La Russie ne plaisante pas
LA RUSSIE NE PLAISANTE PAS.
Si cette guerre a lieu, ce sera votre faute messeigneurs, pour ne l’avoir pas combattue au moins par instinct de conservation !
Dans la vidéo que nous relayons ci-dessous, Caroline Galacteros et Bernard Vicht, qui sont les invités de Clémence Houdiakova sur TOCSIN, disent sans détours ce qu’ils pensent des « menaces » de guerre de la Russie envers l’Europe, dont on nous rebat pesamment les oreilles. (Qui ??? Dans quels buts ??? Devinez.)
« Il serait pourtant temps », comme dit la chanson, « de sortir de ce monstrueux enfumage ou d’en avoir raison ».
Ou ?
Non : « Et ».
Qu’est-ce qui se joue à KALININGRAD ?
Au cours de ce capital entretien, M. Bernard Vicht rappelle opportunément que le KALININGRAD dont on entend nous saouler pour nous faire marcher en somnambules à la guerre, n’est autre que le légendaire KOENIGSBERG, charnier natal des Chevaliers Teutoniques, qui ne disent peut-être rien aux déséduqués que vous êtes, vous autres jeunes, mais qui en rappellent très long aux Russes et à nous autres vieux, en ne représentant rien d’autre pour ses éternelles victimes que le cœur du militarisme allemand dans sa plus féroce acception.
La charge des chevaliers teutoniques,
Dans l’Alexandre Nevsk,i de Sergueï Eisenstein
(Musique de Prokofiev)
1242 – La Rissie est attaquée par tous les « chrétiens » d’Europe, partis en croisade contre les « musulmans ». Teutons, Suédois et Lithuaniens en tête, mais pas que… Déjà.
(Non, non, n’ayez pas peur du chancelier Merz, qui n’est rien d’autre que le polichinelle passeur d’assiettes de Black Rock, comme le petit Manu est celui des Rothschild. Mais, en Macronie, les chefs d’œuvre du cinéma mondial, rebaptisés « films de propagande » pour peu qu’ils soient russes, sont bien, eux, totalement censurés en français sur Google.. Heureusement, pas en anglais.
Pour en revenir à Kaliningrad
Ce morceau de terre en bordure de la Pologne, dont on ne sait plus quel général de l’OTAN prétend en haussant les épaules pouvoir s’emparer en moins de quatre joirs, est devenu une fois pour toutes, à la fin de la Deuxième mondiale (et défaite de l’Allemagne nazie) territoire soviétique, et donc, aujourd’hui, par voie de succession, partie inaliénable de la Russie.
Madame Gaélacterors explique, avec une clarté admirable pourquoi le président Poutine a « osé » parler de nucléaire à son sujet si on l’y pousse. Parce que « on », ça fait vraiment beaucoup de monde et beaucoup d’armes de destruction massive, croyez-nous. Y compris nucléaires !
Soyons sérieux : de 1242 à 2026, cela fait quand même 784 ans – pas loin de huit siècles – que les aux dents longues d’Europe veulent à tout prix se farcir la Russie, la débiter en petits morceaux et s’en partager les dépouilles, quitte à se battre entre eux comme chiens et chats pour arracher aux autres un morceau un peu plus gros que le leur. Une très longue croisade en somme. Jamais victorieuse mais toujours recommencée.
Pour abréger et ne pas nous substituer à ces lucides et courageuses personnes, disons qu’on en est, grâce au G7 et à l’empire Britannicoricain en capilotade, à ce que M Vicht appelle :
« La construction de l’État Universel par la minorité dominante ».
Laquelle n’en revient pas qu’on ait découvert l’IA et qui croit que c’est arrivé.
Qu’il nous suffise à nous de savoir qu’il ne faut pas le laisser construire. Et qu’il faut même que, le plus tôt possible, les dégénérés qui se prennent pour des dieux se retrouvent mis à leur place : avec leurs balais d’apprentis-sorciers en deux morceaux dans les mains.
La minorité dominante ne domine pas par son talent, son charisme, son intelligence voire son génie, ni surtout par sa conscience. Elle domine par son argent mal acquis.
Quand les majorités non dominantes apprendront-elles à’ n’accorder à l’argent que l’importance très relative qu’il mérite ? C’est la condition sine qua non à la survie de notre espèce ! À moins qu’il soit déjà trop tard.
