Que vient-il de se passer en Irlande du Nord ?
QUE VIENT-IL DE SE PASSER EN IRLANDE DU NORD ?
Ce qui nous pend au nez à tous en Europe, si les quelques non-tarés qui restent ne prennent pas très vite et très fort les choses en main.
Les faits
Depuis quelque temps, Belfast, Irlande du Nord, est « le théâtre de manifestations anti-immigrés ». Ce n’est nouveau ni en Irlande ni ailleurs en Europe.
Ces jours derniers, un incident a mis aux prises deux hommes, dont l’un (Soudanais paraît-il, coloré en tout cas) a poignardé l’autre assez violemment pour l’envoyer à l’hôpital, défiguré, un œil en moins, etc. Soudanais aussi ou Ulate de souche ? (Ulate = natif de l’Ulster). Nous ne savons pas. Supposons qu’il est Ulate, soit loyaliste (pro-anglais) soit catholique (résistant à l’occupation coloniale de la Grande’ Bretagne).
On ne sait rien de l’incident en soi ni de ses causes : rixe qui a mal tourné ? agresseur sous l’infliuence de drogues ? les deux hommes se connaissant ou pas ? seule une enquête sérieuse peut établir des choses indiscutables, les deux hommes étant vivants, l’un à l’hôpital, l’autre incarcéré.
MAIS…
Il se fait que quelqu’un a filmé la scène sur son smartphone. C’est à quoi servent les smartphones.
Et l’a aussitôt posté sur X (C’est à quoi servent les réseaux sociaux, qui n’ont pas été inventés pour un autre usage).
La chose s’est répandue comme une traînée de poudre, enflammant l’indignation d’un très grand nombre de gens, en majorité jeunes et peu informés des réalités de ce monde.
RÉSEAUX SOCIAUX
Merveilleux instruments d’agitation des foules ! Surtout quand le propriétaire du pire de tous, ce gros facho mille fois milliardaire (c’est officiel depuis avant-hier) Elon Musk, s’est chargé d’attiser lui-même, en direct, les brandons de l’incendie.
Et aussitôt Le Point, en France, de titrer « Tentative de décapitation au couteau à Belfast ! »
[Méfions-nous quand même : Le Point, c’est BHL, qu’on n’a jamais entendu parler de ces choses quand des personnes qu’on connaît les ont vues se produire en grand nombre dans les rues de Téhéran investies de « manifestants » venus d’ailleurs.]
Il semble que cette fois, à Belfast, cela ait eu une origine moins organisée et ait provoqué une réaction xénophobe, voire raciste, justifiée ou pas.
Et nous, nous n’y croyons pas.
Pourquoi ? Parce que ce qui s’est produit à Belfast, aussitôt la si opportune vidéo amplement répandue, c’est l’apparition soudaine de hordes de « manifestants » venus d’on ne sait où, soit-disant loyalistes, mais tous « âgés de 12 à 17 ans », tous identiquement vêtus de noir et masqués, qui se sont répandus dans certains quartiers de la ville – pas n’importe lesquels : là où ont trouvé à se loger des travailleurs d’origine étrangère et généralement de couleur.
Les curieux justiciers ont commencé par enflammer des poubelles, puis des pneus, puis des voitures, puis l’intérieur de quelques habitations. Aux cris non pas de « À bas les ayatollahs ! » mais de « Non aux envahisseurs barbares ! ».
Curieuses coïncidences quand même.
Aussitôt (le lendemain), un groupe français nommé Omerta, que nous ne connaissons pas, de titrer en ligne : EMEUTES EN IRLANDE : NON À LA CHASSE AU BLANC
Et voilà que les coupeurs de têtes au couteau sont devenus des « chasseurs de visages pâles ».
A suivi, sur Internet, une avalanche de vidéos montrant de modestes habitations ouvrières et quelques voitures en flammes, sous l’œil d’une ou deux centaines de badauds et, par ailleurs, de longues files d’ambulances et de voitures de pompiers sur des routes, n’allant apparemment nulle part mais du plus bel effet dans la nuit.
Les personnes en danger de mort n’ant dû leur salut qu’à des interventions individuelles – celle d’un vicaire notamment, qui s’est courageusement interposé entre les assaillants et leurs cibles (des aides-soignantes).
À part quoi pas de lances vues en action ni, surtout, la moindre arrestation d’incendiaire.
Il va vous falloir inous croire sur parole, parce que les très nombreuses vidéos montrant « BELFAST EN FLAMMES » postées généralement par des sources d’information lointaines telles que Times of India, OneIndia News, Hindustan Times, Time Now World ou APT ne sont plus visibles : censurées par YOUTUBE.
Cela est-il surprenant ?
Non. Car il est beaucoup plus efficace d’électriser la curiosité des foules par des slogans alarmistes et de laisser ensuite à leur imagination convenablement fouettée dans tel ou tel sens le soin de remplir les blancs. Tout dépend du but que l’on poursuit.
Qu’est-ce qu’« on » veut nous faire avaler au juste ?
