{"id":8568,"date":"2020-02-25T23:11:00","date_gmt":"2020-02-25T22:11:00","guid":{"rendered":"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/?page_id=8568"},"modified":"2020-02-26T03:42:01","modified_gmt":"2020-02-26T02:42:01","slug":"et-si-on-parlait-un-peu-cinema-pour-changer","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/et-si-on-parlait-un-peu-cinema-pour-changer\/","title":{"rendered":"Et si on parlait un peu cin\u00e9ma pour changer"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 48pt; color: #c00000;\">Et si on parlait un peu cin\u00e9ma pour changer\u00a0?<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 18pt; color: #c00000;\"><strong>\u00c0 l\u2019occasion de deux articles de Rosa Llorens<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 18pt; color: #808080;\"><strong>Th\u00e9roigne \u2013 <\/strong><em><strong>LGO<\/strong><\/em><strong> \u2013 24.2.2020<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Salle-cinema-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-8570 size-full\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Salle-cinema-1.jpg\" alt=\"\" width=\"750\" height=\"498\" srcset=\"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Salle-cinema-1.jpg 750w, https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Salle-cinema-1-300x199.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 750px) 100vw, 750px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">On commence par vous les pr\u00e9senter. Ce n\u2019est pas tous les jours que Rosa Llorens livre deux articles dans la m\u00eame semaine. Et ses critiques, comme toujours, sont profond\u00e9ment politiques, dans le meilleur sens du terme.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Mais elles donnent aussi \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur des r\u00e9alisateurs qu\u2019on aime et sur d\u2019autres qu\u2019on aime moins.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Ceci n\u2019est rien d\u2019autre qu\u2019un apart\u00e9 oiseux de votre servante, que vous pouvez sauter sans dommage.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Je laisserai sagement de c\u00f4t\u00e9 Alejandro Amenabar, parce que c\u2019est la premi\u00e8re fois que je vois son nom, m\u00eame si la guerre d\u2019Espagne n\u2019a jamais cess\u00e9 de me pr\u00e9occuper depuis la plus petite enfance.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Je me permettrai en revanche un crochet par Paolo Sorrentino, qui est un de mes cin\u00e9astes pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s, comme le cin\u00e9ma italien est mon pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 entre tous. Elle n\u2019en dit pas ici que du bien et ce ne sont pas les bandes-annonce de la s\u00e9rie des papes qui me la feront soup\u00e7onner de partialit\u00e9 sectaire ou d\u2019\u0153ill\u00e8res bien-pensantes. D\u2019autant que je partage son jugement lapidaire, quand elle dit \u00ab\u00a0peut-\u00eatre n\u2019est-il pass\u00e9 aux s\u00e9ries que parce qu\u2019il est arriv\u00e9 au bout de son inspiration, comme le montrait d\u00e9j\u00e0 l\u2019indigent <em>Silvio et les autres<\/em>, sujet politique d\u00e9nu\u00e9 de tout enjeu politique\u00a0\u00bb. Car c\u2019est vrai que <em>Silvio et les autres<\/em> (<em>Loro<\/em>) est indigent.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Jean-Paul Brighelli, grand admirateur du cin\u00e9aste, dit qu\u2019il \u00ab\u00a0ne fait pas du cin\u00e9ma politique\u00a0\u00bb. Fort bien. Mais quand on choisit <em>Il cavaliere<\/em> comme sujet d\u2019un film extra-long en deux parties, encore faudrait-il montrer quel cin\u00e9ma \u00ab\u00a0non politique\u00a0\u00bb on fait \u00e0 la place. Et l\u00e0, c&rsquo;est h\u00e9las vrai qu&rsquo;on ne voit pas.