{"id":10228,"date":"2020-05-05T20:09:41","date_gmt":"2020-05-05T18:09:41","guid":{"rendered":"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/?page_id=10228"},"modified":"2020-05-05T20:11:04","modified_gmt":"2020-05-05T18:11:04","slug":"autres-livres","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/autres-livres\/","title":{"rendered":"AUTRES LIVRES"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/AUTRES-LIVRES-BANDEAU-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-10231 size-full\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/AUTRES-LIVRES-BANDEAU-1.jpg\" alt=\"\" width=\"750\" height=\"199\" srcset=\"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/AUTRES-LIVRES-BANDEAU-1.jpg 750w, https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/AUTRES-LIVRES-BANDEAU-1-300x80.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 750px) 100vw, 750px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Lagune-morte-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-10232\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Lagune-morte-1-194x300.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"309\" srcset=\"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Lagune-morte-1-194x300.jpg 194w, https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Lagune-morte-1.jpg 250w\" sizes=\"(max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/> \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/a><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Cosi-Fan-tutti-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-10233\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Cosi-Fan-tutti-1-192x300.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"312\" srcset=\"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Cosi-Fan-tutti-1-192x300.jpg 192w, https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Cosi-Fan-tutti-1.jpg 250w\" sizes=\"(max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">Outre un auteur de thrillers honor\u00e9 de plusieurs prix internationaux, Michael DIBDIN est le plus italien des \u00e9crivains britanniques. Avec ses onze titres consacr\u00e9s au sous-commissaire (<em>vice questore<\/em>) Aurelio Zen, se d\u00e9roulant chacun dans une ville ou une r\u00e9gion diff\u00e9rente du pays, il a bross\u00e9 un tableau de l\u2019Italie des ann\u00e9es de plomb que ne pourront pas ignorer les historiens futurs. Il y a parl\u00e9 des Italiens comme quelqu\u2019un qui non seulement les connaissait tr\u00e8s bien \u2013 il a enseign\u00e9 des ann\u00e9es \u00e0 P\u00e9rouse \u2013 mais qui les aimait. Et comme quelqu\u2019un qui a \u00e9t\u00e9 capable de comprendre, en profondeur, tout ce qui agitait la p\u00e9ninsule, des affrontements du pass\u00e9 jamais cicatris\u00e9s aux aspirations et aux d\u00e9chirements du pr\u00e9sent, sur fond d\u2019interventions \u00e9trang\u00e8res de tous ordres. L\u2019Italie de cette \u00e9poque mouvement\u00e9e a trouv\u00e9 en lui son nouveau Stendhal. Michael DIBDIN a fini sa vie \u00e0 Seattle (USA) en 2007.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">Pour les curieux, nous avons griffonn\u00e9 un rapide r\u00e9sum\u00e9 de ces deux livres\u00a0:<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Ces deux volumes sont apparemment aux antipodes l\u2019un de l\u2019autre, avec, pour pivot et point commun, le <em>vice-questore<\/em> Aurelio Zen, natif de Venise et attach\u00e9, \u00e0 Rome, au minist\u00e8re de l\u2019Int\u00e9rieur.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Zen est un homme calme, observateur, int\u00e8gre, tr\u00e8s dou\u00e9 pour le m\u00e9tier qu\u2019il fait, mais ne r\u00e9coltant jamais de ce qu\u2019il accomplit que des d\u00e9boires, parce qu\u2019il croit en l\u2019honn\u00eatet\u00e9 et en la justice et que ses sup\u00e9rieurs hi\u00e9rarchiques, en revanche, n\u2019en ont que faire. Sa r\u00e9ussite sociale est nulle, et il n\u2019en finit pas d\u2019\u00eatre d\u00e9plac\u00e9 d\u2019un endroit du pays dans l\u2019autre pour satisfaire des autorit\u00e9s locales qu\u2019il d\u00e9range en r\u00e9solvant brillamment ses enqu\u00eates.