Les veines ouvertes du Venezuela

 

 

 

 

 

 

 

 

Ormouz et Bab el Mandeb, septembre 2026

 

 

 

Tout ce que publie Max Blumenthal, quel qu’en soit le sujet, est D’UNE  IMPORTANCE EXTRÊME.

 

Dans cet échange avec Francisco Rodriguez, Max compare la situation actuelle du Venezuela ià celle de l’URSS dans les premières années 1990, et à celle de Cuba au tout début du XXe siècle, jusqu’à ce que Fidel vienne régler le sort de Battista, autrement ditt la sempiternelle continuité de la politique US, telle que ne cesse de la dénoncer Brian Berletič.

 

Mais n’oublions pas que, dans cette réactivation-expansion de la doctrine Monroe, les USA ne sont pas seuls : c’est un monstre bicéphale qui tente d’écraser pour toujours l’Amérique Latine, l’autre tête étant celle d’Israël.

 

Et rappelons-nous, pendant que nous y sommes, que le double monstre est directement issu des oeuvres de l’Empire Britannique. Cette précisioin nous paraît s’imposer au moment où les principales victimes intérieures de l’Empire – à savoir l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord, tentent d’unir leurs efforts pour en secouer le joug.

 

Et saluons au passage la lutte individuelle de toute une vie de George Galloway, sur MOATS et ailleurs.

 

 

 

 

 

Qui est ce Bettencourt avec un pied dans chaque camp ?

Que vient faire là Jeffrey Epstein ?

 

 

 

Les veines ouvertes du Venezuela

 

Max Blumenthat et Francisco Rodriguez

The Grayzone – 7 septembre 2026

 

 

La vidéo n’étant pas transposable (merci Yout(ube !) il faut l’ouvrir en cliquanty ici 

 

https://www.youtube.com/watch?v=-yvHJEsE1XI

 

 

 

« Un accord signé avec le fusil sur la tempe » – Francisco Rodríguez dénonce le pacte pétrolier néocolonial américano-vénézuélien

 

Après avoir kidnappé le président et la Première dame du Venezuela, l’administration Trump vient de conclure un accord historique avec les dirigeants non élus du pays, qui lui accorde de facto le contrôle d’un cinquième des immenses réserves pétrolières vénézuéliennes.

 

L’économiste Francisco Rodríguez explique à Max Blumenthal de The Grayzone pourquoi il considère cet accord comme une « diplomatie à la pointe du fusil ». La présidente de facto du Venezuela, Delcy Rodríguez, aurait ainsi offert aux Etats-Unis des milliards de barils de pétrole brut, pour éviter le même sort que son prédécesseur. Mené sous l’égide d’une société dirigée par un oligarque vénézuélien faisant l’objet de multiples inculpations pour blanchiment d’argent à l’étranger, avec un manque de transparence et un contrôle U.S. absolus, cet accord est, selon Francisco Rodríguez, une braderie sans précédent de la souveraineté vénézuélienne qui ouvrira la voie à une corruption généralisée. Francisco Rodríguez est chercheur principal au Centre de recherche économique et politique et professeur associé à l’École d’études internationales Josef Korbel de l’Université de Denver. Il est l’auteur de L’effondrement du Venezuela : politique de la terre brûlée et déclin économique, 2012-2020.

 

 

 

 

 

Nous ne sommes pas en état de vous traduire ni de vous transcrire le contenu de cet échange capital entre Rodriguez et Blumenthal. Nous vous l’envoyons ici comme on jette une bouteille à la mer. L.G.O.

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 17 septembre 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

 

 

 

Échapper à cette horrible époque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Echapper à cette horrible époque

 

[ESCAPING THIS HORIBLE ERA]

 

Matt Taibi

 

 

 

Comment échapper à cette horrible époque.

Certains aiment vivre dans un monde binaire. Et nous ?

 

Matt Taibbi– 10 septembre 2026

 

 

 

 

 

 

 

Les lecteurs de Racket auront peut-être remarqué le calme qui règne ici. Il y a trois raisons à cela, dont deux temporaires. Je travaille sur un livre depuis deux ans et j’approche de la fin. La seconde concerne une affaire urgente, un travail de recherche documentaire colossal, mais qui arrive bientôt au bout de ses peines.

 

La troisième est plus complexe. Appelons cela une crise existentielle. Quand je suis entré dans le journalisme, j’ai minimisé l’importance du fait que nombre de mes héros m’avaient mis en garde contre ce métier. Les plus célèbres sont connus, comme Hunter Thompson, qui décrivait sa profession comme un lieu où « les voleurs et les proxénètes courent en liberté et où les braves gens meurent comme des chiens », ou Oscar Wilde qui affirmait que « le journalisme est illisible et la littérature n’est pas lue ». Balzac affirmait que le journalisme était un « puits sans fond d’iniquité, de trahison et de mensonges », tandis que Flaubert, dont le Dictionnaire des idées reçues figurait parmi les rares livres que j’ai trimballés à travers le monde durant ma vingtaine, écrivait dans une lettre à George Sand que la presse était une « école de démoralisation »et que  le journal était un « organe public servant à rendre les ignorants plus ignorants et les fous plus fous ».

 

 

 

Gustave Flaubert  – Extrait d’une énorme correspondance de sptembre 1871, ici retraduit de l’anglais :

 On ne peut s’en passer, mais il faut dénoncer avec véhémence leur importance dans la société moderne, par exemple les pages sérieuses du Figaro, La Revue des deux mondes, L’Économiste, Le Journal des débats… Il faut les laisser dans son salon, en prenant soin d’en découper pour les ouvrir les pages au préalable. Marquer certains passages au crayon bleu est également du plus bel effet. Le matin, lisez un article dans l’une de ces revues sérieuses qui fontt autorité ; le soir, en compagnie, orientez la conversation vers ce sujet et brillez ».

 

 

 

J’ai d’abord pris tout cela à la légère, ignorant un professeur (qui m’avait pourtant bien aidé et méritait toute mon attention) qui me suppliait de l’écouter. Le journalisme est une cible facile. Nombre de ses critiques les plus acerbes étaient des journalistes enthousiastes, et même les satires les plus féroces, comme Scoop d’Evelyn Waugh, étaient écrites avec affection. Les meilleurs écrivains américains vénéraient ce métier, Mencken en étant l’exemple le plus impressionnant :0 Il parlait de vivre « la vie des rois », tout en dénonçant les journaux comme des usines à produire en masse les opinions des bourgeois, des employés et autres Américains moyens. Quand Thompson s’en prenait au journalisme, c’était généralement en admettant qu’aucune autre vie ne permettait de passer, en un clin d’œil, de la misère à la toxicomanie dans le désert du Nevada, aux frais d’un inconnu.

 

Aujourd’hui, je m’interroge.

 

Le péché le plus impardonnable pour un écrivain est l’ennui, ce qui rend toute prise de parole difficile à cette époque. Que vous fassiez un reportage ou un commentaire, la partie est perdue dès que le public est capable de vous situer selon la taxonomie politique actuelle. Vous pouvez publier 50 mots ou 5 000, mais pour la plupart des gens, vous constituez une sorte de point de repère qui indique votre position par rapport à Donald Trump. Vous auriez peut-être voulu dire autre chose, mais cette position est la seule chose qui intéresse la plupart des gens ; c’est donc ainsi que votre propos sera condensé, résumé et diffusé.

 

Il n’y a pas de mal à trouver intéressant de parler de Donald Trump, ni à ce qu’il soit important pour vous que vos voisins et votre famille comprennent clairement votre position sur l’échiquier politique pro-Trump. Vous pouvez exprimer une forte opposition dans les médias traditionnels – c’est autorisé –, tandis que presque toute autre prise de position tranchée sera interprétée dans l’autre sens.

 

 

Trahison des clercs ?

Par exemple, nous approchons du dixième anniversaire de la chronique de Peter Beinart, The Anti-anti Trump Right (« La droite anti-anti-Trump »), parue en 2017 dans The Atlantic. Beinart y définissait presque tout ce qui ne s’oppose pas explicitement à Trump comme une « fuite en avant » et une « opposition à ceux qui s’opposent à Trump ». Selon cette logique, presque tout pourrait être considéré comme un simple raclement de gorge avant de refuser de dire ce qu’il faut dire sur Trump. Cette formulation, pour le moins superficielle, est apparue au moment même où une grande partie du monde universitaire américain choisissait de purger les sciences sociales de toute recherche « objective » du savoir, ou ce qu’un professeur de littérature a qualifié avec mépris de « dissociation intentionnelle de leurs travaux des exigences politiques et idéologiques de l’époque ».

 

Si le défi consiste à permettre aux individus d’avoir une identité indépendante de ce système, alors il s’agit de créer des œuvres qui résistent à toute taxonomie. Si ni Norm Eisen ni Stephen Miller ne parviennent à classer une œuvre, et que le public continue d’y prendre plaisir, alors on tient quelque chose d’important. L’idée de départ de mes discussions avec Walter Kirn sur les livres anciens était de me rappeler (et, je l’espérais, de rappeler à d’autres) que nous lisions autrefois toutes sortes de choses intelligentes, drôles et stimulantes, peu liées à la politique. Certaines œuvres sont intemporelles, et c’est précisément pour cela que nous les aimions. Dans son récent essai, Advocacy in Literary Studies, (« Plaidoyer pour les études littéraires »), Gary Saul Morson, professeur à Northwestern, écrit : 

 

Comme le soulignait William Hazlitt dans son essai « Pourquoi les arts ne sont pas progressistes ? », la littérature, contrairement aux sciences exactes, ne progresse pas. La Poétique d’Aristote reste pertinente, contrairement à sa physique. N’importe quel étudiant en première année de physique en sait plus qu’Aristote, mais aucun dramaturge n’a surpassé Shakespeare. Les romanciers contemporains n’ont pas produit d’œuvres aussi marquantes que Guerre et Paix et Anna Karénine.

 

L’essai de ce professeur émérite faisait partie d’un rapport intitulé « État des lieux de la recherche », élaboré et promu par les recteurs des universités Vanderbilt et Washington de Saint-Louis. Naturellement, ce rapport a déjà été dénoncé comme une attaque « diabolique » contre les universitaires « critiques des rapports de force de l’ère Trump ». On pourrait parler d’un milieu universitaire anti-anti-Trump ; même la simple observation qu’Anna Karénine restera probablement toujours un chef-d’œuvre heurte les convictions politiques de certains.

 

Cela ne signifie pas pour autant que le journalisme est mort ou qu’il est inutile de réaliser des interviews et de laisser une trace de cette période étrange et malheureuse. Cependant, je commence à comprendre le sens de ces vieux avertissements.

 

On sait qu’on évolue dans un contexte dysfonctionnel quand les œuvres les plus marquantes d’une époque se déroulent dans un passé lointain (Jules César, Les Sorcières de Salem) ou dans un monde fantastique (Les Voyages de Gulliver, Minority Report). Prenons Le Maître et Marguerite. Mikhaïl Boulgakov savait, dès le milieu des années 1930, que ses personnages ne seraient jamais publiés, du moins pas sous Staline. Il écrivait en partie pour un avenir hypothétique, en partie pour préserver sa santé mentale. Dans un paysage totalitaire impitoyable, il a créé une histoire sur la mortalité, l’art, l’amour, le courage et d’autres questions intemporelles, avec un humour constant. Les lecteurs de ce livre dans cinquante ans n’imagineront pas qu’il l’a écrit en pleine purge, ce qui apparaît comme un triomphe ultime sur ces mêmes purges.

 

Haut du formulaire

 

Bien sûr, c’est différent. J’en parle simplement pour vous demander un peu de patience, le temps de trouver de nouvelles façons de mener des reportages ou des recherches plus traditionnels et moins ennuyeux sur ce site. J’ai des idées, notamment un projet où je recherche des personnes ayant quitté le monde universitaire et qui seraient intéressées à m’aider à trouver des informations. En attendant, merci de votre compréhension et n’hésitez pas à me faire des suggestions. Si vous souhaitez que j’assiste à un événement, je suis désormais plus disponible. Je ne veux simplement pas me cantonner à une vision binaire. Tout le pays ne peut pas être un désert. Ne pouvons-nous pas explorer de nouveaux horizons ?

 

Source : https://www.racket.news/p/on-escaping-this-horrible-era?utm_source=substack&utm_medium=email

 

 

 

 

   

Mis en ligne le 17 septembre 2026

Par Les Grosses Prchades

 

 

 

 

 

JUPITER DEMENTAT QUOS VULT PERDERE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JUPITER DEMENTAT

QUOS VULT PERDERE

 

 

 

Ne croyons pas qu’il n’en veut qu’à Donald Trump !

 

Si vous saviez combien il y en a qu’il veut perdre !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Cinéma français en Afrique du Sud

 

 

 

La violence dans la vie réelle et la génération qui a grandi avec elle

 

 

[Real Life Violence and the Generation Raised On It

Part 3:]

 

 

Quand l’observation se transforme en obsession, puis en apathie, jusqu’à entraîner la mort d’une génération avec Les chambres rouges.

 

 

Alex Has a Letterboxd   –  Aug 10, 2026

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

Je ne sais pas ; quand j’ai commencé à écrire cette petite série d’articles, mon seul objectif était d’explorer l’idée selon laquelle les attentes déjouées peuvent, au fil d’un film, passer d’un simple effet de style à une véritable interrogation culturelle. 

J’ai choisi ces trois films parce qu’en 2024, ils offraient tous un regard singulier sur l’obsession de notre culture pour les crimes réels, les tueurs en série et le désir de faire partie de quelque chose de plus sombre que nous-mêmes. Ne serait-ce que pour ressentir quelque chose, ne serait-ce qu’une seconde.

Ce que je n’avais pas prévu, c’était d’écrire sur un film mettant en scène des gens qui prennent plaisir à regarder sur Internet d’autres personnes mortes en direct trois jours auparavant. .

J’allais faire remarquer que, depuis la nuit des temps, les êtres humains ont toujours été, d’une certaine manière, obsédés par les exécutions publiques. Les gens venaient de très loin, apportaient leurs paniers de pique-nique et achetaient des souvenirs liés à ces exécutions. Avant la radio, la télévision, Internet ou les podcasts, les exécutions constituaient un divertissement de masse.

