{"id":6751,"date":"2019-10-02T15:12:31","date_gmt":"2019-10-02T13:12:31","guid":{"rendered":"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/?page_id=6751"},"modified":"2019-10-02T15:13:34","modified_gmt":"2019-10-02T13:13:34","slug":"bacurau","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/bacurau\/","title":{"rendered":"BACURAU"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Pellicule-brun-rouge-GIF-gif.gif\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-6717\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Pellicule-brun-rouge-GIF-gif-300x58.gif\" alt=\"\" width=\"750\" height=\"146\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 36pt;\"><strong>Bacurau ou la r\u00e9volte du peuple<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 18pt;\"><strong>Rosa Llorens \u2013 <em>LGS <\/em>\u2013<\/strong><strong>30.9.2019<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Bacurau.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-6718\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Bacurau-300x164.jpg\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"327\" srcset=\"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Bacurau-300x164.jpg 300w, https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Bacurau.jpg 350w\" sizes=\"(max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/a><\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">Les films r\u00e9compens\u00e9s ces derni\u00e8res ann\u00e9es \u00e0 Cannes laissent souvent peu de souvenirs, difficile surtout de se rappeler de quoi ils parlent. On devrait donc accueillir avec enthousiasme un film pr\u00e9sentant un enjeu clair et actuel (non, pas le climat, ou indirectement) comme <em>Bacurau<\/em>, de Kleber Mendon\u00e7a Filho. Mais les critiques n\u00e9gatives ont l\u2019avantage de mettre l\u2019accent justement sur les points forts du film, son ancrage historique et culturel br\u00e9silien, et la r\u00e9alit\u00e9 politique et \u00e9conomique actuelle, qui d\u00e9finit une nouvelle f\u00e9odalit\u00e9.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong><em>Critikat<\/em><\/strong> s\u2019obstine \u00e0 mettre le film sous le patronage d\u2019un John Carpenter, auteur de films d\u2019horreur et de science-fiction, ce qui lui permet de d\u00e9cr\u00e9ter que Bacurau est \u00ab\u00a0un sous-Carpenter\u00a0\u00bb\u00a0; mais ce n\u2019\u00e9tait pas le propos de Mendon\u00e7a, et sa filiation est tout sauf \u00e9tasunienne. Le film renvoie clairement \u00e0 deux autres traditions cin\u00e9matographiques.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">La premi\u00e8re, c\u2019est <em>Les sept Samoura\u00efs<\/em> de Kurosawa (1954)\u00a0: une communaut\u00e9 paysanne menac\u00e9e par une bande de brigands qui convoite ses r\u00e9colte d\u00e9cide d\u2019engager des samoura\u00efs sans ma\u00eetre (au ch\u00f4mage) pour la d\u00e9fendre ou plut\u00f4t pour l\u2019organiser et l\u2019aider \u00e0 faire face aux brigands, que paysans et samoura\u00efs unis parviendront \u00e0 exterminer \u2013 c\u2019est exactement le synopsis de Bacurau, en version br\u00e9silienne.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">Car, ici, les samoura\u00efs sont trois <em>cangaceiros<\/em>, dirig\u00e9s par Lunga, ce qui renvoie au <em>cinema novo<\/em> br\u00e9silien et aux chefs-d\u2019oeuvre de Glauber Rocha, notamment <em>Antonio das Mortes<\/em> (1969), ainsi r\u00e9sum\u00e9 par Wikip\u00e9dia\u00a0: \u00ab\u00a0quand le colonel [= grand propri\u00e9taire terrien] engage une troupe de criminels sanguinaires pour exterminer les d\u00e9sh\u00e9rit\u00e9s, Das Mortes se lance dans une guerre sans merci\u00a0\u00bb contre eux, et on a l\u00e0 l\u2019autre \u00e9l\u00e9ment qu\u2019on d\u00e9couvre \u00e0 la fin de Bacurau\u00a0: les brigands ne sont pas l\u00e0 en <em>free lance<\/em>, ils ont \u00e9t\u00e9 engag\u00e9s par le pr\u00e9fet de la r\u00e9gion. Les <em>cangaceiros<\/em> \u00e9taient des paysans sans ressources qui avaient pris le maquis (ou le <em>sertao<\/em>), et qui, gr\u00e2ce \u00e0 leurs brigandages, aidaient les paysans\u00a0; ceux-ci les prot\u00e9geaient en retour, ce qui ne les emp\u00eachait pas de finir tu\u00e9s par la police ou les militaires. <em>Bacurau<\/em> fait une r\u00e9f\u00e9rence pr\u00e9cise \u00e0 un des plus c\u00e9l\u00e8bres <em>cangaceiros<\/em>\u00a0: lorsque, dans la derni\u00e8re partie (l\u2019\u00e9limination des tueurs), on p\u00e9n\u00e8tre enfin dans le myst\u00e9rieux Mus\u00e9e municipal dont il est question \u00e0 plusieurs reprises dans le film, on y d\u00e9couvre, plac\u00e9e sur une sorte d\u2019autel, une photo des t\u00eates coup\u00e9es et expos\u00e9es de Lampiao et de ses compagnons.