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">N\u00e9 \u00e0 Venise avant la guerre, il a vu partir son p\u00e8re pour le front russe et n\u2019en pas revenir. Sa m\u00e8re l\u2019a \u00e9lev\u00e9, en faisant des m\u00e9nages, dans la v\u00e9n\u00e9ration de l\u2019h\u00e9ro\u00efque disparu.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Il est mari\u00e9 et s\u00e9par\u00e9 de son \u00e9pouse depuis quinze ans, le mariage \u00e0 l\u2019italienne n\u2019incluant pas le divorce, et, au moment o\u00f9 d\u00e9bute <em>Lagune morte<\/em>, l\u2019Am\u00e9ricaine qui partageait sa vie est rentr\u00e9e dans son pays avec un compatriote avocat et il essaie de cohabiter avec une coll\u00e8gue de son minist\u00e8re sans provoquer de drame maternel.\u00a0 C\u2019est alors que son \u00ab\u00a0ex\u00a0\u00bb l\u2019appelle en pleine nuit de New York, pour le prier de rendre service \u00e0 des clients du nouvel homme de sa vie, famille extr\u00eamement riche dont le chef a disparu \u00e0 Venise dans des circonstances myst\u00e9rieuses. S\u2019il arrive \u00e0 le retrouver, mort ou vif, sa fortune sera faite parce que celle du disparu ne sera plus sous s\u00e9questre pour cause d\u2019enqu\u00eate \u00e0 l\u2019infini. Ces honoraires pharamineux seraient les tr\u00e8s bienvenus pour loger d\u00e9cemment la nouvelle \u00e9lue ailleurs que chez mamma.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Zen se fait adjuger une enqu\u00eate v\u00e9nitienne th\u00e9oriquement de tout repos pour camoufler l\u2019autre et renoue, apr\u00e8s beaucoup d\u2019ann\u00e9es, avec sa ville natale. Ce qu\u2019il y trouve est plus noir que noir\u00a0: corruption politique et polici\u00e8re, d\u00e9magogie fascisante, man\u0153uvres maffieuses, gangs de la drogue terriblement inventifs en mati\u00e8re d\u2019assassinats, et ville pourrissant \u00e0 grande vitesse du tourisme en m\u00eame temps qu\u2019elle en vit.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Il serait impie de d\u00e9florer une intrigue aussi profond\u00e9ment sombre que brillamment r\u00e9solue, \u00e0 la fin de laquelle Zen se retrouve trahi par la concitoyenne qu\u2019il envisageait d\u2019\u00e9pouser et.. m\u00eame plus orphelin d\u2019un p\u00e8re d\u00e9serteur qui a refait sa vie en Pologne et vient d\u2019accompagner sa nouvelle famille venue voir son pape. Pour couronner le tout, le coupable qu\u2019il a d\u00e9masqu\u00e9 devient maire de Venise et obtient de ses sup\u00e9rieurs qu\u2019il soit mis sur la touche, n\u2019importe o\u00f9, le plus loin possible. Pas de probl\u00e8me.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">C\u2019est ainsi que dans le roman suivant, <em>Cosi fan tutti<\/em>, Zen se retrouve \u00e0 Naples, sur une voie de garage de la police douani\u00e8re, o\u00f9 il pourra s\u2019escrimer tant qu\u2019il voudra entre Camorra, terroristes et habitudes napolitaines multis\u00e9culaires.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Il a parfaitement compris et, bien d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 ne plus se laisser entra\u00eener \u00e0 faire scrupuleusement son m\u00e9tier, pr\u00e9vient d\u2019embl\u00e9e ses inf\u00e9rieurs, qu\u2019ils devront faire comme s\u2019il n\u2019\u00e9tait pas l\u00e0 et que, d\u2019ailleurs, il ne sera \u00ab\u00a0l\u00e0\u00a0\u00bb que le moins possible, ce qui a pour r\u00e9sultat d\u2019en faire leur idole. De son adjoint au dernier des plantons, c\u2019est \u00e0 peine s\u2019ils ne baisent pas la trace de ses pas. On lui demande n\u00e9anmoins de bien vouloir rendre service \u00e0 une grande \u2013 et riche \u2013 bourgeoise du coin, dont les deux ravissantes filles se sont amourach\u00e9es de deux jeunes (h\u00e9las beaux) malfrats dont ne veut pas leur m\u00e8re. Zen se dit qu\u2019il ne risque rien \u00e0 donner un petit coup de main, se d\u00e9brouille pour faire envoyer les deux donzelles \u00e0 Londres au pr\u00e9texte d\u2019y \u00e9tudier quelque chose, recrute sur le port deux r\u00e9fugi\u00e9es albanaises du genre bombes sexuelles et les lance dans les pattes des deux soupirants transis.