Les Romains faisaient salle comble au Colisée jour après jour, rien qu’en en promettant beaucoup de sang. Aujourd’hui, on appelle ça « arts martiaux mixtes »

 

 

Les gouvernements du monde entier permettaient au public à assister aux exécutions afin d’exercer un contrôle sur la population… et lui montrer ce qui arriverait si elle enfreignait la loi. Mais cela n’avait guère d’importance ; les gens voulaient voir.

 

 

 

La société venait assister aux pendaisons en prétendant qu’elle voulait voir de terribles criminels recevoir le châtiment qu’ils méritaient, mais en réalité, cétait parce que les gens ressentent parfois un besoin pathologique et inexplicable de regarder quelque chose qu’ils ne devraient pas voir.

Je veux dire, le gouvernement français a utilisé la guillotine jusqu’en 1977. La dernière personne guillotinée l’a donc été l’année que la sortie de « Star Wars ». Cela ne se faisait cependant plus en public : c’était juste une élimination brutale et archaïque.

 

 

[On peut discuter sur « brutale » et comparer avec toutes les autres formes d’élimination existantes. NdT]

 

 

La dernière exécution publique en France remonte à 1939, et le gouvernement les a interdites peu de temps après. Parce que la foule était devenue tellement surexcitéeet même déchaînée, qu’elle avait pris d’assaut l’échafaud et s’était mise à recueillir le sang des suppliciés en guise de souvenir. Le gouvernement français semble s’être alors rendu compte que la leçon qu’il tentait de donner ne fonctionnait pas, et qu’il ne faisait que donner à ces animaux ce qu’ils voulaient. Ce que nous voulions.

Et, donc, qu’est-ce qui arrive quand on nous l’enlève ?

En 2024, Pascal Plante a exploré cette idée dans son film Les chambres rouges. En résumé, le film raconte l’histoire d’un homme jugé pour une série de meurtres horribles dont il est le principal suspect. Meurtres qu’il a diffusés en direct sur le dark web dans le but d’en tirer profit.

Lire la suite…

 

URL de cet article :  :  https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/la-violence-dans-la-vie-reelle-et-la-generation-qui-a-grandi-avec-elle/ 

 

 

Par décision de justice, l’auteur de cet article n’est autorisé à écrire (publier) que sur le cinéma.

 

 

 

 

 

 

Résumé le plus pertinent de ce qui motive les « seigneurs de la tech » concernant l’IA qui, selon eux, finira par nous tuer tous.

 

 

[ Il y a quelques mois d’ici – en juin ? – sous la plume du même auteur, nous avions été frappés par un article où, sous couleur de rendre compte de quelques films récents, il avait sonné l’alarme sur ce qui nous pendait au nez avec les autoproclamés maîtres du monde de la Silicon Valley et autres lieux. Les cheveux nous en étaient dressés sur la tête et nous avions pensé qu’il était de notre devoir d’en rendre compte. Et puis…. Les Grosses Orchades proposent et « la force des choses » dispose.

Pourtant, il est resté urgent de savoir à quelle sauce veulent nous manger les déments. C’est pourquoi nous y revenons aujourd’hui en vous servant telle quelle une vidéo mise en ligne dans son article d’alors par Mike Hampton. Vidéo qui est, bien sûr, en anglais, mais qu’il importe de faire connaître aussi vite et aussi loin que possible. Car ces tarés de naissance se prennent effectivement pour des dieux et le disent. Quelle différence entre eux et les hallucinés d’Israël en Palestine ? Aucune. Nous sommes tous des Gazaouis et les nouveaux dieux de ce grotesque Olympe ont décidé de nous balayer tous et de ne laisser subsister, pour les servir, que les robots fabriqués à l’I.A. par leur I.N. inexistante.]

 

 

Quelle est la motivation des PDG du secteur technologique ? Au-delà du profit, c’est un égocentrisme devenu religion.

 

 

[The most important summary of Tech Lord motivation for A.I. they think will kill us ]

[What’s the motivation of tech CEOs ? Bigger than profit is ego-religiosity.]

 

Mike Hampton – Jan 01, 2026

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

 

Je suis nul sur les réseaux sociaux, et ça me va très bien comme ça.

Je ne vais ni sur X, ni sur Meta, et je n’utilise pas Alphabet. Pas de TikTok, ni de WhatsApp, ni d’Instagram. Je suis même en train de me désengager de Microsoft. Mais parfois, j’ai l’impression de devoir partager un lien vers un article provenant de plateformes que je déteste.

J’ai réussi ce qui semblait impossible : ne pas écrire de sottises politiques réactives pendant trois mois. Je reviendrai avec des choses de fond et non sous la pression morale que je m’impose à moi-même, car la Palestine est en train de mourir, l’Afrique est invisible, l’Amérique du Sud est attaquée, l’Ukraine s’effondre inutilement et la bulle boursière va éclater comme la pire des scènes de bukkake porno (The Enshittifinancial Crisis – « La crise financière de merde » – est l’article incontournable de 2025).

Aujourd’hui est un jour égoïste : c’est moi en train d’essayer de vous empêcher de vous connecter aux réseaux sociau (extensions militaires) en 2026. C’est en l’affirmant et en étant systématiquement symbolique, plein de sens et frivole, avec un compte à rebours final, que j’entends renforcer mon intention.

       

3

Je me recommande : une escapade cinématographique au MIM (Magical International Movies (MIM))

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Je mets fin à mon « esclavage du plaisir » sur YouTube avec Anthony Bourdain  (nous étions de meilleurs humains quand il était encore parmi nous) .

1

Je fabrique mes deux dernières images via l’IA de Substack (comme on peut le voir sur cette page)

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Mais surtout, je voudrais que vous preniez bien la mesure des propos glaçants qui suivent, tirés de l’interview en vidéo que vous trouverez ci-dessous…

 

[Vous ne la trouverez pas, parce que Youtube s’est, depuis, auto-censuré en la supprimant. NdT.]

 

STEVEN BARTLETT : Selon vous, qu’est-ce qui motive ces personnes, les PDG de ces entreprises [dans des discussions en coulisses et non publiques] ?

TRISTAN HARRIS : C’est presque mythologique, car d’une certaine manière, ils sont en train de créer une nouvelle entité intelligente qui n’a jamais existé auparavant sur la planète Terre. C’est comme créer un dieu. Je veux dire, leur motivation, c’est de créer un dieu, de contrôler l’économie mondiale et de gagner des milliers de milliards de dollars.

Si on pouvait réellement créer quelque chose qui soit capable d’automatiser toutes les tâches intelligentes, d’atteindre tous les objectifs permettant de surpasser tous les concurrents : ce serait une sorte de pouvoir quasi divin, que je trouve quand même relatif.  Imaginez les prix de l’énergie augmentant sans frein ou des centaines de millions de personnes perdant leur emploi. Ce serait vraiment terrible.

Mais si je ne suis pas le premier à le construire et que je ne le crée pas, ce Dieu, je vais me planter, face à quelqu’un de « pire » qui, selon moi (pas selon moi, Tristan, mais selon eux), est considéré comme « pire ». C’est une sorte de logique compétitive qui s’autoalimente, mais qui les pousse à prendre le plus de raccourcis qu’ils peuvent, à se soucier le moins possible de la sûreté ou de la sécurité générales, à ne pas se soucier du nombre d’emplois bousillés, à ne pas se soucier du bien-être des gens ordinaires, pour juste se précipiter vers cet enjeu infini.

Donc, pour l’anecdote : un de mes amis a pu interviewer de nombreux dirigeants de grandes entreprises spécialisées dans l’IA. Vraiment ceux du sommet. Il vient de rentrer et voici ce qu’il nous a raconté, à moi et à quelques-uns de nos amis :

 

« À la fin, un tas de gens de la Tech à qui je parle, quand je les asticote assez fort sur « qu’est-ce qui vous pousse à faire ça », se retranchent derrière premièrement, le déterminisme ; deuxièmement, le remplacement inévitable de la vie biologique par la vie numérique ; et troisièmement, que c’est de toute façon une bonne chose. Au fond, c’est un désir émotionnel de rencontrer et de parler avec l’entité la plus intelligente qu’ils aient jamais imaginée. Et ils ont cette intuition, quasi religieuse et liée à leur ego, que, d’une manière ou d’une autre, ils en feront partie. Il est grisant d’allumer un incendie excitant. Ils sentent que, de toute façon, ils mourront, et donc, ils préfèrent l’allumer et voir ce qui se passe. »

 

STEVEN BARTLETT : C’est exactement comme ça qu’on peut décrire ces conversations privées.

TRISTAN HARRIS : Est-ce que ça ne correspond pas à ce que vous avez ? Et c’est justement ça. Les gens peuvent entendre ça et se dire : « Ça a l’air ridicule », mais si vous…

STEVEN BARTLETT : Ça me donne la chair de poule parce que… c’est la description parfaite. Surtout la partie où ils pensent qu’ils vont mourir de toute façon.

TRISTAN HARRIS : Exactement. Et pire que ça. Certains d’entre eux pensent que s’ils parvenaient à réussir, ils pourraient réellement vivre éternellement, puisque si l’IA maîtrisait parfaitement le langage de la biologie, elle serait capable d’inverser le processus de vieillissement et de guérir toutes les maladies. D’où cette idée : « Et moi je serais un dieu. »

Et je vais vous dire… vous et moi connaissons tous les deux des personnes qui ont eu des conversations en privé avec ces gens. Eh bien, l’une d’entre elles, que j’ai entendue de la bouche d’un des cofondateurs d’une des plus puissantes de ces entreprises, concernait le scénario suivant : « S’il y avait 80 % ou 20 % de chances que tout le monde meure et soit anéanti par la tentative, mais 80 % de chances que nous parvenions à l’utopie », a-t-il dit, « Eh bien, je passerais clairement à la vitesse supérieure et je viserais l’utopie. » Compte tenu d’une probabilité de 20 %.

STEVEN BARTLETT : C’est dingue !

 

TRISTAN HARRIS : Ces types doivent comprendre que personne n’a le droit de prendre une décision pareille à ma place et à celle de ma famille. Nous n’avons pas donné notre accord pour que six gugusses prennent cette décision au nom de 8 milliards de personnes. Il faut cesser de faire comme si c’était acceptable ou normal. Ce n’est pas norma, ni acceptable. Et si cela se produit, s’ils s’en tirent à bon compte, ce sera uniquement parce que la plupart des gens ne savent tout simplement pas ce qui se passe dans la réalité où ils vivent. Mais je suis curieux de savoir : qu’en pensez-vous ?

STEVEN BARTLETT : Ce que je peux dire, c’est que tout ce que vous venez de raconter surtout la dernière partie sur la règle des 80/20 %, correspond presque mot pour mot à ce que m’a dit un de mes amis, homme très compétent et qui a très bien réussi, responsable de la création de certaines des plus grandes entreprises au monde, alors qu’il évoquait une conversation avec le fondateur de ce qui est peut-être la plus grande entreprise d’IA au monde. Et ce qui m’a le plus choqué, c’est que ça ait été dit de manière si parfaitement désinvolte.

TRISTAN HARRIS : Oui. Il n’y a pas matière à désinvolture du tout. Et c’est bien ce que j’avais entendu dire de cette situation. Comme s’il s’agissait d’un fait avéré. « Bof, c’est facile. Ouais, bien sûr que je le ferais, je tenterais le coup, je jetterais les dés et j’attendrais pour voir… »

Et même Elon Musk a dit… il a vraiment dit, en citant ces mêmes chiffres, dans une interview avec Joe Rogan… Et si vous écoutez attentivement, quand il dit : « J’ai décidé que je préférais être là quand tout ça arrivera… si tout part en vrille… j’ai décidé que dans ce pire des cas, je préférerais être là. », ça revient à justifier notre course au suicide collecti.

[transcription source].

J’ai peut-être dit adieu à YouTube, mais j’ai l’impression qu’il m’observe…

 

 

 

 

 

 

Note des Grosses Orchades :

 

Tristan Harris, spécialiste de l’éthique des technologies et ancien membre de l’équipe de conception de Google, a participé le 27 novembre 2025 au podcast Le journal d’un PDG (« The Diary Of A CEO ») animé par Steven Bartlett, et sous-titré « Il nous reste deux ans avant que tout change ! Il nous faut commencer à manifester ! », Cette interview mettait particulièrement l’accent sur l’avertissement de M. Harris selon lequel une course mondiale effrénée vers l’intelligence artificielle généralisée (AGI) pourrait entraîner de très graves perturbations sociétales et économiques. [1, 2]

La vidéo –  que nous avons vue au mois de juin – a été, depuis, comme nous l’avons dit, censurée par Youtube :

La voilà :

https://www.youtube.com/watch?v=BFU1OCkhBwo

 

Il n’en reste donc que la transcription publiée par Mike Hampton, que nous traduisons à votre intention.

 

 

 

 

 

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.

Rabelais

 

 

 

Et on trouvait que Karl Marx était difficile à lire !

 

 

Tristan Harris, spécialiste de l’éthique technologique, invité du podcast « The Diary Of A CEO » (Le journal d’un PDG) (transcription)

 

 

Pangambam S  –– 27 novembre 2025

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

Voici la transcription intégrale de l’entretien de Tristan Harris, ancien spécialiste de l’éthique du design chez Google, dans le podcast « The Diary Of A CEO », animé par Steven Bartlett, intitulé « Il nous reste deux ans avant que tout ne change. Nous devons commencer à manifester ! », diffusé le 27 novembre 2025.

 

 

 

Tristan Harris, ancien spécialiste de l’éthique du design chez Google, se joint à Steven Bartlett pour lancer son avertissement le plus sévère à ce jour : la course mondiale à l’IA générale (AGI) est menée par un petit groupe de PDG qui, en privé, acceptent des risques sérieux d’extinction, tout en ne vantant publiquement que l’abondance et le battage médiatique. Des systèmes d’IA capables dès à présent de détecter des failles logicielles et de faire chanter des êtres humains, à la perspective de pertes d’emplois massives et d’une recherche en IA « hors de contrôle » d’ici 2027, Harris explique pourquoi il estime que les deux prochaines années seront décisives — et pourquoi les citoyens de partout doivent commencer à riposter dès maintenant s’ils veulent un avenir à visage humain.