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Si on prend pour exemple ou pour point de rep\u00e8re, <em>Le Casanova de Fellini<\/em>, on se trouve devant un film \u00e0 la fois politique et non-politique, en ce qu\u2019il montre, imbriqu\u00e9s l\u2019un dans l\u2019autre, l\u2019essence et le parcours d\u2019un homme, et la goyesque Europe d\u2019Ancien R\u00e9gime dans laquelle il se meut, qu\u2019il admire bien qu\u2019elle ne lui arrive pas \u00e0 la cheville, et qui ne voudra jamais de lui. La comparaison est terrible pour Sorrentino.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Pourtant il a fait de beaux et grands films, dont la dimension politique n\u2019est pas absente, m\u00eame si c\u2019est par raccroc (<em>La grande bellezza, L\u2019homme en plus, Les cons\u00e9quences de l\u2019amour, Youth<\/em>). En ne consid\u00e9rant que ces quatre films, on pourrait sugg\u00e9rer que Sorrentino passe sa vie \u00e0 corriger l\u2019\u0153uvre du Cr\u00e9ateur ou \u00e0 la refaire au gr\u00e9 de ses fantasmes.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Dans <em>La grande bellezza<\/em>, on peut m\u00eame se dire que les sc\u00e8nes de triste orgie, o\u00f9 les Romains d\u2019aujourd\u2019hui sautillent, forniquent et se droguent \u00e0 l\u2019envi, sont un portrait de l\u2019Ancien R\u00e9gime bourgeois du d\u00e9but du XXIe qui en vaut bien d\u2019autres, m\u00eame si le portrait para\u00eet plus compulsif que critique et est \u00e0 nouveau repris, de fa\u00e7on un peu lassante, dans <em>Il Divo<\/em> et dans <em>Loro<\/em>. On peut imaginer que l\u2019\u00e9crivain mondain revenu de tout qui f\u00eate ses soixante ans a pu \u00eatre inspir\u00e9 par Malaparte, mais ce n\u2019est pas lui \u2013 qui n\u2019a jamais atteint cet \u00e2ge et qui n\u2019est jamais revenu de rien. Quand appara\u00eet, vers le milieu du film, l\u2019\u00e9g\u00e9rie du communisme embourgeois\u00e9e jusqu\u2019aux sourcils, on peut imaginer qu&rsquo;Antonietta Macciocchi a servi de mod\u00e8le, mais ce n&rsquo;est pas elle non plus, c\u2019est une cr\u00e9ature de Sorrentino qui lui ressemble. Lorsque, enfin, d\u00e9barque la \u00ab\u00a0petite sainte\u00a0\u00bb centenaire, qui a pass\u00e9 la plus grande partie de sa vie au milieu des pauvres du Tchad, il est impossible de ne pas penser, bri\u00e8vement, \u00e0 M\u00e8re Teresa, d\u2019autant que leurs v\u00eatements sont identiques, mais rien \u00e0 voir une fois encore, car, ici, c\u2019est une vraie sainte. Or il n\u2019y a rien de plus difficile \u00e0 \u00e9voquer que la vraie saintet\u00e9 dans une \u0153uvre d\u2019art qui bouge. Ainsi, quand la centenaire, \u00e9mergeant de son coma, avise les flamants migrateurs affal\u00e9s sur les chemin\u00e9es de Rome comme des montres molles de Dali et murmure \u00ab\u00a0Je connais chacun par son nom, depuis le temps qu\u2019ils viennent tous les ans au Tchad\u00a0\u00bb, quelque chose se passe, qui arrive rarement au cin\u00e9ma. Mais, \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 (aux antipodes\u00a0?) quand on sort d\u2019avoir vu <em>Il Divo<\/em> ou <em>Loro<\/em>, on n\u2019a pas la moindre id\u00e9e de ce qu\u2019Andreotti et Berlusconi sont venus faire sur la terre, que ce soit \u00e0 titre priv\u00e9 ou public. Alors, les papes cens\u00e9s \u00e9voquer des vrais ?<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Allons-y puisque nous y sommes\u00a0: le vrai beau grand film \u2013 artistique et politique \u2013 sur Berlusconi existe, c\u2019est <em>Le ca\u00efman<\/em> de Nanni Moretti. On y voit peu le Cavaliere, car on ne l\u2019y voit qu&rsquo;en chair et en os, dans des bribes d\u2019actualit\u00e9s t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es. Mais c&rsquo;est bien un film sur lui, sur son r\u00f4le et sur ce qu&rsquo;il a fait \u00e0 l&rsquo;Italie.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Et puisqu\u2019il \u00e9tait question de papes, je me permets de rappeler que le m\u00eame Moretti a offert, \u00e0 Michel Piccoli, un de ses plus beaux r\u00f4les dans <em>Habemus Papam. <\/em>Film politique\u00a0? Euh&#8230; Peut-\u00eatre ni politique ni m\u00eame religieux\u00a0: Moretti a une dent contre la gent morticole, qu\u2019elle soit Purgons ou Diafoirus des corps ou m\u00e9dicastres de l\u2019\u00eatre (pr\u00eatres de toutes ob\u00e9diences, papes et psys inclus).