Que vient-il de se passer en Irlande du Nord ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUE VIENT-IL DE SE PASSER EN IRLANDE DU NORD ?

 

 

Ce qui nous pend au nez à tous en Europe, si les quelques non-tarés qui restent ne prennent pas très vite et très fort les choses en main.

 

 

Les faits

 

Depuis quelque temps, Belfast, Irlande du Nord, est « le théâtre de manifestations anti-immigrés ». Ce n’est nouveau ni en Irlande ni ailleurs en Europe.

Ces jours derniers, un incident a mis aux prises deux hommes, dont l’un (Soudanais paraît-il, coloré en tout cas) a poignardé l’autre assez violemment pour l’envoyer à l’hôpital, défiguré, un œil en moins, etc. Soudanais aussi ou Ulate de souche ?  (Ulate = natif de l’Ulster). Nous ne savons pas. Supposons qu’il est Ulate, soit loyaliste (pro-anglais) soit catholique (résistant à l’occupation coloniale de la Grande’ Bretagne).

On ne sait rien de l’incident en soi ni de ses causes : rixe qui a mal tourné ? agresseur sous l’infliuence de drogues ? les deux hommes se connaissant ou pas ? seule une enquête sérieuse peut établir des choses indiscutables, les deux hommes étant vivants, l’un à l’hôpital, l’autre incarcéré.

MAIS…

Il se fait que quelqu’un a filmé la scène sur son smartphone. C’est à quoi servent les smartphones.

Et l’a aussitôt posté sur X (C’est à quoi servent les réseaux sociaux, qui n’ont pas été inventés pour un autre usage).

La chose s’est répandue comme une traînée de poudre, enflammant l’indignation d’un très grand nombre de gens, en majorité jeunes et peu informés des réalités de ce monde.

 

RÉSEAUX SOCIAUX

Merveilleux instruments d’agitation des foules ! Surtout quand le propriétaire du pire de tous, ce gros facho mille fois milliardaire (c’est officiel depuis avant-hier) Elon Musk, s’est chargé d’attiser lui-même, en direct, les brandons de l’incendie.

 

Et aussitôt Le Point, en France, de titrer « Tentative de décapitation au couteau à Belfast ! »

 

[Méfions-nous quand même : Le Point, c’est BHL, qu’on n’a jamais entendu parler de ces choses quand des personnes qu’on connaît les ont vues se produire en grand nombre dans les rues de Téhéran investies de « manifestants » venus d’ailleurs.]

 

Il semble que cette fois, à Belfast, cela ait eu une origine moins organisée et ait provoqué une réaction xénophobe, voire raciste, justifiée ou pas.

 

Et nous, nous n’y croyons pas.

Pourquoi ? Parce que ce qui s’est produit à Belfast, aussitôt la si opportune vidéo amplement répandue, c’est l’apparition soudaine de hordes de « manifestants » venus d’on ne sait où, soit-disant loyalistes, mais tous « âgés de 12 à 17 ans », tous identiquement vêtus de noir et masqués, qui se sont répandus dans certains quartiers de la ville – pas n’importe lesquels : là où ont trouvé à se loger des travailleurs d’origine étrangère et généralement de couleur.

Les curieux justiciers ont commencé par enflammer des poubelles, puis des pneus, puis des voitures, puis l’intérieur de quelques habitations.  Aux cris non pas de « À bas les ayatollahs ! » mais de « Non aux envahisseurs barbares ! ».

 

Curieuses coïncidences quand même.

Aussitôt (le lendemain), un groupe français nommé Omerta, que nous ne connaissons pas, de titrer en ligne : EMEUTES EN IRLANDE  :  NON À LA CHASSE AU BLANC

Et voilà que les coupeurs de têtes au couteau sont devenus des « chasseurs de visages pâles ».

A suivi, sur Internet, une avalanche de vidéos montrant de modestes habitations ouvrières et quelques voitures en flammes, sous l’œil d’une ou deux centaines de badauds et, par ailleurs, de longues files d’ambulances et de voitures de pompiers sur des routes, n’allant apparemment nulle part mais du plus bel effet dans la nuit.

Les personnes en danger de mort n’ant dû leur salut qu’à des interventions individuelles – celle d’un vicaire notamment, qui s’est courageusement interposé entre les assaillants et leurs cibles (des aides-soignantes).

À part quoi pas de lances vues en action ni, surtout, la moindre arrestation d’incendiaire.

 

Il  va vous falloir inous croire sur parole, parce que les très nombreuses vidéos montrant « BELFAST EN FLAMMES » postées généralement par des sources d’information lointaines telles que Times of India, OneIndia News, Hindustan Times, Time Now World ou APT ne sont plus visibles : censurées par YOUTUBE.

 

Cela est-il surprenant ?

Non.  Car il est beaucoup plus efficace d’électriser la curiosité des foules par des slogans alarmistes et de laisser ensuite à leur imagination convenablement fouettée dans tel ou tel sens le soin de remplir les blancs. Tout dépend du but que l’on poursuit.

 

Qu’est-ce qu’« on » veut nous faire avaler au juste ?

Que l’Europe est en danger. Qu’elle est sur le point d’être submergée par des tsunamis de barbares, de sauvages de toutes les couleurs, et qu’il est bien normal que les Européens, apeurés, se défendent en foutant le feu partout.  Il faut les comprendre : ils paniquent.

 

 

Mais c ’est qu’en effet…

il y a de quoi paniquer.

 

Car ce qui vient de se passer à Belfast, c’est, répétons-le, ce qui s’est passé à Téhéran au moment des prétendues « émeutes », entre les deux guerres de 12 et de 40 jours.

Et c’est ce qui va continuer à se passer, là et ailleurs. (en Bolivie et en Indonésie, par exemple), parce que cela fait partie d’un dessein unique, général.

 

 

 

 

 

Chers lecteurs, vous sentez-vous capables d’avaler quelques cuillerées de réalité ?

Si oui, allons-y.

 

 

De la multiplication des crimes sexuels et/ou de sang coïncidant heureusement avec le nombre croissant d’immigrés illégaux (sans-papiers) imposés par l’U.E.

 

 

 

 

 

D’abord, observons une chose : la nouvelle appellation des immigrants, traditionnellement qualifiés de « sans papiers », tout à coup devenus  « illégaux » par suite de quelque faute non précisée dont ils se seraient rendus coupables, on la doit à Donald Trump et à sa clique, ces champions de la non-invasion démocratique à l’américaine, qui ont inventé ce terme pour pouvoir déporter dans des pays lointains, des dizaines, voire des centaines de milliers de citoyens US, certes venus d’ailleurs comme tous les autres et naturalisés souvent depuis des dizaines d’années.

Il s’agit là, bien entendu, d’un crime contre l’humanité, sanctionné depuis Nuremberg par toutes les lois internationales, mais Trump et ses acolytes n’en ont cure.

Ne nous imaginons pas qu’il n’y a que ces « élites »-là qui se fichent des lois internationales !  Les nôtres ne sont pas en reste. Quant aux lois nationales, elles n’existent plus. La mondialisation les a supprimées. Au cas où vous en douteriez, si vous êtes français par exemple, informez-vous de la récente affaire Lyhanna, une collégienne qui n’a pas été tuée par un sauvage d’importation mais par un kidnappeur de souche, connu de « la Justice » et préventivement dénoncé par de nombreuses personnes mais non poursuivi, pour des raisons que vous n’avez pas à savoir. Un exemple entre mille. En France, en Belgique et ailleurs

[ Ne mentionnons que pour mémoire le sinistre Epstein, dont aucun des complices connus, preuves de tortures et de meurtres à l’appui, n’a jamais été ni ne sera inquiété. À l’exception de Jack Lang, qui n’est pas un complice direct mais un bénéficiaire indirect.]

 

« Mais pourquoi l’U.E. impose-t-elle une immigration de masse aussi suspecte à un continent qui voit fondre ses possibilités d’emploi comme neige au soleil et qui n’a pas de quoi indemniser ses chômeurs ? »

 

 

(Réalités)

Eh bien, parce qu’il y a un plan et qu’en vertu de ce plan, il a fallu d’abord organiser et protéger l’essaimage des nazis ukrainiens dans le plus grand nombre possible de pays du monde sans que les peuples infectés se rebiffent, en faisant passer les souches de variole pour de pauvres victimes d’une guerre impie que leur livrent sans raison ces salauds de Russes.

Mission accomplished.

(Nous sommes complotistes ? Oui. Le mot est de leur invention mais nous l’acceptons).

 

Pour ces immigrés-là :

La Grande Bretagne, qui est à l’origine lointaine du chaos en train et qui s’y connaît, est allée jusqu’à réquisitionner (louer aux frais des contribuables grands-bretons) des hôtels entiers, pour y loger par centaines des jeunes hommes au métier mal connu. On se souvient ici du cas de ce gamin anglais, né de parents contribuables, mort faute de soins, parce que refoulé par un hôpital dont les soins et les lits étaient réservés aux pauvres Ukrainiens qu’on attendait.

 

[ SOIT DIT EN PASSANT : Les vrais pauvres Ukrainiens sont MORTS (2 millions d’entre eux) dans le hachoir à viande où les a précipités sans recours le « gouvernement » mis en place en 2014 dans leur pays par un coup d’État U.S. Et leurs orphelins sont VENDUS (pour leurs organes et pour autre chose) par le couple Zelensky, en cheville étroite avec le couple Clinton, qui fait de même aux enfants (déplorables of course) des USA. ]

 

Ici même, en province de Liège, on sait une remarquable maison de retraite pour personnes âgées, dont « l’État » s’est emparé dans le but de la transformer en maison d’accueil pour réfugiés ukrainiens (aux frais² des contribuables aussi, merci) et on ne va pas s’attarder sur les banques pillées pour leur voler, en plus des avoirs russes, les économies de leurs clients, sans qu’un Premier ministre y puisse rien, ceci nous entraînerait vraiment trop loin).

 

 

Arrêtons d’ergoter aux extrémités :

 

 

Retour aux racines historiques

ou

De quelques causes et de leurs effets

 

 

C’est d’un pense-bête très succinct de l’histoire des peuples qu’il s’agit.

Admettez, pour nous simplifier le travail, que la pire et la plus dangereuse classe dirigeante qui existe au monde est celle de Grande Bretagne. Certes, il y a beaucoup de concurrence, mais admettez-le pour qu’on puisse avancer.

 

 

 

 

 

 

Ses méfaits (en dehors de l’Angleterre) sont innombrables mais documentés : indiscutables et historiquement prouvés et archivés. La colonisation tous azimuts est une des dents de son trident. D’où : « Empire britannique » et, plus tard, dans la foulée, « Empire US » astucieusement coupé en deux d’avance : nord contre sud, blancs contre noirs, etc. L’enfance de l’art.

Inutile de préciser mais faisons-le quand même que la première victime de l’Empire britannique a été feue la Merry England, avec ses Joyeuses commères de Windsor (feues aussi, merci), ses mineurs et ses ouvriers organisés en puissant non moins feu Labour Party, etc, etc, etc.

Tout comme ses méfaits, son modus operandi est attesté depuis des siècles. Il consiste à fabriquer, dans les pays dont il s’empare – préventivement ou en prévision d’une expulsion possible (cela arrive) – des abcès de fixation généralement constitués de deux parties très différentes, aisément rendues antagoniques quand on sait s’y prendre.

Les exemples foisonnent : un des plus voyants est celui de l’Inde et du Pakistan, artificiellement « séparés » lors de l’a ré-accession de l’Inde à une indépendance arrachée de haute lutte par Gandhi et ensuite par Nehru et tous les autres.

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Parce que nous sommes assez vieux…

 

 

 

 

 

… pour avoir vu Bernadette Devlin devenir la plus jeune membre du Parlement britannique et se faire avec son mari mitrailler dans leur lit par des « inconnus » qui n’ont jamais été ni sanctionnés ni même poursuivis…

 

… pour avoir ensuite vu leur fille, Róisín MacAliskey, 25 ans et enceinte, accusée d’avoir organisé un « crime de l’IRA », se faire arrêter en Ulster et emprisonner en Allemagne (entre «volontaires » européens, on a de petits services à se rendre) et y accoucher enchaînée aux mains et aux pieds à son grabat, sous l’œil aussi goguenard que voyeur de ses tortionnaires…

 

 

Róisín McAliskey arrivant à Heathrow en 1996, après son arrestation en Irlande du Nord, « soupçonnée » d’avoir participé à une attaque au mortier de l’IRA contre une base de l’armée britannique en Allemagne.

 

… nous ne croyons pas ces gens-là capables de se laisser métamorphoser en petits-bourgeois racistes Comme les Palestiniens, ils en ont trop vu pour jamais tomber aussi bas.

Leurs adversaires « loyalistes » en sont, eux, sans doute capables, mais c’est impossible à prouver et il est au contraire très facile de les utiliser au propre ou au figuré, sans qu’ils aient voix au chapitre.

 

Nous récusons à toute force

la fable de l’Irlande devenue ce dont on l’accuse, quels qu’aient été les efforts de l’« Union Européenne » (Brexit ou pas) pour l’y amener, en faisant déferler sur l’île comme elle le fait ailleurs des vagues de plus en plus fortes de gens de toutes provenances dont on a mis les pays à sac par le meurtre en masse et le pillage, puis en y mêlant machiavéliquement (pauvre Machiavel !) « ses » troupes de terroristes hautement entraînées et munies des armes offertes à nos frais à la « pauvre petite Ukraine » par tous les partisans de la démocratie nazie, théoriquement pour qu’elle puisse se défendre des affreux Russes, mais qu’en réalité elle préfère revendre à ses protecteurs et bailleurs de fonds parce que c’est plus rentable.

 

 

À PROPOS D’UKRAINE

Quand seront vengés les dizaines de milliers d’émigrées mises en carte dans tous les lupanars du monde par des mafias diverses et les milliers d’enfants entrés en Europe avec des papiers en règle et disparus dans les trois jours suivants sans laisser de traces ?

 

 

Conclusion

Nous croyons qu’il est grand temps de combattre l’entreprise mortifère directement issue de la Constitution U.S. contre laquelle M. Brian Berletić (The New Atlas) ne cesse, depuis des années, de nous mettre en garde.

Non, les crimes des États-Unis ne proviennent pas de l’insanité de Trump, même s’il s’y vautre. Ils seraient les mêmes sous n’importe quel président des États-Unis. Ils l’ont été. Aucun n’est nouveau. Ils dérivent tous d’une rapacité immuable et ne cesseront que si on les arrête. Par n’importe quels moyens.

 

Il existe une pièce de théâtre écrite en français par Oscar Wilde pour Sarah Bernhart, intitulée Salomé, où l’adolescente aux sept voiles convoitée par son beau-père se révèle si effrayante de vice et, oui, d’insanité sanguinaire, que le libidineux monarque, épouvanté, fait signe à sa garde de le débarrasser du monstre. La garde, alors, comme un seul homme, se dirige, boucliers en avant, vers la danseuse assoiffée de sang, pour la tuer sans avoir à la toucher, et l’écrase. Il n’y a rien d’autre à faire avec les deux empires moribonds et leur progéniture de toute sorte.

 

 

Dessin d’Aubrey Beardsley pour la Salomé d’Oscar Wilde.

 

 

 

 

Pour que ceux qui n’étaient pas nés ne meurent pas idiots

 

 

Bernadette Devlin, épouse McAliskey

 

Militante des droits civiques /Ex-députée (1969-1974)

 

 

 

 

Née à Tyrone en 1947, Bernadette McAliskey (née Devlin) a grandi au sein d’une famille ouvrière de six enfants. Avant de mourir, alors qu’elle avait neuf ans, son père lui a enseigné l’histoire politique irlandaise, ce qui, entre autres, allait influencer son parcours de vie. Les conditions d’existence de la famille après le décès de son père, sa mère dépendant de l’aide sociale pour subvenir à leurs besoins, l’ont amenée à adopter des convictions socialistes. Bernadette n’était encore qu’une adolescente lorsque sa mère est morte à son tour., la laissant seule pour aider à élever ses jeunes frères et sœurs tout en poursuivant ses études supérieures.

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BELFAST 2026

Une vidéo que vous ne verrez pas ailleurs,

sur les événements d’Irlande du Nord

 

Il parle anglais mais il signe ses podcasts Maximilien Robespierre et il les présente coiffé d’un tricorne.

On ne sait pas s’il était sur place, mais il a des choses à dire sur ce qui s’est passé à Belfast.

 

Des travailleuses prises au piège par la racaille loyaliste de Belfast, dans une ambiance de terreur ! 

 

 

 

 

On vous traduit ce qu’il en écrit :

 

Soumayah Nakazibwe et Stella Ariokot, toutes les deux aides-soignantes s’occupant de personnes âgées du quartier, ont vu les flammes lécher les murs des maisons voisines tandis que la fumée envahissait leur logement, situé près de Crumlin Road. Des jeunes (mâles), masqués, âgés de 9 à 20 ans, ont commencé par incendier des poubelles et des pneus avant de passer aux cocktails Molotov et aux jets de pierres dans les fenêtres. Une femme s’est évanouie de peur. Les services d’urgence, débordés dans toute la ville, ont conseillé aux femmes de porter leurs uniformes d’aides-soignantes, espérant sans espoir que les émeutiers se rendraient compte qu’ils étaient en train de s’en prendre à des personnes qui s’occupent de leurs propres mères et grands-mères. Un pasteur local a dû supplier une vingtaine de ces individus masqués brandissant des briques, pour obtenir d’eux dix minutes de répit : le temps qu’on évacue les femmes traumatisées en les protégeant avec des lances à incendie. Des scènes similaires se sont déroulées dans d’autres bastions loyalistes – Shankill Road et l’est de Belfast – où des familles issues de minorités ethniques spécifiques (roumaines, nigérianes, soudanaises, ougandaises) étaient délibérément prises pour cibles. Si un violent coup de couteau porté par un demandeur d’asile soudanais a servi d’étincelle, la nature sélective et organisée des attaques contre les habitations de personnes noires et issues de minorités révèle quelque chose de beaucoup plus sinistre : les paramilitaires loyalistes et leurs partisans exploitent la situation pour réaffirmer leur contrôle territorial et en chasser les « étrangers ».

 

Son site : https://www.youtube.com/@MaximilienRobespierre1

 

 

 

 

 

ET TOUT ÇA N’EST PAS NOUVEAU !

 

Le Maximilien Robespierre d’aujourd’hui ne sait certainement pas que le Maximilien Robespierre d’hier, attaqué de toutes les façons par la perfide Albion, avait cependant tenu à remercier, dans un discours célèbre, le soutien au moins moral qu’apportait à la France en révolution un aristocrate anglais différent des autres (« Merci, Stanhope ! »), lequel avait vu, presque aussitôt, sa maison  attaquée comme aujourd’hui celles de Belfast, par des « loyalistes » d’époque, extrais tout exprès des prisons, armés et payés par le Keir Starmer du temps : William Pitt le Jeune, par ailleurs son beau-frère.

 

 

 

 

Lord Charles Stanhope était un vrai démocrate, qui a vivement reproché à William Pitt le Jeune, frère de Lady Hester son épouse, « l’abandon de ses principes libéraux ».

En 1795, il a même soutenu, devant les Lords, une motion visant à interdire toute ingérence dans les affaires politiques intérieures de la France. La mode n’étant ni à la démocratie ni au respect des souverainetés nationales, il n’obtint que sa propre voix, ce qui lui valut le sobriquet de « minoritaire à une voix ».

« Meux vaut être seul que mal accompagné ! » avait dit, quelque trois siècles plus tôt, Leonard de Vinci.

 

 

 

 

Lord Charles est par ailleurs le père de la très célèbre Lady Hester Stanhope, dont la vie extravagante et aventureuse (de femme de lettres libérée, d’exploratrice, d’’archéologue, d’anthropologue et même de prophétesse) a défrayé les chroniques de tous les pays d’Europe dans la première moitié du XIXe siècle.

Ce n’est pas le lieu ici de la détailler. Qu’il nous suffise de dire qu’ayant eu pour amant un espion de Napoléon qui se faisait passer au Proche Orient pour archéologue, elle l’est devenue pour de bon, après que le fringant colonel Boutin se fût fait tuer, près d’Alep, en 1815, par des résistants locaux (oui, déjà).

On lui doit les premières fouilles archéologiques jamais faites en Palestine.

Après d’autres liaisons et aventures diverses, Lady Hester a fait, dans les montagnes du Liban, l’acquisition des ruines d’un couvent sur lesquelles elle s’est fait bâtir un palais-jardin : Dahr el-Sitt (« le Palais de la Dame ») où elle a achevé de se ruiner.

C’est là qu’elle est morte, dans la nuit du 23 au 24 juin 1839, de la phtisie,  âgée de 63 ans. C’est là aussi qu’elle repose. À moins que les bombes israéliennes n’aient fait un cratère de sa tombe.

Dans son Voyage en Orient publié en 1835, Lamartine, irrédimable romantique, relate le dialogue qu’il eut avec elle en 1832, au cours duquel elle lui fit part de sa foi mêlant le christianisme à d’autres traditions proche-orientales. Il la décrit comme « jeune, belle et riche », et ajoute : « Les nombreuses tribus d’Arabes errants qui lui avaient facilité l’accès de ces ruines, réunis autour de sa tente, au nombre de quarante ou cinquante mille, et charmés de sa beauté, de sa grâce et de sa magnificence, la proclamèrent reine de Palmyre, et lui délivrèrent des firmans par lesquels il était convenu que tout Européen protégé par elle pourrait venir en pleine sûreté visiter le désert et les ruines de Balbeck et de Palmyre, pourvu qu’il s’engageât à payer un tribut de mille piastres ».

En tant que « reine de Palmyre », elle est considérée comme une nouvelle Zénobie, conclut Wikipédia.

 

 

 

 

 

Restons chez les hommes à chapeau.

 

 

 

 

 

On ne présente plus l’irremplaçable George Galloway, animateur depuis des lustres de l’irremplaçable Mother of All Talk Shows.