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">L\u2019autre critique qui revient, c\u2019est celle de manich\u00e9isme\u00a0et de militantisme\u00a0: sur le site <strong><em>Avoir-alire<\/em><\/strong>, on lit\u00a0: \u00ab\u00a0repr\u00e9senter le pillage am\u00e9ricain [<em>sic<\/em>] du Br\u00e9sil par un groupe de ressortissants des \u00c9tats-Unis venu litt\u00e9ralement descendre des opprim\u00e9s, n\u2019est pas ce qu\u2019on a vu de plus subtil au cin\u00e9ma\u00a0\u00bb. <strong><em>Critikat<\/em><\/strong> voit dans <em>Bacurau<\/em> \u00ab\u00a0une fable politique assez sommaire sur la r\u00e9sistance d\u2019une communaut\u00e9 \u00e0 des \u00ab\u00a0envahisseurs\u00a0\u00bb (pouvoir politique corrompu, puissances \u00e9trang\u00e8res, etc)\u00a0\u00bb, comme si la corruption au Br\u00e9sil et les interventions \u00e9tasuniennes dans toute l\u2019Am\u00e9rique Latine relevaient du poncif et des id\u00e9es re\u00e7ues.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">Or, la \u00ab\u00a0fable\u00a0\u00bb du film repr\u00e9sente exactement ce qui se passe au Br\u00e9sil et en Am\u00e9rique latine et, ce, depuis la Conquista\u00a0: les massacres de paysans, mais aussi d\u2019\u00e9tudiants, de syndicalistes, et, au Br\u00e9sil, les exp\u00e9ditions punitives de policiers ou para-militaires dans les favelas, sont toujours d\u2019actualit\u00e9. Et comment qualifier ces ex\u00e9cutants, qui massacrent femmes et enfants, autrement que comme des tueurs sanguinaires\u00a0? Le concept de \u00ab\u00a0mal radical\u00a0\u00bb a \u00e9t\u00e9 officialis\u00e9 et popularis\u00e9 depuis des d\u00e9cennies\u00a0; mais il semble qu\u2019il n\u2019est convenable de s\u2019y r\u00e9f\u00e9rer que lorsque les victimes sont juives \u2013 dans tous les autres cas, on est dans la caricature. Mais Mendon\u00e7a insiste sur la vraisemblance de ses tueurs\u00a0: l\u2019un d\u2019eux est un <em>serial killer<\/em> frustr\u00e9 qui s\u2019est engag\u00e9 pour faire les cartons dont ce psychopathe a besoin pour son \u00ab\u00a0\u00e9quilibre\u00a0\u00bb\u00a0; un autre, Allemand expatri\u00e9 aux \u00c9tats-Unis, trait\u00e9 de nazi par un de ses complices, rappelle l\u2019existence de communaut\u00e9s allemandes o\u00f9 le nazisme s\u2019est parfois perp\u00e9tu\u00e9, au Br\u00e9sil et en Argentine (voir <em>Le Quintette de Buenos Aires<\/em> de Manuel V\u00e0zquez Montalb\u00e0n). Et le pr\u00e9fet qui a stipendi\u00e9 les tueurs rappelle in\u00e9vitablement Bolsonaro qui, d\u00e8s son \u00e9lection, a mis le pays au service des int\u00e9r\u00eats \u00e9tasuniens\u00a0: on ne nous dit pas exactement qui veut \u00e9liminer Bacurau et ses habitants, mais, comme l\u2019approvisionnement en eau du village a \u00e9t\u00e9 coup\u00e9, on comprend que c\u2019est une grande soci\u00e9t\u00e9 qui veut exploiter sans entraves les ressources du secteur (c\u2019est par ce biais que le film traite, indirectement, du climat). Les habitants de Bacurau semblent avoir pris conscience d\u2019une situation de plus en plus visible, illustr\u00e9e aussi par le roman d\u2019Alexis Jenni, <em>La nuit de Walenhammes<\/em>\u00a0et ses Braban\u00e7ons (terrifiants hommes de main)\u00a0: nous sommes livr\u00e9s \u00e0 une classe dirigeante pr\u00e9datrice et sadique, qui non seulement nous pille mais prend plaisir \u00e0 nous humilier (voir les petites phrases provocatrices de Macron, dont on a dit qu\u2019elles ne sont pas des maladresses, mais ob\u00e9issent \u00e0 une strat\u00e9gie r\u00e9fl\u00e9chie).