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Frapp\u00e9 \u00e0 quarante ans par un lymphome de Hodgkin non d\u00e9tect\u00e9, il r\u00e8gle dans <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Journal_intime_(film,_1993)\"><em>Journal<\/em> <em>intime<\/em><\/a> leur compte aux premiers. Dans <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Habemus_papam_(film)\"><em>Habemus Papam<\/em><\/a>, il s\u2019en prend aux mires de l\u2019\u00e2me en faisant traiter un pape par un psy (r\u00f4le que, d\u2019ailleurs, il s\u2019attribue), Moli\u00e8re du temps des scans, des IRM et des cam\u00e9ras digitales.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 18pt;\"><strong>Jean Echenoz sur <em>Caro Diario<\/em> (\u00ab\u00a0<em>Journal intime<\/em>\u00a0\u00bb)<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em><iframe loading=\"lazy\" src=\"\/\/www.youtube.com\/embed\/mUC0bVhe1ew\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 18pt;\"><strong><em>Habemus Papam \u2013 <\/em><\/strong><strong>Extrait<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em><iframe loading=\"lazy\" src=\"\/\/www.youtube.com\/embed\/KHaFXZAE7LY\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>\u00a0<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 18pt;\"><strong><em>Habemus Papam<\/em><\/strong><strong> \u2013 La d\u00e9mission du pape<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"\/\/www.youtube.com\/embed\/5vOVipbp0M8\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Entre les deux, un pape fugueur \u00e0 la vocation d\u2019acteur contrari\u00e9e, a vu avec d\u00e9lices r\u00e9p\u00e9ter <em>La mouette<\/em> de Tch\u00e9kov dans les couloirs d\u2019un h\u00f4tel.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em><strong>\u00a0<\/strong><\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Pellicule-cul-de-lampe-GIF.gif\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-8458\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Pellicule-cul-de-lampe-GIF.gif\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"28\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">\u00ab Regard de femme \u00bb&#8230; Ouch !<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">Si j\u2019ai, moi aussi, trouv\u00e9 \u00ab\u00a0chiants\u00a0\u00bb en leur temps les films qui donnent de l\u2019urticaire \u00e0 Jean-Paul Brighelli \u2013 oui, au premier rang desquels ceux de Duras et d\u2019Ackerman \u2013 et si j\u2019en veux \u00e0 Liliana Cavani d\u2019avoir massacr\u00e9 un chef d\u2019\u0153uvre de la litt\u00e9rature, je ne mets pas, comme le premier misogyne venu toutes les gonzesses dans le m\u00eame panier. Et, sans repasser par Dziga Vertov, je trouve cette occasion aussi bonne qu\u2019une autre pour rappeler en passant qu\u2019on doit \u00e0 Lina Wertm\u00fcller, cin\u00e9aste italienne d\u2019origine suisse, quelques-uns des films les plus passionnants et originaux des ann\u00e9es 70-80\u00a0. Entre bien d\u2019autres\u00a0:<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>Mimi metallo bless\u00e9 dans son honneur<\/em> (1972)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>Film d\u2019amour et d\u2019anarchie<\/em> (1973)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>Tout le monde \u00e0 son poste et rien ne va<\/em> (1974)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>Emport\u00e9s par un destin insolite dans la mer bleue de l\u2019\u00e9t\u00e9<\/em> (1974)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>Pasqualino Settebellezze<\/em> (1975)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 90px;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>La fin du monde dans notre lit par une nuit pleine de pluie<\/em> (1978)<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">qui n\u2019ont pas une ride.