La Russie ne plaisante pas
TOCSIN – 7 Octobre 2026
Invités : Caroline Galacteros et Benard Vicht
Les intervenants
On ne présente plus Caroline Galacteros, qui anime de main de maître(sse) le site PAIX ET GUERRE qu’elle a fondé.
Ni Clémence Houdiakova, qui est l’âme de TOCSIN
Bernard Vicht, pour ceux qui l’ignorent, est
privat-docent à l’Université de Lausanne et chargé de recherche au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) à Paris, dans le domaine guerre et stratégie. Spécialiste de géopolitique, de la transformation de l’État moderne et de la défense citoyenne, il intervient régulièrement auprès d’institutions militaires, dont l’École de Guerre, ainsi que dans des think tanks de plusieurs pays.
Voir ses livres :
https://www.amazon.fr/Livres-Bernard-Wicht/s?rh=n%3A301061%2Cp_27%3ABernard%2BWicht
Vous pouvez trouver sur ce site ses œuvres, interventions, et informations de contact :
Conservatoire National des Arts et Métiers : https://www.cnam.fr/
On aura remarqué que, tant M. Vicht que Mme Galacteros font allusion à plusieurs analystes de l’information alternative tels que MM. Mearsheimer, Johnson, Sachs, Todd (Emmanuel) et autres, qui sont des familiers de ce site, comme le sont nos indispensables John Helmer, Brian Berletič, Laith Marouf et Dimitri Lascaris, tous à mille lieues de ce que Michel Collon appelle des « Médiamenteurs » et autres fauteurs de guerres avec le sang des impécunieux.
MAIS attendez… ce n’est pas fini :
Au moment de s’élancer à la conquête de la Russie,
La France et l’Espagne sont au bord de l’implosion
Et la source de leurs maux n’est autre, évidemmen, que :
1/ la prtétendue « UNION » européenne et
2/ ce bordeldenomdedieu d’Euro,
qui vident les pays les plus (anciennement) prospères de tout ce qui pourrait les sauver. Qui en ont font des coquilles vides.
Il faudrait donc que « les gens au pouvoir » retroussent leurs manches et se mettent à faire ce qui urge pour sortir les nations européennes piétinées de ce bourbier. Mais… vous voulez rire ? Se passer du sang qu’ils sucent ? Qui les engraisse ?
La seule solution valable serait de les tuer tous d’un seul coup et de les remplacer par d’autres… qui n’existent malheureusement pas. Même Marine Le Pen, qui n’a jamais été aussi près du pouvoir suprême, n’’a plus vraiment l’air d’encore en vouloir. Et on la comprend. Il faudrait qu’elle soit folle pour se laisser traîner dans cette décomposition accélérée.
Pour Macron, qui se fout de la France comme de sa première capote, c’est bientôt la quille. Dans « la minorité dominante », on parle de lui pour remplacer Lagarde à la tête de la BCE. Hi hi hi ha ha ha !
Vous savez quoi ? Vous allez voir qu’ils vont faire ce qu’ils font toujours en pareil cas : Ah, que la guerre est utile quand les sans-dents se voient forcés de prouver qu’avec rien que les gencives on peut mordre, sinon on meurt !
Bref, il ne reste plus, chère piétaille, que la Russie pour nous sauver. Comme d’hab. Ou peut-être la Russie et la Chine… avec occupations militaires à la clé. Mais, diantre, pourquoi se fatiguer à occuper militairement des serpillières mal essorées devenues inutilisables ? Et ce qui est vrai de la France et de l’Espagne est vrai du reste de l’Europe… Elle est prête à mourir, l’Europe, avec ses parasites et ses vers se mangeant les uns les autres.
L’effondrement de la civilisation païenne antique entraînée par la chute de l’empire romain ne sera que confettis et fariboles, comparé à celui de la civilisation de l’Europe des trois religions du Livre que les successeurs de Rome lui ont, en l’an prétendu zéro, accrochées sur le dos, à coups de sabre et de goupillon.
A moins que le Moyen Orient, au moins, s’en tire à coups de sacrifices à Allah. Qui sait ?
Et sans vouloir vous plomber le moral,
que dire de la grande inconnue ?
Car… qu’est-ce qui finira par sortir de la IIe Guerre civile US qui commence ?
A quel prix pour l’Amérique du Nord ?
Et pour celle du Sud ?
Avec les nuées de sauterelles khazares qui sont en train de les dévorer ?
De quoi Kaliningrad est-il l’enjeu ?