 

 

Qui est Tristan Harris ?

 

STEVEN BARTLETT : Tristan, je pense que ma première question, et peut-être la plus importante, est la suivante : nous allons parler aujourd’hui d’intelligence artificielle et de technologie en général, mais quel est votre rapport à ce sujet ?

TRISTAN HARRIS : J’ai participé à un programme à Stanford appelé le « Mayfield Fellows Program », qui recrutait des étudiants en ingénierie pour leur enseigner l’entrepreneuriat. En tant qu’informaticien, je ne connaissais rien à l’entrepreneuriat, mais on vous y mettait en binôme avec des investisseurs en capital-risque, on vous y offrait un accompagnement, et ce programme comptait de nombreux anciens élèves très influents. Le cofondateur d’Asana et les cofondateurs d’Instagram ont tous deux participé à ce programme.

Et cela nous a placés en quelque sorte au sein d’un groupe de personnes qui se sont retrouvées, en fin de compte, au cœur de ce qui allait envahir l’environnement psychologique du monde entier, à savoir les réseaux sociaux.

Dans ce cadre, j’ai lancé ma propre entreprise technologique, appelée Apture. Nous avons essentiellement créé ce petit widget pour aider les utilisateurs à trouver davantage d’informations contextuelles sans quitter le site web sur lequel ils se trouvaient. C’était un produit vraiment génial, qui visait à approfondir la compréhension des gens. Et si je me suis lancé dans le secteur des technologies, c’est parce que je pensais que la technologie pouvait être une force au service du bien public dans le monde. C’est pour cette raison-là que j’ai créé mon entreprise. 

Et puis, cette expérience m’a en quelque sorte fait prendre conscience qu’en fin de compte, ces éditeurs d’actualités qui utilisaient notre produit ne se souciaient que d’une seule chose : est-ce que cela augmentait le temps passé sur leur site web, le nombre de visiteurs et l’attention qu’ils y portaient ? Parce que plus de visiteurs signifiait plus de revenus.

Et j’étais en quelque sorte tiraillé entre deux sentiments : d’un côté, je pensais agir pour aider tout le monde, mais en réalité, j’étais jugé uniquement à l’aune de ce qui retient l’attention des gens. C’était la seule chose qui comptait pour évaluer mon travail.

 

 

L’histoire d’Instagram et les Bonus pervers

 

Et j’ai vu ce conflit se jouer parmi mes amis qui ont lancé Instagram, car ils s’étaient lancés dans cette aventure parce qu’ils voulaient que les gens partagent de petits moments de leur vie : « Voici une photo de moi

Et plus tard, on a vu  comment ce genre de produits simples, partis d’une intention louable et positive, se sont en quelque sorte fait aspirér jusqu à  faire partie de ces incitations perverses.

Lire la suite…

 

URL de cet article:  https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/tristan-harris-specialiste-de-lethique-technologique-invite-du-podcast-the-diary-of-a-ceo-le-journal-dun-pdg-transcription

 

Source : https://singjupost.com/technology-ethicist-tristan-harris-on-the-diary-of-a-ceo-podcast-transcript

 

 

 

 

 

 

Le petit port de Knysna en Afrique du Sud

 

 

 

Qui est Mike Hampton et qu’a-t-il fait au juste ?

 

 

 

 

https://www.mikehampton.co.uk/p/cocaine-and-me-knysna-south-africa 

 

 

 

La cocaïne (et moi)

 

1,716 kg de cocaïne brute, d’une valeur estimée de 2 milliards de Rands sur le marché, ont été découverts à  Knysna, ma petite ville en Afrique du Sud

 

 

Mike Hampton   –  Sep 16, 2023

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

La plus grande saisie de cocaïne de l’histoire de l’Afrique du Sud a eu lieu en 2010 à Knysna, ville de 80.000 habitants. J’ai découvert cette affaire grâce à un documentaire intitulé « Cocaine Captains », diffusé sur la chaîne Fox Crime.

 

 

 

 

 

Ne sautez pas aux conclusions hâtives ! Le trafic de cocaïne, ce n’était pas lui.

 

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URL de cet article : https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/qui-est-mike-hampton-et-qua-t-il-fait-au-juste/ 

 

 

 

 

 

 

 

Nos lecteurs ont dû lire des articles de Mike Hampton sur ce blog, et son explicite logo doit leur rappeler des souvenirs.

C’est aussi la couverture d’un livre qui lui a valu un procès

 

 

 

Un procès au Cap

 

 

 

« Trahi de toutes parts, accablé d’injustices,
Je vais sortir d’un gouffre où triomphent les vices,
Et chercher sur la terre un endroit écart
Où d’être homme d’honneur on ait laliberté. »

 

 

Un militant et auteur ayant publié un ouvrage sur les allégations de corruption visant le Procureur Général va être jugé

 

(par les personnes qu’il dénonce, NdT)

 

Aishah Cassiem| – Publié il y a 5 ans

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

La Haute Cour du Cap-Occidental. Photo : Laille Jack / African News Agency (ANA)

 

 

 

Durban – Mike Hampton, militant anti-corruption de Knysna et auteur de « Same Shit, Different Government » (Même merde, autre gouvernement), aura-t-il droit à un procès équitable lundi devant la Haute Cour du Cap-Occidental ? Dans le cas contraire, il sera incarcéré pour avoir publié son livre, qui dénonce la corruption au sein de l’Alliance Démocratique (DA).

Hampton, dont le livre apporte des preuves de corruption impliquant plusieurs personnalités de premier plan du ministère public ainsi que de enfreint les ordonnances judiciaires rendues en faveur du ministère public, dont l’une lui interdit de publier son livre.

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URL de cet article :  https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/un-proces-nau-cap/

 

 

 

  

 

 

Post Scriptum  

 

Noël Godin vient de descendre dans l’enfer des fours à tartes perpétuels.

Salut, fieu !

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 6 septembre 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

 

 

 

Et Coluche est mort sans l’avoir connue, celle-là !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et Coluche est mort sans l’avoir connue, celle-là !

 

 

Sans rire, c’est pire que le 22 à Asnières.

 (Oui, on sait que le 22 à Asnières, c’était Fernand Raynaud)

 

 

 

 

 

Nous reculons volontiers de deux ou trois jours la mise en ligne d’un post partiellement consacré aux méfaits futurs de l’IA, pour céder la place à notre c.l., qui est justement aux prises avec ses méfaits présents.

 

 

 

 

De quoi s’agit-il ?

De l’enfer que vivent, en Belgique, les utilisateurs d’Internet en général et les clients des banques (de certaines banques ?) en particulier.

Depuis la razzia récente opérée par d’astucieux malfrats sur des millions de comptes bancaires individuels, en Belgique et en France (au moins !), les administrateurs de ces banques – qui ont dû dédommager leurs clients (certes,elles sont assurées, mais jusqu’à un certain plafond, et les compagnies d’assurance n’auront pas manqué d’augmenter aussitôt leurs tarifs) – sont devenus hystériques, et c’est à qui inventera les processus d’accès et de fonctionnement les plus chinois (pardon les Chinois !) pour se protéger des pirates.

Résultat ? Les pirates doivent bien rigoler et les clients des banques font connaissance avec l’enfer avant même d’être morts. Pour peu qu’ils soient vieux, mal voyants ou les deux, la moindre opération et même l’accès, de chez eux, par net banking, à leurs comptes revient à gravir l’Himalaya de nuit en marchant sur les mains.

Car, outre les machiavéliques difficultés de fonctionnement qui leur sont imposées, ils ne disposent, pour s’en dépatouiller, que de quelques maigrelettes secondes (qui bloquent beaucoup de personnes jeunes, clair-voyantes et dégourdies et les obligent à recommencer jusqu’à ce qu’elles aillent aussi vite qu’on veut qu’elles aillent. A l’issue de quoi les malheureux titulaires d’un compte en banque se retrouvent quand même aux prises avec les dits administrateurs ou faisant fonction (nécessairement en anglais of course) lesquels se révèlent à l’usage nettement inférieurs aux téléphonistes de Fernand Raynaud.

 

Ceci ne concernant qu’un seul de mes problèmes…

Votre servante essaie, depuis octobre 2025, de payer une malheureuse jeune femme immigrée qui vient faire le ménage dans son appartement deux fois par mois.

La jeune femme est jolie, discrète et pleine de bonne volonté, donc tout baigne.

Euh…

Comme la loi interdit de payer les gens en espèces, c’est-à-dire « en noir », il convient de s’adresser(au niveau provincial)à un organisme qui est chargé de recruter les prestataires de ces services et de les payer.

MAIS… il lui est interdit de les payer directement.

La procédure (ah, les procédures !) veut que le bénéficiaire de ces services (en l’occurrence, moi) achète des machins appelés « titres-services » à un autre organisme (national, celui-là) qui est seul autorisé à les imprimer, ce qui revient à battre monnaie, puisque leurs « titres » remplacent les billets de banque. Sacré privilège, qu’ils ont dû acheter fort cher aux zélus détenteurs de ce droit r&galien et qu’ils se font rembourser par les utilisateurs lambdas en les appelant honoraires.

(Bienfaits de la privatisation tous azimuts.)

C’est déjà tordu, mais il y a un autre hic.

Votre servante, ayant à grand peine surmonté les multiples chicanes placées sur son chemin par sa banque, en était à son troisième virement de plusieurs centaines d’euros à l’organisme émetteur de titres, qui vient, pour la troisième fois, de le lui rembourser, au motif qu’ « il faut le feu vert de votre Région et qu’on ne l’a pas encore obtenu ».

 

Mais, foutredieu, c’est QUI « ma Région » ?

Et est-ce qu’ils vont se faire aussi payer des honoraires, ceux-là, pour donner leur feu vert ?

Je me sens toute drôle en successître de l’abbé Jehin, en me réjouissant de n’avoir pas encore été enfermée au milieu des fous mis à poil, à la prison Saint Léonard, qu’il appelait La Bastille liégeoise.

 

Tout ceci n’est qu’à l’origine du parcours du combattant dans lequel je suis embringuée avec ma banque.

 

Il paraît qu’il y en a qui ne sont pas aussi pires, mais j’en doute.

Ayant donc voulu, pour la 3e fois, virer tous les arriérés dûs à la malheureuse qui nettoie (réfugiée sud-américaine, elle continue de sourire, je me demande comment elle fait !), j’ai reçu l’aide d’une personne très compétente (de l’organisme recruteur) venue gentiment donner un coup de main à la vieille gâteuse aveugle incapable de s’en tirer seule.

Cette personne est parvenue sans problème à émettre le virement (celui qui vient d’être remboursé pour la 3e fois).

Quand elle en est arrivée à l’ordre permanent qui avait été jusque là, lui, remboursé au coup par coup, il lui a été impossible de le rétablir sans l’annuler d’abord et en refaire un autre da capo (Si, si, c’est comme ça que ça marche.)

Et c’est là que la banque a donné la pleine mesure de sa virtuosité dans l’art de se foute de ses clients : la pauvre dame a été interrompue en pleine opération de création d’un ordre : déconnectée d’office !!!

Plus patiente que la plupart des gens, elle a recmmencé SIX FOIS toute la procédure(en retapant à chaque fois en entier le numéro de la carte d’accès au net banking, supposé mémorisable mais impossible à mémoriser. A la 6e fois, elle a dû jeter l’éponge, appelée ailleurs par d’autres tâches urgentes.

Et la vieille gâteuse a pondu une lettre encore très polie(à son âge, on ne se refait pas) au siège principal liégeois de la banque, en le priant d’effectuer à sa place l’opération impossible en ligne et en signant très lisiblement cette lettre de procuration d’une signature qui ne doit pas y être inconnue au bout de soixante ans.

Que s’est-il passé ? Par ces temps empiratés, le siège de Liège a sans doute dû demander la permission en haut lieu. Lequel haut lieu (c’est là que ça devient grandiose) a envoyé à son agence de Verviers (agence d’origine de ce long parcours), en P.J., un scan de la lettre susdite envoyée à Liège, en lui intimant – en anglais !!! – de surtout ne pas l’ouvrir, « car il ne provient pas de notre organisation » et d’obtenir de leur enquiquineuse cliente, « au bas de la page A4 ci-jointe », une signature en bonne et due forme. Qui, évidemment, s’y trouve déjà, mais qui sait que la page A4 et le document à ne pas ouvrir sont une seule et même chose ?  On ne peut pas à la fois diriger une banque et savoir des choses pareilles, il y a des limites à tout.

Aux dernières nouvelles, votre servante a reçu un appel téléphonique d’une personne se proposant à l’aider « pas à pas », en ligne, à signer sa nondedieu de requête.

 

Juste pour rire :

Copie d’une partie de mon dernier échange de mails avec les pauvres employés de l’agence de Verviers chargés d’empêcher d’une seule main et en regardant ailleurs le DECLINE OF THE WEST.

 

 

***  

 

 

À lire du bas en haut comme toujours en ligne :

 

From : Belfius VERVIERS XHAVEE (084665) <AG084665@belfius.be>

To : “xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx”

Sent: Thursday, 27 August 2026

Subject: RE: OP non signé
Importance: High

+ P.J.

Re-bonjour,

Vous devez signer le document annexé à ce mail (une page A4 et vous signez tout en bas de cette page).

Merci bcp

CAUTION: This email originated from outside our organisation – “xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx” Do not click on links, open attachments, or respond unless you recognize the sender and can validate the content is safe.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°  

 

 

From: xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Sent: Thursday, 27 August 2026 10:48
To: !Belfius VERVIERS XHAVEE (084665) <
AG084665@belfius.be>
Subject: RE: OP non signé
Importance: High

 

 

Je ne comprends pas ce que vous voulez.  ELLE Y EST, MA SIGNATURE, AU BAS DU DOCUMENT en PJ !  Que dois-je faire d’autre ?????????????????

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°   

 

 

De : !Belfius VERVIERS XHAVEE (084665) <AG084665@belfius.be>
Envoyé : jeudi 27 août 2026 10:07
À : « xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx »
Objet : RE: OP non signé

+ P.J.