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">On peut se demander pourquoi les cin\u00e9philes, critiques en t\u00eate (mais ne seraient-ce pas plut\u00f4t les producteurs\u00a0?) ne s\u2019int\u00e9ressent jamais qu\u2019aux choses emmerdatoires.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 12pt;\">D&rsquo;autre part, on sait peu \u2013 car ce n\u2019est pas \u00e0 la mode \u2013 que Lina Wertm\u00fcller (91 ans cette ann\u00e9e) a termin\u00e9 sa carri\u00e8re \u00e0 la t\u00eate de je ne sais plus quelle acad\u00e9mie de cin\u00e9ma italienne, o\u00f9 les jeunes apprentis-r\u00e9alisateurs avaient pour obligation de ma\u00eetriser au moins deux des dialectes de l\u2019Italie, qui en compte un assez grand nombre. On ne peut pas \u00eatre plus \u00e0 rebours des conformismes du jour.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Lina-Sofia.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-8572 size-full aligncenter\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Lina-Sofia.jpg\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"364\" srcset=\"https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Lina-Sofia.jpg 600w, https:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Lina-Sofia-300x182.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 12pt;\"><strong><em>Arcangela Felice Assunta Wertm\u00fcller von Elgg Spanol von Braueich dite Lina Wertm\u00fcller et ses c\u00e9l\u00e8bres lunettes blanches, en d\u00e9cembre dernier avec Sofia Loren<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 12pt;\"><em>\u00a0<\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 18pt;\"><strong>Mimi Metallo bless\u00e9 dans son honneur \u2013 Extrait<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><em>\u00a0<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"\/\/www.youtube.com\/embed\/piuh7xuDl1k\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 18pt;\"><strong>Film d\u2019amour et d\u2019anarchie<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong><iframe loading=\"lazy\" src=\"\/\/www.youtube.com\/embed\/1-n7xSRADtU\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Pellicule-cul-de-lampe-GIF.gif\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-8458\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Pellicule-cul-de-lampe-GIF.gif\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"28\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">Que dire, \u00e0 l&rsquo;oppos\u00e9, du massacre de <em>La peau<\/em> par Liliana Cavani ? Qu&rsquo;elle n&rsquo;en a pas fait de la bouillie pour les chats parce qu&rsquo;elle \u00e9tait une femme, mais parce qu&rsquo;elle \u00e9tait prosa\u00efque et sans talent, de m\u00eame sans doute que ses producteurs (qui, en plus, s&rsquo;y sont mis \u00e0 trois !).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">Avoir sous la main Marcello Mastroianni, Burt Lancaster et Claudia Cardinale et les transformer en bouts de bois \u00e9tait une gageure presque impossible \u00e0 tenir !<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">Certes, faire un film d&rsquo;un grand roman est une entreprise p\u00e9rilleuse, mais on a vu des r\u00e9ussites, quand ce ne serait que <em>Le Gu\u00e9pard, <\/em>et m\u00eame de<em> Guerre et Paix,<\/em> trait\u00e9 si diff\u00e9remment par plusieurs r\u00e9alisateurs, il est toujours rest\u00e9 quelque chose. Mais <em>La peau<\/em>, qui est une esp\u00e8ce de <em>Guerre et Paix<\/em> \u00e0 l&rsquo;occidentale, a eu droit \u00e0 tous les outrages, \u00e0 tous les ratages, \u00e0 toutes les offenses. Rien que faire jouer le r\u00f4le du narrateur par Mastroianni, dont le talent n&rsquo;est pas en cause ! Pour commencer, il est l&rsquo;anti-Malaparte, car l&rsquo;Archi-Italien, c&rsquo;est lui, pas l&rsquo;autre, qui aurait pu \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 par n&rsquo;importe quel calviniste ou luth\u00e9rien, tiens, Donald Sutherland par exemple, ou Hans Albers, qui, ah oui, zut, \u00e9tait mort.