POUR MÉMOIRE
Petit pense-bête historique
sur les origines de la Russie…
Au retour de raids sur la mer Caspienne, une flotte russe remontant la Volga fut attaquée dans le delta par les Khazars turco-mongols nomades et d’autres groupes locaux, tels que les Burtas et les Bulgares de la Volga. Ces forces locales voulaient venger le pillage des visiteurs, et al-Masudi rapporte que de nombreux Russes en retraite furent anéantis.
Le voyage vers l’Est était intrinsèquement dangereux, car les marchands venus de Scandinavie devaient naviguer dans des zones peu profondes et des rapides, ce qui les rendait vulnérables aux attaques et aux vols des tribus locales.
Les commerçants et colons vikings – ceux de la Rus y compris – étaient fréquemment, en Europe de l’Est, confrontés à des rencontres périlleuses le long des voies fluviales qu’ils empruntaient entre la mer Baltique, la mer Noire et la mer Caspienne.
[]Et ceci se passait des siècles – au moins quatre – avant que la glace du lac Peipous, en se brisant sous leur poids, débarrasse Alexandre Nevski et la population de Novgorod des Chevaliers Teutoniques].
Réseaux nordiques de traite d’esclaves, en Europe et au Moyen-Orient
Les Scandinaves étaient impliqués dans un vaste réseau de traite d’êtres humains, capturant des esclaves un peu partout en Europe mais surtout dans les régions slaves, pour les vendre au Moyen-Orient et à l’Empire byzantin mais pas uniquement là.
C’est ainsi qu’ils menaient aussi des raids sur les communautés des îles Britanniques et d’Europe occidentale comme en Europe orientale, y ciblant plus particulièrement les populations slaves. En fait, ls avaient commencé par piller et capturer des esclaves dans leur propre région d’origine, mais ils avaient vite compris que le pillage et la capture des leurs ne seraient jamais bien vus ni acceptés dans un endroit où il leur fallait revenir.
Les marchands et guerriers nordiques connus sous le nom de Rus’ ou Varègues naviguaient, eux, sur les fleuves d’Europe orientale, comme la Volga et le Dniepr, et transportaient leurs captifs vers des points de vente.
En général, les captifs étaient amenés dans des sortes de plateformes d’échange, principalement la Bulgarie de la Volga et la Khazarie, où ils étaient vendus à des marchands d’Asie centrale, de Perse et du califat abbasside.
[ Mais les historiens sérieux savent aussi que beaucoup étaient dirigés vers l’ouest et notamment – peu de gens le savent – en direction de Verdun, plaque-tournante principale en Occident, où les mâles étaient castrés par le couteau plus ou moins expert des opérateurs Khazars. Quatre sur cinq de ces malheureux mouraient. Bof. On vendait le cinquième plus cher. Les méthodes du capitalisme ne sont pas nouvelles.
Et cela a duré des siècles. Pour vous faire une idée de l’hécatombe et des méthodes ne pensez pas aux fauchés et aux fusillés pour l’exemple de 1917, qui furent quand même assez nombreux, voyez plutôt les poulets de batterie.
Mais pourquoi fallait-il les châtrer ? Pour obéir au principe de l’offre et de la demande : les califes d’Espagne et d’Afrique du Nord par exemple, achetaient fort cher les jeunes hommes doués de toutes sortes de compétences – il y en eut qui finirent Premier ministre – à condition qu’ils fussent eunuques. Pourquoi ? Non, pas pour se faire bien voir d’Allah, mais pour ne s’entourer que de collaborateurs peu susceptibles de se lancer dans des révolutions de palais pour s’emparer de votre pouvoir. Or, ces choses-là ne se faisaient alors qu’avec le soutien indéfectible d’une famille, d’autabnt plus soudée à son chef qu’elle était punissable avec lui s’il se plantait. S’entourer d’hommes qui n’auraient jamais de famille était le plus sûr moyen de tuer dans l’œuf la concurrence. Pour le reste, voyez Ryiad, les autres monarchies du Golfe et la classe Epstein, si vous êtes bien introduits. L.G.O. ]
Qui étaient les Varègues et comment ont-ils fondé la Rus’ de Kiev ?
Les Varègues étaient des guerriers, des commerçants et des colons originaires pour la plupart de la Suède actuelle, qui ont fini par s’installer sur les territoires de l’actuelle Biélorussie, de la Russie et de l’Ukraine, aux VIIIe et IXe siècles et qui y on fondé l’État de la Rus’ de Kiev. Ils étaient membres, également, de la Garde varègue.
Sous le pontificat de Léon V
La Garde Varègue, très certainement représentée sur cette planche du manuscrit Skylitzès (XIIe siècle) est reconnaissable aux haches portées par les guerriers.