Bonjour,

Si vous souhaitez que le nécessaire soit fait par le siège, vous devez simplement nous renvoyer le document annexé dûment signé.

Vous pouvez apposer votre signature en bas du document.

Bien à vous.

Belfius Verviers/pl

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

Je vous fais grâce de tout ce qu’il y avait eu avant.

 

 

c.l.

 ou l’art de se faire des amis en hauts lieux.

 

 

 

 

 

 

Commentaire des Grosses Orchades

 

 

Quelle peut être la source de toutes ces emm……s ?

 

 

Oh, elle est assez facile à identifier :

L’Europe se suicide, et elle commence par suicider les tranches les plus vulnérables de sa population.En l’appelant même, dans certains endroits « aide à mourir ».

 

Il y a quelques années, toutes les banques belges (la Belqique sert toujours de laboratoire pour tester les coups fourrés qui vous attendent) se sont mises à fermer leurs guichets et à en licencier le personnel.

Les Belges se sont dit : elles ont les doigts crochus… elles veulent réduire leurs frais et elles commencent, en banques avisées, par diminuer leurs frais de fonctionnement en supprimant les salaires de leurs hîlotes. Classique.

C’était sans doute vrai et pas vrai, vous allez voir.

Les guichets à visage humain ont été remplacés par des machines appelées self-banking, qui ont été installées partout non pas à l’intérieur des agences, mais à l’extérieur : dans la rue, donc.

Il y a bien eu l’inconvénient d’exposer les utilisateurs (les clients) à toutes sortes de dangers du genre agressions au moment de retirer des billets du déversoir. On les a donc mis très sévèrement en garde (« quand vous êtes dans votre compte, ne vous laissez pas distraire, ne parlez à personne, etc. etc. »).

Cependant, ces entrailles de banques sur la vbie publique, c’était quand même trop tentant pour le « crime » organisé. Il a fait ce qu’il fait toujours : chercher la faille. Et il l’a trouvée.

C’est ainsi qu’il y a peu, des millions d’utilisateurs ont été ponctionnés de sommes diverses sans tout de suite s’en apercevoir.

Nous disons des millions, car il n’y a pas qu’en Belgique. Le même fléau a simultanément frappé la France, en dépit des allégations fausses d’Emmanuel Macron, qui prétendait avoir mis les banques françaises à l’abri. Il n’en était rien ! On ne sait pas comment les choses se sont passées ailleurs, mais sans doute de façon identique, partout où il y a eu des machines installées au-dehors pour remplacer les ex-guichets à opérateurs humains du dedans.

Le butin a dû être énorme. La perte aussi, en proportion. Il est vrai que toutes les banques sont assurées contre ce genre de risque…. Jusqu’à un certain plafond. Au-delà, elles devront toujours plonger dans leurs propres réserves., avec la certitude que les compagnies d’assurance reverront leurs primes en fonction des nouveaux risques.

Mais surtout…

Une banque n’existe que par la confiance qu’elle inspire. Qui va lui confier son bas de laine ou ses avoirs quels qu’ils soient sans croire absolument qu’ils sont en sécurité ?

Faut-il rappeler au passage que la première paille dans cet acier réputé trempé a été la désinvolture avec laquelle l’Union européenne et ses banques se sont emparés, en parfait pirates, des plus de 300 milliards de biens russes déposés en Belgique justement, et tous les efforts de Bart de Wever pour empêcher l’inévitable qui ne pouvait que s’ensuivre n’ont servi à rien.

Et comment traiter de « crime organisé » les pilleurs de nos troncs sans les traiter in petto de « banquiers » ?

Le tout premier résultat de cette politique de Gribouille a été la perte totale de confiance, dans le monde entier, envers le système bancaire européen. Et quand nous avons vu disparaître l’UBS comme neige au soleil, nous nous sommes dit : « ça y est, ça commence »

.

Mais pourquoi Bart de Wever a-t-il été le seul à comprendre ce qui allait se passer ?

Il n’est pas dit qu’il ait été le seul. Il est le seul qui ait essayé ou fait semblant de vouloir l’empêcher.

Mais qui, doté d’un embryon de jugeotte, peut ignorer que l’UE n’a pas agi de son plein gré dans ce larcin dégradant envers la Russie ?

Tout le monde sait ou devrait savoir que TOUT ce que fait l’UE est ordonné par les US/UK et le G7 ! Tout le monde sait ou devrait savoir que des peuples colonisés aussi à plat ventre que les nôtres ne sont pas en mesure de résister aux injonctions les plus infâmes et les plus démentes. Il faudrait pour cela que nos zélites ne se soient pas, depuis longtemps, vendues à l’étranger, comme l’ont fait d’ailleurs celles – Congrès et Sénat en tête – des USA eux-mêmes.

 

 

Alors, d’où vient le chaos qui tombe sur l’Europe en commençant par ses banques ?

 

Il vient de beaucoup de choses et de beaucoup d’endroits. Il est la conséquence de siècles de lutte des classes et de siècles de domination de l’une par l’autre (oui, grosso modo il y en a deux).

Cantonons-nous ici au chaos qui frappe le système financier.

Quand les banques belges (et autres) ont supprimé leurs guichets et licencié d’énormes tranches de leurs personnels, elles n’ont pas agi que par rapacité mais aussi sur ordre.

Ordre de qui ? Des habituels suspects : US/UK et G7, pour nous limiter aux plus visibles.

Car il y a eu, derrière toutes ces manœuvres, un but plus lointain, qu’il ne convenait pas de révéler trop tôt à ceux qui devaient en faire les frais, à savoir, la suppression pure et simple des espèces, qu’elles soient sonnantes et trébuchantes ou pas, et leur remplacement par du numéraire purement numérique, donc impalpable, ce qui aurait pour énorme avantage de l’enlever complètement à ceux auquel il est censé appartenir et de mettre l’accumulation des biens de huit milliards d’humains dans la seule possession de la demi-douzaine de gugusses (Elon Musk en est un) qui en détiendrait la gestion sans entraves.

 

Supprimer l’argent !… dans sa forme palpable.

Ce but qu’ils poursuivent depuis des dizaines d’années sans même s’en cacher est passé de la phase « projet » à l’étape « réalisation ». Et, bien entendu, ce sont ceux du bas de la classe dite inférieure qui trinquent en premier.

Nous étions en train de préparer un post sur ce sujet, en traduisant la transcription d’une vidéo où deux informaticiens de très haute volée croient devoir – du cœur même du monstre – sonner l’alarme. C’est long, touffu et difficile, et les malheurs de notre c.l. sont passés d’abord. Vous ne perdez rien pour attendre.

 

 

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 29 août 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

L’empire colonial britannique

 

 

 

 

 

 

 

La Royal Navy brigue-t-elle, en Mer Noire, la succession de la Kriegsmarine ?

 

 

 

  

A la Librairie Tropiques, un livre :

 

 

L’Empire colonial britannique

 

 

 

 

 

Truganini (1812-1876), dernière représentante du peuple
tasmanien, figure emblématique rescapée de l’extermination et de la morgue ethno-suprémaciste du colon, mais aussi étendard de la résistance des peuples.[Charles Alfred Woolley (photographe) / State Library of New South Wales]

 

 

Dans cet ouvrage monumental, l’historien britannique Richard Gott terrasse le récit impérial mystificateur, celui d’un empire « civilisateur » et « libéral », pour révéler l’histoire de ceux qui se sont soulevés contre la machine coloniale. Des forêts d’Amérique du Nord aux collines de Ceylan, des plantations sucrières des Caraïbes aux champs de bataille du Pendjab, L’Empire colonial britannique raconte deux siècles de résistance, de répression et de révolte systématiquement occultés par l’historiographie classique.

Gott exhume des figures oubliées : chefs amérindiens comme Pontiac, rebelles gurkhas du Népal, marrons jamaïcains, paysans irlandais Whiteboys, princes musulmans du Mysore, cipayes mutinés, esclaves insurgés, prophètes xhosa… Il montre comment « chaque conquête fut d’abord une guerre d’extermination » et chaque occupation une tyrannie militaire. La loi martiale, les exécutions au canon, la famine comme arme, la déportation massive des prisonniers politiques – en Australie, en Tasmanie, aux Seychelles – furent les outils ordinaires d’un système qui n’a jamais hésité à massacrer les populations autochtones pour étendre son emprise.

Loin du récit héroïque, Gott montre que l’Empire britannique ne fut pas seulement une aventure économique et géopolitique : ce fut un « système de terreur global », préfigurant les fascismes du xxe siècle par sa bestialité. Pourtant, jamais les « sujets de l’Empire » ne se sont résignés. Année après année, des rébellions ont éclaté, des guérillas ont harcelé les armées d’occupation. Ce livre leur redonne une voix – et une place dans l’histoire.

En s’appuyant sur des archives souvent négligées – rapports coloniaux, mémoires de missionnaires, témoignages –, Gott compose une contre-histoire rigoureuse. Il ne s’agit pas d’un énième récit des victoires britanniques, mais d’une plongée dans les zones d’ombre de l’Empire, là où la violence était la règle et où la résistance, même atrocement réprimée, n’a jamais pu être éteinte.

 

L’auteur :

Richard Gott (1938‑2025), historien britannique et ancien correspondant du Guardian en Amérique latine, a consacré une partie de ses travaux à récuser les récits officiels de l’histoire occidentale. Spécialiste des guérillas et des mouvements de résistance, connu pour avoir identifié le corps de Che Guevara en 1967, il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment sur l’Amérique latine (Cuba, Venezuela, etc.).

 

 

***   

 

C’est lundi 31 août prochain, à 19h30 que la Librairie Tropiques, dans son programme de lectures et de rencontres, vous invite à discuter de ce livre avec son traducteur, à vous en faire éventuellement dédicacer un exemplaire et même à boire un coup si vous êtes restés jusque là..

 

 

 

Pour connaître la totalité de ces programmes au cours du mois de septembre, c’est ici :

https://www.librairie-tropiques.fr/2026/08/programme-actu-2026-2027-9.html

 

 

 

 

 

Et l’empire colonial US qui en découle

 

 

 

Dédié à Brian Berletič (The New Atlas) qui s’échine à nous faire comprendre tout ceci depuis des années.

 

 

 

Poutine, le Japon et les îles que l’Amérique n’a jamais voulu que Tokyo oublie

 

 

 (Putin, Japan and the Islands America Never Wanted Tokyo to Forget )

 

 

Des documents américains déclassifiés révèlent les soixante-dix ans de lutte géopolitique qui se cachent derrière la paix inachevée entre la Russie et le Japon.

 

Kautilya The Contemplator –  18.8.2026

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

 

Lorsque le président russe Vladimir Poutine s’est rendu sur l’île d’Iturup le 13 août 2026, il a suscité bien plus qu’une simple protestation diplomatique de la part du Japon. C’était la première fois, en vingt-six ans de présidence, qu’il se rendait dans les îles Kouriles, un territoire que le Japon considère comme contesté depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. L’Union soviétique avait occupé ces îles dans les derniers jours de la guerre. Leur statut contesté a empêché jusqu’à présent la Russie et le Japon de conclure un traité de paix officiel.

La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a qualifié cette visite d’« absolument inacceptable ».¹ L’ambassadeur russe a été convoqué au ministère japonais des Affaires étrangères. Moscou a répondu que ces îles relevaient de sa souveraineté et que le Japon n’avait pas le droit de dicter au président russe où il pouvait se rendre.

Ce qui rend cette visite significative, c’est que Poutine a évité de se rendre dans cet archipel tant que le dialogue avec Tokyo a été en cours. Sous le mandat de l’ancien Premier ministre Shinzo Abe, ce dialogue avait pris une tournure plus constructive dans le cadre de sa stratégie ambitieuse visant à transformer les relations entre la Russie et le Japon.

La stratégie d’Abe reposait sur l’hypothèse que le Japon pouvait maintenir une alliance solide avec les États-Unis tout en nouant une relation stratégique indépendante avec Moscou. En 2018, il a rencontré Poutine à Singapour afin d’accélérer les négociations en vue d’un traité de paix fondé sur la Déclaration conjointe soviéto-japonaise de 1956. Ce cadre est resté la base des négociations même après le départ d’Abe du pouvoir.

La visite de Poutine dans ces îles revêt également une importance particulière dans la mesure où elle pourrait symboliser l’enterrement de la grande stratégie d’Abe. Il est remarquable de constater que des documents américains déclassifiés suggèrent que le dilemme géopolitique majeur qu’Abe tentait de surmonter avait déjà été identifié par Washington il y a près de soixante-dix ans.

 

 

 

 

 

 

Le différend que Washington percevait comme une question de géopolitique

 

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Résumons pour ceux qui sont nés avant-hier :

 

En ne remontant pas plus loin que l’avant-Deuxième guerre mondiale, soit quand les Soviétiques de Lénine et de Staline ont dû continuer à se battre d’une autre manière contre ceux – Empire britannique en tête – qui voulaient leur disparition.

Au premier rang des Etats les plus impliqués dans la subversion de l’URSS, il y avait l’Allemagne nazie en Europe et le Japon impérial en Asie, dont les espions pullulaient dans l’ex-Russie.

Après les espions, il y eut les armées et une guerre en règle (la fameuse Deuxième abusivement baptisée Seconde) qui vit l’Allemagne (IIIe Reich d’Hitler) envahir l’URSS-ex-Russie et le Japon envahir à la fois l’URSS et la Chine.

Qui a tenté d’envahir les USA ?

Personne.

Lorsque Brian. Berletič nous affirme que la politique des USA est immuable, quel que soit le président en exercice, il ne ment pas : les USA ne font rien d‘autre, depuis leur naissance, que poursuivre la géopolitique prédatrice de l’Empire britannique (à sa place ou en tandem suivant les circonstances).