 

Présentons-le quand même pour ceux qui débarquent :

 

 

Catholique et irlandais, quoique né – en 1954 – à Dundee, en Écosse, il a été membre du Labour Party depuis l’âge de 13 ans, a quitté l’école à 16 pour travailler dans une usine de pneus, se dit conservateur social et socialiste, a été marié trois fois si nous ne nous trompons pas, est le père de six filles et de petits-enfants, dont nous ne connaissons pas le nombre, et a été, pour la première fois élu à la Chambre des Communes en 1987, représentant la circonscription de Glasgow.

La même année, il a fait un voyage à Beyrouth qui lui a fait embrasser sur le champ la défense des Palestiniens, des Syriens, et des Arabes en général.

En 2003, il s’est oppose à la guerre d’Irak et au rôle qu’y a joué Tony Blair, faisant partie du mouvement « Stop the War Coalition » et manifestant son oppositiion au rôle tenu par la Grande Bretagne,  en compagnie de gens comme Jeremy Corbyn et son frère et de quelques Américains dont Scott Ritter. Il a été exclu du parti travailliste pour avoir appelé les troupes britanniques à la désobéissance.

L’an dernier, il a été réélu, dans une circonscription de Grande Bretagne dont le nom nous échappe – sorry ! -. Il est sans doute le seul homme politique occidental à s’être fait élire sur un programme de soutien déclaré à la Palestine.

Il y a peu, rentrant d’un voyage avec sa femme, il a été arrêté à l’aéroport de Heathrow et avisé de son bannissement au Royaume Uni.  Nous parlons là d’un homme qui a siégé pendant des décennies au Parlement britannique, y compris pour y voter l’autorisation, au futur Charles 111, d’épouser morganatiquement Camilla Parker Bowles « à condition qu’elle n’interviendrait en rien dans les affaires publiques », ce dont les deux morganatiques époux se torchen superlativement..

George Galloway est actuellement réfugié politique en Russie. Pendant que Gilad Atzmon, né  en israël, est réfugié politique en Angleterre.

Ceci nous rappelle le temps où Paris grouillait d’Argentins victimes des colonels et de Chiliens anti-Pinochettistes. Ainsi vont les choses du monde.

Depuis qu’on le connaît et qu’on le regarde, on n’a jamais vu George Galloway sans son chapeau sur la tête. Généralement noir, mais parfois (rarement) blanc ou en paille. À l’instar de « l’amiral » des Grosses Têtes  – Oilivier de Kersauzo – qui, selon ses dires, avait le droit héréditaire d’entrer dans les églises couvert et à cheval.

 

 

Coupe du monde de foot

 

 

Avant d’écouter ce qu’en dit G Galloway en anglais, vous pouvez prêter l’oreille à la dame (canadienne) qui vous en dit l’essentiel en français.

 

 

Coupe du Monde 2026 : Le scandale qui ébranle déjà le monde entier

 

 

Daily Brief – ces jours-ci

 

 

 

This isn’t the World Cup, it’s the Fifa-Epstein Cup

 

[ Ce n’est pas la Coupe du Monde, c’est la coupe FIFA-EPSTEIN ]

 

George Galloway interviewe  Nina Tavallaey Roodsari

 

Ils y parlent de Gianni Infantino, patron de la FIFA.  Pas pour en dire du bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

Des nouvelles de

L’Internationale Nazie

 

 

Quoi ! Ils veulent virer Kallas ?

 

Ne nous excitons pas ! C’est juste Ursula qui veut sa place.

 

 

 

 

 

La France et l’Allemagne propose

nt de « priver » de ses pouvoirs la haute représentante de l’UE, Kallas.

 

 

Une rivalité s’est installée entre la haute représentante de l’UE, Kaja Kallas, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour le contrôle de la politique étrangère de l’Union

 

Bureau de la Rédaction11.6.2026 2026

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

(Photo credit: Stenbock House)

 

 

La France et l’Allemagne examinent actuellement des propositions visant à réformer le service diplomatique de l’UE, a rapporté le Financial Times (FT) le 11 juin. Cette initiative pourrait limiter l’influence de la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, et transférer davantage de pouvoirs décisionnels à la Commission européenne et aux capitales nationales.

S’appuyant sur cinq hauts responsables informés des discussions, le Financial Times a écrit que les propositions visaient à « réduire les pouvoirs » du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) – l’organisme créé en 2010 pour assister le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

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Une piste de larmes

 

Scott Ritter –  19 juin 2026

Trasuction : c.l. pour L.G.O

 

 

 

Je viens de passer dix jours à parcourir les territoires qui se trouvent au cœur de l’opération militaire spéciale (OMS) menée par la Russie contre l’Ukraine. Ce que j’y ai découvert m’a redonné espoir, mais m’a aussi brisé le cœur.

 

 

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Aux dernières nouvelles, legobelin vert menace Loukachenko… comme s’il était encore en mesure de faire pencher la balance vers quoi que ce soit.

« lls » se donnent un mal fou pour pousser les Russes à attaquer un des États chihuahuas, histoire de leur permettre d’activer leur fameux Article 5..

Et voyez comme sont les Russes : ils ne mordent pas à l’hameçon. Emmerdeurs !!!

 

 

 

 

Et nous voilà, mine de rien, au jour le plus long de l’année.

 

 

Jules Breton –  La fête de la Saint-Jean  1875

 

 

 

 

 

Mps en ligne le 21 juin 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

 

Répugnants Parasites !

 

 

 

 

 

 

Le 29 mai, le président iranien a rendu visite au sultan d’Oman

 

 

 

« Répugnants parasites ! »

 

 

(C’est adressé par M. Dimitri Medvedev aux aigles qui nous gouvernent.)

 

 

Qui ne souscrirait ?

 

 

 

 

Il y a des gens qui, dans leur malheur, ont la chance d’être gouvernés autrement.

La preuve :

 

 

    Le Cri des Peuples

 

 

 

 

Araghchi menace Israël : aucun cessez-le-feu durable avant la fin de l’agression et de l’occupation au Liban

 

Le Cri des Peuples

juin 04, 2026

 

Interview de Sayed Abbas Araghchi, ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, sur la chaine libanaise panarabe et pro-Axe de la Résistance Al-Mayadeen, le 3 juin 2026.

 

Source : YouTube

Traduction : lecridespeuples.substack.com

 

JOURNALISTE : Bienvenue, Monsieur le Ministre, docteur Araghchi, dans cet entretien exclusif. Merci d’avoir accepté l’invitation et de nous accorder ce moment en cette période particulière, précise et extrêmement sensible.

Nous devrions sans doute commencer cet entretien en abordant le cadre général de la guerre, embrasé, et la situation iranienne, mais permettez-moi, Monsieur le Ministre, de commencer par le dossier que nous jugeons extrêmement brûlant : le dossier libanais.

Il y a deux jours à peine, nous étions au bord d’une agression israélienne barbare, massive et féroce, non pas sur le Liban et son Sud, car cela se produit déjà, mais sur sa capitale Beyrouth et sa banlieue sud. Le monde entier en a parlé, et l’Iran a pris position. Monsieur le Ministre, s’il vous plaît, pour commencer : que dites-vous sur ce dossier brûlant, sur l’agression qui était imminente contre le Liban ?

 

MINISTRE ARAGHCHI : Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. Tout d’abord, je vous souhaite la bienvenue et je vous remercie de cette invitation à cette émission. C’est un honneur pour moi d’intervenir sur le réseau Al-Mayadeen. Je vous remercie pour les mots aimables que vous m’avez adressés et pour votre regard bienveillant.

En ce qui concerne le Liban : nous considérons, en toute circonstance, le Liban comme un pays ami et frère. Nous n’avons jamais cherché à nous ingérer dans les affaires intérieures libanaises. Nous avions des points de vue et des observations que nous avons exprimés. Quant au Hezbollah, en tant que composante essentielle de la structure politique libanaise, il est naturel que nous soutenions et défendions ses principes, mais nous n’avons jamais été derrière une ingérence dans les affaires intérieures du Liban.

Cependant, dans cette dernière guerre entre l’Iran et l’Amérique, le Liban est une partie indissociable de l’Iran. Cette guerre oppose l’Iran à l’Amérique et à Israël, l’entité sioniste, et le Liban en est naturellement une composante à part entière, d’autant qu’il a subi des agressions tout au long de cette guerre. C’est pourquoi nous considérons que le destin de la guerre de l’Iran face à l’Amérique et à Israël n’est pas dissociable du destin de la guerre au Liban, et qu’il existe un lien profond entre les deux.

Dès le premier jour où a été posée la question des négociations, du cessez-le-feu et de la fin de la guerre, notre position était très claire : la fin de la guerre et le cessez-le-feu devaient concerner l’Iran et l’ensemble des fronts de la résistance, notamment le Liban [et, vraisemblablement, Gaza]. Sur ce point, nous avons été constants. Lorsque la guerre et le cessez-le-feu ont été conclus, lors de mon entretien avec le Premier ministre pakistanais respecté, M. Shahbaz Sharif, je lui ai déclaré sans détour et lui ai demandé expressément que lorsqu’on dit que la guerre s’arrête sur tous les fronts, le mot « Liban » en particulier devait être inscrit dans le texte, et c’est ce qui a finalement eu lieu.

Mais aujourd’hui aussi, dans les négociations que nous menons pour parvenir à un mémorandum d’entente avec les États-Unis d’Amérique, qui en sont à leur phase initiale, le premier point est la fin de la guerre, et dans la première phrase, nous avons stipulé l’arrêt de la guerre sur l’ensemble de l’Axe de la résistance, et en premier lieu au Liban.

Le Liban, dans cette guerre qui nous a été imposée par l’Amérique et Israël, a payé un lourd tribut. Nous n’oublierons jamais le peuple libanais, nos amis et nos proches au Liban qui ont été pris pour cible par Israël. Et certainement, notre destin ne fait qu’un pour mettre fin à cette guerre en Iran, dans la région, et au Liban également, ce destin sera lié et commun.

 

JOURNALISTE : Que signifie concrètement « destin commun » à la fin de la guerre ?

 

MINISTRE ARAGHCHI : Cela signifie que soit la guerre s’arrêtera à la fois en Iran et au Liban, soit elle ne s’arrêtera ni en Iran ni au Liban.

 

Lire la suite…

Source  : https://lecridespeuples.substack.com/p/araghchi-aucun-cessez-le-feu-durable?utm

 

 

 

 

Restons au Liban puisque nous y sommes

 

 

Où Dimitri Lascaris est de retour et d’où il nous ebnvoie la vidéo suivante (en anglais, comme d’habitude) :

 

 

 

 

 

Le génocidaire Israël  va-t-il reprendre ses bombardements sur Beyrouth ?

 

4 juin  2026

 

Aujourd’hui, je suis revenu au Liban pour rendre compte du génocide israélien qui ne cesse de s’étendre.

Dès que je suis sorti du terminal de l’aéroport de Beyrouth, j’ai entendu le bruit caractéristique d’un drone israélien au-dessus de ma tête.

Après m’être enregistré à mon hôtel, je me suis rendu à Dahieh, la banlieue sud de Beyrouth qu’Israël bombarde sans relâche depuis le début de sa campagne génocidaire fin 2023.

Je me suis ensuite rendu dans un camp de déplacés situé dans le centre de Beyrouth, où 500 familles ont trouvé refuge pour échapper à la destruction du sud du Liban par Israël.

Ceci est mon premier reportage depuis Beyrouth.

 

 

 

 

 

 

 

En provenance de l’American Conservative

 

 

Trump n’a pas besoin d’un accord majeur avec l’Iran

 

Andrew Say –  Investig’Action –  4 juin 2026

 

 

Le choix entre « accord ou guerre » est une fausse dichotomie – et c’est tant mieux.

 

 

Le président Donald Trump a toujours affirmé préférer un accord à une guerre avec l’Iran, tout en précisant qu’il n’hésiterait pas à recourir à la guerre si nécessaire.

Et effectivement, l’année dernière, face à l’échec des négociations sur le nucléaire iranien, Trump a bombardé les installations nucléaires du pays. Fin février, toujours sans accord global, il a lancé, avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, une guerre conjointe de grande envergure contre l’Iran, qui a rapidement dégénéré en catastrophe géopolitique et économique mondiale.

Lire la suite…

Source : https://investigaction.net/trump-na-pas-besoin-dun-accord-majeur-avec-liran/

 

 

 

 

Et terminons par

 

Deux mots des Grosses Orchades

 

Le premier :

 

Qu’il soit bien clair pour tous que personne, ABSOPLUMENT PERSONNE au monde, n’a le droit de se mêler de décider, ni même de discuter du droit qu’a l’Iran de posséder ou non une arme nucléaire.

Cette interdiction vaut pour tous, ABSOLUMENT TOUS les autres États, qu’ils soient eux-mêmes possesseurs de ladite bombe ou pas.

Cela vaut pour la Chine, pour la Russie, pour les USA, pour la France, pour le Pakistan, pour le diable et pour sa mère. Et même pour le Vatican, qui s’abstient sagement de se mêler de ces choses. Cela vaut surtout pour l’entité génocidaire d’Israël, qui ne la possède que pour l’avoir volée aux États-Unis, sans qu’aucun État au monde se soit jamais avisé de faire son devoir en le faisant poursuivre par tous, ni même de le sanctionner pour si obstinément et si scandaleusement refuser de se plier aux règles générales acceptées et observées par tous ceux qui la possèdent. Il est le dernier groupe humain à avoir le moindre droit de regard sur ce que fait n’importe quel autre peuple en matière nucléaire.

Précisons : le seul droit qu’ont les peuples détenteurs de cette arme est de s’en priver si leur conscience l’exige. Pas de décider ni même de discuter du droit de quiconque à l’avoir. Il y a des décennies que des inconscients et des irresponsables discutent gravement du droit qu’auraient ou n’auraient pas les Iraniens à s’armer comme ils estiment pouvoir le faire eux-mêmes. Juste ciel et grands dieux ! ILS SE PRENNENT POUR QUOI, TOUS CES GENS ?

Ajoutons incidemment que nous voyons venir, depuis des décennies aussi, le moment où des foultitudes d’innocents devront payer, à la place de ces dégénérés, des crimes qu’il suffira d’affubler du nom de « juif » pour les rendre rédhibitoires. Ceux qui n’auront rien fait pendant près d’un siècle pour empêcher la longue, l’infinie kyrielle des crimes, feront payer le prix de leur indignation tardive à tous ceux que ce mot « juif » leur permettra de désigner comme boucs émissaires.

Or, c’est pour complaire aux génocidaires sadiques et si inférieurs à n’importe quel animal, que toute la bien-pensance couarde discute à n’en plus finir du « danger » que constituerait l’Iran en possédant la bombe. Le seul véritable danger vient de cette hypocrite marmaille sans intelligence, sans courage, sans dignité et sans âme.

Ce n’est pas Dimitri Medvedev qui nous contredira.

 

 

Le second :

 

est un appel à M. Kim Jong Un,

 

 

 

 

Président de la Commission des Affaires de l’État de Corée du Nord

Secrétaire Général du Parti du Travail de Corée

Commandant suprême de l’Armée populaire de Corée

 

 

Monsieur le Président,

Camarade,

Commandant,

 

Les animateurs de ce blog ne sont rien et n’ont aucun moyen d’intervenir dans les affaires du monde,

Mais puisque la Corée du Nord possède, elle aussi, « la bombe », acquise à si haut prix par vos compatriotes,

Ils s’adressent à vous et à eux pour que vous les aidiez à s’acquitter du devoir de solidarité que tous les peuples de la terre ont contracté envers les Cubains et l’exemple qu’ils n’ont cessé de donner à tous depuis 67 ans.

Ils vous prient d’utiliser cette arme comme vous êtes capable de le faire, en la rendant aussi dissuasive que possible.

Quand, en 1962, Nikita Khrouchtchev a fait appel aux Cubains en leur demandant d’abriter des missiles assez dissuasifs pour protéger l’URSS autant qu’il était possible des fusées Pershing implantées en Turquie, comme d’autres le sont aujourd’hui en Pologne, en Finlande et ailleurs contre la Russie, les Cubains – peuple et dirigeants – n’ont pas hésité une seconde à se mettre en danger d’anéantissement total pour faire leur devoir : ils ont dit oui. Jamais le reste du monde n’a été en aussi grand péril qu’à ce moment-là, et c’est aux Cubains qu’il doit d’y avoir échappé. Le monde n’a pas toujours la reconnaissance du ventre. Il faut parfois un peu l’y pousser.

 

 

Monsieur le Président,

Camarade,

Commandant,

 

Vous êtes plus que quiconque capable de dresser quelque chose d’infranchissable entre une île héroïque et la plus persistante espèce de prédateurs qui existe au monde.

Nous n’avons aucun scrupule à demander votre aide, sûrs que vous et vos compatriotes ferez ce que vous pourrez.

Il va y avoir trois-quarts de siècle que les Cubains nous interdisent de désespérer de l’espèce à laquelle nous appartenons.

 

Nous ne pourrions pas vous dire ceci dans votre langue. Nous vous le disons dans la leur :

 

 

Hasta la victoria siempre.

 

 

 

 

Mis en ligne le 5 juin 2026

par Les Grosses Orchades.

 

 

ACTUALITÉS & SOUVENIR

 

 

 

 

 

 

C’est déjà si loin, le 5 avril

 

 

 !

L’ACTUALITÉ

 

 

 

Il y avait des lunes qu’on n’avait entendu Evo parler aussi longtemps. Et s’il y a un endroit au monde où on en sait long sur les tourciveries Zuniennes, c’est bien l’Amérique Latine.

 

 

 

EVO MORALÈS

et The Gray Zone se parlent : 

« Le peuple atteint son point de ruupture »

 

 

Oscar Leon – Evo Moralès – The Grayzone

23 mai 2026 –  34 minutes

 

 

 

 

 

Oscar Leon, du site The Grayzone, s’est entretenu avec Evo Morales au sujet de l’avenir des manifestations, du contexte qui les a engendréees et des accusations portées contre lui. Cet entretien est le dernier d’une série de conversations avec l’ancien président bolivien concernant l’atteinte à la souveraineté de son pays, atteinte qui provient tant de Washington que de Bolivie même.

 

C’est en espagnol, sous-titré en espagnol, et les sous-titres sont pour nous invisibles. On vous souhaite bonne chance.

 

 

  

 

 

Hier, l’extrême-droite grecque au pouvoir et ses parrains de l’occupation israélienne dressaient des plans sur la comète.  Aujourd’hui ( 22 mai) :

 

 

 

ATHÈNES EN ÉRUPTION

 

 

Une manifestation anti-gouvernementale conspue Israël pour ses actes contre la Flotille qui se dirigeait vers Gaza, pour ses détentions et pour tout le reste.

 

 

Times Now World –  22.5.2026

 

 

 

 

 

 

Des milliers de manifestants ont battu le pavé d’Athènes jeudi,  pour protester contre l’interception de la Flotille « Global Sumud » e’t contre la détention de centaines d’activistes qui tentaient de faire parvenir de l’aide humanitaire à Gaza. Les manifestants brandissaient des drapeaux palestiniens et des banderoles  dénonçant le blocus de Gaza par Israël et ils ont exprimé leur solidarité avec les détenus, les organisateurs accusant les gouvernments occidentaux de rester silencieux sur ces faits. Cette manifestation faisait suite à l’arraisonnement, par Israël, dans les eaux internationales, de 50 bâtiments et à la détention de 428 participants, opération qui a suscité des critiques internationales jusqu’à ce que les autorités israéliennes aient confirmé que les militants restants avaient été relâchés et transférés pour être déportés.

 

Les gens de la manif parlent grec et c’est sous-titré en anglais

 

 

 

 

 

 

 

Dimitri LASCARIS s’intéresse au Pakistan, dont on oublie que le Premier ministre croupit en taule, déposé par les « médiateurs » à la mode, sur ordre des USA. (Pour le cas où la Chine, la Russie et l’Iran auraient perdu ce détail de vue.)

 

 

 

LE COUP D’ÉTAT SECRET DE L’AMÉRIQUE AU PAKISTAN

 

 

EXCLUSIVITÉ : R2R interviewe la sœur d’Imran Khan

 

 

Dimitri Lascaris – Aleema Khan – 23 mai 2026

 

 

 

 

 

 

Dimitri Lascaris s’entretient avec Aleema Khan, la sœur du Premier ministre pakistanais renversé, Imran Khan. Le Premier ministre Khan subit actuellement une peine de 14 ans de prison, dans un isolement quasi total. Son état de santé se détériore. Il a été destitué en 2022 à la suite d’un vote de défiance, peu après qu’un responsable du Département d’État US eut averti l’ambassadeur du Pakistan aux États-Unis que les gouvernements américain et européens seraient très mécontents si le Premier ministre Khan n’était pas destitué. Dans cette interview, Dimitri et Aleema Khan discutent du rôle joué par l’administration Biden dans la destitutionhautement  illégale d’Imran Khan. Ils abordent également la santé du Premier ministre, ses conditions de détention et son point de vue sur la guerre américano-israélienne contre l’Iran.

 

 

 

 

 

Un autre « coup » en préparation ?

 

 

Des « étudiants » qui se mobilisent tout à coup contre le gouvernement de leur pays, à propos d’in événement ferroviaire survenu en 2024… La cinquantième révolution de couleur ? Un autre Maidan ?  Il paraît que c’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleurs pot-au-feu…

 

 

 

LA SERBIE ENTRE EN ÉRUPTION

 

 

Une manifestation anti-gouvernementale devient violente à Belgrade

 

 

Times Now World – 24.5.2026 –  21 minutes

 

 

 

 

 

 

 Des affrontements ont éclaté samedi à Belgrade entre des manifestants et la police anti-émeute après que « des milliers de personnes » aient participé à un rassemblement contre le président serbe Aleksandar Vucic. Les manifestants ont lancé des pierres et des fusées éclairantes. La police a riposté avec du gaz au poivre. La manifestation, menée par des étudiants universitaires, réclamait des comptes sur une tragédie ferroviaire survenue en 2024, exigeant dans la foulée des élections anticipées. Elle s’est déroulée dans un climat largement pacifique, jusqu’à ce que des troubles n’éclatent plus tard dans la journée. La police antiémeute a déployé des véhicules antiémeutes dans le centre de Belgrade, tandis que les manifestants érigeaient des barricades de fortune et que des partisans de Vucic aient commencé à se rassembler à proximité. D’où une montée des tensions dans la capitale serbe.

 

 

 

 

 

Au moins ceux qui sont morts ne verront pas tout cela.