Selon les chroniques du XIIe siècle, un groupe de Varègues, connus sous le nom de Rus’, s’installa à Novgorod sous la direction de Rurik. Les Rus’ pourraient avoir régné sur une entité politique hypothétique antérieure appelée Rus’. Un parent de Rurik, Oleg, conquit Kiev et fonda l’État de la Rus’ de Kiev, qui fut plus tard gouverné par les descendants de Rurik.
Les Varègues, tableau de Viktor Vasnetsov, 1909,
censé représenter Rurik t 879, fondateur de la dynastie varègue des Rurikides et premier tsar de toutes les Russies, en commençant par Novgotod.
Se livrant au commerce, à la piraterie et au mercenariat, les Varègues sillonnaient les réseaux fluviaux et les ports de la Gardariki, nom donné dans les sagas nordiques aux régions situées au nord de la mer Noire.
Ils contrôlaient la route commerciale de la Volga reliant la mer Baltique à la mer Caspienne et la route commerciale du Dniepr et du Dniestr menant à la mer Noire et à Constantinople
Byzance- Constantinople vers le Xe siècle.
Ces voies constituaient les principaux axes commerciaux de l’époque, reliant l’Europe médiévale aux califats abbassides et à l’Empire byzantin. La majeure partie des pièces de monnaies d’argent d’Occident provenait d’Orient et transitait par ces routes.
Attirés par les richesses de Constantinople, les Varègues entamèrent les guerres russo-byzantines, dont certaines aboutirent à des traités commerciaux avantageux.
Dès le début du Xᵉ siècle au moins, de nombreux Varègues servirent comme mercenaires dans l’armée byzantine, formant la Garde Varègue d’élite : la garde rapprochée des empereurs byzantins.
Finalement, la plupart d’entre eux, à Byzance et en Europe de l’Est, se convertirent, du paganisme nordique au christianisme orthodoxe, aboutissant à la christianisation de la Rus’ de Kiev.
Coïncidant avec le déclin général de l’ère viking, l’afflux de Scandinaves en Rus’ cessa et les Varègues s’assimilèrent progressivement à la culture slave à la fin du XIᵉ siècle.
Sources ;
https://www.facebook.com/groups/1210313250714076/posts/1541725097572888/
beserker honor norse mythology
Pas sans intérêt pour les jeunes, mais, bien sûr, c’est en anglais :
Pour les relations entre les Russes et les Khazars d’Ukraine, il faut se reporter à l’important travail d’Alexandre Soljenitsine : Deux siècles ensemble. – Vol.1 et Vol.2 , chez Fayard.
Pour mémoire un peu plus ancienne :
(Une Melania d’époque ?)
L’impératrice Theodora et (une partie de) sa suite.
Panneau latéral en mosaïque. Basilique de San Vitale, à Ravenne, Italie.
Née vers 500 et morte le 28 juin 548 à Byzance, Theodora, fille d’un dresseur d’oirs et prostituée dès l’enfance par rapt, fut l’épouse de l’empereur Justinien et une des femmes les plus puissantes de l’Histoire
Et un livre inoubliable :
Robert Graves
Le Comte Bélisaire
Flammarion, 2002
416 pages
« Un roman historique éblouissant, se déroulant au VIe siècle de notre ère » :
L’Empire romain de ce siècle est un monde dangereux, menacé par toutes sortes d’envahisseurs. Mais bientôt, les armées vandales, gothes et perses en viennent à craindre et à respecter un seul homme : Bélisaire, cavalier, archer, invincible à l’épée et commandant militaire de génie.
Alors que Bélisaire triomphe sur les champs de bataille, de l’Orient à l’Afrique du Nord, son succès suscite une jalousie et une suspicion croissantes chez ce qui reste du pouvoir de Rome. Dans son palais de Constantinople, l’empereur Justinien, peut-être influencé par son épouse Théodora, complote la chute du grand général.
Écrit sous forme de biographie par le supposé valet de Bélisaire, ce roman historique épique le dépeint comme un homme d’honneur solitaire, dans un monde corrompu.
Et on commnce à voir grouiller, dans la Deuxième Rome, quelques-unes des variantes – certaines déjà hérétiques – de la religion nouvelle.
Mis en ligne le 10 octobre 2026
par Les Grosses Orchades





















