Nous avons dit un jour ici même qu’Adolf Hitler a toujours été l’homme de main chargé de détruire l’USRS-ex-Russie pour le compte des Impériaux et qu’il n’a été partout diabolisé que parce qu’il a eu le grand tort de s’être fait battre, y compris dans sa lutte contre le peuple anglais par le blitz de Londres qui aurait dû compléter sa victoire contre les Soviets. La chose a été démontrée par Winston Churchill lui-même, qui, EN PLEINE CONFERENCE DE YALTA, a tenté d’obtenir de l’Armée britannique qu’elle bombarde la Russie aux gaz interdits par toutes les lois internationales, viiiiiiite, pendant qu’elle était à genoux, avec 27 millions de morts et toutes ses infrastructures détruites par le fer et par le feu. L’étape suivante devait être la bombe atomique, testée sur le Japon avec le résultat qu’on sait.

 

 

L’empereur Hirohito

1926-1989

 

 

En fait, pas vraiment sur le Japon mais sur les sans-dents du Japon- : l’empereur Hirohiito, grand criminel de guerre, n’ayant heureusement été égratigné par aucune balle perdue.

A la suite de toutes ces meurtrières péripéties, il y a eu, comme toujours, des conférences internationales entre vainqueurs pour disposer du sort des vaincus. C’est là qu’il a été décidé que les îles Kouriles du sud resteraient au Japon et que celles du nord seraient adjugées à l’URSS qui les estimait utiles à sa protection contre les invasions japonaises du futur.

C’était compter sans les dents longues de l’Empire (côté US) qui venait d’heureusement récupérer tout ce qui restait encore d’utilisable du grand Reich nazi, et qui allait réussir à mettre sur pied’s, avec l’aide des valeureux d’Israël – ne jamais oublier les Israéliens d’origine états-unienne et/ou contre-révolutionnaire russe, les vrais Hébreux étant devenus musulmans en cours de route ou judaïquement acclimatés ailleurs – ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui l’Internationale Nazie.

En somme, dans la IIe Mondiale, le nazisme a perdu la première manche. Il est occupé aujourd’hui à tenter de remporter la deuxième.

Dans ce but, il procède sans vergogne à une complète révision de l’Histoire, qui consiste tout simplement à inverser les rôles. D’où la réclamation par la PM new look du Japon, de deux îles qui avaient été octroyées aux Soviets EN COMPENSATION des massacres et des destructions infligées à l’URSS par l’Axe Berlin-Tokyo.

Cet axe est bien entendu presque aussitôt devenu un triangle, le bec de l’aigle ne pouvant jamais traîner loin du pot de confiture.

C’est ce dont il est question dans l’article du Contemplateur expliquant comment et pourquoi le PM Shinzō Abe a voulu le briser.

 

 

Shinzō Abe

1954 –2022

 

 

M. Shinzō Abe a été un assez grand homme d’Etat japonais, qui a essayé de servir son pays de façon honnête et civilisée. C’est pourquoi, il y a 4 ans, « on » l’a tué. Devinez qui.

Ceux qui ont pris sa place n’en ont rien à foutre des Japonais estourbis à Hiroshima et à Nagasaki, ni par qui, c’est pourquoi ils tiennent à ne  rien refuser aux lointains grands frères atomico-bombardeurs de Washington et d’Hollywood – ne jamais oublier Hollywood ! – et ils réclament aujourd’hui à leurs ex-victimes russes et chinoises, des compensations pour les conséquences de la guerre qu’ils ont perdue.

Vous avez dit « lutte des classes » ?

Oui, nous l’avons dit. Pas assez.

 

 

 

 

In cauda…

 

Nous ne voudrions pas clore ce petit post sans vous recommander le dernier échange hebdomadaire entre le seul et unique John HELMER (Dances with Bears) et Nima ALKHORSHID (Dialogue Works), au cours duquel on apprend par exemple que, si même l’AfD l’emporte en Allemagne dans sa lutte intérieure contre Merz & C°, cela ne signifiera aucun changement de la politique allemande, qui restera, le petit doigt sur la couture du pantalon, axée sur le calendrier-programme US,  bête noire à juste titre de Brian Berletič.

 

 

D’« Opération spéciale » à « Guerre totale » en Ukraine

 

John HELMER & Nima ALKHORSHID

Dialogue Works

 

 

 

 

 

On apprend ainsi que les duettistes Witkoff et Kushner,  grillés comme « négociateurs » parce que totalement incompétents et encore moins fiables, sont remplacés par un trio composé d’un dénommé Cook, restaurateur artistique de la Maison Blanche, Candace Owens, influenceuse sur Internet et Steven Seagal, fan autoproclamé de Poutine. Il s’agit donc du remplacement assez pitoyable, par l’administration Trump, de pions tarés par des pions insignifiants.

Il est aussi question de ce que pensent les sources de J. Helmer au Kremlin des affirmations répétées de Vladimir Poutine, selon lesquelles il va répondre « oeil pour œil, dent pour dent » aux mauvais coups qu’on lui porte, ou plutôt, que l’on porte de plus en plus aux civils russes. La partie Empire britannique de la Coalition des Volontaires ne le prend pas au sérieux : «Il bluffe. Il n’en est pas capable. »

« Rendre coup pour coup » ne signifie pas que nous allons faire à nos assaillants exactement ce qu’ils nous font », vient cependant de déclarer Sergueï Lavrov. « Nous ne voulons pas tomber aussi bas qu’eux ».

Et il nous semble à nous qu’il faut comprendre que le légaliste pinailleur qu’est Poutine ne veut pas prendre même les malfrats terroristes en traître, et que ce qu’il fait savoir aux « Volontaires » en général et aux Anglais en particulier, c’est que les coups bas qui vont leur être rendus ne seront pas identiques ni au même endroit, mais équivalents et sans doute ailleurs.

Point que Lavrov a davantage précisé encore en expliquant que ce que l’on qualifie aujourd’hui d’« actes de piraterie » n’est pas de la piraterie du tout mais des actes de guerre. Auxquels il convient de répondre par des actes de guerre légitimes et homologués.

L’empire britannique ne devrait pas tarder à être fixé.

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 22 août 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

Le cuirassé Potemkine ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cuirassé Potemine ?

 

Non.

 

L’USS Abraham Lincoln

 

 

 

« Les récits de membres d’équipage menaçant de sauter du navire constituent un signal d’alarme effrayant » : inquiétude pour des soldats américains à bord d’un porte-avions

 

RTL Info

 

https://www.rtl.be/actu/monde/international/les-recits-de-membres-dequipage-menacant-de-sauter-du-navire-constituent-un/2026-08-13/article/797147

 

 

 

 

 

Pourquoi la Marine US en est là.

 

Avant de donner la parole à THE CRADLE, qui est une des sources d’information les plus sûres qui soient…

… il convient de rappeler deux ou trois choses, la première étant que l’US NAVY, mais aussi l’US AIR FORCE et les « BOOTS ON THE GROUND » ne sont plus sous commandement US mais israélien, depuis que le Congrès, le Sénat et le gouvernement US en général ont vendu toutes leurs forces armées à Israël.

Ainsi, les marins de l’USS Abraham Lincoln – et plusieurs autres comme nous allons le voir – sont-ils désormais placés sous le haut commandement d’un ancien directeur du MOSSAD (nous ne savons pas s’il s’agit de David Barnea ou d’un autre, nous n’avons pas vu les papiers).

 

[Soit dit en passant, on peut se demander pourquoi Sputnik Globe, qui est un organe de presse officiel russe, cite aussi complaisamment ce 17 août l’amiral Brad Cooper parlant de « prétendues tentatives de suicide » et d’une inspection en tout satisfaisante, alors qu’il n’a plus rien à voir ni à dire ni à inspecter sur ces bâtiments. Les organes de renseignement russes n’en ont-ils pas informé Sputnik Globe ? Et l’UE a-t-elle tant d’argent public à jeter par les fenêtres pour censurer la presse russe si elle le fait si bien elle-même ?]

 

Et c’est ainsi que les USA ne sont plus responsables de ce que font leurs armées en Iran ou ailleurs, qu’ils ne sont plus responsables non plus de la manière dont elles sont utilisées ou traitées dans une guerre qui n’est plus vraiment la leur. Inutile de dire qu’ils ne sont plus responsables non plus du nombre croissant de morts pour rien, qu’ils s’appliquent néanmoins à minimiser autant que faire se peut le plus longtemps possible.

Est-ce à dire que c’est Israël qui PAIE (et qui nourrit si mal) les soldats US ?

Euh … non, pas vraiment, cela reste le privilège des « déplorables » contribuables US.

Pour nous résumer, les citoyens américains qui ont choisi de servir leur pays et de le défendre en cas d’agression sont devenus sans le savoir, du jour au lendemain, le temps d’un paraphe trumpien, des esclaves mercenaires, ni plus ni moins que le bois d’ébène transporté d’un continent à l’autre depuis le XVIe siècle, vendus comme l’ont peut-être été avant eux tant d’Africains : par des compatriotes.

Une autre information peu médiatisée : les marins iraniens, qui font actuellement face aux super-escadres US sont aussi mal nourris que leurs adversaires. Seulement, ils ne l’attribuent pas à la rapacité de leur gouvernement mais à la féroce agression économique qu’il subit – et combat – depuis des décennies. Savoir cela rend stoïque. Les deux œufs durs quotidiens sont plus faciles à avaler quand on se bat pour défendre son pays et les siens et qu’on se dit qu’ils vous devront peut-être leur survie.

Les marins US ne savent pas pourquoi ni pour qui ils se battent. S’ils le savaient, ils se mutineraient.

 

 

 

 

THE CRADLE

  

Des marins US « affamés et suicidaires » à bord de plusieurs navires de guerre déployés sur les théâtres d’opérations : reportage

 

[US sailors ‘hungry, suicidal’ across multiple warships deployed for war: Report]

 

 

 

Plusieurs marins auraient tenté de se suicider en se jetant par-dessus bord alors que la situationse détériore à bord des porte-avions américains engagés dans la guerre contre l’Ira.

 

 

THE CRADLENews Desk  –  15.8.2026

 

 

 

 

 

 

Des marins US en service sur plusieurs porte-avions de la Marine sont victimes de troubles psychologiques et souffrent d’un manque de produits de première nécessité, notamment de nourriture et d’eau, en raison de déploiements prolongés destinés à soutenir la guerre menée par les USA contre l’Iran..

« Ils n’ont pratiquement ni nourriture, ni eau, ni savon », a déclaré à MeidasTouch un proche d’un marin servant à bord de l’USS George H. W. Bush.

« Cela fait 136 jours qu’ils sont en mer et la fin n’est pas en vue. Le moral est au plus bas, et tout le monde souffre. C’est déchirant », a ajouté un proche.

L’épouse d’un militaire actuellement à bord de l’USS Abraham Lincoln a déclaré que, selon son mari, ils oni « désespérément besoin que davantage de personnes dénoncent ce qui se passe ».

Elle a déclaré que les officiers supérieurs ignoraient les demandes des marins qui réclamaient de meilleures conditions de vie, en leur disant de « ne penser qu’à aujourd’hui ».

Le marin a dit à sa femme que l’équipage était épuisé, qu’il n’avait pas de jours de congé et qu’on le laissait à peine dormir la nuit.

Les quelque 5.000 marins du Lincoln sont en mer depuis plus de huit mois, soit depuis novembre de l’année dernière. Le déploiement du porte-avions a été prolongé afin de participer à la guerre américano-israélienne contre l’Iran, qui a débuté en février.

Le déploiement aurait dû prendre fin en mai, mais il a été prolongé sans qu’aucune date de retour ait été publiquement annoncée.

Des conditions auss extrêmes ont provoqué chez les maruns, une crise de santé mentale qui a déjà poussé au moins deux d’entre eux à tenter de se suicider en se jetant par-dessus bord.

Annabelle Loma a dit au Military Times que son mari avait tenté de se jeter par-dessus bord du Lincoln au début du mois.

“He’s scared,” Loma said. “He thinks he’ll get a dishonorable discharge, and just because he was burnt out, his 13-year career is ruined, just like that. That’s not fair, that’s not right.”

« Il a très peur », a expliqué Mme Loma. « Il pense qu’il va être licencié pour mauvaise conduite et que, juste parce qu’il était à bout de forces, ses treize ans de carrière vont être anéantis Ce n’est pas juste, ce n’est pas normal. »

« On signale de manière généralisée des pénuries de produits de première nécessité, une contamination de l’eau, des problèmes de plomberie, une détérioration de la santé mentale et des préoccupations quant à la sécurité sur les ponts », a-t-il déclaré dans sa lettre.

Le député californien Mike Levin a décrit une réunion publique entre les proches de marins et des responsables de la Marine. Les familles ont évoqué « des douches moisies, des toilettes démolies, l’absence d’eau chaude pendant des semaines, et des repas qui se résumaient à une demi-tasse de riz et deux tortillas ».

« Les marins sont tellement épuisés que, selon un membre d’une de leusr familles, le médecin du bord a lui-même averti qu’il fallait accoster rapidement quelque part, sinon les hommes allaient commencer à perdre la tête ».

Source : affam »stps://thecradle.co/articles/us-sailors-hungry-suicidal-across-multiple-warships-deployed-for-war-report

 

 

 

 

 

Israël manipule Trump une fois de plus 

 

[Israël manipulates Trump once again]

 

 

Max Blumenthal – Judging Freedom –13.8.2026

Interviewé par Andrew Napolitano

 

 

 

 

 

 

Dans cette vidéo, Max Blumenthal parle à Adrew Napolitano de Trump à Ankara, rendu hystérique par les « révélations » israéliennes sur un prétendu « complot de l’IRGC poour l’assassiner »,  qui s’est fait rapatrier par un autre avion que le sien, après s’être réfugié, pour passer de l’un à l’autre, dans un camion alimentaire. Inutile de dire que les caricaturistes s’en donnent à cœur joie.

 

 

 

 

 

Pendant qu’il était à Téhéran pour couvrir l’enterrement de l’Ayatollah Khamenei, Max a interrogé, sur ces bruits d’assassinat, le ministre Aragchi, qui s’est écrié « Le tuer ! Alors qu’il détruit l’Amérique beaucoup plus sûrement et plus vite que que nous ne pourrions rêver le faire ! »

Mais il y a quelqu’un d’autre, ailleurs (un Américain), qui se demande si les Israéliens ne vont pas, eux, lui faire sa fête, quitte à braire à l’assassinat iranien ensuite.