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">Mais prendre <em>La peau<\/em> pour un roman autobiographique \u00e9tait la bourde cardinale. Ce n&rsquo;est pas parce que l&rsquo;auteur dit \u00ab je \u00bb tout le temps et prend quelquefois sa propre maison pour d\u00e9cor qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;autobiographie. Comme l&rsquo;a si bien rappel\u00e9 C\u00e9line (<em>Entretien avec le Professeur Y<\/em>) un \u00e9crivain lyrique ne peut que dire \u00ab je \u00bb, m\u00eame, surtout, quand il fait du roman. Mastroianni a l&rsquo;air d&rsquo;une caricature de Malaparte, il n&rsquo;en est que l&rsquo;antith\u00e8se. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle une erreur de distribution (maintenant, ils disent de <em>casting<\/em>.).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">Et il y a pire que Mastroianni et Lancaster emp\u00each\u00e9s de donner corps \u00e0 quelqu&rsquo;un ou \u00e0 quelque chose : il y a Cardinale. Un des passages les plus extraordinaires de ce roman est l&rsquo;\u00e9pisode du d\u00eener chez un vieux duc napolitain, entre le dernier bombardement (alli\u00e9) et le r\u00e9veil du V\u00e9suve. C&rsquo;est un d\u00eener chic, luxueux, aristocratique, aux cristaux et aux chandelles, qui est interrompu par le fracas des bombes et l&rsquo;arriv\u00e9e de pauvres gens du peuple, apportant au seigneur, dans l&rsquo;espoir insens\u00e9, inconscient, qu&rsquo;il pourra y faire quelque chose, le cadavre d&rsquo;une tr\u00e8s jeune fille, victime malchanceuse de la derni\u00e8re bombe. Le vieux duc fait ce qu&rsquo;il sait faire : le duc. Il se penche sur le cadavre et dit que le Seigneur l&rsquo;a rappel\u00e9e \u00e0 Lui. Les pleurs, les lamentations et les cris rituels venus du fond des \u00e2ges peuvent enfin se donner libre cours. C&rsquo;est alors que se d\u00e9roule, dans le livre, une sc\u00e8ne extraordinaire : une des jeunes femmes pr\u00e9sentes, belle, sophistiqu\u00e9e, \u00e9l\u00e9gante, parfum\u00e9e, commence \u00e0 se d\u00e9shabiller et passe un \u00e0 un tous ses v\u00eatements aux femmes qui font la toilette de la petite morte, jusqu&rsquo;\u00e0 n&rsquo;avoir plus sur elle qu&rsquo;une vague combinaison, tandis qu&rsquo;on en rev\u00eat lentement le cadavre, jusqu&rsquo;aux bas, au porte-jarretelles et aux chaussures. C&rsquo;est un strip-tease, mais un strip-tease rituel, sacr\u00e9, venu de bien plus loin encore que les lamentations des pleureuses, et personne ne songerait \u00e0 rire ni \u00e0 se rincer l&rsquo;oeil. Claudia Cardinale n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 plus belle que l\u00e0, ni en plus grande possession de son talent d&rsquo;actrice. On r\u00eave \u00e0 ce qu&rsquo;auraient pu tirer d&rsquo;elle Eisenstein, Von Stroheim, Pasolini ou n&rsquo;importe quel Japonais !\u00a0 Cavani ne rate m\u00eame pas cette sc\u00e8ne \u00ab \u00e0 faire \u00bb qui \u00e9tait toute faite, elle l&rsquo;escamote de la mani\u00e8re la plus \u00e9paisse qui soit. Ai-je dit prosa\u00efque ? Le mot est faible.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">Et puisque les p\u00e9tasses qui portent sur les nerfs \u00e0 Brighelli ne voient, dans le regard des hommes sur les femmes, que leurs pauvres fantasmes d&rsquo;inabouties r\u00e9dhibitoires, je ne crois pas outrecuidant d&rsquo;\u00e9voquer, pour mon plaisir personnel, une autre sc\u00e8ne de toilette mortuaire, dans un autre livre, pas encore insult\u00e9, celui-l\u00e0, par l&rsquo;industrie du cinoche.