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">On aura reconnu sans peine l\u2019intrigue de <em>Cosi fan tutte,<\/em> dont <em>Cosi fan tutti<\/em> est un \u00e9tourdissant pastiche, au point que tous les intitul\u00e9s de chapitres sont de Da Ponte. Rien n\u2019y est s\u00e9rieux, on y rit tout le temps, et apr\u00e8s que les r\u00e9fugi\u00e9es albanaises se soient av\u00e9r\u00e9es des travestis napolitains et les deux malfrats des \u00e9toiles montantes de la brigade antiterroriste, la marmite n\u2019explose pas et l\u2019histoire finit bien pour tout le monde.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">Comme l\u2019auront devin\u00e9 ceux qui ont eu la curiosit\u00e9 de lire nos 5<sup>e<\/sup> de couvertures, le premier des deux livres est aussi sombre et d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 que l\u2019autre est irr\u00e9sistiblement dr\u00f4le et all\u00e8gre, avec le m\u00eame Zen pour personnage principal.. On peut ne pas s\u2019en apercevoir, si on ne les lit pas \u00e0 la suite l\u2019un de l\u2019autre, bien qu\u2019ils se suivent tr\u00e8s intentionnellement dans le canon de l\u2019auteur.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">L\u2019explication en est donn\u00e9e \u00e0 la fin de <em>Cosi fan tutti<\/em>, quand Aurelio Zen d\u00e9clare, \u00e0 toute la troupe rassembl\u00e9e pour le finale\u00a0:<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">&#8212;\u00a0 Un c\u00e9l\u00e8bre philosophe a remarqu\u00e9 un jour que tout arrive deux fois. Un philosophe ult\u00e9rieur \u2013 encore plus c\u00e9l\u00e8bre dans ma jeunesse, mais maintenant presque oubli\u00e9 \u2013 a remarqu\u00e9 que son pr\u00e9d\u00e9cesseur aurait d\u00fb ajouter \u00ab\u00a0que la premi\u00e8re fois, c\u2019\u00e9tait une forme de trag\u00e9die, et la deuxi\u00e8me fois une farce\u00a0\u00bb.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">ajoutant\u00a0:<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">&#8212; Je ne suis pas philosophe, mais mes exp\u00e9riences r\u00e9centes m\u2019ont convaincu que cela correspond \u00e0 ma propre vie. Et, si l\u2019on peut me permettre d\u2019ajouter ma modeste note en la mati\u00e8re, il vaut mieux que ce ne soit pas le contraire.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">Le premier philosophe pourrait bien \u00eatre Hegel, mais le second est assur\u00e9ment Karl Marx, qui a fait cette remarque \u00e0 propos des deux empereurs Napol\u00e9on de la France.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">Presque oubli\u00e9 lui aussi est aujourd\u2019hui Michael Dibdin, dont les \u00e9diteurs fran\u00e7ais n\u2019ont m\u00eame pas attendu la mort pour le laisser tomber. Ses trois derniers romans \u2013 dont <em>Back to Bologna<\/em>, un bijou plein de p\u00e9pites \u2013\u00a0 n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 traduits.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">Esp\u00e9rons que l\u2019ingrate indiff\u00e9rence de nos cieux incl\u00e9ments tant pour l\u2019auteur que pour le philosophe ne sera que temporaire et que l\u2019illettrisme venu d\u2019en-haut qui nous accable sera \u00e0 son tour oubli\u00e9 le plus t\u00f4t possible.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">Bon anniversaire, camarade\u00a0!<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/OEILLET-SEUL-1-GIF-1.gif\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-10230\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/OEILLET-SEUL-1-GIF-1.gif\" alt=\"\" width=\"269\" height=\"188\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">URL de cet article\u00a0: <\/span><\/strong><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/autres-livres\/\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/autres-livres\/<\/span><\/a><strong><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><br \/>\n<\/span><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">5 mai 2020<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 &nbsp; &nbsp; &nbsp; Outre un auteur de thrillers honor\u00e9 de plusieurs prix internationaux, Michael DIBDIN est le plus italien des \u00e9crivains britanniques. 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