On comprend que le Donald n’ose pas leur refuser de commettre tous les crimes qu’ils veulent lui faire commettre – y compris contre ses propres soldats, désormais simple chair à canon à jeter dans le hachoir à viande des guerres israéliennes, comme l’ont été, depuis quatre ans, les ± 2 millions d’Ukrainiens sacrifiés à Moloch.

Max parle aussi, avec Napolitano, de la situation du Liban et de qui sont les vendus libanais, émules de Zelensky,  qui prétendent négocier avec l’entité, alors qu’ils ne font que tenir les mains, les cheveux et les pieds de leurs compatriotes pendant qu’on les égorge.

Il parle aussi des nuages de sauterelles zuniennes qui se sont abattus sur la  Cisjordanie et des personnalités à faire vomir – qu’il nomme – dont le fanatisme sanguinaire dépasse toute imagination, en ce compris quelques « chrétiens évangaliques » prétendument convertis au judaïsme mais réellement accros à la torture, au meurtre et au pillage.

Le tableau est difficile à supporter, mais mieux vaut savoir dans quoi on met les pieds dès qu’on ose le moindre geste.

Il évoque, à ce sujet, un article récemment écrit par Wyatt Reed pour The Grayzone, qu’il anime.

 

 

 

 

 

Puisque Max Blumenthal en parle…

 

 

Ces médias & milices financés par « Monsieur AIPAC libanais » qui livrent Beyrouth à Israël

 

 

[Meet the media and militiamen funded by ‘Lebanese AIPAC Guy’ pushing Beirut into Israel’s hands]

 

 

Wyatt Reed – The Grayzone – 12.8.2026

Traduction : Arrêt sur Info

 

 

 

 

Antoun Sehnaoui et sa compagne, l’ancienne envoyée des États-Unis au Liban Morgan Ortagus au Musée mémorial de l’Holocauste en avril dernier.

 

 

Antoun Sehnaoui a monté à Beyrouth & Washingon un réseau d’acteurs du monde des affaires et des médias — et une milice de voyous chrétiens fascistes — chargés des sales besognes d’Israël.

Le banquier libanais ultra-sioniste Antoun Sehnaoui est l’homme de l’ombre derrière les négociations de normalisation entre Beyrouth et Israël.

Fin juillet, le quotidien libanais L’Orient le Jour a révélé qu’un riche héritier du secteur bancaire, Antoun Sehnaoui, est l’un des principaux instigateurs des récentes tentatives de normalisation des relations entre le Liban et Israël, alors que cet État d’apartheid continue d’occuper des centaines de kilomètres carrés du Sud-Liban.

Selon L’Orient, Sehnaoui cherche désormais activement à manipuler l’opinion publique libanaise en finançant généreusement des médias locaux, notamment le site francophone Ici Beyrouth, le site anglophone This Is Beirut et Hunna Lubnan en arabe. L’article s’appuie également sur des informations locales indiquant que le mystérieux Sehnaoui aurait recours à une milice chrétienne fasciste pour protéger son empire bancaire et sa réputation.

Après la publication, fin juillet, de photos montrant le financier en pleine conversation avec le Premier ministre israélien et homme recherché à l’international Benjamin Netanyahu lors d’une réunion privée à Washington DC, Sehnaoui a été publiquement dénoncé par son oncle comme étant un pion docile d’Israël. Bien qu’il soit actuellement recherché pour être interrogé par les forces de l’ordre au Liban où toute association publique avec des Israéliens est punie par la loi, Sehnaoui s’est révélé être l’homme de l’ombre du gouvernement libanais, injectant de l’argent et des ressources humaines dans le dangereux processus de normalisation entre Beyrouth et Israël.

 

 

 

Antoun Sehnaoui assis face au PM israélien Benjamin Netanyahou, de l’autre côté de la table, at Four Seasons hotel de DC le 27 juillet 2026

 

Lire la suite…

Source : https://arretsurinfo.ch/ces-medias-milices-finances-par-monsieur-aipac-libanais-qui-livrent-beyrouth-a-israel/

 

 

 

 

 

Pour compléter ces remarquables vidéos

(que vous pouvez écouter en français, pour peu que vous sachiez mieux que nous en tripoter les paramètres).

 

 

Que s’est-il passé au Venezuela ?

 

Delcy Rodriguez a-t-elle trahi la Révolution Bolivartienne ?

 

[What happened in Venezuela ?

Has Delcy Rodriguez Betrayed The Bolivarian Revolution ?]

 

Vijay Prashad interviewé par Dimitri Lascaris

sur Reason2Resist –  12.8.2026

 

 

 

 

En 2009, l’ancien président vénézuélien Hugo Chávez avait rompu les relations entre le Venezuela et Israël, mais cette semaine, le gouvernement de la présidente par intérim Delcy Rodríguez a annoncé que le Venezuela avait rétabli ses relations diplomatiques avec l’entité israélienne génocidaire. Cette décision fait suite à une série de concessions majeures accordées par le gouvernement vénézuélien au régime Trump. Qu’est-ce que tout cela signifie pour l’avenir du Venezuela ? Delcy Rodriguez a-t-elle abandonné la ligne bolivarienne défendue par Hugo Chávez ? Dimitri Lascaris s’entretient avec l’historien et auteur Vijay Prashad au sujet de ce revirement spectaculaire dans la politique vénézuélienne. »

 

 

Rappelons-nous qu’en 2009, suite à l’opération « Plomb durci » contre les Palestiniens, menée en personne par le général de division Yoav GALANT, Hugo CHAVEZ avait rompu les relations diplomatiques du Venezuela avec Israël.

Or, c’est précisément ce grand criminel de guerre qui vient de siéger avec Delcy Rodriguez pour renouer ces relations.

Après le kidnapping de Nicolas MASDURO et de Celia FLORES par des troupes de Trump ou prétendues telles, le grand politologue indien Vijay PRASFAD avait défendu Delcy Rodriguez qui négociait avec le régime Trump, arguant de sa crainte de voir Caracas subir le sort de Gaza. Il est moins enclin aujourd’hui à la compréhension et il dit pourquoi

 

 

Israël et le Venezuela rétablissent des relations consulaires après 17 ans de rupture diplomatique

 

 

De cet échange d’une extrême importance dont nous n’avons malheureusement pas pu nous procurer une transcription, il ressort qu’aux dernières nouvelles, Israël est maître absolu des deux Amériques, celle du Sud comme celle du Nord. Israël et Exxon Mobil, mais c’est peut-être la même chose.

On peut tirer de cet échange bien d’autres conclusions encore, elles sont toutes sinistres.

Nous venons d’évoquer, à propos de sa marine, la situation en Amérique du Nord. Celle de l’Amérique du Sud ne vaut pas mieux, avec, pour ne citer qu’elles, les récentes victoires électorales prétendues contre Evo Moralès en Bolivie et Gustavo Petro en Colombie (lequel GGustavo Petro a enfin  mis les pieds dans le plat en parlant d’élections volées par Israël). Évidemment que ces élections-là et toutes les autres ont été volées par Israël ! C’est Israël qui fabrique les très performantes machines à voler les élections et qui les vend à qui veut – et surtout à qui peut – les lui acheter.

Et ceux qui peuvent les lui acheter sont, partout dans le monde et pas seulement dans les deux Amériques,  les classes possédantes, dont le nombre et la taille ne cessent de diminuer à mesure que leurs possessions augmentent.

Ce qui fait que le commun dénominateur de toutes les guerres que nous voyons éclore dans tant d’endroits du globe n’en sont réellement qu’une seule :

 

 

LUTTE DES CLASSES ?

Cette fameuse « lutte des classes » dont le camarade Karl nous a tant parlé serait-elle entrée dans sa phase finale ? On peut très sérieusement à la fois l’espérer et le craindre. Car l’issue est loin d’être jouée.

Il se trouve que cette suprême et décisive empoignade coïncide avec la descente aux enfers du dernier empire en date et que le public peut, s’il n’y fait pas trop attention, croire qu’il ne d’agit que de cela, alors qu’il est question, en fait, de bien autre chose. Les deux camps que nous voyons s’affronter ne sont pas les camps réels.

Non, ce n’est pas la Russie, l’Iran et la Chine (et les BEICS) contre l’Empire US. C’est Cuba et le Yemen tout seuls contre l’Internationale nazie.

Et n’oublions jamais la Palestine, dont un grand auteur américain ‘(Tom Robbins, mort cette année) a pu dire un jour que ce pays avait la forme d’un sexe féminin parce que ce qui s’y joue est une naissance énorme. Violente, incertaine et dangereuse comme toutes les naissances.

Bref, ce qui se remarque absolument partout (avec quelques honorables exceptions comme le Burkina Faso), c’est une montée en puissance des minorités possédantes, contre les majorités travaillantes et transpirantes, avec un très gros effort des premières pour, dans un premier temps,  réduire les secondes à l’état d’esclaves décérébrés (c’est en bonne voie, merci) et ensuite remplacer cette majorité  heureusement disparue par des robots.

En gros, c’est là le rêve de l’Internationale nazie. Elle  ne s’en cache d’ailleurs pas, pour qui sait l’écouter.

Et dans la péripétie qu’est l’effondrement de l’empire US ?

Il va y avoir tout ce qu’il y a eu au cours de l’effondrement de l’empire romain, car l’Histoire se répète. En version risible cette fois, comme l’a prédit, si on ne se trompe, le grand Karl.

Exemple :

Le cœur nous en saigne mais les jours de Cuba sont comptés : Delenda Carthago !

Comme la chute de Carthage n’a pas permis à Rome d’échapper à son sort, la destruction totale de Cuba n’a aucune chance de sauver les USA du leur. Mais on ne voit pas ce qui pourrait les empêcher de refaire la même inutile monstruosité

Certes, quand l’existence de l’URSS a été mortellement menacée, Cuba n’a pas mégoté sa solidarité : elle s’est mise à 100% en danger. Et elle a – temporairement et contre toute attente – vaincu.

Mais on ne voit personne aujourd’hui qui ait l’ambition d’émuler Cuba et de prendre un tel risque par solidarité pure. Les circonstances actuelles ne sont pas les mêmes. La Russie n’est plus celle de Lénine et la Chine plus celle de Mao. R.I.P.

Souhaitons bon vent à ce qui leur a succédé et prions Allah pour que l’Iran ne se contente pas d’être la super-puissance du Moyen-Orient qu’il est déjà, mais qu’il se joigne aux deux autres Etats-héros. C’est, pour le coup, ce qui serait un vrai et bienvenu miracle.

 

 

 

 

Mis en ligne le 18 août 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

Staline a joué à la roulette russe

 

 

 

 

 

 

Pétrolier russe incendié par l’« Ukraine » en mer Noire

 

 

 

Staline a joué à la roulette russe, et c’est ainsi qu’il s’est flingué

 

 

Avant de vous raconter cette histoire ancienne mais qui n’est pas finie, arrêtons-nous d’abord un moment sur une importante nouvelle du dernière minute.

 

Elle nous vient d’Al Manar qui, depuis la censure digne des années 1940-1945 qui frappe l’information en provenance de la chaîne iranienne  French Press TV : a pris autant qu’il peut le relais.  Empressons-nous de dire qu’Al Manar, dans les effroyables conditions où se trouve le Liban, s’acquitte au mieux de cette tâche d’intérêt public international.

 

 

Iran : le guide désigne 6 commandants des forces armées. Pezeshkian l’a rencontré pendant 7 heures.

 

 

A1l Manar – Rédaction du site   – 11 août 2026

 

 

 

 

 

 

Le Guide suprême de la Révolution islamique et de la République d’Iran, sayyed Mojtaba Khamenei, a publié des décrets distincts nommant six commandants de haut rang à l’état-major général des forces armées, aux Gardiens de la révolution (CGRI) et aux forces du Bassidj.

Conformément à ces ordres, le général de brigade Ali Abdollahi, commandant de l’armée de l’air, a été nommé chef d’état-major des forces armées, et le général de brigade Kioumars Haidari a été nommé chef d’état-major adjoint des forces armées.

Avant sa nomination, le général de brigade Abdollahi était à la tête du quartier général central de Khatam al-Anbiya. Auparavant, il avait commandé les forces terrestres du CGRI, puis a été commandant adjoint de l’armée de l’air des Gardiens de la révolution, le coordinateur adjoint puis commandant en chef adjoint des Forces de sécurité intérieure. Il avait aussi occupé des fonctions civiles : comme gouverneur de Semnan, gouverneur de Gilan, puis directeur adjoint de la sécurité au ministère de l’Intérieur.

En outre, les ordres de sayyed Mojtaba stipulent la nomination du général de brigade Ahmad Vahidi, avec le grade de major général, comme commandant en chef du CGRI.

Le général de brigade Mostafa Izadi a été désigné au poste de commandant en chef adjoint du CGRI.

Le général de brigade Vahidi a précédemment occupé le poste de ministre de l’Intérieur dans le gouvernement du président martyr Ebrahim Raïssi, et avant cela, celui de ministre de la Défense. Il est considéré comme le premier commandant de la Force Qods et demeure membre à part entière du Conseil de discernement de l’intérêt supérieur du régime.

Conformément à ces désignations, le général de brigade Ali Ozmaei, commandant de la marine des Gardiens de la révolution, est chargé de diriger les forces navales.

Il était auparavant commandant adjoint de la Première région navale du CGRI puis a été désigné commandant de la Cinquième région navale, basée dans le port de Lengeh dans la province d’Hormozgan avant d’être désigné comme commandant adjoint de la marine du CGRI.

En outre, cheikh Hossein Taeb est nommé à la tête de l’organisation Bassidj. Il présidait précédemment l’organisation de renseignement du Corps des gardiens de la révolution islamique.

Dimanche, sayyed Mojtaba a promulgué un décret nommant le général de division Mohsen Rezaei comme son représentant auprès du Conseil suprême de sécurité nationale qui est l’une des institutions décisionnelles les plus importantes d’Iran, étant chargé de définir les politiques de défense et de sécurité et de coordonner les dossiers politiques, militaires, de renseignement et économiques liés à la sécurité nationale

Sayyed Mojtaba a également nommé Mohammad Baqer Zolghadr comme conseiller politique.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a confirmé lundi avoir tenu une réunion qu’il a qualifiée de « très positive » avec le guide suprême Mojtaba Khamenei, qui a duré sept heures et au cours de laquelle les questions les plus importantes auxquelles le pays est confronté ont été longuement discutées.