 

 

 

 LE SOUVENIR

 

 

   Gérard Philipe est mort sans savoir ce qui le tuait

 

 

 La Rive Gauche  –  23 mai 20326  –  1h06’ 

 

 

 

 

 

Un soir de 1951, le costume de Rodrigue se déchire dans les coulisses du Palais des Papes. Gérard Philipe murmure alors une phrase qui deviendra une prophétie : « Si je meurs là-dedans, enterrez-moi avec. » Huit ans plus tard, c’est dans ce costume qu’on l’enterrera.

Mais qui était vraiment cet homme que la France entière a pleuré ? Un fils de collaborateur condamné à mort. Un acteur au corps fragile rongé par une maladie qu’on lui a cachée. Un mari qui a rebaptisé sa femme. Un père dont les enfants n’ont gardé que la voix sur un disque. Dans ce documentaire, nous remontons le fil d’un destin brisé à 36 ans — des hôtels de Cannes aux scènes d’Avignon, des trains secrets vers Barcelone aux vingt derniers jours dans une clinique parisienne. Une histoire de trahison, de silence, d’amour et de lumière.

 

 

On ne connaissait pas La Rive Gauche et on lui souhaite bon vent.

 En fait de documentaire, il s’agit surtout d’un monologue – juste un peu trop long peut-être, petit travers partagé par beaucoup de commentateurs – en quelque sorte d’un  éloge funèbre élégiaque à la mémoire d’un artiste qui a marqué son époque de plusieurs façons différentes et pas seulement par son art.

Cette évocation, à tant d’années de distance, ne colle pas tout à fait avec nos souvenirs mais n’est sûrement pas inventée, et elle s’attarde non sans raison sur une relation père-fils, qui n’est pas si rare qu’on pourrait le penser. « Les parents boivent et les enfants trinquent ! » Ainsi en fut-il des fils de François Robespierre, brillant avocat de l’Artois, que le démon du jeu poussa à ruiner les siens, et qui fut condamné par son propre père à changer de’ nom et à quitter la France pour toujours, sans qu’aucun De Gaulle ait pu le gracier plus tard. C’est une bourse, octroyée à l’aîné par un évêque, qui a permis à ses enfants d’étudier, les filles dans une institution charitable pour orphelines pauvres de Tournai. On a su, il n’y a pas tant d’années, qu’il était mort en 1777, dans une ville d’Allemagne où il enseignait le français lui aussi. Cette école existait encore il y a quelques décennies et a retrouvé sans les chercher ses papiers.

Pour en revenir à Gérard Philippe : s’agissant d’un acteur du XXe siècle et vu la multitude de supports qui en ont conservé la trace, il nous semble que le vrai « documentaire » reste à faire. Ici, le texte – assez beau d’ailleurs – se dévide sur fond de photos fixes récurrentes, qui n’apprennent rien à ceux qui n’étaient pas nés ou qui l’étaient tout juste et qui risquent de ne savoir jamais ce qu’ils ont manqué.

On rêve d’un documentaire qui puiserait à pleines mains dans une caverne d’Ali Baba de reliques, théâtrales et cinématographiques surtout, mais pas seulement.

On se souvient encore ici, par exemple, d’une visite que fit à Paris, vers la fin de 1958, le grand acteur soviétique Niikolaï Tcherkassov, qui fut reçu au TNP avec les égards dûs à l’inoubliable Alexandre Nevski, à Ivan le Terrible et au Député de la Baltique. Il venait de tourner et de jouer lui-même Don Quichotte. On y était, voyez-vous, dans un Palais de Chaillot plein à craquer. Tcherkassov y fit un discours mémorable, en russe, dont chacune des longues phrases fut suivie de sa traduction par Gérard Philipe. Croyez-le ou pas : on a encore, dans ‘l’oreille, le son de ces deux voix, qui furent deux des plus belles de leur siècle. Bien sûr il y en a eu d’autres : celle de Mieczysław Voit par exemple, l’Urbain Grandier de Mère Jeanne des >Anges… celle de Richard Burton, quand il n’était pas trop bourré et que les dieux voulaient bien descendre… celle de Pierre Brasseur dans Le Diable et le Bon Dieu et quelque poème de Vian… la voix métallique de haine d’Eric von Stroheim racontant à Bergman, Renoir et Rossellini le massacre de ses Rapaces… (oui, on était là aussi, on en a quand même vu des choses !). Mais les voix alternées de  Tcherkassov et de Philipe, ce fut beaucoup plus que du théâtre ou du cinéma : quelque chose qui a passé fraternellement sur les aspirations et les misères de tant de gens dans tant de pays…

Et on a d’autres souvenirs encore que ceux évoqués ici : on se rappelle, par exemple, les bruits qui ont couru, aussitôt après La fièvre monte à El Pao, à propos de quelque chose d’étrange contracté pendant le tournage. Peut-être seulement les premières manifestations d’un cancer naturel, sans rapport avec rien de ce qui avait pu se produire de l’autre côté de l’Atlantique, et fantasmes de complotistes sans doute. Mais on en a tant vu mourir à la fleur de l’âge, des gens qui dérangeaient… et on ne prête qu’aux riches… Non, on ne parle pas des Mexicains.

Attendons le cinéaste inspiré qui fera la chronique de ce parcours et qui l’entretissera de moments palpitants de vie.

 

 

 

 

 

Gérard Philipe nous pardonnera, mais ce qui suit est de l’ACTUALITÉ et devrait permettre aux jeunes couches de faire la différence entre les grands Français d’hier et les tout petits d’aujourd’hu.

 

 

 

 

 

Ruffin est mort à Gaza

 

Jacques-Marie Bourget – Palestine Solidarité – 25.5.2026

 

 

 

Green and social MP Francois Ruffin at the Front Populaire 2027 convention, focused on education, in Trappes, the 15 november 2025.

Le depute ecologiste et social Francois Ruffin lors de la convention du Front Populaire 2027, axée sur l education, a Trappes, le 15 novembre 2025. (Photo by Serge Tenani / Hans Lucas via AFP)

 

 

 

  Pour qui n’est pas Bossuet les oraisons funèbres gagnent à être courtes, quand il y a trop de longueur, la paille de la chaise finit par vous faire mal aux fesses. C’est pourquoi mon enterrement – sous la tombe des mots – de François Rufffin sera aussi bref que ses lapidaires idées.

 

 

Après avoir couru de fond mais sans solitude, puisqu’accompagné par les idées du RN, il a déclaré que la France n’avait pas besoin d’immigration, voilà qu’il affirme devant les caméras de l’Huma TV « qu’il n’y a pas de génocide à Gaza ». Non seulement Ruffin, qui, visiblement, ne connait que les arrêtés préfectoraux du département de la Somme, profère des affirmations juridiquement fausses. Selon Ruffin, à Gaza : « il n’y a pas de volonté d’extermination des Palestiniens ». Donc pas de génocide. Pour ce ridicule et inculte politicien, le génocide ne peut être déclaré, au cours du match, que quand l’arbitre, en consultant sa vidéo de contrôle, constate qu’au sein d’une même équipe il n’y a plus que des morts. C’est sans doute la règle au FC Liercourt, club dont le fantaisiste est le supporter, mais le droit international dit tout autre chose :

Lire la suite…

 

Sources :

https://www.palestine-solidarite.fr/2026/05/24/ruffin-est-mort-a-gaza/ d’après https://investigaction.net/ruffin-est-mort-a-gaza/  

 

 

 

 

Mis en ligne le 25 mai 2026

par Les Grosses Ortchades

 

 

Pendant que le monde s’étripe…

 

 

 

 

 

 

 

Certains sont en train de se faire tabasser et sodomiser par « l’armée la plus morale du monde », mais il en vient d’autres.

 

 

 

Dernière minute

Une fois n’est pas coutume, on commence aujourd’hui par les niouzes de dernière minute, à savoir que les dégénérés bandits israéliens n’ont aucun complexe à faire savoir qu’ils attaquent les civils non armés d’une flotille d’aide protestataire avec des balles à revêtement nucléaire et qu’ils torturent et sodomisent gaîment ceux des passagers dont ils peuvent se saisir.

Avec l’assentiment de la « Communauté Intertnationale » (beurk !) qui n’a pas le temps de s’occuper de ça, elle a foot.

Concomitamment, les répugnants tarés du Trump’s Gang ne sont pas du tout gênés de lancer un mandat d’arrêt contre Raùl Castro, qui devrait souffler, s’il en a la force, ses 95 bougies le 3 juin prochain, dans la dernière ligne droite d’une vie précieuse à l’humanité par son exemple, pour avoir laissé abattre, en 1996, au-dessus de son pays, où ils n’avaient que faire, deux avions U.S. venus apporter des armes à d’innocents envahisseurs vendus à l’étranger, alors qu’il y avait d’intouchables ressortissants US à bord.

On ne peut plus sortir sans un bassin pendu à la ceinture, pour éviter, en dégueulant, de souiller d’innocents trottoirs.

Il n’y a pas un animal au monde qui serait capable d’autant d’abjection.

Pour tomber plus bas que ces ni gens ni bêtes, il faut crever la croûte terrestre.

PS : On ne parle pas souvent de Nicholas et Cela Maduro, mais on y pense tous les jours.

Les Grosses Orchades

 

 

 

 

Hasta la victoria, siempre !

 

 

 

 

Pendant que le monde s’étripe,

il y a des gens qui réfléchissent

 

 

Quand M. Wang Yi,

qui n’ose pas affronter M. Sergueï Lavrov, esquive le sommet des BRICS

 

 

On en déduit que :

 

Le voyage à Pékin de M. Vladimlir Poutine ne va pas être une partie de plaisir.

 

(Il en est maintenant revenu, et vous êtes peut-être fixés)

 

 

Parce qu’on a déjà compris que :

 

 

 Les BRICS, c’est mort

 

Et aussi que :

 

Il n’y a d’alliés sûrs que ceux qui ne vous trahissent pas.

 

 

 

 

 

Ces considérations désenchantées vont vous être ici exposées grâce à quelques réinformateurs sans peur et sans reproche, qu’il convient de remercier avec toute l’admiration que leur rigueur et leur ndépendance inspirent.

 

 

Commençons par M. John Helmer

(Dances with Bears)

qui nous parle du sommet des BRICS à New Delhi

 

 

 

L’aide du fMI À l’Ukraine…

 

La Russie vote contre. L’Inde s’abstient. La Chine vote pour [!]

Et autres secrets que Lavtov vient juste d’exposer

 

John Helmer  –  Dances with Bears –  17 mai 2026

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

« J’espère ne pas révéler un grand secret », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov (photo ci-dessus), lors de sa conférence de presse à l’issue de la réunion ministérielle des BRICS qui s’est tenue à Delhi vendredi 15 mai.

Mais c’est pourtant exactement ce qu’il a fait

En faisant allusion à la Chine concernant son vote en faveur de l’octroi de prêts à l’Ukraine par le Fonds monétaire international (FMI) ; à l’Inde pour avoir empêché l’adoption d’une déclaration commune des pays des BRICS en soutien à la défense de l’Iran dans la guerre que lui livrent les USA et Israël ; et en n’ayant pas été explicites à l’égard des  États-Unis, particulièrement au sujet de leur négociateur Steven Witkoff pour sa duplicité lors des négociations sur la « formule d’Anchorage .,.

Lavrov répondait aux questions de la presse. L’une d’elles était la suivante : « Les pays des BRICS partagent-ils le point de vue selon lequel la crise ukrainienne touche à sa fin, et peuvent-ils y contribuer d’une manière ou d’une autre ? »

 

 

Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, troisième à partir de la droite, s’entretenant avec le vice-ministre des Affaires étrangères d’Arabie saoudite, Walidd ben Abdulkarim, deuxième à partir de la droite, en présence du ministre indien des Affaires étrangères Subrahmanyan Jaishankar, à l’extrême droite, du ministre sud-africain des Affaires étrangères Ronald Lamola, deuxième à partir de  la gauche, du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à l’extrême gauche, et du vice-ministre vietnamien des Affaires étrangères Nguyen Hang, troisième à partir de la gauche.

 

 

,Ccliquez ici. pour visionner l’intégralité de la présentation vidéo de Lavrov Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, ou tout autre représentant gouvernemental de rang équivalent, brillait par son absence sur la photo et à la conférence. C’est l’ambassadeur de Chine en Inde qui l’a remplacé, Pékin ayant de la sorte signalé qu’il accordait moins d’importance aux BRICS après la rencontre au sommet avec le président Donald Trump.

Dans sa réponse, Lavrov a directement abordé le rôle que jouent les principaux États des BRICS dans le financement de la guerre de l’Ukraine. « Lors des réunions d’aujourd’hui et d’hier, j’ai présenté à mes partenaires, de manière très détaillée, nos analyses de la situation actuelle autour de l’Ukraine. Cela comprenait des questions inscrites à l’ordre du jour (du sommet) des BRICS, telles que la réforme du système de gouvernance mondiale. Si on examine les institutions de Bretton Woods sous cet angle, il convient de prendre en compte les statistiques des trois ou quatre dernières années. Je ne me rappelle pas, de mémoire, du chiffre exact, et je ne peux pas garantir la précision du montant, mais regardez quels pays ont reçu des prêts et comparez ces prêts entre eux. Au cours des trois ou quatre dernières années, l’Ukraine a reçu du Fonds monétaire international (je peux me tromper très légèrement) des prêts représentant environ 600 % de sa quote-part, autrement dit six fois la quote-part à laquelle elle pouvait prétendre. Ce montant est plusieurs fois supérieur aux prêts reçus par l’ensemble des pays africains au cours de la même période. Cela illustre clairement la manière dont les institutions de Bretton Woods sont actuellement gérées, et dans l’intérêt de qui. Ce n’est certainement pas dans l’intérêt d’une gouvernance mondiale équitable. »

Lire la suite

URL de cet article : : https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/laide-du-fmi-a-lukraine/ 

 

 

 

 

 

Les BRICS morts ?

 

On l’avait vu venir, non ? Après que l’Inde, membre de plein droit, ait plongé la tête la première dans le chaudron de sorcières US/Israël contre l’Iran, membre de plein droit aussi, il fallait bien que quielque chose se passe !

C’est Pepe Escobar, bricso-et-sinophile indiscutable, qui le reconnaît ici, dans un échange crépitant d’honnêteté avec Suleiman Ahmed.

C’est de Pékin où il se trouve qu’il parle.

 

 

Les BRICS, c’est mort.

 

[ BRICS IS DEAD ]

 

Pepe Escobar – Suleiman Ahmed –  Moral Resistance

 

(Tentative de)

Traduction de la transcription : L.G.O.

 

 

 

 

Transcription :

 

SULEIMAN AHMED  – Pourrait-il y avoir un scénario où l’on aurait la Chine, la Russie, et peut-être maintenant l’Iran ? Vous en avez parlé lors de la dernière émission, une sorte de triade ou… vous savez, une organisation tripartite, avec d’autres acteurs par dessous. Ou peut-être pourrait-on même avoir la Chine et la Russie, puis d’autres acteurs à différents niveaux ou je ne sais quoi, mais en ce qui concerne spécifiquement les BRICS, je n’ai jamais pensé que ça marcherait. J’aimerais bien savoir ce que vous en pensez.

 

PEPE ESCOBAR – Je suis d’accord avec vous, Suleiman. Je me suis peut-être montré trop idéaliste. Vous savez, j’ai suivi de très près le projet «BRICS » ces derniers temps : avant le sommet de Kazan en Russie et avant le sommet de Rio l’année dernière. J’ai toujours essayé de promouvoir les BRICS. J’ai tout le temps parlé aux sherpas. Parce que, vous savez, je crois que ça pourrait marcher. Mais c’étai, tout ça, c’était jusqu’à l’année dernière. Cette guerre change tout.  Vraiment tout. Et… même avant le début de la guerre : avec cette visite de Modi en Israël qui a fait exploser les fondations de l’intérieur, mais à très grande échelle,… Ppuis leur refus [aux BRICS, NdT]  de condamner la guerre contre l’Iran ! Jamais, jamais ils ne l’ont fait. Voilà, c’est comme ça. Et au sein de l’Organisation de Coopération de Shanghai, il y a même une certaine entente entre l’Inde et le Pakistan – pardon, entre l’Inde et le Pakistan, et entre l’Inde et la Chine –, mais au sein des fondations, d’après ce que j’ ai suivi ces dernières années, c’est Poutine qui était le ciment. Donc Poutine était le seul à pouvoir, vous savez, réunir Modi et Xi dans la même pièce, à la même table, et leur dire à tous les deux : « Bon, maintenant, nous sommes assis ici tous les trois et vous allez discuter de vos problèmes face à face ». C’était donc lui le ciment, et c’est pourquoi ça commençait à fonctionner au sein des BRICS. Mais maintenant, après la guerre contre un membre à part entière des BRICS, et avec deux autres membres qui lui sont fondamentalement opposés, l’organisation est en train de voler en éclats. Donc… c’est une question qu’on devrait poser à notre grand ami Sergueï Lavrov, ce que j’ac bien l’intention de faire la prochaine fois que je serai en Russie. C’était un fervent partisan des BRICS et il a travaillé d’arrache-pied pour ce groupe, notamment avant le sommet de Kazan. Quant à Sergueï Ryabkov, le numéro deux du ministère des Affaires étrangères, c’est un homme brillant et le principal représentant russe auprès des BRICS. Il occupera sans doute à nouveau ce poste cette année, avant qu’ils ne soient tous au tapis. Mais comment va-t-on pouvoir recoller les morceaux ?

 

SULEIMAN – C’est bien malheureux, mais votre analyse est juste : vu la façon dont les choses tournent actuellement, c’est même impossible. Surtout si on écoute ce que disent les Indiens. Ce que je veux dire par là, c’est que l’Inde a infiltré les États-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni. Prenons l’exemple de Vivaswami : son grand-père est membre du BJP [le parti de Narendra Modi, NdT], et aux USA, vous avez des gens comme Viv Ramaswan (?) ou Nikki Haley, qui soint tous extrêmement proches d’Israël, tous sionistes. Et l’une des choses qu’ils disent toujours… ils le disent en privé, mais en fait, quand j’ai interviewé Vivc, il l’a laissé échapper… et ce qu’il a dit, c’est «  ce vers quoi nous poussons essentiellement les choses aux États-Unis, c’est de faire  diminuer leur commerce avec la Chine et de faire augmenter celui qu’ils entretiennent avec l’Inde ». Donc toute cette infiltration indienne a toujours eu pour but de s’immiscer dans les affaires des USA. Je ne pourrais jamais…  personne ne peut… leur faire confiance en tant que partenaire. Leur partenariat « avec les BRICS » n’a jamais été qu’un moyen de les rapprocher des USA. Mais le problème, avec les États-Unis, c’est qu’ils ne se laisseront faire que si le Pakistan s’éloigne d’eux. C’est donc une situation assez complexe, voire très complexe.

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Tout ça n’est évidemment qu’une histoire de corridors concurrents. Et elle n’est même pas nouvelle.

 

 

 

Le Détroit d’Ormouz de l’Âge du Bronze:

C’est eclui des Dardanelles et de la Guerre de Troie vu de l’espace.

 

 

Déjà, la guerre de Troie, c’était l’empire grec (débutant, pas finissant) qui voulait  voler aux Troyens leur passage vers l’Asie.

Avec une armada aussi pire que celle d’aujourd’hui et un blocus de dix ans, dont aucun des vainqueurs ne devait rentrer chez lui en triomphateur, mais, bien au contraire, après une errance de dix autres années, pour affroner des populations révoltées, voire des épouses justicières.

Et les revoilà, les descendants des Agamemnon, Ménélas, Achille, Ulysse, Ajax et consorts, aujourd’hui cul-et-chemise avec les sionistes, occupés à participer au blocus de Téhéran et à saboter la Belt-and-Road des Chinois.

C’est Dimitri Lascaris qui vous en administre implacablement) la preuve.

Profitons-en pour dire toute l’admiration que nous portons à son remarquable travail de combattant solitaire, qui a décidé de vouer entièrement ce qu’il lui reste de vie à la défense des Palestiniens.

 

 

 

L’Iran porte un coup fatal au corridor IMEC (Inde-Moyen-Orient-Europe)

 

Notre traduction de l’extrait :

 

Comme je l’ai déjà signalé, j’ai pu assister cette semaine à une conférence privée organisée à Athènes, en Grèce, dans le but de renforcer les liens entre la Grèce, Chypre et l’entité israélienne génocidaire.

L’un des thèmes centraux de la conférence était qu’Israël, la Grèce et Chypre doivent redoubler d’efforts pour achever la mise en place du corridor Inde-Moyen-Orient-Europe (IMEC). L’IMEC a pour objectif de faire contrepoids à l’initiative chinoise « Une ceinture, une route ».

Dans ce quatrième et dernier compte rendu de la conférence, nous portons notre attention sur les interventions de quelques poids lourds des secteurs privés israélien et grec, notamment le président d’Israel Shipyards,Autorité portuaire israélienne et le président de la Chambre de commerce d’Athènes.

 

 

 

 

Il n’y a pas ici de transcription, mais vous pouvez activer un doublage en français. On n’est pas cap de vous dire comment, mais c’est affirmé par Youtube et ça en vaut la peine !

 

 

 

 

Quant à nous… brûlons un cierge à tous les saints du paradis, pour qu’ils protègent les Iraniens et leurs entreprises.

 

L a survie de l’espèce non IAtique en dépend.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà qu’avec Carl Zha, qui retrouvons-nous ?

Suleiman Ahmed soi-même !

 

 

La Chine trahit l’Iran ?

 

La Chine a-t-elle trahi l’Iran ?

Carl Zha apporte une réponse d’une honnêteté brutale

 

 

 

 

Toujours notre traduction de l’extrait :

 

L’historien et analyste géopolitique Carl Zha se joint à l’émission pour décrypter l’escalade de la lutte pour le pouvoir mondial entre les États-Unis, la Chine et l’Iran. Dans cette interview explosive, Carl explique pourquoi Donald Trump s’est rendu à Pékin en compagnie des plus puissantes « élites » technologiques et économiques US, ce que la Chine attend réellement des États-Unis, et si Pékin a trahi l’Iran lors de la crise du détroit d’Ormuz. La conversation aborde en profondeur :

 

La stratégie de Trump vis-à-vis de la Chine

L’Iran et le détroit d’Ormuz

Les terres rares et la dépendance des USA vis-à-vis de la Chine

Nvidia, l’IA et la guerre des semi-conducteurs

Tesla, Boeing et les oligarques du monde des affaires américain

L’ascension de la Chine en tant que superpuissance mondiale

Le déclin de la domination militaire U.S.