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">Mais, ce qui sans doute choque le plus les critiques n\u00e9gatifs, c\u2019est que les habitants ne se laissent pas faire, mais organisent la r\u00e9sistance. <strong><em>Avoir-alire<\/em><\/strong> conclut\u00a0: \u00ab\u00a0l\u2019id\u00e9e que la violence soit l\u2019ultime rempart \u00e0 la d\u00e9liquescence du pays laisse derri\u00e8re elle un go\u00fbt amer\u00a0\u00bb. Au contraire, on peut trouver stimulant que le village tire les cons\u00e9quences de la situation actuelle\u00a0: non, il n\u2019y a pas d\u2019autre voie, le pouvoir a neutralis\u00e9 toutes les voies de recours possibles, tous les \u00ab\u00a0pouvoirs interm\u00e9diaires\u00a0\u00bb, comme les syndicats, et ces pr\u00e9tendus contre-pouvoirs que seraient la presse et la Justice, devenus au contraire des forces de frappe pour le pouvoir politico-\u00e9conomique. La Justice, en particulier s\u2019est clairement montr\u00e9e comme ce qu\u2019elle a toujours \u00e9t\u00e9, mais avec plus de discr\u00e9tion habituellement\u00a0: le soutien d\u2019un pouvoir dont elle fait socialement et \u00e9conomiquement partie. C\u2019est ainsi qu\u2019elle s\u2019arroge maintenant le droit, dans nos libres \u00ab\u00a0d\u00e9mocraties\u00a0\u00bb, d\u2019annuler le verdict populaire des urnes, ou de le manipuler\u00a0: au Br\u00e9sil, en emprisonnant Lula et en l\u2019emp\u00eachant de se repr\u00e9senter, en France en torpillant la campagne de Fillon, laissant face \u00e0 face Macron et Le Pen, pour un simulacre d\u2019\u00e9lection jou\u00e9e d\u2019avance. C\u2019est donc une lutte sans piti\u00e9 qui s\u2019engage dans le film\u00a0: les mercenaires voulaient exterminer les villageois, ce sont les villageois qui les exterminent, vouant les survivants du combat \u00e0 des morts horribles. Et lorsqu\u2019une jeune femme demande\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0Tu ne crois pas que Lunga a exag\u00e9r\u00e9, cette fois\u00a0?\u00a0\u00bb, son compagnon r\u00e9pond par un lapidaire \u00ab\u00a0Non\u00a0\u00bb, qui recouvre toutes les exactions subies par le peuple br\u00e9silien au cours de son histoire.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>Bacurau<\/em> est donc le film dont nous avions besoin dans le contexte actuel\u00a0; mais c\u2019est aussi un beau film par sa richesse culturelle, et un film o\u00f9 la violence n\u2019est pas gratuite, mais prend un sens. Il faut aussi parler de deux acteurs qui ont une histoire, dont ils enrichissent leur personnage\u00a0: Udo Kier, le chef des tueurs, complice de Lars von Trier, avec son double r\u00f4le, \u00e0 la fois Dieu (ou du moins une figure christique) et le Diable, dans la s\u00e9rie <em>L\u2019H\u00f4pital et ses fant\u00f4mes<\/em>\u00a0; et Sonia Braga, l\u2019impavide m\u00e9decin, ex-sex symbol des ann\u00e9es 70-80, et qu\u2019on voit vieillir, d\u2019un film \u00e0 l\u2019autre (le dernier, c\u2019\u00e9tait Aquarius, o\u00f9 elle jouait aussi le r\u00f4le d\u2019une femme rebelle et d\u00e9termin\u00e9e, contre une soci\u00e9t\u00e9 immobili\u00e8re) sans perdre sa beaut\u00e9, de plus en plus stylis\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">Source\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.legrandsoir.info\/bacurau-ou-la-revolte-du-peuple.html\">https:\/\/www.legrandsoir.info\/bacurau-ou-la-revolte-du-peuple.html<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>URL de cet article\u00a0: <\/strong><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/bacurau\/\">http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/bacurau\/<\/a><strong><br \/>\n<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Long\u00e9vit\u00e9-GIF.gif\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-6709\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Long\u00e9vit\u00e9-GIF.gif\" alt=\"\" width=\"80\" height=\"80\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">Octobre 2019<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Bacurau ou la r\u00e9volte du peuple &nbsp; Rosa Llorens \u2013 LGS \u201330.9.2019 \u00a0 \u00a0 \u00a0 &nbsp; \u00a0 Les films r\u00e9compens\u00e9s ces derni\u00e8res ann\u00e9es \u00e0 Cannes laissent souvent peu de souvenirs, difficile surtout de se rappeler de quoi ils parlent. 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