Que l’Europe est en danger. Qu’elle est sur le point d’être submergée par des tsunamis de barbares, de sauvages de toutes les couleurs, et qu’il est bien normal que les Européens, apeurés, se défendent en foutant le feu partout. Il faut les comprendre : ils paniquent.
Mais c ’est qu’en effet…
il y a de quoi paniquer.
Car ce qui vient de se passer à Belfast, c’est, répétons-le, ce qui s’est passé à Téhéran au moment des prétendues « émeutes », entre les deux guerres de 12 et de 40 jours.
Et c’est ce qui va continuer à se passer, là et ailleurs. (en Bolivie et en Indonésie, par exemple), parce que cela fait partie d’un dessein unique, général.
Chers lecteurs, vous sentez-vous capables d’avaler quelques cuillerées de réalité ?
Si oui, allons-y.
De la multiplication des crimes sexuels et/ou de sang coïncidant heureusement avec le nombre croissant d’immigrés illégaux (sans-papiers) imposés par l’U.E.
D’abord, observons une chose : la nouvelle appellation des immigrants, traditionnellement qualifiés de « sans papiers », tout à coup devenus « illégaux » par suite de quelque faute non précisée dont ils se seraient rendus coupables, on la doit à Donald Trump et à sa clique, ces champions de la non-invasion démocratique à l’américaine, qui ont inventé ce terme pour pouvoir déporter dans des pays lointains, des dizaines, voire des centaines de milliers de citoyens US, certes venus d’ailleurs comme tous les autres et naturalisés souvent depuis des dizaines d’années.
Il s’agit là, bien entendu, d’un crime contre l’humanité, sanctionné depuis Nuremberg par toutes les lois internationales, mais Trump et ses acolytes n’en ont cure.
Ne nous imaginons pas qu’il n’y a que ces « élites »-là qui se fichent des lois internationales ! Les nôtres ne sont pas en reste. Quant aux lois nationales, elles n’existent plus. La mondialisation les a supprimées. Au cas où vous en douteriez, si vous êtes français par exemple, informez-vous de la récente affaire Lyhanna, une collégienne qui n’a pas été tuée par un sauvage d’importation mais par un kidnappeur de souche, connu de « la Justice » et préventivement dénoncé par de nombreuses personnes mais non poursuivi, pour des raisons que vous n’avez pas à savoir. Un exemple entre mille. En France, en Belgique et ailleurs
[ Ne mentionnons que pour mémoire le sinistre Epstein, dont aucun des complices connus, preuves de tortures et de meurtres à l’appui, n’a jamais été ni ne sera inquiété. À l’exception de Jack Lang, qui n’est pas un complice direct mais un bénéficiaire indirect.]
« Mais pourquoi l’U.E. impose-t-elle une immigration de masse aussi suspecte à un continent qui voit fondre ses possibilités d’emploi comme neige au soleil et qui n’a pas de quoi indemniser ses chômeurs ? »
(Réalités)
Eh bien, parce qu’il y a un plan et qu’en vertu de ce plan, il a fallu d’abord organiser et protéger l’essaimage des nazis ukrainiens dans le plus grand nombre possible de pays du monde sans que les peuples infectés se rebiffent, en faisant passer les souches de variole pour de pauvres victimes d’une guerre impie que leur livrent sans raison ces salauds de Russes.
Mission accomplished.
(Nous sommes complotistes ? Oui. Le mot est de leur invention mais nous l’acceptons).
Pour ces immigrés-là :
La Grande Bretagne, qui est à l’origine lointaine du chaos en train et qui s’y connaît, est allée jusqu’à réquisitionner (louer aux frais des contribuables grands-bretons) des hôtels entiers, pour y loger par centaines des jeunes hommes au métier mal connu. On se souvient ici du cas de ce gamin anglais, né de parents contribuables, mort faute de soins, parce que refoulé par un hôpital dont les soins et les lits étaient réservés aux pauvres Ukrainiens qu’on attendait.
[ SOIT DIT EN PASSANT : Les vrais pauvres Ukrainiens sont MORTS (2 millions d’entre eux) dans le hachoir à viande où les a précipités sans recours le « gouvernement » mis en place en 2014 dans leur pays par un coup d’État U.S. Et leurs orphelins sont VENDUS (pour leurs organes et pour autre chose) par le couple Zelensky, en cheville étroite avec le couple Clinton, qui fait de même aux enfants (déplorables of course) des USA. ]
Ici même, en province de Liège, on sait une remarquable maison de retraite pour personnes âgées, dont « l’État » s’est emparé dans le but de la transformer en maison d’accueil pour réfugiés ukrainiens (aux frais² des contribuables aussi, merci) et on ne va pas s’attarder sur les banques pillées pour leur voler, en plus des avoirs russes, les économies de leurs clients, sans qu’un Premier ministre y puisse rien, ceci nous entraînerait vraiment trop loin).
Arrêtons d’ergoter aux extrémités :
Retour aux racines historiques
ou
De quelques causes et de leurs effets
C’est d’un pense-bête très succinct de l’histoire des peuples qu’il s’agit.
Admettez, pour nous simplifier le travail, que la pire et la plus dangereuse classe dirigeante qui existe au monde est celle de Grande Bretagne. Certes, il y a beaucoup de concurrence, mais admettez-le pour qu’on puisse avancer.
