Censure
GOOGLE et FIREFOX
des voleurs organisés ?
Les Grosses Orchades sont abonnées à la newsletter de plusieurs sites d’information hébergés par la plateforme Substack.
Or, elles commencent à recevoir, de certains de ces sites, en lieu et place de leurs alertes de parution, des « informations » de ce genre :
Ce site est trompeur
Firefox a bloqué cette page, car elle pourrait vous amener à réaliser des actions dangereuses comme installer un logiciel ou révéler des informations personnelles telles que vos mots de passe ou votre numéro de carte bancaire.
Avis émis par Google Safe Browsing.
Le surlendemain, dans le même mail, ce texte est remplacé par :
Tentative de hameçonnage potentielle
Cette page web tente de tromper les visiteurs pour qu’ils soumettent des informations personnelles sensibles comme des données de connexion ou des numéros de cartes de crédit.
Voulrz-vous revenir à la page précédente.
Ce qui signifie que les émetteurs de ces avis entrent et sortent de la boîte de réception des Grosses Orchades comme s’ils étaient chez eux : viol de correspondance privée.
Au début de 2025, Substack hébergeait plus de 78.000 sites émetteurs.
Substack, Google et Firefox sont des entreprises privées.
Leurs services sont payants.
Il nous semble par conséquent que Substack est fondé à entreprendre une action en justice, à l’encontre de Google et de Firefox pour ce qui s’assimile à des actes de piraterie. Nous dirions même qu’il y est obligé.
Google et Firefox ont le droit de faire d’autres choix politiques que les organes d’information clients de Substack. Ils n’ont pas le droit de substituer leurs choix personnels aux lois des États où résident Substack et ses 75.000 clients.
Tous sont indistinctement soumis au droit international, qui interdit ces pratiques.
Un cas d’école
Le peu d’informations non poivrées qui nous parviennent encore font état de la tentative de vol, pardes bureaucrates non élus de l’Union Européenne, de sommes considérables confiées par la Fédération de Russie.à une entreprise située en Belgique,
Ces « avoirs » n’appartiennent pas au gouvernement russe mais au peuple russe dans son ensemble.
Les peuples, quels qu’ils soient, doivent pouvoir compter sur la protection des lois internationales émises avec l’approbation de tous les pays concernés. Quiconque les enfreint se met au ban de tous les États, se conduit comme un hors hors-la-loi et doit être poursuivi comme tel.
Selon les informations crédibles qui nous arrivent encore au compte-gouttes, la Fédération de Russie a entrepris des actions en justice contre les voleurs de l’U.E. Les tribunaux russes lui donnent raison. Il serait stupide de croire que ceux de tous les autres États vont en juger différemment.
Deux questions qu’on a honte de devoir poser
Que font à la tête de l’Europe, des incapables voleurs qui le sont même aussi en tant que voleurs ?
Que font les peuples européens, rançonnés sans raison défendable à hauteur de 90 milliards d’euros empruntés sur deux ans, assortis d’intérêts astrponomiques qu’ils ne pourront rembourser qu’en se ré-endettant davantage ? Leurs enfants encore à naître sont ainsi couverts de dettes avant de savoir respirer.
Pour conclure
Il faut que non seulement Substack, mais auissi ses 75.000 clients, et plus encore tous ceux qui bénéficient, souvent gratuitement, du travail fourni par les publications attaquées, se constituent collectivement ou individuellement parties civiles dans un dépôt de plainte assorti d’une réclamation de dommages et intérêts à l’encontre de Google, de Firefox et de quiconque les imiterait.
Comment faire ?
Outre l’action de Substack : par une pétition qui tiendraitt lieu de document d’identification officiel de plaignants ?
Nous ne connaissons pas le mécanisme prévu par la loi. Mais peut-être MM. Régis de Castelnau et Dimitri Medvedev, qui sont, eux, des juristes reconnus dans deux pays différents, pourraient-ils éclairer les lambdas humiliés et offensés par ceux qui osent se qualifier d’élites.
Mis en ligne le 28 décembre 2025
pat Les Grosses Orchades



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