Les tensions autour de Taïwan

Pourquoi Carl Zha estime que l’empire américain s’affaiblit

 

Carl explique également comment la Chine a soutenu l’Iran sur le plan économique pendant le conflit, pourquoi le complexe militaro-industriel U.S. est en difficulté, et comment l’équilibre des pouvoirs mondiaux est en train de basculer sous nos yeux.

 

Idem, un doublage en français est possible. Et si vous n’entendez pas la vraie voix de Carl Zha, ce n’est pas trop grave.

 

 

 

 

 

Rappel de qui sont nos auteurs d’aujourd’hui :

 

John HELMER,

Fils d’un père polonais, héros de la IIe Guerre mondiale en URSS et d’une mère russe. Né en Australie.

Fixé à Moscou depuis 1989 comme correspondant étranger indépendant.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de très grande importance, dont certains avec sa défunte épouse.

Il anime un site important appelé Dances with Bears (« Il danse avec les ours ») et s’entretient au moins une fois par semaine avec l’autre Brésilien (natif d’Iran) Nima Alkhorshid, dans des vidéos publiées sur parDialogue Worls.

 

Pepe ESCOBAR

le Brésilien sinophile et BRICSophile qu’on ne présente plus, qui parle au moins dix langues, grand voyageur et reporter sous le soleil.

« Force de la nature » selon Maria Zakharova.

Auteur, lui aussi, de plusieurs ouvrages qui comptent.

 

Suleiman AHMED 

Nous le découvrons avec vous. Il anime Résistance morale,  un podcast qui publie notamment des interviews sur YouTube.

D’après Pepe Escobar, il est spécialiste en routes commerciales.

 

Dimitri LASCARIS,

bien connu de nos lecteurs, est un avocat d’origine grecque, naturalisé canadien, qui a fait partie, dans son pays d’adoption, d’un cabinet d’avocats, dont il s’est séparé lorsque son combat politique a risqué de le faire sombrer, mais qui est resté en bons termes avec ses anciens associés. Il poursuit seul ce combat, sur un plan international, soutenu financièrement par ses lecteurs/auditeurs de plus en plus nombreux. À notre avis, ses vidéos quotidiennes sont irremplaçables.

 

Carl ZHA

est un historien et un analyste probablement chinois des États-Unis, qui anime le podcast Silk & Steel où il publie des vidéos sur la Chine, l’histoire, la culture et la géopolitique.

 

 

 

 

Pour remercier nos lecteurs de leur patience…

 

Un point méconnu d’histoire euopéenne

 

Peu de gens savent – nous pensons même que personne à part nous ne le sait – que des débris de l’armée des Amazones (celle de Penthésilée), après la bataille perdue contre les Grecs, sont venus s’échouer tout au bout de l’Europe : dans la forêt d’Ardenne.

Vu leur bravoure au combat, il ne devait pas en rester beaucoup.

Mais, après la défaite, il leur avait été impossible de retourner dans leur matrée d‘origine, sur les bords de la mer Noire : toutes les routes, tous les passages étaient tenus par les vainqueurs. Pour les auteurs de l’Antiquité, elles avaient disparu « dans les forêts profondes ou sur le sommet des montagnes ». C’est-à-dire là où il est impossible de faire pousser du grain ou de nourrir des troupeaux d’animaux domestiques.

À pied ou à cheval ? Mystère. En passant par où ? En suivant le Danube ? On ne sait pas. Ce qui est sûr, c’est que tout au long des siècles chrétiens, une espèce de totem a trôné dans une église de campagne – celle de Polleur, bourg proche de Spa, au marquisat de Franchimont (Pays de Liège) – sans qu’aucun des prêtres qui l’ont desservie ait jamais fait quoi que ce soit pour l’en expulser. Elle est connue aujourd’hui sous le sobriquet de « Bête du Staneux ». C’était une centauresse sagittaire à queue de lionne. Et les habitants du lieu continuent de participer, chaque dernier « week-end » de juillet, à une chasse folklorique : la traque à la Bête, parfaite inversion d’un rite antédiluvien où c’était elle qui chassait… les rois à sacrifier à la Grande Mère-Lune des origines.

C’est toujours ainsi que les choses se passent : quand une religion est vaincue, elle est soit diabolisée soit ridiculisée par celle qui la remplace.

Or, celle qui est devenue « La Bête » n’était autre que Méduse, la Gorgone… déesse-mère des Amazones.

Au siècle dernier (vers 1912), Jane-Ellen Harrison, dame très savante, a publié à Cambridge un livre intitulé Prolégomènes à l’étude de la religion grecque (ici réédité en 2010),

 

 

où elle s’interrogeait sur cette divinité, « qui a disparu, dit-elle, du jour au lendemain, sans laisser de traces ». Ce qui lui a fait conclure qu’en matière d’histoire et de religion, « toutes choses sont en flux ». Elle oubliait seulement que cette divinité n’était pas grecque, même si c’est par les Grecs que nous la connaissons. Elle était, nous l’avons dit, la déesse-mère des Amazones, et elle a disparu, en effet, du jour au lendemain, avec elles.

Au fait, le mot amazone vient de « amaz-onë » : reine Amaz, mère Amaz, dame-Amaz, et… ânesse-Amaz.  « Amaz » est un mot arménien qui a été, dans ces contrées, le nom donné à la lune. Et les Amazones étaient, pour le très savant aussi Robert Graves qui nous a appris tout cela : des « Dames-Lune à cheval ».

Bien entendu, le christianisme successeur n’a fait le plus souvent que reprendre à son compte des divinités si chères à ses ouailles qu’il eût été dangereux et impensable de les en priver. Il suffisait d’en faire des saints. C’est ainsi, par exemple, que les toutes premières églises de l’Ardenne ont été… des chapelles à Sainte Anne. Rien qui fût dédié à Dieu-le-Père ni à Jésus, ni au Saiint-Esprit ni à la Sainte Vietge, mais à sainte Anne. Qui certes devint « sa mère » en même temps qu’elle restait en catimini la 3e personne de la Déesse-Lune (la Déesse Blanche de Me Graves), celle qui avait survécu aux deux autres, évincées par des dieux mâles (dieux-fils, hélas, et non dieux-pères, donc en aucune façon « protecteurs de tout ce qui vit » lesquels auront pour patron saint Joseph.

Au début du XXeme siècle, lors de certaines festivités catholiques, on attachait encore à la tête des chevaux des drapelets triangulaires où l’on voyait une chapelle précédée d’un perron de plusieurs marches et d’une représentation de saint Eloi en évêque. On y voyait aussi sainte Anne assise dans les nuages un livre ouvert à la main.

Il s’agissait bien de la 3e personne de la très antique et triple Déesse Lune Blanche : la vieille, l’ensevelisseuse, à laquelle les fils pourtant affamés du pouvoir des mères, n’avaient jamais osé toucher.

Qui a lu attentivement Robert Graves n’a aucun mal à comprendre que la centauresse sagittaire à queue de lionne dite « Bête du Staneux » est la Triple-Déesse elle-même, maîtresse des vents et grande mère des Amazones, connue sous d’autres cieux sous le nom de Sekmet (l’Égyptienne déesse-lionne couronnée de cobras dressés) mais aussi de Méduse dont la chevelure de serpents a tant frappé les Grecs qu’ils en ont fait un épouvantail à chapardeurs de pain qu’ils accrochaient à la porte de leurs fours. Tous les vents naissent de serpents, dans les montagnes, et la queue de lionne de notre Bête nous apprend simplement qu’elle « gouvernait les vents du nord qui soufflent en mars avec la force du lion » pour assécher la terre et permettre que le grain lève.

 

 

 

À droite : la « Bête du Staneux », griffonnée à la hâte par un Spadois, avant qu’elle disparaisse dans le feu. À gauche : Astarté, la Dea Syria, à qui Lucien de Samosate a sacrifié sa première boucle de cheveux, gravée sur une coquille d’huître par un soldat de Pharaon, au retour d’une campagne contre les Syriens. Trouvée à Thèbes.

 

 

 

Ces deux antiques divinités témoignent à nos yeux de deux époques différentes de l’évolution de notre espèce, l’ancienne créature mi-humaine mi-animale des temps matriarcaux s’étant plus tard entièrement anthropomorphisée.

Ce qu’il faut savoir, c’est que toutes ces choses – transmission et folklorisation des croyances anciennes – sont le trésor du populaire, de la classe qui travaille, qui a labouré la terre depuis la plis ancienne préhistoire pour nourrir les autres humains.

En 1803, les tristement célèbres « cocardes noires », revenus de Coblence, d’Aix-la-Chapelle et de Maastricht et remis au pouvoir par les colonisateurs français thermidoriens, ont forcé le curé du lieu à traîner la plus antique de toutes ses reliques sur le parvis de son église et de l’y brûler « en présence du peuple assemblé ». Qu’il voie bien, ce peuple, à quel point il avait été battu. Lui qui avait donné, dès 1788, le coup d’envoi à la grande Révolution.

Il y a quelques années, nous avons voulu nous rendre en petite promenade-pélerinage au sommet du Staneux. Nous y avons été accueillis par des coups de feu et un ordre aboyé de décamperr sinon… Les petits fachos locaux, héritiers des Cocardes Noires, s’y entraînaient au tir (au service de Gladio ?). Le Staneux n’est plus propriété publique depuis la fin de juillet 1794 et la disparition pour toujours de la république épiscopale de Liège, qui a duré près de mille ans : du IXe à l’aube du XIXe siècle.

Que reste-t-il des Amazones d’il y a ± 3.300 ans ? Ont-elles fait souche là où elles étaient venues s’abattre ? Le contraire est très improbable. Tout ce qu’on peut dire, c’est que dans un mouchoir de poche d’une centaine de kilomètres carrés peut-être, sont nés Jeanne d’Arc, Théroigne de Méricourt, Saint Just et Rimbaud. Et non, on n’a de preuves directes de rien, leurs ADN ont disparu,  pour deux d’entre eux au moins, brûlé comme celui de « la Bête ». Mais on peut rêver, non ? Ne sommes-nous pas  « de l’étoffe dont sont faits les rêves » ?.

 

Et incidemment :

Le chef d’œuvre de Robert Graves, « borne d’histoire terrestre » issue du Rameau d’Or, chef d’oeuvre de Frazer et le dépassant, est un fabuleux décryptage du mythe planétaire de la Lune divinisée par le matriarcat. Il a paru en Grande Bretagne en 1948 et aux USA la même année, avec le sous-titre « grammaire historique du mythe poétique ».

 

Ceci est une réédition de 1999 par Faber & Faber.

 

Il a paru en français en 1979, aux éditions du Rocher, sous son titre exact :

 

Plus tard, on ne sait pas quand au juste, il a été republié, par un éditeur analphabète (le même, racheté par d’autres), sous un titre aussi abusif qu’ahurissant :

 

C’est un des innombrables méfaits du libéralisme.

Parce que « les Celtes », en France, ça fait vendre.

 

 

Pour en savoir plus sur ce livre capital consacré à un mythe religieux de l’age de pierre (donc matriarcal) détrôné par le mythe monothéiste male des Hébreux, auquel l’auteur attribue la plupart des maux contemporains, voir ici :  https://en.wikipedia.org/wiki/The_White_Goddess

 

 

 

 

Où est l’Homère occidental qui chantera la Persiade ?

 

Et d’abord, quelle défaite ou quelle victoire  célèbrera-t-il ?

 

En attendant de le savoir, relisons Céline.

 

 

 

 

Mis en ligne le 22 mai 2026

par Les Grosses Orchades

UNE EUROPPE et UN LIVRE

 

 

 

 

 

 

Cuba assiégée

 

 

 

UNE EUROPE

et

UN LIVRE

 

qu’il est de notre devoir de lire parce que si nous mourons sans l’avoir lu, nous mourrons idiots.

 

Ghislain Benhassa

Nos vrais maîtres : histoire secrète des hommes qui vendent la France à l’U.E.

L’Artilleur – Janvier 2026

127 pages.

 

D’un auteur que nous venons nous-mêmes de découvrir, interviewé sur un site que nous ne connaissions pas (merci, Christian de Colmar !), Fréquence Populaire Media.

 

Les vrais maîtres de l’Europe

 

Une interview de Ghislain Benhassa  

Par Fréquence Populaire Media – 9 mai 2026

 

 

 

 

 

 

 

Rendons-nous utiles :

 

Les autres livres de Ghislain Benhassa à découvrir :

https://www.amazon.fr/ghislain-benhessa/s?k=ghislain+benhessa

 

Pas la peine d’aller perdre son temps à Sciences Po.

Mieux vaut, dans l’état actuel des choses, s’éduquer soi-même.

 

 

 

 

À propos de l’auteur

Et de la relève qui se fait attendre.

 

Ghislain Benhessa, né en 1984, est un avocat et essayiste français, spécialiste de l’État de droit..

Il est titulaire d’un master en philosophie et docteur en droit public (2014). Avocat depuis 2016, il est également chargé d’enseignement à l’université de Strasbourg depuis 2009. Ses recherches portent alors sur les juristes américains comme John Yoo qui ont dessiné les contours de la guerre contre le terrorisme à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Son livre sur le sujet s’inspire de sa thèse sur « La pensée juridique de l’exception aux États-Unis après le 11 septembre 2001 ».

On lui doit un essai autour de la question de l’État de droit, dont le dernier, Le Totem de l’État de droit – Concept flou et conséquences claires est paru aux éditions de l’Artilleur. Écrivant dans une perspective plutôt conservatrice, il s’exprime régulièrement à ce sujet dans la presse (Le Figaro, Valeurs actuelles, Esprit, Causeur ou Front Populaire), avec un attachement à un droit qui ne se mélange pas avec la politique. Ses prises de position rappellent la différence forte entre l’état de droit et la Rule of Law anglo-saxonne.

Lors de la crise du covid, il pointe du doigt les tendances lourdement liberticides du pouvoir politique en France, véritable menace sur les libertés fondamentales[1].

 

  La prudence du juge est la démonstration de sa sagesse. L’antidote au militantisme. Et le signe qu’il ne tente pas de s’improviser législateur occulte. Cette leçon, plus personne ne la comprend. En confondant État de droit et propagande, acte de juger et béatification du progressisme, droit et moraline, le juge se mue chaque jour davantage en suppôt de l’air du temps. Il n’est plus l’exégète consciencieux des textes qui lui préexistent, le gardien des principes dont il a la charge discrète, mais le promoteur d’une révolution des consciences. Jadis, le juge devait être «la bouche de la loi», selon la vieille formule de Montesquieu. Le subordonné du législateur. Aujourd’hui, au nom des «valeurs» de l’État de droit – dont la sacro-sainte protection des minorités [..], il est le bras armé de la déconstruction favorisée par le wokisme. »

 

On aura compris que tout ceci provient de Wikipedia, ou plutôt de Wikibéral (Gggrrr !)

 

 

 

Regardez les manifestants français déchirer des drapeaux de l’Union Européenne à Paris.

 

 

 « Vive la France » Une énorme manifestation FREXIT secoue Macron

 

 

 

 

Relève ?

C’est à la fois le Saint Graal et le cauchemar de l’Europe, pour ne parler que d’elle. Tout le monde, en France, se lamente sur Macron. Tout le monde en Grande Bretagne fait de même sur Starmer… Toute l’Allemagne, ou presque, se lamente sur Merz (même si elle, au moins, a Sahra Wagenknecht, mais qui n’est pas au pouvoir). Ne parlons pas de la Belgique, et de son chef du PS au fusil brisé de 1939 (« Non à la guerre !),revenu de Londres en 1945 en bientôt secrétaire général de l’OTAN, de l’Italie colonisée souffrant sous Meloni (était ce bien la peine de pendre Mussolini par les pieds ?), de l’exemplaire Yougoslavie démembrée avec l’assentiment des pécores, etc.

Et revenons en France où 90 électeurs sur 100  rêvent de débarrasser leur pays du calamiteux Macron (à la Marie-Rose peut-être ?). Mais qui savent qu’une fois l’épouillage terminé, ils auront quoi ? D’autres insectes amoureusement élevés par les Bolloré, Arnault, Drahi, Niel, Saadé, Pinault, Dassault, Lagardère et tutti quanti ? La défunte gauche dont les asticots ne bougent même plus ? Les nazis « français » d’Israël en déroute ?

Récemment, M. Vijay Prashad (grand homme de vraie gauche sous le soleil) expliquait à ses compatriotes que les électeurs français, fatigués d’espérer en M. Mélenchon et sachant qu’ils seront toujours baisés, allaient finir par voter pour Mme Le Pen (qu’il appelle Jeanne-Marie, c’est si loin l’Inde), en se disant qu’elle au moins allait oser faire quelque chose, n’importe quoi, renverser la table…

Masi non, mais non, elle ne va pas.

C’est d’une relève qu’ils ont besoin, d’une vraie, pas d’emplâtres sur des jambes de bois !

Alors, ce que raconte Me Benhassa ressemble quand même un peu à une espèce de petit cui-cui d’hirondelle au printemps… On ne peut donc que souhaiter qu’il s’accroche et qu’il ait des émules.

Par ailleurs…

Puisqu’il fait une distinction entre juriste et légiste et qu’il a étudié deux ou trois choses sur l’Amérique « anti-terroriste » du Patriot Act, on se prend à souhaiter qu’il se penche attentivement sur ce qui différencie et oppose depuis 250 ans la Constitution US et la Constitution française (nous parlons de celle de 1794, qui ne fut jamais entièrement votée ni, bien entendu, appliquée, et qui clignote depuis, petit phare dans le vent, au-dessus d’un Océan plus grand et plus profond que le Pacifique.

Oui, on rêve de voir Me Benhassa ou un autre expliquer au souverain de la France, l’abîme qui sépare ces deux conceptions antagponiques du droit des gens, et pourquoi la lutte qu’elles se livrent est à mort.

Aujourd’hui, ce n’est plus le souverain de la France qui tient le flambeau allumé par-dessus l’abîme des flots, c’est le souverain de l’Iran. Disons-lui merci et aidons-le si nous le pouvons de toutes nos forces.

 

 

« Le gouffre du Golfe qui sépare les USA et l’Iran est trop profond pour être comblé.».

(mage piquée à Larry Johnson, Sonar 21)

 

 

 

 

Un grain de sel des Grosses Orchades

Oui, nous sommes assez vieux pour savoir qu’Adolf Hitler fut toujours le bras armé de Londres et de Washington (sans parler de quelques autres), chargé de débarrasser leur monde de gens de biens de l’abominable URSS égalitaire et partageuse. Hitler, qui n’a été décrié par tous que parce qu’il s’est fait battre, mais dont on n’a pas manqué de récupérer et de chouchouter les cohortes encore capables de servir. Et qui servent. Allez voir à Cuba, en Palestine, à Téhéran, au Mali… C’est pourquoi nous ne sommes pas surpris de voir la Chine allonger la liste des « menaces principales pour la sécurité des États-Unis ».  

C’est aussi pourquoi la thèse de Me Benhassa ne nous surprend pas, avec les débuts « dès la fin de la guerre » de l’Europe apatride qui nous saigne à blanc dèpuis les années 1950 sous couvert de libéralisme.

Les premières mesures d’urgence pour arracher l’Europe aux sangsues voraces concernent l’Éducation.

C’est en effet la première chose qu’elles y ont préventivement détruite, ce qui revenait à équiper la plus grande armée du monde de lance-pierres, à la veille d’une bataille planétaire.

Fautil rappeler que la chose avait été testée d’abord – avec quel succès ! –  sur les populations états-uniennes ?

Comment faire ?

OOOUUUCH, c’est qu’il y en a du travail !

À notre très modeste niveau, permettons-nous, dans cette optique, de suggérer aux valeureux Amis d’Henri Guillemin qui, depuis dix ans, s’efforcent de maintenir vivante la mémoire de cet éducateur de premier ordre : le moment nous paraît venu pour eux d’explorer, à son exemple et en son nom, les devoirs d’éducation du peuple souverain.

Henri Guillemin, en effet, ne s’est pas contenté d’enseigner dans un cadre universitaire (à l’étranger, la France peut être marâtre pour ceux des siens qui ne marchent pas dans les clous de ses « gens de biens »). Il a aussi, jusqu’à son dernier souffle, considéré comme un devoir d’aller au-devant du peuple non instruit, dans une très longue et désintéressée suite de conférences données dans plusieurs pays dont le nôtre, toute intention populaire à découvert. Il l’a fait, quoique catholique pur et dur, pour tous les publics qui ont souhaité l’entendre, sans exception.

Se lancer sur ses traces au service du rétablissement d’Educations Nationales dignes de ce nom serait une entreprise aussi vaste qu’honorable pour ses Amis. (Nous ne pratiquons pas l’écriture inclusive.)

L’exemple du Pr Guillemin n’est pas le seul et l’Angleterre peut se montrer, à l’égard de ses propres grands hommes, aussi marâtre que la France. Nous saisissons cette occasion de dire tout ce que nous devons nous-mêmes à John Cowper Powys, non le conférencier que nous n’avons pas vu mais l’incomparable écrivain que nous avons lu..

Pour son activité de conférencier populaire, nous nous contenterons de rappeler les « 10.000 conférences » données en 30 ans « dans tous les États-Unis sauf deux ». Et de signaler un précieux petit livre de Henry Miller, qui en fut l’un des auditeurs les plus enthousiastes.