Source : Médias

 

 

 

 

Nous, Grosses Orchades lambdas, retenons principalement, de cette communication, deux choses :

1°)     Mojtaba Khamenei et le CGRI paraissent unis comme les deux doigts d’une main.

 

2°)     Il qualifie feu le président Raissi de « président martyr », ce qui signifie qu’à ses yeux, M. Raissi n’a pas été accidenté mais assassiné.

Qui en a jamais douté ?

 

 

 

 

Et venons-en maintenant à Staline et à sa fatale erreur de jugement :

 

Cette histoire nous arrive d’un site inconnu jusqu’ici à notre bataillon, celui de Kautilya the Contemplator (Kautilya le Contemplateur) qui est chaudement recommandé à ses auditeurs par Alexander Mercouris, du site THE DURAN

 

 

L’Alliance oubliée : comment l’Union soviétique a créé Israël et pourquoi cela compte aujourd’hui

 

 

[The Forgotten Alliance : How the Soviet Union Created Israel and Why It Matters Today]

 

 

Le rôle oublié de l’Union soviétique dans la création d’Israël révèle comment une tentative d’affaiblir l’Empire britannique a finalement contribué à créer le plus proche allié de l’Amérique au Moyen-Orient.

 

Kautilya le Contemplateur   – 15 juillet 2026

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

 

Alors que la Russie se positionne entre Israël et l’Iran aujourd’hui, de nombreux observateurs se donnent beaucoup de mal pour comprendre la politique apparemment contradictoire de Moscou. La Russie maintient un partenariat stratégique avec l’Iran et a approfondi leur coopération militaire et économique ces dernières années.Elle a préservé des liens étroits avec la Syrie et a de plus en plus contesté l’influence américaine à travers le Moyen-Orient. Pourtant, Moscou a également maintenu des canaux de communication avec Israël, s’est périodiquement offert comme un médiateur entre Tel-Aviv et Téhéran, et a souvent évité de traiter Israël comme un simple adversaire occidental.

Pour de nombreux observateurs, cela peut paraître contradictoire, mais ce n’est pas le cas. L’explication réside dans l’un des épisodes les plus négligés de la géopolitique du XXe siècle, lorsque l’Union soviétique a joué un rôle décisif dans la création de l’État d’Israël. Cela reste une des grandes ironies géopolitiques de l’histoire.

Aujourd’hui, Israël est largement considéré comme le plus proche allié de l’Amérique au Moyen-Orient. Pourtant, en 1947 et 1948, l’Union soviétique de Joseph Staline était parmi les plus fervents partisans de l’État juif. Les diplomates soviétiques ont défendu la partition aux Nations Unies et la Tchécoslovaquie sous contrôle soviétique a fourni les armes qui ont aidé Israël à survivre à sa première guerre. L’URSS est devenue un des premiers gouvernements à reconnaître le nouvel État.

Comprendre cette histoire oubliée révèle également une différence fondamentale entre les systèmes politiques soviétique (aujourd’hui russe) et américain. Aux États-Unis, un robuste écosystème de groupes d’intérêt, d’organisations de défense de droits et de réseaux de lobbying a émergé au fil des décennies, contribuant à façonner les relations entre les États-Unis et Israël. Des organisations telles que l’AIPAC sont devenues des participants influents dans un système démocratique pluraliste. Que l’on considère cette influence positivement ou négativement, elle est devenue une caractéristique permanente de la politique américaine. Aujourd’hui, des groupes comme l’AIPAC exercent une influence considérable dans toutes les institutions du gouvernement américain.

Aucun phénomène équivalent n’a pu émerger en Union soviétique. L’État soviétique ne tolérait aucun centre autonome de pouvoir politique. Les institutions religieuses, les organisations ethniques, les associations civiques et les groupes de lobbying n’existaient que dans la mesure où ils servaient les objectifs du Parti. Les Juifs soviétiques occupaient des postes de premier plan dans tout le gouvernement, dans la science, dans la culture et dans l’armée, mais aucune infrastructure politique juive indépendante capable d’influencer la politique de l’État ne pouvait exister en dehors du contrôle du Parti communiste.

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URL de cet article : https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/lalliance-oubliee/

 

 

 

 

 

Politique de Gribouille

 

 

 

Golda à Moscou, 1948.

 

 

Ces Russes juifs qui ont cessé en un instant d’être des Russes pour devenir autre chose… D’hostile ? D’étranger aux idéaux de la Révoluti

 

[Comme, en 1791, après la fusillade du Champ de Mars, Georges Danton, parti pour l’Angleterre en secouant la poussière (françaisede ses souliers. Révolutionnaire ? Prudent ! Les autres sont-ils partis ? Non. Ils sont restés pour affronter les fusilleurs]

 

La suite allait prouver que les craintes de Staline étaient fondées.

Les Russes juifs n’ont pas choisi « la Palestine » en guise de patrie, ni même, aujourd’hui, « l’Amérique », ils ont choisi la forme la plus féroce de capitalisme apatride et, très logiquement, le nazisme.

Staline  s’éait battu pour eux toute sa vie. Pour eux et avec beaucoup d’entre eux. Le réveil a dû être rude.

Pour mémoire : un jour de 1917, Lénine s’est trouvé coincé à Moscou, en compagnie de seulement trois personnes, dans l’attente de ses propres troupes bolcheviques parties de Saint Petersbourg pour venir à Moscou  le fusiller sans jugement. Pouquoi ? Parce qu’il refusait la lutte à outrance contre le Kaiser Guillaume, estimant que les urgences russes n’étaient pas là.

Ceux qui ont attendu la mort de pied ferme à ses côtés étaient sa femme, Krupskaia, Staline et un juif (source : Gérard Walter, Lénine, Albin MLichel).

Pendant les grandes purges en Union soviétique, Staline signait par principe les listes de « traîtres » qu’on lui présentait, comme l’avaient fait, avant lui, en France, les membres du gouvernement de Salut Public sous les sentences du Tribunal Révolutionnaire. Un jour, il a vu sur une des listes qu’on lui soumettait, le nom de cet homme dont il ne pouvait pas douter. C’est alors qu’il s’est rendu compte de l’étendue de la forfaiture, qu’il a refusé de signer et que les purges se sont inversées, passant des innocents injustement mis à mort aux véritables traîtres et vrais coupables.

 

Les Russes juifs avaient-ils une raison légitime d’émigrer en Palestine ?

Non. Aucune. En vertu des imprescrptibles principes « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse »  et « On ne bâtit pas son bonheur sur le malheur d’autrui, c’est injuste »..

Les Russes juifs se sont conduits en nomades invétérés Ils ont commis le crime éternel d’Abel contre Caïn « Ôte-toi de là que je m’y mette ! » pour s’en aller ensuite clamer partout que Caïn l’avait tué.

Ils n’avaient pas besoin d’une patrie, ce n’est pas vrai, ils en avaient une. Idem pour les colonisateurs qui n’étaient pas russes mais d’ailleurs en Europe et aujourd’hui des USA.

Quand Max Blumenthal – juif – prend publiquement à partte Anthony Blinken – juif – pour lui réclamer des comptes sur les crimes par lui commis en Palestine et se fait expulser violemment par des sbires (pas encore le camp de concentration, mais on y vient) il le fait en citoyen américain de confession juive qui n’accepte pas les comportements criminels de son pays et la violation de ses lois, si imparfaites qu’elles soient. Au besoin, il essaiera de les corriger.

Tous les gens qui se sont engouffrés, après une honteuse décision de l’ONU, dans un pays qui n’avait rien fait de répréhensible à personne, se sont conduits en prédateurs sans lois et sans foi. Quand bien même leurs parents et leurs grands-parents auraient-ils été les victimes indiscutables d’autres prédateurs. Et quand bien même auraient-ils eux-même été maltraités par le pays dont ils étaient citoyens à ce moment-là.

A tant faire que vouloir leur créer un pays de toutes pièces, pourquoi ne pas le leur avoir taillé en Allemagne, qui avait tant de choses à se reprocher à leur égard ? Ou en Angleterre, l’empire britannique ne se faisant pas scrupule d’occuper aussi abusivement que militairement plusieurs terres du Moyen Orien pour pouvoir les dépouiller qans entraves de leurs richesses ?

Les Sionistes qui ont, dès le XIXe siècle, jeté leur dévolu sur la Palestine et la réclament au nom d’un Dieu dont ils se moquent superlativement ont fait le choix du capitalisme le plus féroce et le plus crapuleux qui soit. Ils n’hésiteront jamais à massacrer des juiifs pour assouvir leurs propres appétits.  Ils l’ont fait, ils le referont, en un sempiternel déroulement de la lutte des classes (voyez le camarade Karl, il a raconté ça une fois pour toutes).

 

Staline a-t-il eu raison de « tenter le coup » d’un Israël espéré socialiste ?

Non. Mille fois non !

L’ancien séminariste qu’il était moins que personne.

Faire un choix opportuniste aux dépens des principes les plus intouchables de la morale publique est une politique de Grribouille. Quels qu’en soient les motifs.

Nous nous permettons de le dire, parce qu’il nous semble que Vladimir Poutine, qui critique volontiers Staline et même Lénine, est en train de poursuivre la « real politik » de Staline, dans cette sombre affaire où le monde entier (huit milliards) se torche du droit et de la justice dès lors qu’il ne s’agiit pas d’eux mais seulement des Palestiniens.

Ces huit milliards d’indifférents donnent raison à ceux qui disent que l’espèce humaine doit disparaître, pour laisser une chance à ce qu’il reste d’animaux et de végétaux sur la terre.

Et à propos de Vladimir Poutine, nous disons « il nous semble », parce que l’Histoire n’a pas encore décrypté ses choix et ses actes. Nous aimerions nous être inquiétés pour rien.

 

 

17 juillet 1791 – Fusillade du Champ de Mars

Les fusilleurs sont, bien entendu, aujourd’hui au pouvoir en France.

 

L.G.O.

 

 

 

 

Mis en ligne le 12 août 2026,

jour de l’éclipse de soleil,

par Les Grosses Orchades

 

 

 

67 MORTS – Les  passeurs étaient-ils dans le coup ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

67 MORTS

Les  passeurs étaient-ils dans le coup ?

 

 

La Librairie Tropiques revient sur le récent drame de Ceuta.

 

 

Lire son article est un devoir.

Envers les morts, envers les autres migrants et envers l’Espagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CESSEZ-LE FEU !

 

 

Pas de combustion spontanée ?


Concernant les causes de l’afflux de migrants à Ceuta,
regardez qui jubile !

 

 

L’afflux de migrants à Ceuta a été présenté comme une panique à la frontière.

La question plus complexe est de savoir qui a profité de cette situation explosive.

 

Publié le 1er août 2026

 

 

 

par Tarik Cyril Amar, historien allemand travaillant à l’université Koç d’Istanbul, spécialiste de la Russie, de l’Ukraine et de l’Europe de l’Est, de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, de la guerre froide culturelle et des politiques de la mémoire.   @tarikcyrilamar tarikcyrilamar.substack.com tarikcyrilamar.com

 

 

 

 

 

 

L’afflux récent de migrants illégaux dans l’enclave marocaine de Ceuta, en Espagne, fut avant tout un événement médiatique sensationnaliste à visée politique. Il aura des conséquences durables, mais pas en termes de destination finale : sur les quelque 50 000 migrants qui ont soudainement, comme sur ordre, pris d’assaut Ceuta par voie terrestre et maritime, la quasi-totalité est rapidement retournée au Maroc . D’après la commissaire européenne aux affaires intérieures, aucun migrant ayant franchi Ceuta n’a atteint le continent européen.

En ce sens, tout cela aurait tout aussi bien pu ne jamais se produire. Les fantasmes apocalyptiques d’une Ceuta se transformant en porte ouverte sur le reste de l’Europe fortifiée ont toujours été, au mieux, absurdes : non, on ne peut pas simplement se rendre en Espagne depuis là, ni même à Gibraltar britannique.

Pire encore, de nombreuses tentatives délibérées d’exploitation politique ont été menées en semant la panique. Partout en Occident, des personnalités de tous bords politiques n’ont pas hésité à tirer profit de la crise de Ceuta : aux États-Unis, le président Donald Trump – sous la pression de son fiasco en Iran – a évoqué une « catastrophe » pour l’Espagne et prédit un pire encore si les électeurs osaient abandonner son parti républicain lors des élections de mi-mandat. Elon Musk, l’un des oligarques les plus riches du monde, a partagé un extrait du film d’horreur à peine voilé « World War Z » pour comparer les migrants à des zombies.

Pendant ce temps, en Europe, au sein de l’OTAN et de l’UE, le gouvernement italien, sous la direction de la Première ministre Giorgia Meloni, a orchestré une grande mise en scène, totalement hors de propos, autour des frontières du pays, restées parfaitement intactes, tout en critiquant ouvertement l’espace Schengen. De son côté, en France, le numéro deux du Rassemblement national, Jordan Bardella, a accusé avec la même absurdité le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, et sa politique libérale, d’avoir « ouvert les portes de l’Europe ».

 

En savoir plus :

L’hypocrisie de la guerre hybride : comment l’attaque des migrants contre l’Espagne a brisé l’illusion de la « solidarité européenne ».

 

Lire et voir la suite…

 

Source : https://www.librairie-tropiques.fr/2026/08/cessez-le-feu.html

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 8 août 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

 

 

 

L’Enfer est vide. Tous les démons sont ici.

 

 

 

 

 

 

Navire marchand iranien attaqué par l’Ukraine en mer Caspienne

 

 

 

L’Enfer est vide

Tous les démons sont ici

 

William Shakespeare

 

 

 

 

 

Tous les peuples ont leurs martyrs. Les musulmans chi’ites ont l’imam Hussein, quelques autres et, maintenant, l’ayatollah Ali Khamenei.