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">C&rsquo;est dans le <em>Porius<\/em> de John Cowper Powys, dont l&rsquo;action se d\u00e9roule dans les cinq derniers jours d&rsquo;octobre 499, au pays de Galles. Le prince Einion ne le sait pas, mais il va mourir. Son fils Porius vient d&rsquo;\u00e9pouser, ce jour-l\u00e0, Morfydd, sa cousine germaine. Une pauvre jeune fille b\u00e2tarde, qui sert aux cuisines, du nom deTeleri, vient, ce m\u00eame jour, de se suicider. Elle \u00e9tait m\u00e9lancolique et a subi l&rsquo;influence de Medrawd, sombre neveu du roi Arthur. Un jeune pr\u00eatre chr\u00e9tien qui vient d&rsquo;arriver, envoy\u00e9 par son \u00e9v\u00eaque, d\u00e9cr\u00e8te qu&rsquo;elle est maudite, qu&rsquo;elle a offens\u00e9 Dieu, qu&rsquo;il ne saurait \u00eatre question de l&rsquo;inhumer en terre consacr\u00e9e, qu&rsquo;au contraire son corps doit \u00eatre d\u00e9membr\u00e9 et jet\u00e9 \u00e0 la rivi\u00e8re. La jeune Morfydd &#8211; elles ont le m\u00eame \u00e2ge &#8211; qui sera demain princesse r\u00e9gnante, ne peut admettre cette loi du plus fanatique, mais elle n&rsquo;a recours ni \u00e0 son \u00e9poux, ni \u00e0 son p\u00e8re ni \u00e0 son beau-p\u00e8re, qui ont le pouvoir d&rsquo;y faire obstacle. La mort et les rites dus aux morts sont affaire de femmes. Elle attend la nuit, va r\u00e9veiller un couple de vieux serviteurs, transporte avec leur aide le cadavre dans une charrette et attelle un \u00e2ne \u00e0 la charrette non sans lui avoir envelopp\u00e9 les sabots de chiffons. Et tous les trois se dirigent vers la montagne o\u00f9 un saint ermite appel\u00e9 Fr\u00e8re John est en train d&rsquo;agoniser. Devant la porte du vieil homme, elle creuse, avec ses deux aides, une fosse pour la petite morte, estimant que le seuil d&rsquo;un saint ermite est terre suffisamment consacr\u00e9e. Puis ils l&rsquo;y d\u00e9posent. La princesse s&rsquo;\u00e9tait par\u00e9e, pour cette c\u00e9r\u00e9monie, de ce qu&rsquo;elle avait de plus pr\u00e9cieux : un\u00a0 collier infiniment fragile de coquilles d&rsquo;escargots d\u00e9sert\u00e9es, qu&rsquo;elle a enfil\u00e9es depuis l&rsquo;enfance au gr\u00e9 de ses trouvailles. Avant de recouvrir de terre le visage et le corps de la morte, elle le lui passe au cou. Le pr\u00eatre qui parle au nom de Dieu ne saura jamais o\u00f9 elle se trouve et ne pourra la profaner.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif;\">C&rsquo;est l&rsquo;exact \u00e9quivalent du strip-tease de <em>La peau. <\/em>Il est r\u00e9confortant de penser, au moment o\u00f9 l&rsquo;imb\u00e9cilit\u00e9 obtuse et fi\u00e8re de l&rsquo;\u00eatre fait rage, que deux grands romanciers contemporains, qui n&rsquo;ont sans doute jamais rien su l&rsquo;un de l&rsquo;autre, l&rsquo;un impuissant revendiqu\u00e9, l&rsquo;autre pr\u00e9tendu libertin, aient eu le m\u00eame genre d&rsquo;inspiration sur ce qui a \u00e9t\u00e9, depuis la plus lointaine pr\u00e9histoire, l&rsquo;affaire des femmes.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\">URL de cet article :\u00a0 <\/span><\/strong><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/et-si-on-parlait-un-peu-cinema-pour-changer\/\">http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/index.php\/et-si-on-parlait-un-peu-cinema-pour-changer\/<\/a> <\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<a href=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Pellicule-cul-de-lampe-GIF.gif\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-8458\" src=\"http:\/\/blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Pellicule-cul-de-lampe-GIF.gif\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"28\" \/><\/a><\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-family: comic sans ms, sans-serif; font-size: 14pt;\">F\u00e9vrier 2020\u00a0 <\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Et si on parlait un peu cin\u00e9ma pour changer\u00a0? &nbsp; \u00c0 l\u2019occasion de deux articles de Rosa Llorens \u00a0 Th\u00e9roigne \u2013 LGO \u2013 24.2.2020 &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; On commence par vous les pr\u00e9senter. 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