 

Henry Miller

Les livres de ma vie

Gallimard – 10 mai 2006

504 pages

Qu’un écrivain aussi original, aussi peu suspect d’avoir subi des influences que Henry Miller établisse une liste des livres qui, à quelque titre, ont aidé à la formation de son esprit, il y a là, déjà, de quoi surprendre. On verra d’ailleurs que cette liste est curieuse : D. H. Lawrence voisine avec Rider Haggard (entre ce dernier et l’auteur de Nadja, Miller établit un curieux parallèle), Lao-tseu avec G. A. Henry, auteur de romans historiques, le Gallois John Cowper Powys avec Dostoïevski. Le lecteur français ne manquera pas d’être flatté par la place importante donnée aux écrivains de son pays. On trouvera dans ce livre les éloges les plus émouvants et les plus justes de Céline, de Jean Giono, de Blaise Cendrars et de beaucoup d’autres. Mais ce livre n’est, en aucune façon, un ouvrage de critique littéraire. Le recensement de ses lectures est aussi, pour Miller, un prétexte à rechercher le temps perdu, à faire revivre ses années d’enfance et de jeunesse, la vie théâtrale à New York au cours des années 1900.

 

 

 

Mis en ligne le 11 mai 2026

par Les Grosses Orchades

 

NOSTALGIE !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NOSTALGIE !

 

…sur une scène de théâtre new-yorkaise !

 

 

 

 

La scène est celle du célèbre théâtre La Mama, à Greenwich Village, New York.

Et le jeune soixante-huitard bouclé dont la photo apparaît en grand dans le décor est Jean-Louis Lippert, alias Anatole Atlas, qui se rendit célèbre à l’époque en admonestant impétueusement Jacques Lacan venu donner une conférence à l’Université Libre de Bruxelles (ULB), d’où il s’ensuivit un échange de vues à chaud entre le philosophe et l’étudiant contestataire, qui fut filmé par une caméra de la RTB.

C’est apparemment cet épisode qui doit être rappelé dans le spectacle que vient de produire La Mama.

 

 

Anatole !!!!

J’allais t’écrire demain, mais après avoir enfin rattrapé mon sommeil (10 heures aujourd’hui !), je n’ai pas pu attendre.

J’ai terminé la série dimanche soir et je suis retournée enseigner dès lundi matin. Et là… je manque encore de mots pour décrire cette semaine de représentations à La MaMa.

Nous avons joué à guichets fermés, chaque soir complet. Le public restait longtemps après les spectacles pour échanger avec nous—les gens étaient profondément touchés par le travail. La distribution intergénérationnelle (10 interprètes, de 25 à 92 ans !) et les trois designers ont créé quelque chose de vraiment singulier—en particulier le cinéaste, qui a construit toute cette narration visuelle incroyable, avec des images de nous au lac et à l’océan.

Environ 180 personnes sur les quatre soirs, et 50 à la répétition générale. Beaucoup souhaitent nous aider à trouver un autre lieu pour reprendre la pièce — je vais donc commencer à écrire à tout le monde pour organiser une nouvelle série. Peut-être même des festivals en Europe !

Tu étais très présent dans l’œuvre, comme une figure utopique d’une force révolutionnaire. Cela a énormément provoqué et stimulé les spectateurs. Le film avec Lacan, ainsi que de nombreuses images de Mai 68 et d’autres mouvements de masse, étaient tissés dans l’univers de la pièce — y compris Zabriskie Point, le grand film d’Antonioni sur Berkeley et le mouvement étudiant de 68.

Beaucoup de jeunes sont venus, et nous terminions par une grande fête dansée, à laquelle le public nous rejoignait sur scène.

Je crois que les gens ont été surpris de voir une œuvre qui appelle réellement à la transformation et au changement. Et à la fin, puisque nous ne pouvons pas proposer aujourd’hui une formule pour la révolution—sinon un changement de conscience face au monde oppressif et fascisant dans lequel nous vivons — nous avons dansé ensemble.

Ce fut un succès absolument incroyable.

Et je n’aurais jamais pu le faire sans ta présence, ton accompagnement et la ténacité de tes idées. La prochaine fois, tu seras là.

Quand le film du spectacle sera prêt (la bibliothèque des arts de la scène du Lincoln Center a réalisé une captation à trois caméras samedi), je t’enverrai le lien. 

More very soon ! I am sooooo tired still it was a marathon 💪🏾💪🏾💪🏾💪🏾.

Pat

 

Source :

www.spherisme.be

 

 

Ce n’est pas la première fois que cet événement belgeois est célébré de l’autre côté de l’Atlantique.

Il y a quelque  années d’ici (peu), un jeune doctorant chilien lui a même consacré une thèse.

Qu’ont fait les deux universités de Santiago ? Elles ont invité le héros de l’histoire à une conférence organisée pour marquer la sortie du livre qu’on en avait tiré.

Nous nous sommes alors faits l’écho d’une des rares histoires belges ignorées de Coluche, à savoir que (on ne s’enrichit pas toujours dans les révolutions) Anatole Atlass, n’avait pas les moyens de se payer un billet d’avion pour s’y rendre. Devenu au fil des ans le plus intéressant des écrivains belges de sa génération sinon le seul, il a sollicité l’aide du ministère de la Culture dont il dépendait. Qui ne s’est même pas donné la peine de l’envoyer se faire foutre. Quil ne lui a tout simplement pas répondu.

Car, entretemps, tout ce qui était cultureux en Belgique officielle – ULB incluse, hélas !  – s’était engouffré avec délices dans ce que Dimitri Medvedev appelle « l’imbécile Union Européenne » (voir notre précédent post). Pour la petite histoire, c’est un groupe d’intellectuels bruxellois siégeant à Paris qui a crowdfundé le billet d’avion d’Anatole pour Santiago, d’où il est revenu avec un drapeau, cadeau des combattants Mapuche.

 

      

 

On dira ce qu’on voudra, mais les contestataires et les contestés étaient quand même plus civilisés en 1968.

Nous en fûmes et ne sommes pas trop fiers de nous être fait avoir dans une des toutes premières révolutions colorées.

Certes, le général avait des choses à se reprocher (sur le plan intérieur, envers les Français notamment). Mais tous les hommes d’État ont des choses à se reprocher selon leurs contestataires (voyez Vladimir Poutine). Sauf un seul, Fidel Castro, qui a toujours su tenir d’une main ferme les rênes de ses deux chevaux de Platon : la politique intérieure et celle à l’international. Particularité extrêmement rare qu’a peut-être partagé Mao…

Mais la fausse révolution atlanticiste chargée de faire tomber Charles De Gaulle ne fut pourtant pas la première. Et puisque nous sommes en Belgique… c’est probablement là qu’elle a eu lieu lorsque, en 1951, une insurrection pseudo-populaire a fait dégringoler de son trône le roi Leopold III, prétendu – et cru – collabo, pour cause de remariage pendant la guerre, alors qu’il se disait et se croyait sans doute prisonnier « comme ses soldats » des occupants nazis.

D’aucuns prétendent qu’il se serait opposé dès 1940, en refusant de se réfugier à Londres, à la particratie qu’il aurait été le premier à sentir venir, toute-puissante aujourd’hui dans l’Europe entière, qui fait de la Belgique (mais pas que d’elle seule) la loque qu’elle est devenue.

Nous sommes-nous déjà fait avoir, alors ? Nous étions trop jeunes, mais nos parents ?

Quoi qu’il en soit, Leopold III a été « par la rue » forcé d’abdiquer en faveur de son fils aîné, Baudoin Ier, élève et disciple du général Franco. Dans l’allégresse générale.  

 

 

 

 

Pendant qu’on y est :

 

UN LIVRE

 

 

Jean-Louis Lippert

MAMIWATA

Edera ésition, 2025. 

526 pages

Ici les acteurs effacent l’auteur. Ici les créatures, niant leur créateur, accèdent à la création. Une histoire ici se dit dans le regard de ses protagonistes. Leurs voix surgissent, éclairées l’une par l’autre. Ici la scène est une planète, animée d’autant d’univers qu’elle contient d’êtres, et le cosmos de chaque lecteur gravite autour comme un satellite Panoptic. Ici l’héroïne est une chimère et l’histoire – l’Histoire ! – n’est peut-être qu’une hallucination née du chant de cette sirène. Comme la musique est vibration du silence entre deux notes, la voix de Mamiwata se fait entendre dans le vide entre les mots de tous les personnages. Car l’hypnose programmée ne peut imposer silence au chant d’une sirène sur le fleuve Congo. Elle est le négatif, la face cachée, la bouche d’ombre oubliée de Dieu. (Anatole Atlas) Jean-Louis Lippert (né en 1951) serait une figure majeure de la littérature belge de langue française s’il en faisait partie. Refusant les stratégies et les discours du microcosme littéraire, il tire de son histoire personnelle, qui l’a fait naître en Afrique une décennie avant l’indépendance du Congo et l’assassinat de Lumumba, une partie de la matière de ses récits, sur laquelle se greffe une critique radicale de la société de consommation et du monde postmoderne. Partagé entre deux continents et deux cultures, il replace la problématique belge dans une perspective critique et historique longtemps occultée. Il écrit aussi sous les hétéronymes d’Anatole Atlas et de Juan Luis de Loyola.

 

Pour ceux qui l’ignorent, la sirène Mamiwata est la déesse-mère du fleuve Congo.

 

 

 

Actualité

 

Pendant que des acteurs de 16 à 92 ans faisaient de leur mieux sur une scène new yorkaise pour se rendre utiles à leurs semblables, d’autres « acteurs » faisaient l’actualité à Washington DC :

La Maison Blanche donnait une sauterie pour les représentants de la presse accréditée, laquelle fut interrompue – ô surprise ! – par des coups de feu.

 

Cole Tomas Allen identifié comme le suspect dans la fusillade survenue lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche

 

Tyler Durden  –  Zero Hedge – Sunday, Apr 26, 2026 – 02:59 AM

 

  • Le tireur a été appréhendé et placé en garde à vue. Il était en possession d’un fusil de chasse, d’un pistolet et de plusieurs couteaux.
  • Il été identifié comme étant Cole Tomas Allen, 31 ans, originaire de Torrance, en Californie.
  • Ni M. Trump ni aucun invité n’ont été blessés.
  • L’incident s’est produit près du portique de détection de métaux situé dans le hall d’entrée.
  • Trump a salué la rapidité d’intervention des services secrets.

 

Le président Donald Trump a été évacué de la table d’honneur lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche samedi soir après qu’un homme armé, qui serait Cole Thomas Allen, 31 ans, originaire de Californie, a fait irruption dans la salle et tiré plusieurs coups de feu dans le hall. Les autorités confirment que le tireur présumé a été appréhendé et se trouve en garde à vue après avoir tiré près de la zone de contrôle du hall d’entrée. Le président Trump, la Première dame Melania Trump, le vice-président J. D. Vance et les autres personnes sous protection ont été évacuées en toute sécurité et aucun blessé n’est à déplorer. Les services secrets poursuivent leur enquête.

Trump a publié une photo du suspect sur Truth Social, accompagnée d’une vidéo :

 

 

« Une personne très malade »…. selon Donald J. Trump

 

 

Echos

Selon Just the News, le tireur n’a pas été blessé et était en possession d’un fusil de chasse, d’un pistolet et de plusieurs couteaux.

Lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche organisée peu après l’incident, Trump a félicité les services secrets et les forces de l’ordre pour leur « travail fantastique » et leur réaction rapide, décrivant le tireur comme un « loup solitaire » et une « personne très malade » originaire de Californie, qui était armé de plusieurs armes et s’était précipité vers un poste de contrôle de sécurité. Il a révélé qu’un agent des services secrets avait été touché à bout portant mais avait été sauvé par son gilet pare-balles et qu’il « allait très bien », tout en confirmant que le suspect avait été rapidement appréhendé et placé en garde à vue sans avoir blessé aucune des personnalités protégées. Trump a indiqué qu’il s’était « battu comme un diable pour rester » au dîner, mais qu’il s’était plié au protocole de sécurité, ajoutant que cet événement effrayant avait de manière inattendue unifié la salle de bal et rapproché journalistes et politiciens ; il a annoncé que le dîner des correspondants de la Maison Blanche serait entièrement reprogrammé dans les 30 prochains jours.

Cette vidéo a été tournée à l’extérieur du lieu de l’évévement :

 

Cette vidéo de l’arrestation d’une femme armée d’un smartphone est visible sur le site de Zero Hedge, ainsi que d’autres, postées sur X par Mario Nawfal

 

Selon Karol Markowicz, de Fox News, le suspect est un homme de 31 ans originaire de Torrance, en Californie.

 

 

 

 

Des coups de feu ont été tirés samedi soir lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche (WHCD) de 2026, qui se tenait dans la salle de bal du Washington Hilton, ce qui a conduit les services secrets à évacuer immédiatement le président Donald Trump, la première dame Melania Trump, le vice-président et d’autres personnalités présentes. Les invités ont reçu l’ordre de se mettre à l’abri sous les tables pendant que des agents lourdement armés sécurisaient les lieux

 

Détails-clés issus des premiers rapports :

 

  • Le président Trump et plusieurs personnalités — dont la Première dame, le vice-président, la présidente de la WHCA, Weijia Jiang et l’animateur/mentaliste Oz Pearlman — ont été rapidement évacués de la salle de bal.
  • Des agents des services secrets ont bondi sur scène au milieu du chaos.
  • Les agents de sécurité de la secrétaire à l’Éducation Linda McMahon ont déclaré en direct à CNN qu’il y avait un tireur dans le hall et que celui-ci était mort.
  • Un autre rapport du pool de la Maison Blanche, rédigé par Jeff Mordock du Washington Times, indiquait que les services secrets avaient signalé que le tireur présumé était en garde à vue ; cependant, CNN rapporte que le tireur est mort. Le tireur est en garde à vue.

 

Les participants ont fait état de forts bruits (semblant provenir de coups de feu), d’un mouvement de panique, de personnes plongeant pour se protéger, d’un confinement de la salle et d’une fouille de l’hôtel par la police et les services secrets. M. Trump et la Première dame auraient été mis en sécurité après une évacuation rapide peu après leur arrivée sur les lieux. Aucun blessé parmi les participants ou les personnalités n’a été confirmé selon les premiers témoignages.

Source : https://www.zerohedge.com/political/trump-evacuated-shots-fired-white-house-correspondents-dinner-shooter-dead?utm_source=&utm_medium=email&utm_campaign=7873

 

Ils n’ont quand même pas « fabriqué » tout ça eux-mêmes pour faire remonter la cote de D.T. ?

Faudrait demander aux acteurs professionnels de La Mama ce qu’ils en pensent.

Ce n’est pas le Petit-Clamart.

On diraut un false flag de patronage.

 

 

 

 

Mais l’ineffable Picrochole ne s’en est pas tenu là !

 

Pour s’occuper pendant qu’on le coinçait à l’abri  malgré luii, il s’est empressé de mettre, via Truth Social,  son grain de sel dans une bataille de dames (enfin… presque) opposant la très célèbre Candace Owens à une de ses propres groupies les plus déterminées, activiste d’extrême-droite (blanche), nationaliste jusqu’au nazisme, sioniste à n’en plus pouvoir (et plus si affinités) du nom de Laura Lowers, qui, faisant flèche de tout bois pour estourbir la bête (noire) du POTUS, a sorti, dans une émission publique télévisée, la photocopie d’un chèque assez élevé émis par l’époux anglais de Candace, pour s’acquitter d’un impôt immobilier, alors qu’en Amérique, ces choses-là passent par des trusts. « Ils font ça pour échapper aux Macron ou quoi ? » Et savez-vous quelque chose d’autre ? Ce n’est pas « une » propriété que possèdent en Floride les époux Farmer,  mais « deux » ! (Elle ne connaît pas Zélensky.). «Tout ça n’est-il pas  dégoûtant, quand on traite si mal ses enfants ? », s’exclame Laura. À qui Candace demande, en l’appelant Larry : « Peut-on savoir combien d’enfants tu as toi-même réussi à procréer ? »  Veut-elle dire qu’il pourrait y avoir du travesti dans l’air, voire du transgenre façon Brigitte  ?

Tout cela vole évidemment très haut. Et c’est pourtant juste à cet endroit-là que le Trumpinet, au plein milieu des coups de feu, a sauté dans l’arène pour venir, contre les méchants, au secours de son chevalier de l’apartheid.

Ce qui a fait dire à M. Alex Christoforou (The Duran) que se mêler à un crépage de chignons (l’un des deux fût-il  samourai) est indigne d’un président de république et qu’il ferait bien de se surveiller.

Il nous semble à nous que M. Trump a sauté depuis longtemps par-dessus toutes les chicanes de l’auto-surveillance.

E,t franchement, si c’était là sa seule indignité…

 

 

 

 

Dernière minute

 

L’Europe joue avec le feu nucléaire.

 

Arrêt sur info — 26 avril 2026

 

 

La France entraîne ses pilotes au largage de bombes atomiques sur la Russie

Répéter des manœuvres simulant une guerre nucléaire contre deux pays voisins, depuis le territoire d’un troisième, en dehors de tout cadre officiel, tout en parlant d’«exercices». La France et la Pologne viennent de franchir une ligne rouge aux conséquences potentiellement catastrophiques.

Ainsi donc, les pilotes français vont gentiment survoler la Pologne pour simuler des attaques nucléaires contre la Russie et la Biélorussie ? C’est officiel  : nos chers voisins européens, et en particulier la France et la Pologne, semblent avoir perdu tout discernement.

Qualifiés de simples « exercices », ces manœuvres constituent en réalité une provocation manifeste. Les Rafale français, ces redoutables appareils capables d’emporter des ogives nucléaires, vont jouer à la guerre version catastrophe dans le ciel de la Baltique et du nord de la Pologne. Pendant ce temps, les Polonais, eux, feront les petits soldats : missions de reconnaissance, collecte de données sur les cibles potentielles et tirs de missiles conventionnels.

Ne nous y trompons pas : derrière ces simulations se profile une dangereuse escalade verbale et militaire contrc Moscou.

 

Dangereuse escalade

Un représentant militaire polonais a précisé que ces scénarios constitueraient des plans « complémentaires » dans l’éventualité d’une attaque russe. Il a indiqué que leur activation ne pourrait intervenir qu’après de « longues discussions » menées conformément à l’article 5 du traité de l’OTAN.

La même source a ajouté que ces exercices permettraient à la France et à la Pologne de constituer une « unité militaire spécifique », laquelle fonctionnerait de manière indépendante par rapport aux structures de l’Alliance atlantique.

Un autre responsable militaire polonais a confié que les autorités françaises « reconnaissaient pleinement la puissance militaire que Varsovie était en mesure de déployer ». Il a indiqué qu’à l’horizon du milieu des années 2030, la Pologne disposerait de l’une des armées les plus importantes du continent européen. Dans ce contexte, la France apporterait son savoir-faire ainsi qu’une catégorie d’armement que la Pologne ne possède pas encore, à savoir, la capacité nucléaire.

 

Moscou demande des éclaircissements

Du côté russe, ces exercices sont perçus comme une provocation et une étape vers une militarisation accrue de la région. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a fait savoir que la Russie souhaiterait obtenir des éclaircissements sur la teneur exacte de ces échanges franco-polonais. Il a estimé qu’un projet de cette nature illustrait la volonté européenne d’engager une nouvelle phase de militarisation et de nucléarisation régionales.

Sources : https://arretsurinfo.ch/leurope-joue-avec-le-feu-nucleaire/

 

Macron successeur d’ Henri III ? Intéressant…

 

 

 

 

Mis en ligne le 27 avril 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

Être ou ne pas être dictateur ? 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un Iceberg ?…   Quel iceberg ?… 

(Piqué au Saker francophone)

 

 

 

Être ou ne pas être dictateur ? 

 

 

bracingviews.substack.com

 

 

Trump Has Always Been Dictatorial

 

An Eminently Scrutable Man

 

 

[ Trump a toujours eu un comportement dictatorial.

Homme éminemment transparent.

 

 

Bill Astore – Bracing Views  –  21.4.2026

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

Donald Trump a toujours eu un comportement autoritaire. Il n’a jamais compris la Constitution américaine, loi fondamentale du pays, texte qui incarne la liberté. C’est pour cette raison que je n’ai jamais voté pour lui et que je ne l’ai jamais soutenu.

Tucker Carlson a fait la une des journaux parce qu’il s’est excusé d’avoir soutenu Trump.

 Voici l’introduction d’un article publié aujourd’hui dans le New York Times :

Tucker Carlson se dit « tourmenté » par son soutien passé à Trump

« Je tiens à dire que je suis désolé d’avoir induit les gens en erreur », a déclaré le commentateur conservateur, qui a radicalement rompu avec le président au sujet de la guerre à l’Iran. C’est dix ans trop tard, Tucke !.

Je me souviens d’avoir regardé Trump débattre à la télévision, en mars 2016, pendant les primaires républicaines. C’est à cette occasion qu’il a déclaré que les troupes U.S. allaient etdevaient suivre ses ordres, sans se préoccuper de leur illégalité. (Le contexte concernait la torture des « terroristes » et peut-être même des membres de leur famille.)

À ce moment-là, j’ai su que Trump s’était disqualifié. Il avait montré son vrai visage : son goût pour la violence, sa présomption à prétendre que sa parole avait force de loi, au mépris de la loi du pays, c’est-à-dire de la Constitution U.S.

 

 

 

L’auteur chez le juge Napolitano,

sur JUDGING FREEDOM

 

 

 

 

Hier, j’ai participé à l’émission « Judging Freedom » avec le juge Napolitano, où ce sujet a été abordé. J’ai peu de sympathie pour les remords de Tucker. Nombreuxc sont les observateurs qui ont remarqué,dès  2015 et 2016, la vanité de Trump, son narcissisme, mais surtout son mépris de la loi. Oui, certes, Trump a dit que la guerre d’Irak était un désastre, et je l’en ai applaudi. Oui, il parle parfois de paix, et il n’hésite même pas à dénoncer à l’occasion le complexe militaro-industriel. Mais, comme nous le savons tous, les actes parlent plus fort que les mots.s. La « paix » de Trump est une paix qu’il veut dicter par la force, alors même qu’il entend gaver le complexe militaro-industriel de 1.500 milliards de dollars pour le seul exercice 2027. 