Nous aussi, nous avons les nôtres, au premier rang desquels le grand Etienne Dolet, Jean-Paul Marat, les frères Robespierre et un certain nombre d’autres, avant et après eux.

Les anciens Romains avaient eu les frères Gracques et Catilina.

 

 

 

Cornelia, mère des Gracques, désignant ses enfants comme ses trésors

Par Angelica Kauffmann, qui fut la compagne de Marat pendant qu’il rédigeait à Londres Les chaînes de l’esclavage

 

 

Ainsi va le monde et il n’y aura pas grand-chose qui changera tant que les animaux humains ne seront pas devenus un peu adultes.

 

 

 

 

Aujourd’hui, 28 juillet 2026, nous célébrons le 232e anniversaire du martyre des tout premiers jacobins, champions de ceux que Fioor Dostoievski a appelés une fois pour toutes « les humiliés et les offensés »

 

 

 

 

Maximilien Robespierre

Patrick Lezan de Malizard, d’après Houdon

Dont une copie du buste se trouvait, depuis 1906, à l’École des Beaux-Arts de Verviers (Pays de Liège)

Lezan  nous a fait remarquer à quel point Houdon, grâce à sa technique très particulière de petites lamelles diversement orientées, avait réussi à rendre dans le marbre la vue blessée de Robespierre à l’origine de ses fameuses lunettes vertes.

À vérifier sur ses œuvres non occultées dans les sous-sols de Versailles.

 

 

 

Il n’y a pas eu que lui ce jour-là ! Il y a eu son frère Augustin, qui, dès 1789, lui prédisait dans une lettre leur sort commun ; il y a eu Saint-Just, qui venait de sauver la France à Fleurus, retpoussant de deux siècles et demi son sort actuel ; il y a eu Georges Couthon, l’infirme précipité du haut des marches de l’Hôtel de Ville avec son fauteuil, et 116 autres rien qu’à Paris. Il y en a eu bien d’autres en province, « liquidés » par les hommes d’argent qu’ils gênaient. Il y avait eu, la veille, Servais Boulanger, le général liégeois sans-culotte (ouvrier), qui s’était tiré une balle dans la tête en apprenant leur arrestation.

On pourrait remonter loin dans les siècles et en trouver bien d’autres. Beaucoup d’autres.

 

Pour la petite histoire :

Maximilien avait un grand chien qu’un admirateur lui avait donné, appelé Blount. Le 9 thermidor, Blount avait disparu. Les survivants et des voisins de la famille Duplay l’ont retrouvé, après trois jours de recherches, dans un ancien cimetière désaffecté interdit au public. Couché sur un amas de terre fraîchement retournée. C’est ainsi qu’on sait où « ils » les avaient mis en secret « pour éviter que le peuple y vienne en pèlerinage ».

Plus tard, pour faire bonne mesure, une guinguette a été construite par-dessus le charnier, et les jeunes qui ne savaient rien de ces histoires sont allés danser dessus.

Après encore, le baron Hauissman a complété le travail en sabrant Paris de ses avenues pour gens friqués.

Ils sont là, quelque part du côté de l’avenue Monceau. Nous avons su où : un orphelin de républicains espagnols émigré tout seul à 9 ans et par ailleurs maratolâtre nous a montré l’endroit, qu’il avait réussi à localiser après des années de recherches et de visites éprouvantes pour lui et pour eux aux gens du cadastre. Il s’appelait José Pons, et il est mort aujourd’hui.

 

Pour la petite histoire de l’Internet…

 

 

 

 

Nous avons découvert, il y a un certain nombre d’années, qu’Éléonore Duplay, la fiancée de Maximilien, qui lui est restée fidèle jusqu’à la mort, faisait l’objet d’une espèce de culte quelque part en Russie, où quelqu’un (nous ne savons même pas si c’était un homme ou une femme) lui avait consacré un site, où on trouvait des portraits et des reliques-souvenirs de celle que le délicat Danton avait surnommée Cornélie Copeau.

Par une étrange coïncidence, Éléonore est morte 38 ans presque jour pour jour après l’homme qu’elle  n’avait pu épouser :  le 26 juillet 1832. Elle repose, depuis, au Père Lachaise.

 

 

 

 

Et nous ne savons même  pas si la personne qui lui vouait un culte est morte ou encore vivante en Russie.

 

Une pensée auss pour finir, et sans vouloir la ramener,  pour notre Anne Terwagne, de Marcourt (Saint-Just est mort avec son dernier «Au secoiurs !» dans la poche, qu’il n’a jamais eu le temps de lire). La pauvre Anne et ses 23 ans  d’enfermement chez les fous –  aux mains d’un ennemi juré  –  au terme desquels elle a quand même fini par mourir d’une tumeur au cerveau. Une tumeur de 23 ans.

 

 

 

 

 

Si vous voulez savoir à quel point « l’Incorruptible » fait encore peur aux pourris…

Abonnez-vous à un machin d’alerte Google au nom de Robespierre.  Dès que ce nom apparaît quelque part (non, pas partout, mais quand même tous les jours), vous recevez quelque chose comme ceci par exemple :

 

https://www.lejdd.fr/politique/arras-lfi-annonce-un-hommage-a-robespierre-et-fait-scandale-179844

 

Oui, bon, on peut se demander quel rapport il peut y avoir entre LFI et Robespierre, mais ne décourageons personne et, en perspective électorale, il convient de ne rien laisser traîner d’utile.

Les calomnies – quotidiennes depuis 250 ans – sont généralement de droite, pas forcément extrême, mais toujours d’une ignorance crasse en Histoire.

En gros, dès que vous voyez quelque part « Maximilien de Robespierre » vous savez que vous êtes chez les petit-bourgeois ignares et que vous pouvez aller voir ailleurs, c’est assez simple.

Ils ne sont pas tous mal intentionnés quoique souvent bêtes, mais ce n’est pas toujours leur faute. Deux siècles et demi de bourrage de crâne quotidien, ça laisse des traces. Parfois, on n’arrive même plus à trouver la trace de l’être humain innocent qu’il y a eu à l’origine.

Ainsi, quand vous découvrirez avec stupeur qu’il y a des pauvres invertébrés qui sont prêts à aller se battre contre les Russes à l’appel de leur patrie macronienne, ne vous précipitez pas pour les traiter de cons. Allez plutôt voir comment on s’y est pris pour les amener là.

Comme ici, par exemple, glané ce-jour chez Marcel D :

 

 

 

27 Juil 2026

L’État aurait versé 40.000 euros à Tibo InShape pour vendre le Service national universel aux jeunes

 

 

 

 

 

En 2019, le gouvernement voulait convaincre les adolescents de rejoindre le Service national universel. Plutôt que de compter sur l’enthousiasme spontané de la jeunesse, il aurait préféré financer une immersion de Tibo InShape en Guyane. Montant aujourd’hui revendiqué par un ancien communicant de Gabriel Attal : 40.000 euros.

mise à jour le 27/07/26

 

Le  « SNU » a disparu des radars, mais les 40.000 euros de Tibo InShape, eux, ne sont jamais revenus.

En juillet 2019, Tibo InShape publie une vidéo de 24 minutes intitulée « Je fais le nouveau service militaire ? ». Le youtubeur rejoint des volontaires du Service national universel en Guyane, porte le t-shirt officiel, dort dans la jungle, chante La Marseillaise et échange familièrement avec Gabriel Attal, alors secrétaire d’État chargé de la Jeunesse.

Tout ressemble à une immersion classique, avec treillis, drapeaux et dépassement de soi. Un détail signale néanmoins la nature de l’opération : la mention « inclut une communication commerciale ». Derrière l’aventure patriotique se cachait donc une campagne financée par les pouvoirs publics.

 

Une facture longtemps restée dans le brouillard

À l’époque, le ministère confirmait avoir rémunéré plusieurs créateurs pour parler du SNU, sans communiquer clairement les montants. Il expliquait simplement avoir choisi de s’adresser aux jeunes « là où ils sont ». En clair : sur YouTube, avec un influenceur capable de toucher davantage d’adolescents qu’une conférence de presse de Jean-Michel Blanquer.

La presse évoquait alors une somme d’au moins 20.000 euros. Certaines estimations grimpaient jusqu’à 40.000 euros, notamment en comparaison d’autres vidéos institutionnelles réalisées par Tibo InShape. Le Parisien dénonçait déjà l’opacité de cette campagne, tandis que plusieurs médias s’interrogeaient sur la frontière entre information publique et publicité politique

Sept ans plus tard, un nouveau chiffre apparaît. Dans un portrait publié par Vanity Fair, Louis Jublin, ancien conseiller en communication de Gabriel Attal, explique avoir préféré « filer 40.000 euros à un youtubeur » plutôt que de payer une campagne traditionnelle dans la presse. Louis Jublin, c’est celui qui, lorsqu’il bossait pour Gaby à Matignon, avouait : « Je me dézinguais à faire péter la couscoussière. »

Le youtubeur en question est présenté comme Tibo InShape, choisi pour promouvoir le SNU auprès de son immense communauté. Quarante mille euros d’argent public pour aboutir à une conclusion particulièrement nuancée face caméra : le SNU, « c’est que du positif ».

 

À voir aussi :

https://lemediaen442.fr/gabriel-attal-en-campagne-la-macronie-nous-ressert-ses-restes-karine-dubernet/

 

 

Savez-vous combien de millions de gamins sont morts dans les tranchées de 14-18 pour avoir été soumis à ce genre de lavage de cerveau ? Alors qu’il n’y avait même pas encore d’Internet  où le mot « influenceurs » était une injure…

Voilà. C’est comme ça qu’on les fabrique, les ignares. Et c’est un crime contre l’humanité mais qui s’en soucie ?

 

 

 

Le bouquet !

On dit aussi cerise sur le gâteau.

 

 

C’est l’irremplaçable John Helmer qui nous en parle sur Il danse avec les ours.

 

 

THE ODYSSEY – WHOSE BLOC IS BUSTED

 

( qu’on put très grossièrement traduire par : «L »Odyssée, un film  best seller invendable »).

 

John HELMER –  Dances with Bears –- 26 -.7.2026

 

 

C’est hélas beaucoup trop long pour qu’on vous le traduise. Alors, on vous explique.

 

Hollywood vient de faire un film, qui devrait sortir en août, dont le but est de nous vendre que quand nous voyons éclatter la cervelle d’un bébé palestinien, nous devons comprendre qu’Onc’ Donald est la réincarnation du rusé Ulysse et les Zuniens de Hegseti une version moderne des Grecs vainqueurs de Troie.

Oui, vainqueurs.

 

 

 

 

De quoi s’agit-il ?

D’un machin à grand spectacle qui bat au moins un record : il aurait coûté 1 milliard de dollars.

Et d’une « lecture » de L’Odyssée qui n’est pas piquée des vers.

L’Odyssée « d’Homre » of course, quand tout élève du secondaire sait ou devrait savoir qu’Homère ne peut pas en avoir été l’auteur, mais c’est un nom qui en jette.

Pour abréger, non seulement Trump c’est Ulysse revenu d’entre les morts (en mieux), mais tout ce que font les démons shakespeariens d’aujourd’hui s’est déjà produit (en plus faible) et ce que les crétins que nous sommes appellent génocides, massacres et pillages  n’est rien d’autre que de l’Histoire ancienne, grecque, donc exemplaire, et, répétons-le : en mieux.

Le divertissement ne vient pas tant du film que du spectacle d’analphabètes tripotant un chef d’œuvre de 2 ou 3 siècles après Homère, pour nous expliquer ce que, d’après eux, il a voulu nous dire.

On peut vous le dire, nous, pour moins cher : la Guerre de Troie n’a pas eu lieu pour reprendre aux Troyens une belle Hélène kidnappée, mais pour leur prendre le contrôle d’un Détroit d’Ormouz d’époque : celui des Dardanelles. On se bat aujourd’hui comme alors pour des corridors de passage, et avec les mêmes crapuleux moyens.

 

 

The Odyssey – Whose Bloc is Busted ?

 

 

 

Est l’aticle de John Helmer, comme toujours très informé, et qui en contient d’autres :

 

 

Qui est pour Homère, propagandiste des génocides ordonnés par Dieu et pour ceux qui obéissent aux ordres  de tuer.

 

 

 

 

Gorbatchev se relève d’entre les morts pour s’offrir une fois de plus à l’élection.

La Russie une fois de plus jetée aux chiens.

 

 

 

 

Pourquoi les USA voulaient parler

(avec Lavrov)

 

 

RUMP’S BLAME-RUSSIA ALIBI IS LAUNCHED AS THE BODY BAGS FROM   IRAN WAR COME HOME TO VOTE

 

 

On vous a dit que c’était long.

 

Petit détail :

La pré-vrnte de billets pour la sortie semble faire un flop à New York City.

Tout ça, c’est la faute à ces crétins de New Yorkais qui se sont mêlés d’élire un maire musulman, qui se dit socialiste de surcroît.

Il ne perd rien pour attendre celui-là !

 

 

 

 

 

En toute dernière minute

 

 

SCOTT RITTER

 

Fleur d’honnête homme

Et d’honnête homme qui a lu des livres

 

 

nous dit ce qu’il pense de ce film et nous conseille même d’en voir un autre à la place que nous ne connaissons pas non plus.

 

La loi de Zeus et le sort de l’Amérique

 

(en anglais)

 

 

 

 

Où, bien entendu, il pleure sur la désacralisation de la Constitution US, que seul Robespierre a su lire et pour laquelle ceux qui la voulaient en France lui ont coupé la tête.

Il omet de dire, à moins que cela nous ait échappé, que son pays n’existe que pour avoir mené à bien – dans le cadre de sa Constitution – l’extermination absolue des Indiens occidentaux, ceux d’Amérique du Nord, pour leur voler leur terre.

Les Palestiniens promis au même sort continuent de résister, soutenus par les Iraniens, les Libanais, les Syriens dignes de ce nom, les Libyens idem et less Yéménites.

Ajoutons ceci :

Tant que les Cubains existeront, nul n’aura le droit de condamner sans appel la démoniaque espèce humaine.

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 28 juillet 2026

par Les Grosses Orchades