Les gens se racontent beaucoup d’histoires réconfortantes et de mensonges ; nous nous laissons tous berner à un moment ou à un autre. Peut-être que Trump a berné Tucker, mais Trump est un homme éminemment facile à cerner lui aussi, un bonimenteur de foire et unvendeur de poudre de perlimpinpin à l’ego fragile, un adepte de la brutalisation des autres pour qu’ils le servent et lui obéissent. En effet, pour Trump, un leader, c’est quelqu’un qui donne des ordres auxquels les autres obéissent sans discuter

Comment Tucker a-t-il bien pu se convaincre que Trump avait l’étoffe d’un président ? Et comment tant d’autres Américains ont-ils bien pu vouloir sauter en marche dans le train MAGA de Trump ? Rappelons-nous que la phrase fétiche de Trump à l’époque était « Vous êtes viré ». Qui voudrait de lui comme patronet qui peut bien vouloir de lui comme président ?  Oui, je comprends que Démocrates n’étaient pas une alternative évidente ni  excitante, et ça, c’est effectivement la faute des démocrates. Mais Trump… sérieusement ?! L’homme qui était btout fier  d’ordonner aux troupes depratiquer la torture… Est-ce vraiment  –  ça !  – l’homme que nous voulons pour prendre en charge la responsabilité de notre pays ?

Source : https://bracingviews.substack.com/p/trump-has-always-been-dictatorial

 

[ Il a raison, le lieutenant colonel Astore  ! 

C’est vrai que « le Donald » est affligé de la maladie d’Alzheimer, et qu’à ce titre, il est devenu intouchable. Mais c’est vrai aussi que les effarantes propensions exacerbées par sa maladie étaient là bien avant qu’il en soit affligé.

Nous soutiendrions même volontiers – mais ceci nous entraînerait trop loin pour le moment – que ce sont ces propensions, justement, qui ont petit à petit fait naître son Alzheimer, bref, que cette « démence » clinique est sans doute beaucoup plus qu’on ne le croit, une maladie auto-induite. En d’autres termes, que ce sont les habitudes, les choix de vie et l’inutilisation persistante de leur cerveau, entraînant sa nécrose, qui affligent les patients atteints de ce fléau. Qu’il est un résultat, autant qu’un accident de parcours infligé par une mâratre Nature tripatouillant leur ADN.

On parle beaucoup de transmission de l’Alzheimer par les femmes. Peut-être. Reste à savoir comment a vécu la femme qui le transmet. Le rôle de la génétique est inconnu aux Béotiens que nous sommes, mais il n’est peut-être pas le seul.

Parce que…

On remarquera, dans le cas précis de Donald Trump, que sa mère n’a souffert de rien de ce genre, et qu’en revanche son père en a été affligé avant lui. Son père dont il a hérité copié ?) le goût immodéré pour l’argent et l’indifférence absolue aux autres en même temps qu’aux choses intellectuelles.

On se rappelle qu’une publicité radiophonique, dans la France d’il y a des décennies, proclamait « La pile Wonder ne s’use que si l’on s’en sert ! » et que feu Le Canard Enchaîné de cette époque faisait remarquer que pour le cerveau, c’est l’inverse : c’est si on ne s’en sert pas qu’il s’use.

Pour la conscience, évidemment, c’est encore pire, puisqu’elle condamne à la dégénérescence irrémédiable ceux qui la snobent.

Abusons de notre liberté d’expression et remarquons en passant que le plus jeune fils de Donald Trump, Barron, a hérité de la bouche de son père, signe de bien mauvais augure. On souhaite sincèrement que ce pauvre jeune homme s’avère capable de corriger, par son caractère, ce dangereux cadeau d’une mauvaise fée.

 

 

 

 

 

Ukraine, Epstein, etc.

 

 

L’opération antiterroriste a été une guerre menée par les banquiers

 

Cette guerre, qui a fait 14.000 victimes, a été déclenchée par les « principaux actionnaires » du FMI et a fait l’objet de discussions entre Arianne de Rothschild et Jeffrey Epstein

 

Alex KrainerSubstack – 22 avril 2026

 

 

[ Publié à l’origine sur I-System TrendCompass le 15 avril 2026. ]

Le 15 avril 2026 a marqué le 12e anniversaire du lancement de l’opération antiterroriste (ATO) en Ukraine, qui a déclenché une cascade d’événements conduisant à une guerre civile dans ce pay, laquelle a rendu pratiquement inévitable l’affrontement final entre la Russie et les USA/.OTAN. L’ATO constituait un élément essentiel de la tentative faite par les puissances occidentales pour  prendre le contrôle total de l’Ukraine, mais, en  même temp qu, sa nature et son intensité étaient délibérément occultées par les médias occidentaux.

 

 

 

Toutes les guerres sont des guerres de banquiers.

Ainsi en a-t-il été pour l’« Opération Anti-Terroriste » de Kiev en 2014

 

 

Le coup d’État de Maïdan et l’éclatement de l’Ukraine

Le renversement violent du président démocratiquement élu Alexandre Ianoukovitch a eu lieu en février 2014 et a suscité une forte résistance dans les régions du sud et de l’est de l’Ukraine, où la majorité de la population avait bien compris ce qui s’était passé à Kiev.

 

 

 

 

Il s’agissait des régions les plus peuplées d’Ukraine, qui soutenaient  massivement  le président Ianoukovitch. Lors des élections de 2010 dans le Donbass, il avait recueilli plus de 90 % des voix et la population locale n’a pas accepté son renversement par la violence.

 

La Russie s’empare de la Crimée

Au lendemain du coup d’État, Moscou a pris des mesures pour sécuriser la péninsule de Crimée. Le 27 février 2014, les troupes russes stationnées en Crimée ont pris le contrôle de tous les points stratégiques de la péninsule,  afin d’empêcher que la junte de Kiev n’arrive à s’en rendre maître par la force. Le 16 mars, la Crimée a organisé un référendum qui a enregistré un taux de participation très élevé (83,1%) et 96,77% des votes (1,23 million) se sont prononcés en faveur du rattachement de la péninsule à la Russie. Deux jours plus tard, le 18 mars, le Kremlin a officiellement reconnu la Crimée comme une partie constitutive de la Fédération de Russie.

Simultanément, dans d’autres régions de l’est et du sud de l’Ukraine, les manifestations contre le nouveau régime se multipliaient, empêchant Kiev de s’emparer du contrôle total du pays. Les sbailleurs de fonds occidentaux de la junte ont alors exercé de fortes pressions sur le nouveau gouvernement pour qu’il réprime ces manifestations et qu’il consolide son emprise sur l’ensemble du pays. En conséquence, début mars 2014, Kiev a commencé à envoyer des convois de troupes équipées d’hélicoptères, d’artillerie et de chars vers les régions résistantes.

Cependant, les habitants des régions orientales de Donetsk et de Lougansk se sont organisés pour bloquer leur avancée. Les soldats ukrainiens ordinaires étant réticents à recourir à la violence contre leurs concitoyens, ces actes de résistance civile se sont avérés efficaces et le régime risquait de perdre même le contrôle des régions du sud et de l’est du pays.

 

La nazification

Le 13 mars, la junte a rapidement pris des mesures pour mettre sur pied une force plus agressive, soit une Garde nationale forte de 60.000 hommes. Dirigée par le nouveau chef de la sécurité, Andriy Paruby, la Garde nationale devait jouer en Ukraine un rôle similaire à celui que les « Sturmtruppen » d’Ernst Röhm avaient joué en Allemagne dans les années 1930 : déchaîner une répression implacable contre tout élément résistant au régime. 

Dans le même temps, le ministre de l’Intérieur, Arsen Avakov, s’est chargé d’étoffer le reste des forces armées ukrainiennes en infiltrant dans presque toutes leurs unités régulières au moins deux ou trois radicaux d’extrême droite, afin qu’ils y neutralisent les scrupules des soldats fe à la violence. Ces hommes ont eu pour tâche de diriger dans le sens requis  les unités de l’armée régulière, d’affronter les manifestants et de veiller à ce que soient obéis les ordres de la junte.

 

 

Nazis in Ukraine

 

 

Comme l’a alors rapporté John Pilger dans The Guardian, l’Ukraine venait d’être littéralement transformée en « parc d’attractions » de la CIA, dirigé par le directeur de la CIA en personne – John Brennan, – depuis son quartier général de Kiev, avec, sous ses ordres,  des dizaines d’ unités spéciales  de la CIA et du FBI, mettant en place une « structure de sécurité » chargée de superviser les attaques brutales contre tout ce qui s’opposait au coup d’État de février.

 

L’ « Opération Anti-terroriste » de Kiev déclenche une guerre civile en Ukraine

C’est ainsi que le terrain a été préparé pour une guerre civile en Ukraine. Il est important toutefois de reconnaître que la pression visant à consolider le contrôle de la junte sur le Donbass émanait du cartel bancaire international, le FMI servant de relais.

Aussitôt après le coup d’État, le secrétaire U.S. au Trésor, Jacob Lew, a souligné que les discussions entre l’Ukraine et le FMI revêtaient une importance cruciale. M. Lew s’est entretenu avec le chef de la junte, Arseniy Yatsenyuk, et lui a assuré que son gouvernement pouvait compter sur une aide internationale de grande envergure coordonnée par le FMI

 

 

« Vous devez écraser les Russes pour nous » : Jacob Lew, du Trésor U.S. et Arseniy Yatsenyuk, chef de la junte de Kiev (le « Yats » de Victoria Nuland)

 

 

Lew a ensuite fait savoir à la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, que l’Ukraine devait rapidement commencer à mettre en œuvre les « réformes structurelles nécessaires ». Deux semaines après le lancement de l’opération anti-terroriste (ATO) par Kiev, le mercredi 30 avril 2014, le FMI a approuvé un programme d’aide de 17 milliards de dollars à l’Ukraine.

 

De l’argent du FMI… assorti de conditions

Du même FMI qui, seulement six mois plus tôt, n’avait réussi à cracherr que 4 malheureux milliards de dollars d’aide, et encore : assortis de conditions draconiennes. Mais pour le nouveau régime, 17 milliards de dollars étaient parfaitement envisageables, mais assortis, cette fois, de conditonsi différentes. Au lendemain de l’approbation du nouveau programme d’aide, le rapport des services du Fonds a épinglé le problème évident :

 

« … L’évolution de la situation dans l’Est et les relations tendues avec la Russie pourraient perturber gravement les échanges bilatéraux et peser sur la confiance des investisseurs pendant une période considérable, aggravant ainsi les perspectives économiques. … Si le gouvernement central venait à perdre le contrôle effectif de l’Est, le programme devrait être repensé. »

 

Un article de CNBC intitulé « Le FMI met en garde l’Ukraine contre une perte de l’Est en cas de refus du plan de sauvetage » soulignait que les actions de Kiev étaient « dictées politiquement par les principaux actionnaires du FMI afin de soutenir le gouvernement « kamikaze » de Yatsenyuk dans ses efforts de réforme ». Quelle a été l’importance du rôle du FMI ? Le 26 novembre 2014, le Premier ministre Yatsenyuk a déclaré ce qui suit :

 

« Notre gouvernement a repris le programme d’activité et de coopération avec le Fonds monétaire international, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et d’autres banques. Aujourd’hui, les investisseurs internationaux ne sont pas prêts à venir dans le pays, mais les banques internationales sont prêtes à nous aider. … Nous n’aurions pas survécu sans l’aide internationale. »

 

Cependant, pour obtenir cette aide indispensable du cartel bancaire occidental, Kiev devrait prendre le contrôle total des régions rebelles de l’Est, qui représentaient près de 80 % du PIB national.

 

C’est (comme toujours) la garantie, idiot !

Pourquoi, pourrait-on demander, les milieux bancaires tenaient-ils tant à ce que leur junte de Kiev conserve le contrôle du Donbass ? Eh bien, cela n’avait pas grand-chose à voir avec la démocratie et la liberté, mais plutôt avec son importante industrie charbonnière, sa métallurgie ferreuse, sa construction mécanique, son industrie chimique, son secteur du bâtiment, ses immenses ressources énergétiques, son agriculture diversifiée et son dense réseau de transport – autant d’atouts très convoités par les intérêts financiers occidentaux.

De plus, le Donbass représentait près de 95% des ressources énergétiques nationales de l’Ukraine et environ 30% de sa consommation d’énergie. Environ 90% des réserves de charbon de l’Ukraine, qui occupent la 6e place mondiale, se trouvent dans le bassin de Donetsk. Cela revêtait une importance cruciale pour les plans de diversification énergétique de l’Ukraine, tels que formulés par l’OCDE en 2011. Ce plan prévoyait de doubler la production d’électricité de l’Ukraine d’ici 2030 et de faire passer les centrales thermiques du gaz, fourni par la Russie, au charbon national.

La prise de contrôle du Donbass et de la Crimée était essentielle à la mise en œuvre de ce plan. L’Ukraine s’est également avérée posséder les troisièmes plus grandes réserves de gaz de schiste, estimées à 1.200 milliards de mètres cubes. L’un des deux grands gisements, celui de Yuzivska, se trouve presque entièrement dans les oblasts de Donetsk et de Kharkov. Les géants énergétiques occidentaux tels que Chevron, Exxon, Halliburton et Shell avaient déjà jeté leur dévolu sur des projets dans les oblasts de l’est

La résistance à Donetsk et à Lougansk les a privés de la possibilité d’exploiter ces ressources, et a empêché leurs banquiers de transformer ces ressources naturelles en garanties pour leurs propres prêts. Dès juin 2014, Royal Dutch Shell a dû suspendre ses activités d’exploration de gaz de schiste à Yuzivska, le gouvernement de Kiev étant incapable d’assurer son contrôle sur le gisement. Six mois plus tard, la société a dû abandonner purement et simplement le projet.

De même, Chevron a dû renoncer à ses propres projets d’exploitation des ressources énergétiques ukrainiennes, estimées à environ 10 milliards de dollars. Après l’annexion de la Crimée par la Russie, Exxon Mobil a dû mettre en veilleuse ses ambitieux projets d’exploitation des gisements gaziers offshore de la mer Noire. Son projet Skifska, d’une valeur de 12 milliards de dollars et dont les réserves de gaz étaient estimées à 3.000 milliards de pieds cubes, devait entrer en production en 2017, mais il se trouvait désormais sur le territoire souverain de la Russie.

 

Le prix de la démocratie et de la liberté.

On ne pouvait pas simplement laisser toutes ces ressources aux mains de ces Ukrainiens de l’Est un peu trop arrogants. Il y avait du travail à accomplir, et les diplomates et « conseillers » occidentaux ont veillé à pousser leurs agents de Kiev dans ce sens. Dès que la junte a pris le pouvoir, une multitude de hauts responsables occidentaux ont afflué dans la capitale ukrainienne, notamment John Kerry, le vice-président Joe Biden à deux reprises, plusieurs « hauts responsables américains de la défense » et pas moins de sept visites du ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt, venus conseiller le nouveau gouvernement sur la manière d’assurer la sécurité du pays.

Le 12 avril 2014, le directeur de la CIA, John Brennan, s’est rendu en secret à Kiev pour rencontrer les principaux responsables de la junte. Andrii Telizhenko, haut responsable des services de renseignement ukrainiens, a déclaré avoir reçu à cette époque un appel de l’ambassade des États-Unis lui demandant d’aider à organiser cette réunion, à laquelle devaient participer son supérieur, le premier vice-Premier ministre Vitaliy Yarma, l’ambassadeur US Jeffrey Pyatt, le président par intérim ukrainien Oleksandr Turchynov, le chef des services de renseignement extérieurs Victor Gvozd, ainsi que quelques autres hauts responsables ukrainiens de la sécurité.

Telizhenko a déclaré que « Brennan avait donné son feu vert pour recourir à la force contre le Donbass », et a évoqué « la manière dont les USA pourraient soutenir cette initiative… Brennan expliquait comment l’Ukraine devait agir… Un plan visant à maintenir le Donbass sous contrôle ukrainien… L’Ukraine doit prendre des mesures fermes et énergiques pour empêcher que cela ne s’étende partout ». Le lendemain, la junte a annoncé sa brutale « opération antiterroriste » (ATO) contre les régions rebelles, qui a ensuite débuté le 15 avril, il y a 12 ans.

 

Alors, qui étaient les « principaux actionnaires » du FMI ?

Comme l’a rapporté CNBC, nous savons aujourd’hui que les actions de Kiev étaient « motivées politiquement par des actionnaires clés du FMI afin de soutenir le gouvernement « kamikaze » de Iatseniouk dans ses efforts de réforme ». Étant donné que l’opération anti-terroriste (ATO) menée par Kiev a déclenché une guerre civile en Ukraine et fait plus de 14 000 victimes, il serait intéressant de savoir qui étaient ces « actionnaires clés du FMI ».

‘oublions pas que le coup d’État de 2014 et l’opération anti-terroriste (ATO) menée par Kiev ont déclenché le conflit qui a fini par dégénérer en une guerre totale entre l’Ukraine et la Russie, faisant bien plus d’un million de victimes et entraînant une dévastation quasi totale de l’économie et de la société ukrainiennes. Il ne fait aucun doute que ce conflit continuera de s’étendre et pourrait, à terme, déboucher sur une nouvelle « Guerre mondiale » dévastatrice sur le continent européen.

 

 

Arianne de Rothschild et son employé « chien-chien de compagnie ».

 

 

Identifier les « principaux actionnaires » ne devrait pas être trop difficile si l’on voulait empêcher la guerre de s’intensifier davantage. Aujourd’hui, nous connaissons même le nom d’une suspecte, grâce à sa correspondance avec son employé de confiance, Jeffrey Epstein : Arianne de Rothschild, PDG du groupe Edmond de Rothschild. Voici un échange d’e-mails entre eux, survenu seulement trois jours après le lancement de l’opération anti-terroriste (ATO) par Kiev :

 

 

vec les garanties financières de l’Ukraine, estimées entre 10 000 et 12 000 milliards de dollars, il y aurait en effet «beaucoup d’opportunités, vraimen tbeaucoups ».

 

__________________________   

 

Salut, Jeff. Très longue journée à siéger au Comité

Les chiffres sont OK, mais pas satisfaisants pour moi. Je fais pression sur eux pour qu’ils fassent preuve de plus d’innovation en matière de gestion de fonds d’actifs pendant la restructuration. Je suis en train de dîner avec un client. J’en ai ras le bol ! Nos discussions me manquent et j’espère que tu vas bien. Je serai chez moi demain soir. Seras-tu libre ? Et il faut qu’on parle de l’Ukraine.

Envoyé depuis mon i-Phone

Le 16 mars 2014  à 16 h 40

Jeffrey Epstein <jeevacation@gmail.com> a écrit :

Les bouleversements en Ukraine devraient offrir beaucoup de possibilités… beaucoup.

____________________________

 

 

Source :  https://alexkrainer.substack.com/p/kievs-2014-anti-terror-operation

 

 

 

Nouvelle de dernière minute

 

 

 

Peu après la réparation de l’oléoduc Droujba, l’UE valide définitivement le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine et de nouvelles sanctions contre Moscou

 

France-Soir –  24.4.2026

 

https://www.francesoir.fr/politique-monde/peu-apres-la-reparation-de-l-oleoduc-droujba-l-ue-valide-definitivement-le-pret-de

 

 

Question idiote des Grosses Orchades :

Ces 90 milliards, est-ce que c’est « à l’Ukraine » qu’ils les prêtent ? Ou aux actionnaires du FMI ?

Hoû-hoû… Madame Lagââârde… ?

 

 

 

 

Le Gerald Ford sera-t-il le nouveau Potemkine ?

 

Plus d’un an en mer sans interruption… des demi-rations de nourriture avariée… des toilettes bouchées et, pour finir, la buanderie du bord qui prend feu…  Incurie de l’US Navy ou mutinerie ? Ou les deux, mon général ?

 

  Un incendie à bord du porte-avions à propulsion nucléaire USS Gerald R. Ford a fait rage pendant plus de 30 heures, forçant des centaines de marins à quitter leurs couchettes et mettant en évidence des problèmes plus profonds à bord du navire de guerre le plus perfectionné des USA. Selon la marine américaine, l’incendie s’est déclaré le 12 mars dans la principale buanderie du navire alors que le porte-avions opérait en mer Rouge. Les flammes se sont propagées par les conduits de ventilation et ont endommagé plusieurs zones de couchage avant que les marins ne parviennent enfin à maîtriser l’incendie.

 

 

 

L’USS Gerald Ford a d’abord été renvoyé « à sa base » (aux USA ou en Crète, on ne sait pas au juste) pour « réparation d’avaries ». Et maintenant, il est renvoyé vers l’Iran. Pour libérer le Détroit d’Ormouz ?

Où peuvent bien être alors les autres porte-avions qui se sont enfuis ?

 

 

 

 

A-t-on raison de dire que l’Histoire se répète ?

 

 

Le Cuirassé Potemkine

 

Sergueï Eisenstein

 

 

   Le Cuirassé Potemkine a longtemps été considéré comme le plus beau film au monde par les critiques de cinéma. Il s’agit du deuxième film de Sergueï Eisenstein qui déploie ici tout son talent pour raconter l’histoire vraie d’un épisode de la révolution manquée de 1905. Œuvre de commande et de propagande à la gloire de la révolution communiste et du régime soviétique, le récit s’appuie sur un montage hyperrapide pour l’époque, des compositions de plans tous plus magnifiques les uns que les autres et des concepts comme le « héros masse » ou le « gros plan pathétique ». Un film incroyable de beauté à redécouvrir ici en version full HD sous-titré en français.

 

 

 

 

 

No Kings ?

 

 

 

 

 

 

Nouvelle de dernière minute (suite)

En vrac et en anglais.

 

 

« THEY WILL TURN IT OFF! »

 Fico Warns EU Over €90BN Ukraine ‘War Loan’ & Oil Blackmail.

 

[ « ILS LE REFERMERONTt ! »

Fico met en garde l’UE contre le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine et le chantage au pétrole.]

 

 

 

 

Eh oui, c’est vrai, ça : qu’est-ce qu’ils feront quand leur pipe-line aura été refermé ? Puisque, évidemment, il le sera.

C’est M. Fico qui parle, au nom de la Slovaquie dont il est le Premier ministre.

 

 

 

 

EU’s Russia Obsession, Nukes, Military Drills, and a Loan No One Can Explain

 

[ L’obsession russe de l’UE : Bombes atomiques, grandes manœuvres et « prêt » que personne n’arrive à expliquer. ]

 

The Duran –  24.4.2026

 

 

 

 

Les deux Alex – Mercouris et Christoforou – vous cassent gentiment le morceu.

Les 90 milliards (qui sont d’avance exposés à tant d’aléas) vont être ventilés comme suit :  30 milliards pour le nain vert et… 60 milliards pour le complexe militaro-industriel européen, autrement dit pour l’Allemagne, qui, outre Rheinmetall et le toutim, va reconvertir son industrie automobile défunte en Fabriques Nationales (Européennes) d’armes de guerre. Avec conscription obligatoire pour les sans dents. Comme au temps d’Adolf ? Euh…  Et pour quoi faire ? Pour attaquer la Russie et lui faire payer les dettes himalayennes de l’Europe.

Si elle se laisse faire.

 

 

Cela dit, elle n’a pas l’air d’en prendre le chemin, si on en juge par ce que Dimitri Medvedev ne s’est pas fait prier pour vous dire (qu’un enfant de quatorze ans aurait compris tout seul) : ils vont vous faire les poches, Messieurs-Dames, et les dettes himalayennes – plus les conséquences catalyptiques d’une guerre avec la Russie – seront pour vous. Eux, ils seront à Hawaï.

Ajoutons ce que Medvedev ne détaille pas : que, d’ici là, ils vont non seulement vous rationner le chauffage et vous confiner à toutes fins utiles, comme si l’essence, l’électricité et le gaz avaient le CCOVID. Pour le riz, les pâtes, le sucre ét les choses de première nécessité, vous vous débrouillerez de votre mieux avec la grande dépression qui vient. Ils ne peuvent quand même pas être partout, au four et au moulin…. et à Chypre, dans l’endroit chic où ils ont célébré, avec le gnome, leur victoire sur l’abominable Orban.

Un autre jour, on vous parlera de Magyar. .

 

 

 

 

« EU IMBECILE LOGIC ! » :

Medvedev blasts EU’s 90 B. « Kiyv war loan »,

 « Playing–Flaying » its own citizens over Ukraine

 

 

[ « LA LOGIQUE IMBÉCILE DE l’U.E. ! »

 Medvedev stigmatise l’UE qui écorche vifs et manipule ses contribuables pour – prétendument – aider l’Ukraine ]

 

Times Now World  –  24.4.2026

 

 

 

 

 

On peut considérer M. Medvedev comme la tête de la faction qui, en ce moment, s’oppose à Vladimir Poutine, tout en le soutenant loyalement. À savoir : l’Armée, le ministère des Affaires étrangères, la majorité de la Douma et leurs représentants au gouvernement de la Fédération de Russie.

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 24 avril 2026

par Les Grosses rchades

 

 

 

 

EPIC FURY

 

 

 

 

 

 

13 avril 2026 – Blocage définitif du Détroit d’Ormouz

 

 

 

EPIC FURY

(Totale défaite de l’)

 

 

« It is a tale told by an idiot, full of sound and fury, signifying nothing. »

Macbeth, Acte V, Scène V

 

     

Ces célèbres vers n’ont jamais été plus appropriés !

Car, oui, nous sommes bien dans une histoire « racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur », et « qui ne signifie rien. »..

 

 

 

 

Mais qu’est-ce qu’on y meurt ! Qu’est-ce qu’on y détruit ! Qu’est-ce qu’on s’apprête à y détruire et à y mourir encore, sans limites et sans retenue ! Les civils et leur monde d’abord.

Attendons seulement que « l’Europe » s’y mette et nous passe dessus comme un rouleau compresseur…

Au moment où nous émettons ceci, les « négociations » se sont ouvertes et refermées à grand bruit.

Entre nous, des négociations avaient-elles une chance d’exister, dans l’état actuel des choses ?

NON !

Il n’y a aucune espèce de négociation possible avec les USA, n’importe quand et n’importe où. Les USA ne savent même pas ce que négocier veut dire. Ils ne savent que prendre et garder. N’importe comment et à n’importe quel prix.

Les Iraniens ignorent-ils cela ?

NON !

Alors pourquoi y sont-ils allés perdre leur temps et le nôtre ?

Sans doute parce que des… euh… « alliés » les y ont poussés, leur ont, en quelque sorte forcé la main. ? C’est la question que nous nous posons. Et la seule chose dont nous sommes certains, c’est que lorsqu’on nous crie aux oreilles « Cessez-le-feu ! Cessez-le-feu ! Cessez-le-feu ! », nouis savons qu’il faut entendre « Désarmez l’Iran ! Désarmez l’Iran ! Désarmez l’Irani ! ».

Or, une autre chose dont nous sommes sûrs, c’est que >LE MONDE ENTIER (celui des peuples) VEUT que l’Iran continue de se battre et ATTEIGNE le but ultime de cette guerre, conscient que l’Iran ne se bat pas que pour lui-même mais pour tous, pour l’espèce (et même pour quelques autres).

Alors, pourquoi les pousser à s’arrêter ? Dans quel but ? Et qui le fait ? (On est bien forcés de se répéter quelquefois, si on veut être entendus).

Comme tout le monde, nous essayons de suivre les événements au gré de ce qui arrive à contourner la censure dans les joyeuses démocrassties de notre monde si libre. C’est un rude travail de creusage et de triage…

Youtube laisse surtout filtrer les niouzes rapportées par des organes de presse indiens, dont nous ne connaissons ni la couleur ni les intérêts, mais qui défoncent les mailles du filet obstructeur parce qu’ils représentent un lectorat qui se chiffre en milliards de clients.

Nous venons d’en relever un pour vous. Qui nous inquiète. Le voilà :

 

 

STAY OUT OF IRAN…

Putin, Xi Jinping OPENLY DARES Trump

As ‘Bigger Clash’ Looms | Full Detail  –

Time of India  – Le 14.4.2026 en début d’après-midi.

 

 

Autrement dit :

 [ « Restez hors d’Iran…  

Poutine et Xi Jinping défient Trump, au moment où un affrontement plus grand se profile »]

 

D’abord, on se dit « Dommage qu’ils n’aient pas fait de même en soutien du Venezuela ! »…..   « Dommage qu’ils ne fassent pas de même pour Cuba ! »  (car « aide humanitaire, mon cul ! » aurait dit quelqu’un qui nous est cher).

Ensuite, on ouvre et on regarde. Et on se dit « défi « ? Ne seraient-ils pas, les bons apôtres, en train de pousser à des négiociations qu’ils savent IMPOSSIBLES, donc à la défaite de l’Iran, en se gargarisant de paix par ci par là, pour permettre aux agresseurs de gagner du temps, dans le but de les aider au contraire à se dépêtrer du mauvais pas o où ils se sont mis par nullité et par habitude .

Et on se dit que… quand même…. oui… hein…  M. Narendra Modi n’est pas le seul à avoir investi lourdement dans la partie de la Palestine qui prétend s’appeler Israël… c’est-à-dire en association avec les Sionistes génocidaires et non avec les légitimes occupants du lieu. Car, en effet, les hommes d’affaires chinois n’ont-ils pas eux aussi des intérêts  à Tel Aviv, à Haïfa et autres lieux, en association avec des gens qu’il est de leur devoir de combattre ?

Certes, Mao Tse Toung a bien, en son temps, non pas investi mais soutenu, à fonfs perdus, les Yéménites qui s’en souviennent encore et mettent un point d’honneur à l’imiter vis-à-vis des Palestiniens. Mais il est mort, Mao. Ce n’est plus lui qui préside à l’usage qui est fait des richesses chinoise et les affaires sont les affaires.

Alors, voilà. Pendant que LE MONDE ENTIER retient son souffle et supplie in petto les Iraniens de tenir bon et de ne s’arrêter que lorsque le ménage aura véritablement été fait sans risque de récidive… il y a des gens qui se donnent un mal de chien pour faire cesser un feu si nécessaire, c’est-à-dire à empêcher à tout prix l’agressé de se défendre de l’agresseur. Aucune négociation ne peut avoir d’autre but ni d’autre fin.

Certes, à force d’entendre « nos » champions super-puissants parler de diplomatie, on essaie de se convaincre qu’on n’y entend rien du tout, qu’on est complotistes et qu’il faut faire confiance à ceux qui sont imbattables au billard à six bandes.

Pas à nos dépens, quand même ?

Ben… si on n’est pas capable de jouer, on n’est pas capable de juger, s’pas ?

 

 

 

NB – Toutes les vidéos, qu’elles soient en anglais ou en ce qu’on veut, peuvent se regarder soit doublées soit sous-titrées en français, soit les deux. Il suffit de tripoter quelque peu les paramètres sur Youtube, ce qui ne nous est pas très facile en raison de notre grand âge, mais que des internautes plus jeunes devraient être capables de faire les doigts dans le nez. Apprendre au moins une langue étrangère aussi, ils devraient pouvoir. Il faut savoir ce qu’on veut, et ne pas pleurnicher quand le ciel vous tombe sur la tête et qu’on a eu la flemme de faire ce qu’il fallait pour s’en préserver.

Ce qui suit contient ou déclenche une avalanche de vidéos incontournables qui ne sont pas originellement en français..

 

 

 

Le pape condamne la guerre

 

 

Unjust Wars 

The Catholic Church Takes a Stand

 

[ Guerres injustes L’Église catholique prend position. ]

 

Bill Astore  –  14.4.2026

Traduction : cl pour L.G.O.

(Traduction mise à jour le 17.4.2026)

 

[ On rappellera que Bill Astore –William J. Astore – a servi dans l’US Air Force pendant 24 ans, qu’il en est retraité avec le grade de colonel, et qu’il anime le site Bracing News sur Substack. ]

 

 

Dans l’édition du New York Times de ce matin, on décrit le pape et le président comme étant « en conflit ». C’est une façon de voir les choses. En réalité, le pape plaide en faveur de la paix et contre la guerre et la mort d’innocents, tandis que Trump ne cesse de clamer qu’il faut exterminer toute une civilisation. Un « conflit assurément.

 

 

 

À Alger. Guglielmo Mangiapane/Reuters

 

 

 

Avec la prétention qui le caractérise – et qui est colossale –, Trump a publié une photo de lui-même (depuis supprimée) dans le rôle d’un guérisseur à l’image du Christ. Cette image offre une représentation fascinante de la mégalomanie à l’américaine :

 

Uncurieux tableau.

 

 

 

Trump a prétendu qu’il n’avait pas eu l’intention de se comparer au Christ. « Je pensais que c’était moi en médecin », a-t-il déclaré.

Il faudrait des décennies pour décrypter la sémiotique de cette image. Sérieusement, le drapeau, les aigles, les avions de chasse, les feux d’artifice, les anges (?), les soldats et les vétérans : ça dépasse n’importe quel entendement. J’imagine que Trump a demandé à l’IA de produire une image patriotique le représentant comme un guérisseur à l’image du Christ, entouré de personnes (blanches) en prière et prenant le parti des rôles et des normes de genre traditionnels. C’est un exercice en chutzpah colossale, ça c’est sûr.

Dans l’émission « 60 Minutes », ce week-end, trois cardinaux catholiques US se sont exprimés sur la position de l’Église concernant la guerre à l’Iran. Les cardinaux ont déclaré que cette guerre n’était pas juste.

 

Influential U.S. cardinals caution against Iran war, Trump immigration policies

[ Des cardinaux US influents mettent en garde contre la guerre d’Iran et la politique de Trump à l’égard des immigrés ]

 

 

 

 

J’aurais souhaité que les cardinaux aillent plus loin. Je n’arrive pas à penser à une seule guerre « juste » des États-Unis depuis la Seuxièmee Guerre mondiale.

Bien sûr, la présentatrice de « 60 Minutes » s’est empressée d’affirmer que l’Iran était l’exportateur mondial en chef dela  terreur, comme si les USA, avec toutes leurs guerres meurtrières, leurs bombardements à grande échelle et leurs massacres répétés, n’étaient pas eux-mêmes les pires exportateurs de la terreur. Je suppose que la présentatrice tient à conserver son poste à CBS.

Les cardinaux soulèvent de nombreux points pertinents sur la nature déshumanisante de la guerre etsur  le caractère écœurant de la propagande belliciste émanant de l’administration Trump. Il aurait été utile qu’ils rappellentt l’impératif « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », le commandement « Tu ne tueras point » et l’identité du Christ en tant que Prince de la Paix.

Quoi qu’il en soit, je suis reconnaissant au Pape et à l’Église d’avoir pris position en faveur de la pais.

Source : https://bracingviews.substack.com/p/unjust-wars

 

 

 

 

Il ne fait pour nous aucun doute que S.S. Léon XIV soit le 3e pape de la CIA et qu’il ne pourrait être rien d’autre. Il nous est impossible aussi d’oublier que c’est également de Chicago qu’avait pris son essor le  peu regretté %gr Marcinkus, qui fut grand argentier du Vatican.

On ne peut certes pas écarter la possibilité que S.S. soit en train d’aider dans son ascension le catholique futur candidat à la présidence des USA –– M. JD Vance – mais il n’est pas impossible non plus qu’à titre personnel et dans la mesure de son très limité pouvoir, le pontife ne soit en train de faire tout simplement  ce qu’il peut pour justifier sa profession de foi.

Il en va de même, à notre avis, pour les trois cardinaux US, dont le souci qu’ils ont des fidèles de leurs diocèses – en grande partie hispaniques – paraissent sincères.  Après tout, ces hommes sont en contact journalier avec un grand nombre des victimes directes de la machine à broyer Etats-Unienne, qui a de très loin précédé leur naissance.

 

 

 

 

Ajoutons à ces Monseigneurs quelques indiscutables consciences de notre temps :

 

 

Mohammad Marandi on why the Islamabad talks failed

 

[ Mohammed Marandi dexplique pourquoi les pourparlers d’Islamabad ont échoué ]

 

 

 

 

 

 

 

HOW THE WORLD IS PAYING FOR U.S. DELUSION

 

[ COMMENT LE MONDE PAIE LE PRIX DE L’AVEUGLEMENT DES ÉTATS-UNIS ]

 

 Prof. Jeffrey SACHS sur la guerre d’Iran

 

CGTN  s.d.

 

 

 

 

 

 

 

AMSTERDAM TRIBUTE

 Thousands of Shoes Laid Out for Gaza Children Killed in War

 

[ L’HOMMAGE D’ÀMSTERDAM

Des milliers de chaussures déposées en hommage aux enfants de Gaza tués pendant la guerre.  ]

 

 

 

 

 

 

Du dernier grand diplomate de l’Angleterre,

qui le rejette au point de parfois l’envoyer en prison

avec les autres défenseurs des humiliés et des offensés

 

 

Le poids des responsabilités pour Delcy Rodriguez

 

Craig Murray –  Le Grand Soir –  31.3.2026

 

 

 

 

 

Alors que je quittais l’Université des Communes de Tocuyito, après une visite joyeuse et enrichissante, un jeune professeur, l’air grave, s’est approché de moi et m’a prise à part. Très discrètement, il m’a demandé ce qui allait se passer. Plusieurs étudiants étaient terrifiés à l’idée d’un changement de régime et craignaient, eux qui étaient considérés comme de jeunes leaders socialistes du mouvement communal, d’être emprisonnés, torturés et exécutés.

Ce fut un brutal retour à la réalité après une journée formidable dans cette jeune université. Mais la réalité est bien réelle. J’avais rencontré au ministère des Affaires étrangères des diplomates sérieux et professionnels qui savaient précisément dans quelle partie des montagnes ils se réfugieraient, fusils d’assaut à la main, si la droite arrivait au pouvoir, et qui étaient résignés à une vie de guérilla, avec leurs conjoints et leurs enfants. Je n’ai rencontré personne qui doute qu’un changement de régime à Caracas entraînerait des massacres immédiats de militants de gauche et une longue guerre civile. Presque tout ce qu’on vous raconte en Occident sur le Venezuela est faux, et le plus gros mensonge est de prétendre que Machado, Guaidó et leurs alliés sont démocrates ou libéraux. Ils ne le sont pas, et ils ont des liens familiaux et politiques directs avec les régimes meurtriers soutenus par la CIA qui ont précédé l’arrivée au pouvoir de Chávez. Ils ont aussi de nombreux comptes à régler : la famille de Machado, par exemple, contrôlait le secteur de l’électricité avant sa nationalisation.

Un très grand nombre des « prisonniers politiques » qui préoccupent tant l’Occident ont participé à des tentatives de coup d’État militaire ou d’insurrection violente, dont la tentative grotesque de Guaidó en 2019 n’était que la plus médiatisée. Après les élections contestées de 2024, nombre de ces prisonniers brandissaient des armes. J’ai rencontré les familles de trois jeunes hommes qui m’ont confié que leurs fils avaient été manipulés et poussés à descendre dans la rue armés, et qu’ils espéraient être libérés grâce à l’amnistie en vigueur.

Les sanctions ont engendré de graves difficultés économiques qui ont nui à la popularité du gouvernement. Mais c’est une grave erreur de confondre le mécontentement envers le gouvernement Maduro avec le soutien à Machado – il n’existe quasiment aucune preuve de ce dernier, même en cherchant bien. Le fait que Machado ne dispose pas du soutien interne nécessaire pour diriger le pays est l’une des rares choses que Trump ait dites avec vérité. L’alternative au gouvernement socialiste, c’est le chaos.

Delcy Rodríguez doit donc maintenir le Parti socialiste au pouvoir, sous peine de voir ses partisans massacrés et le début d’une guerre civile. Parallèlement, elle doit faire face à l’affirmation colonialiste flagrante du contrôle des États-Unis sur les biens et les finances du Venezuela, tout en apaisant l’irascible et irrationnel Trump.

Soyons clairs. Je me suis entretenu personnellement avec les proches du président Nicolás Maduro. J’ai parlé avec Francisco Torrealba, qui a succédé à Maduro à la tête du Syndicat des travailleurs des transports et qui a également pris sa place à l’Assemblée nationale. J’ai parlé au fils de Maduro, également prénommé Nicolás. Personne ici ne croit une seule seconde que Delcy Rodríguez ait été impliquée de quelque manière que ce soit dans l’enlèvement de Nicolás et Cilia Maduro.

Pourquoi presque tout le monde en Occident croit-il à une version des faits à laquelle personne au Venezuela ne croit, et dont je suis absolument certain qu’elle est fausse ?

Lire la suite…

 Source : https://www.legrandsoir.info/le-poids-des-responsabilites-pour-delcy-rodriguez.html

 

 

 

 

 

En direct d’Iran et du Liban

Après le passage des états-voyous génocidaires.

 

 

 

 

Dimitri Lascaris est bien connu sur ce site.

Il a passé récemment onze jours en Iran et se trouve en ce moment au Liban.

Nous choisissons de vous montrer aujourd’hui quatre de ses vidéos quotidiennes  – une d’Iran et trois du Liban – parce que les images y sont assez parlantes pour se passer de commentaires.

 

 

 

LE RÉGIME EPSTEIN BOMBARDE L’HÔPITAL GANDHI

 

(où le buste de Gandhi, dans le hall d’accueil,  est à peu près la seule chose intacte)

 

 

 

 

 

 

 

 

LE RÉGIME GÉNOCIDAIRE

BOMBARDE LES CIVILS D’UN ÉTAT SOUVERAIN, ET LE FAIT EN PLEIN CESSEZ-LE-FEU COMME D’HABITUDE

 

 

Lors du raid sauvage d’Israêl sur Beyrouth le 8 avril, en violation délibérée du « cessez-le-feu » en vigueur, Dimitri Lascaris se trouvait à Larnaca (Chypre) et Laith Marouf était revenu à Beyrouth, où il anime, on vous le rappelle, la station de télévision Free Palestine TV.

Le jeudi 9 au soir, M. Lascaris a pris l’avion pour se rendre à Beyrouth, où les journalistes n’ont pas été tout de suite autorisés à pénétrer sur les lieux du massacre pas encore totalement explorés à la recherche de corps ou de possibles survivants.

Pendant le début de cette vidéo, il s’applique à démontrer que, légalement, le terme de génocide s’applique à ce qui vient de se produire et que l’épuration ethnique sioniste par tous les moyens s’est étendue de la Palestine au Liban.

Ce n’’est qu’à partir de 22 :17’ de cette vidéo qu’il peut s’approcher, avec de nombreux autres journalistes, des décombres encore fumantes.Haut du formulaire

 

 

Trump Seeks ‘Peace’ As Israel Expands Genocide To Lebanon  

[ Trump appelle à la « paix » alors qu’Israël étend son génocide au Liban ]

Reason2Resist – 10.4.2026

 

 

 

 

 

 

 

 

En compagnie de Laith Marouf, qui était du voyage iranien, et dont on vous rappelle qu’il est également canadien (d’origine syrienne), Lascaris parcourt plusieurs des lieux du massacre.

L’immeuble où Marouf demeure, en plein quartier chi’ite, a par miracle échappé aux bombes. Ses enfants sont indemnes. Il raconte à Lascaris qu’il les avait amenés au Liban pour les soustraire au racisme dont ils étaient l’objet au Canada.

De la poêle à frire dans le feu !

 

 

TÉMOIGNAGE SUR LES MASSACRES DU MERCREDI SANGLANT À BEYROUTH 

[ où, en dix minutes,  250 personnes ont été tuées et plus de mille blessées. ]

Dimitri Lascaris, Laith Marouf – Reason2Resist – 11.4.2026

 

 

 

 

 

 

Le jour suivant, M. Lascaris assiste aux funérailles de treize officiers de la Sécurité libanaise, assassinés de nuit dans leurs baraquements, exactement comme l’ont été, à Caracas, les gardes cubains du président Madurio.

 

 

Lebanon’s State Security Murdered While PM Normalizes with their Zionist Killers   

[ Des agents de la Sécurité d’État libanaise ont été assassinés alors que le Premier ministre renoue des liens avec leurs assassins sionistes. ]

Dimitri Lascaris – Reason2Resist – 13.4.2026

 

 

 

 

 

 

Au cours de leurs déambulations, les deux hommes ne cachent pas ce qu’ils pensent de l’actuel Premier ministre libanais, Nawaf Salam, sorte de Pétain local plus sioniste que Ben Gvir, que la voix populaire a surnommé Nov Shalom.

 

 

Nawaf Salam

 

Président de la Cour internationale de justice de février 2024 à janvier 2026 et président du Conseil des ministres du Liban depuis le 8 février 2025. (Wikipedia)

Représentant permanent du Liban auprès des Nations unies à New York de 2007 à 2017, et juge à la Cour internationale de justice de 2018 à 2025.

Nawaf Salam s’est démis de ses fonctions à la CIJ quand il a été parachuté PM du Liban par les USA.  Il  serait (vient d’être) remplacé dans cette Cour par l’Ougandaise Julia SABUTINDE, qui est chrétienne évangélique (tiens, tiens…), membre de l’Église Watoto de Kampala.  (Wikipedia toujours).

 

 

 

 

Une curiosité pour finir…

 

Dans laquelle on peut voir quelques-uns des kollabos libanais vendre à Washington leur pays aux bourreaux de leurs malheureux compatriotes. Plus quelques autres choses en prim, car elle dure plus de 3 heures. C’est  une vidéo d’origine israélienne – toute en anglais évidemment.

On y annonce que Trump le valeureux fait désormais la loi dans le détroit d’Ormouz avec plus de 10.000 hommes sur le liquide terrain et que les « négociations » avec les Iraniens pourraient reprendre d’ici quelques jours.

Pourquoi diable, s’ils sont battus ?

Il y est dit aussi qu’au Liban, les si moraux soldats d’IDF, courageusement campés aux frontières du Liban, empêchent les hordes du Hezbollah d’envahir le territoire, qui en sera bientôt libéré.

Mensonges éhontés à la chaîne ? Chutzpah ? Hasbara ? Oui, à n’en plus pouvoir. Quand on possède tous les moyens de communication, on peut y dégoiser ce qu’on veut, non ?

Les Grosses Orchades, qui ne possèdent rien, trouvent néanmoins qu’il est intéressant de mettre côte à côte cette débauche d’effronterie, c’est-à-dire de culot décomplexé sionisto-zunien, à côté des témoignages sur le vif des simples combattants sans moyens Lascaris et Marouf pour l’édification de leurs lecteurs. Mais personne n’est obligé de se farcir cette tourbe. C’est juste un petit témoignage historique en temps réel.

 

US talks with Iran could resume in days 

[ Les pourparlers entre les USA et l’Iran pourraient reprendre d’ici quelques jours. ]

ILTV Israel News – 15.4.2026

 

 

Source :  ILTV Israel News

 

 

 

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 16 avril 2026

par Les Grosses ORchades

 

 

Tels quels !

 

 

 

 

 

 

Détroit d’Ormouz, 23 mars 2026

 

 

Pendant que la guerre s’emballe…

 

 

Les Grosses Orchades sont aux prises avec un fournisseur d’accès Internet inaccessible et désinvolte.

C’est un autre genre de guerre, par comparaison minuscule.

Résultat de ce qui arrive quand un personnel politique absolument corrompu a vendu la propriété publique d’un pays aux entreprises privées d’un autre.

Lesquelles ont pour devise :

 

Un maximum de pognon

Pour un minimum de services.

 

C’est pourquoi nous vous communiquons les témoignages qui suivent :

 

 

Tels quels !

 

Avec nos excuses.

Parce que cela mérite de circuler, mais que nous devons faire des acrobaties pour poster.

 

 

 

En bref :

La Radio-Télévision iranienne a invité quelques (quatre ?) journalistes n’appartenant pas à la pressetituée à venir dans son pays rendre compte de ce que vit le peuple iranien en guerre.

Ces valeureux reporters sont Dimitri Lascaris (Reason2Resist), Laith Marouf (Free Palestine TV) et deux ou trois autres, dont le nom n’est pas divulgué pour ne pas attirer inutilement sur eux l’attention de gens qui ont le drone tueur trop facile.

Ce qui suit – tel quel – ce sont les témoignages en forme de vidéos que nous envoie une ou deux fois par jour Dimitri Lascaris (donc en anglais).

 

 

I’m Off To Iran To Cover The Crimes Of The Epstein Regime

 

[Je pars en Iran pour enquêter sur les crimes du régime Epstein]

 

 

 

High-Profile Resignation Explodes Trump’s Iran War Propaganda

 

 

 

 

Pour parler aux gens qu’ils rencontrent, les alter-journalistes sont assistés d’un interprète turc, qui maîtrise à la fois le farsi et l’anglais.

Car le voyage a commencé par… Ankara, où nos pro-palestiniens sans remords ont rencontré l’ambassadeur d’Iran au pays de Recep Tayyip Erdogan, qui les a remerciés d’avoir accepté l’invitation.

Pour commencer, ils ont voyagé d’Ankara à Tabriz, très grande ville iranienne (1.713.000 habitants) proche de la frontière avec la Turquie, où ils ont passé leur première nuit.

 

 

From Turkey To Tabriz : A Ground-Level View Of The West’s War Of Aggression On Iran

 

[De la Turquie à Tabriz : un regard au niveau du sol sur la guerre d’agression que l’Occident fait à l’Iran]

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=g1K8tPiYZjk

 

 

 

 

Après avoir visité la ville et rencontré des civils victimes de bombardements israélo-US (dont une femme qui a vu mourir sous ses yeux son mari et ses deux fils de 13 et 3 ans, (dans un quartier de la ville où il y a des gens favorables et des gens opposés au gouvernement actuel, mais qui, tous, semblent avoir conservé un exécrable souvenir de l’époque du Shah), ils rencontrent encore les employés d’une décharge municipale, bombardée elle aussi allez savoir pourquoi, mais qui ont perdu un de leurs collègues dans cette frappe aveugle uniquement dirigée contre des civils (rien de militaire à proximité de rien).

 

 

 

 

They’re ‘Liberating’ Iranians By Murdering Them  

 

[Ils « libèrent » les Iraniens en les assassinant]

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=_so9DMN9_6s&t=1s

 

 

De Tabriz, ils ont voyagé de nuit, pour assister, le lendemain, à Téhéran à la célébration de l’Aid (Nouvel An) dans la plus grande mosquée du pays, qui peut accueillir 100.000 personnes, ce dont on ne saurait douter après avoir vu la video qu’ils y ont enregistrée.

 

 

 

 

Après la cérémonie – on pourrait dire aussi la messe ou la prière collective – Dimitri Lascaris, toujours assisté de son interprète turc – rencontre et interroge quelques hommes : des jeunes en âge d’être mobilisés et des moins jeunes.

 

 

Report From Iran’s Largest Mosque : Faith And Defiance In A Time Of War

 

[Reportage depuis la plus grande mosquée d’Iran : foi et résistance en temps de guerre]

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=yfkoJTWlQN4

 

 

 

 

M. Lascaris rencontre ensuite d’autres victimes de bombardements. Des civils là encore : un père qui a perdu un fils et l’orphelin pré-adolescent laissé par ce fils.

 

 

U.S. & Israel Wage War On The Health of Iran’s People

  

[Les USA et Israël font la guerre à la santé du peuple iranien]

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=cx9sF2qgnDI

 

 

 

 

Ici, rencontre avec un café, un commissariat, une école, des habitations dévastées et un boulanger qui est presé de reprendre son travail, parce que « il faut que les gens mangent ».

 

 

To ‘Protect’ Iranians From Iranian Police, U.S. and Israel Massacre Civilians

 

[Pour « protéger » les Iraniens de la police iranienne, les USA et Israël massacrent des civils]

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=vk3nuA73wRU

 

 

 

 

Dans la dernière vidéo reçue à ce jour, une représentante du Croissant Rouge répond aux questions de Dimitri Lascaris transmises par son interprète.

À la question « Avez-vous reçu de l’aide de provenance internationale ? », la jeune femme répond qu’ils en ont reçu des pays voisins, sous forme de médicaments, de nourriture, etc. Quels pays voisins ? Elle les énumère : il semble qu’il s’agisse surtout de la Russie et des anciennes républiques soviétiques (principalement les pays en « stan » ).

Quand on lui parle de l’ONU et des pays européens, elle mentionne la Croix Rouge et les services « droits de l’homme » des Nations Unies, ce qui revient à dire Francesca Albanese.

 

 

Red Crescent : U.S. And Israel Bomb Hospitals, Schools And Emergency Workers In Iran

 

[Croissant-Rouge : les USA et Israël bombardent des hôpitaux, des écoles et des secouristes en Iran]

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=zlooQk9Ttq4

 

 

Nous espérons que vous aurez pu capter les sous-titres en français que nous avons tenté d’activer pour vous. (Sinon, il faut aller dans les paramètres et cliquer sur « traduction en français »).

À suivre sur : Reason2Resist

 

 

 

 

Dernière minute :

 

 

Brève du 23.3

 

 

 

 

Londres se prépare-t-elle à la guerre contre Téhéran ? : Un sous-marin nucléaire britannique équipé de missiles Tomahawk s’approche de l’Iran.

Le sous-marin britannique HMS Anson, équipé de missiles Tomahawk, a pris position dans le nord de la mer d’Oman.

« En cas d’escalade » (???), il peut frapper des cibles en Iran.

Le sous-marin est en effet équipé de missiles de croisière d’une portée pouvant atteindre 1.600 km et de torpilles Spearfish à grande puissance.

Il compte un équipage d’environ 100 personnes et peut rester en mer de manière autonome pendant trois mois.

 

 

 

Pour autant que nous le sachions…

 

La Grande Bretagne n’est pas en guerre avec l’Iran.

Mais il semble que se déclarer la guerre dans les formes ne soit plus du tout à la mode, dans le camp du bien.

Il est vrai que tuer des enfants, surtout en grand nombre, est devenu de plus en plus coûteux.

Nos voisins d’outre-Manche semblent décidés à y mettre le prix. Fût-ce en privant leur population des soins de santé les plus élémentaires, qui sont, il est vrai, devenus eux aussi hors de prix.

Mais que ne ferait-on pas pour se persuader que l’on continue de « régner sur les vagues » !

 

 

 

 

Mis en ligne le 24 mars 2026

par Les Grosses Orchades

 

Lénine, reviens !

 

 

 

 

 

 

On vous a choisi celui-là, pas parce qu’il est russe et qu’il vogue vers Cuba (paraît-il) mais parce qu’il est beau et qu’il y a du soleil sur l’eau.

 

 

 

Lénine, reviens !

Les jeunes couches ont besoin de ton aide.

 

 

Mais non, ce n’est pas seulement contre gaga Trump qu’ils manifestent dans tous les coins du monde

 

 

C’est contre la classe Epstein.

Des USA et de partout

 

 

C’est comme au temps du Vietnam une révolte de la jeunesse, qu’on a tout fait pour déboussoler, décerveler, châtrer, annihiler.

 

Et qui cherche à remonter ces trois-quart de siècle d’agression directe.

 

Les USA, fondés contre mais sur le modèle de l’Empire Britannique, sont depuis leur naissance aux mains du capitalisme, des mafias, du gangstérisme.

 

Ils n’ont jamais existé que contre les peuples, y compris le leur.

 

C’est ce qu’apprend durement, « par le fait »

la jeunesse qui bat du tambour et qui pousse des cris dans les rues.

 

Parce qu’elle sent qu’il lui faut faire quelque chose ou mourir, mais comment saurait-elle ce qu’elle doit faire et comment ?

 

Il faut qu’elle devine ou qu’elle fasse tourner les tables et y convoque le fantôme de Lénine pour lui demander

 

 

QUE FAIRE ?

 

 

 

 

Dans la dernière des vidéos qui suivent  – celle d’Israël – on voit les gens presque s’accuser de vouloir défendre les Iraniens et surtout ne jamais manquer d’insister sur la nocivité de leur « régime dictatorial ».

Foutredieu ! Qu’est-ce qu’ils en savent ? Ils répètent ce qu’on leur a dit, comme ce brave homme de Tel Aviv qui ne s’est sans doute jamais interrogé sur ce qu’était son régime à lui.

Et si on leur rétorquait, à l’instar de feu Faurisson : « vos preuves ! », ils répondraient quoi ? Ils iraient les chercher où ?

On ne leur a jamais dit que la première de toutes les règles veut qu’on ne bâtisse pas son bonheur sur le malheur d’autrui ? Que pas un seul d’entre eux, s’ils avaient eu des consciences n’aurait jamais accepté d’appeler son pays celui qu’on venait de rafler à quelqu’un d’autre ? Que c’est inadmissible, en tout temps et en tout lieu ?

N »y en a-t-il vraiment PAS UN SEUL qui se soit demandé QUI leur faisait ce cadeau et DANS QUEL BUT ? 

Il a bon dos Yahwé !

Il parle avec l’accent british et il interdit le yiddish à son peuple élu. Pas curieux, les gens…

Ni là ni ailleurs.

Il appartient aux très jeunes de l’être à leur place.

Mais… Sainte Marie mère de dieu (paraît-il) ne permettez pas qu’ils se laissent fourrer n’importe quoi dans l’oreille par de tourciveux sussureurs !

 

 

 

 

Récemment, nous avons vu passer, sur le site de Larry Johnson (Sonar 21) un commentaire d’internaute qui disait, s’indignant de l’assassinat de l’ayatollah Khamenei : « On comprend leur colère, cest comme di on avait tué le pape ! ».

Mais, cher Monsieur, ON A tué le pape !  Et personne n’a moufté. Ni  rien dit non plus quand on l’a remplacé par un faux, pas même « C’est trop injuste », à l’instar de Calimero. Avalé tout cru, le faux pape ! Comme si de rien n’était, grâce aux bons soins de la pressetituée de service.

Et voulez-vous savoir pourquoi ?

Parce que les chrétiens ne sont plus pertinents. Mais pas parce qu’on les persécute. Quand on les persécutait, ils l’étaient, pertinents, et affrontaient les pires choses pour affirmer ce qu’ils voulaient être et ce qu’ils voulaient ne pas être. À tort ou à raison. Ni plus ni moins que les païens ou les communistes.

Aujourd’hui, ce sont les musulmans (ou du moins ces musulmans-là) qui ont des martyrs et qui témoignent de ce qu’ils veulent être ou ne pas être, envers et contre tout. Qui veulent exister mais pas n’importe comment. Qui se soucient de leur dignité.

Qu’ils aient raison ou qu’ils aient tort dans leur croyance n’est pas la question. Comme elle ne l’était pas non plus pour les chrétiens. C’est qu’il ne s’agit pas, dans cette histoire, de l’ayatollah iou du pape « en personnes », mais de ceux dont ils sont les représentants ou si on veut les émanations suprêmes. Ce sont ceux-là qui comptent, ceux-là qui décident, ceux-là qui agissent, ceux-là qui sont ou ne sont pas.

C’est pourquoi tout ce qui est jeune et neuf se porte d’instinct vers ceux qui leur apprennent quelque chose, jouent envers eux un rôle parental, en leur donnant un exemple que, d’instinct, ils ont envie de suivre.

Mais ATTENTION !  (PAS OP ! en flamand)

Comme ici, où ils crient « Bas les pattes en Iran ! » mais en réclamant au son des tambours un changement de régime dans un pays dont ils ne savent rien et où ils n’ont rien à voir.

Vous les voyez, tous ces panneaux jaunes fabriqués en série ? Ces drapeaux si coûteux à confectionner ? D’où viennent-ils ? Qui les leur a fournis ? Et d’’où vient cette organisation quasi militaire à grand spectacle, sinon – plus que probablement – du parti « démocrate » qui, certes, veut la peau de Donald Trump mais aussi les dépouilles du pays qu’il attaque et qu’ils veulent tous piller.

Et si c’est nécessaire, des adultes parlent à leur place pour dire ce qu’ils veulent… ou ce qu’ils ont intérêt à vouloir, sinon…

 

 

Des manifestants scandent « Bas les pattes en Iran »

En défilant à New York et à Washington

 

 

 

APT  –  6 mars 2026

 

 

 

 

C’est très différent ici :

 

Hands Off Iran !

Manifestation aux portes de l’université Columbia, à NYC

 

FreedomNews TV – le 4 mars 2026

 

 

 

 

Ce sont des étudiants. Ils sont politisés… à l’américaine, mais c’est mieux que rien. Et, très sagement, ils sont masqués à 100% . Reconnaissance faciale, notre cul !

 

 

 

 

 

À Londres, malgré la pluie, on est dans le vieux monde et on sait un peu mieux de quoi on parle, même si on est surveillés par la police et interrompus par des contre-manifs sionistes.

Quelque part, on entend une femme dire que, dès que cette guerre sera finie, elle va s’occuper de son gouvernement. Les pieds-nickelés sniffeurs de cocaïne ne perdent rien pour attendre.

 

LONDRES EN ÉBULLITION

 

Des milliers de personnes manifestent contre la guerre des USA et d’Israël à l’Iran. Rage devant l’ambassade US.

 

Times Now World – 8 mars 2026

 

 

 

 

 

 

Et même en Israël !

 

Les Israéliens soutiennent l’Iran, en révolte contre Bibi.  

« Les Juifs contre la suprématie juive ! » :

Tel Aviv devient pro-Téhéran

 

Times of India  –  8 mars 2026

 

 

 

 

 

 

 

Il y en a beaucoup d’autres, mais à quoi bon. Passons à des choses moins spectaculaires et moins éphémères.

Il y a peu, nous vous avons parlé de gens qui, en Inde, n’ont pas peur de se dire « de gauche ». Non pas à la manière des malheureux Zuniens, qui se sont mis le foie à gauche et le cœur à droite et qui, de là, pontifient à l’adresse du monde.

Ces Indiens, nous vous l’avons dit, s’appellent India & Global Left (« La gauche de l’Inde et du monde »). Sans les connaître encore très bien, on sait qu’ils sont au moins deux frères fondateurs, dont l’un s’appelle Joti. Nous avons publié, ici même, il y a peu, leur très longue et passionnante dernière interview en date de Vijay PRASHAD.

Or, nous venons de découvrir qu’ils publient certaines de leurs vidéos doublées en français, une attention à l’égard des francophones qui se perd de plus en plus.

C’’est justement ce qu’ils font dans l’une des toutes dernières en date, où leur invitée est une jeune femme, indienne mais qui vit en Grande Bretagne. Elle s’appelle Joti BRAR (et Joti doit être en Inde un nom bisexe, comme Claude ou Dominique en France).

Joti BRAR a si peu froid aux yeux qu’elle ose se dire marxiste-léniniste et qu’à notre grande surprise de soixante-huitards échaudés, elle n’est pas du tout casse-couilles comme les petits bourgeois bien intentionnés mais plutôt pénibles de notre lointaine semi-jeunesse.

C’est même à cause d’elle que nous avons invoqué en tête de ce post, le surhomme de 1917, car il est évident que, malgré son jeune âge, Joti BRAR l’a lu, étudié, compris et qu’elle lui fait honneur.

Nous n’osons rien ajouter de notre cru. Cet échange se suffit lui-même. Et pour une fois qu’un doublage est bien fait…

 

 

« L’Iran face à l’empire »

Pourquoi la gauche se déchire,

 selon Joti Brar

 

India &Global Left – 8 mars 2026

 

 

 

 

 

 

 

Pour ceux que cette source intéresse 

 

La gauche de l’Inde et du monde : https://www.youtube.com/@IndiaGlobalLeft

La gauche de l’Inde et du monde en français : India & Global Left Français – YouTube 

 

 

 

 

Tranche de vie de dernière minute :

 

De quoi s’agit-il ? Dun ancien combattant US – un marine du nom de McGinnis – candidat aux élections sénatoriales pour la Caroline du Nord, qui a osé protester publiquement, au Sénat, contre la guerre en cours, et qui s’est fait proprement sortir manu militari, comme tant d’autres avant lui, avec brutalités à la clé, au point qu’on a vu un sénateur aider les policiers et lui casser un bras en le sortant. La vidéo est mise en ligne par le célèbre animateur Jimmy Dore, qu’on entend s’exclamer que les flics sont bien les mêmes partout, et s’indigner, avec le témoin qu’il interviewe de ce que les présents soient restés assis et silencieux « comme des robots » pendant tout l’épisode. L’auteur du papier qui suit est Bill Astore, un haut officier US à la retraite, dont nous avons déjà publié des articles.

Et ceci est son chat.

 

 

 

 

Honte au Congrès ! Honte aux généraux ! Honte aux fauteurs de guerre !

 

Tir ami au Sénat US

 

Bill Astore – le 7 mars 2026

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

Brian McGinnis, un ancien marine, a été blessé alors qu’il manifestait contre la guerre en Iran au Sénat US. Jeté au sol, un bras cassé, McGinnis a été victime d’un tir ami de la police du Capitole et du sénateur Républicain Tim Sheehy, qui a jugé nécessaire de joindre ses efforts à ceux de la police pour expulser McGinnis de la salle d’audience.

Le « crime » de McGinnis ? Avoir utilisé sa liberté d’expression pour déclarer que personne ne veut aller mourir dans une guerre pour Israël.

Vous pouvez voir la vidéo ici. (Vous pouvez même entendre craquer  l’os de son bras.)

 

 

 

 

Voilà ce qui se passe en Amérique lorsque vous vous levez pour dire la vérité au pouvoir. Les puissants connaissent déjà cette vérité. Leur réaction consiste soit à ignorer ceux qui la leur disent, soit à les réduire au silence, parfois un extrême préjugé à l’appui.

Ce marine, ce patriote, qui exerçait son droit constitutionnel à la liberté d’expression devant le Sénat, est devenu une nouvelle victime de la guerre menée par les USA et Israël contre l’Iran, victime d’un acte délibéré et inadmissible de « tir ami ». Tout ce qu’il voulait, c’était faire entendre sa voix ; tout ce qu’il a obtenu en retour, c’est un bras cassé et une réduction au silence des plus violentes, sous l’œil indifférent de hauts responsables américains en uniforme, l’ignorant obstinément.

Je le répète, ce marine est quelqu’un qui a été blessé au combat ; son acte consistait à dire la vérité au pouvoir, mais le pouvoir US ne s’intéresse pas aux vérités difficiles ou nobles, seulement aux mensonges faciles et pratiques.

Honte au Sénat US, honte aux hauts responsables militaires et honte à l’administration Trump qui mènent une guerre inconstitutionnelle, illégitime  et illégale contre l’Iran et contre la dissidence légitime et courageuse en Amérique.

 

Source : https://bracingviews.substack.com/p/shame-on-the-congress-shame-on-the

 

Brian McGinnis est plus que jamais candidat aux élections du sénat de la Caroline du Nord, il s’y présente pour le Green Party.

 

 

 

 

Mis en ligne le 10 mars 2026

par Les Grosses Orchades