Ses méfaits (en dehors de l’Angleterre) sont innombrables mais documentés : indiscutables et historiquement prouvés et archivés. La colonisation tous azimuts est une des dents de son trident. D’où : « Empire britannique » et, plus tard, dans la foulée, « Empire US » astucieusement coupé en deux d’avance : nord contre sud, blancs contre noirs, etc. L’enfance de l’art.
Inutile de préciser mais faisons-le quand même que la première victime de l’Empire britannique a été feue la Merry England, avec ses Joyeuses commères de Windsor (feues aussi, merci), ses mineurs et ses ouvriers organisés en puissant non moins feu Labour Party, etc, etc, etc.
Tout comme ses méfaits, son modus operandi est attesté depuis des siècles. Il consiste à fabriquer, dans les pays dont il s’empare – préventivement ou en prévision d’une expulsion possible (cela arrive) – des abcès de fixation généralement constitués de deux parties très différentes, aisément rendues antagoniques quand on sait s’y prendre.
Les exemples foisonnent : un des plus voyants est celui de l’Inde et du Pakistan, artificiellement « séparés » lors de l’a ré-accession de l’Inde à une indépendance arrachée de haute lutte par Gandhi et ensuite par Nehru et tous les autres.
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Parce que nous sommes assez vieux…
… pour avoir vu Bernadette Devlin devenir la plus jeune membre du Parlement britannique et se faire avec son mari mitrailler dans leur lit par des « inconnus » qui n’ont jamais été ni sanctionnés ni même poursuivis…
… pour avoir ensuite vu leur fille, Róisín MacAliskey, 25 ans et enceinte, accusée d’avoir organisé un « crime de l’IRA », se faire arrêter en Ulster et emprisonner en Allemagne (entre «volontaires » européens, on a de petits services à se rendre) et y accoucher enchaînée aux mains et aux pieds à son grabat, sous l’œil aussi goguenard que voyeur de ses tortionnaires…
Róisín McAliskey arrivant à Heathrow en 1996, après son arrestation en Irlande du Nord, « soupçonnée » d’avoir participé à une attaque au mortier de l’IRA contre une base de l’armée britannique en Allemagne.
… nous ne croyons pas ces gens-là capables de se laisser métamorphoser en petits-bourgeois racistes Comme les Palestiniens, ils en ont trop vu pour jamais tomber aussi bas.
Leurs adversaires « loyalistes » en sont, eux, sans doute capables, mais c’est impossible à prouver et il est au contraire très facile de les utiliser au propre ou au figuré, sans qu’ils aient voix au chapitre.
Nous récusons à toute force
la fable de l’Irlande devenue ce dont on l’accuse, quels qu’aient été les efforts de l’« Union Européenne » (Brexit ou pas) pour l’y amener, en faisant déferler sur l’île comme elle le fait ailleurs des vagues de plus en plus fortes de gens de toutes provenances dont on a mis les pays à sac par le meurtre en masse et le pillage, puis en y mêlant machiavéliquement (pauvre Machiavel !) « ses » troupes de terroristes hautement entraînées et munies des armes offertes à nos frais à la « pauvre petite Ukraine » par tous les partisans de la démocratie nazie, théoriquement pour qu’elle puisse se défendre des affreux Russes, mais qu’en réalité elle préfère revendre à ses protecteurs et bailleurs de fonds parce que c’est plus rentable.
À PROPOS D’UKRAINE
Quand seront vengés les dizaines de milliers d’émigrées mises en carte dans tous les lupanars du monde par des mafias diverses et les milliers d’enfants entrés en Europe avec des papiers en règle et disparus dans les trois jours suivants sans laisser de traces ?
Conclusion
Nous croyons qu’il est grand temps de combattre l’entreprise mortifère directement issue de la Constitution U.S. contre laquelle M. Brian Berletić (The New Atlas) ne cesse, depuis des années, de nous mettre en garde.
Non, les crimes des États-Unis ne proviennent pas de l’insanité de Trump, même s’il s’y vautre. Ils seraient les mêmes sous n’importe quel président des États-Unis. Ils l’ont été. Aucun n’est nouveau. Ils dérivent tous d’une rapacité immuable et ne cesseront que si on les arrête. Par n’importe quels moyens.
Il existe une pièce de théâtre écrite en français par Oscar Wilde pour Sarah Bernhart, intitulée Salomé, où l’adolescente aux sept voiles convoitée par son beau-père se révèle si effrayante de vice et, oui, d’insanité sanguinaire, que le libidineux monarque, épouvanté, fait signe à sa garde de le débarrasser du monstre. La garde, alors, comme un seul homme, se dirige, boucliers en avant, vers la danseuse assoiffée de sang, pour la tuer sans avoir à la toucher, et l’écrase. Il n’y a rien d’autre à faire avec les deux empires moribonds et leur progéniture de toute sorte.
Dessin d’Aubrey Beardsley pour la Salomé d’Oscar Wilde.
Pour que ceux qui n’étaient pas nés ne meurent pas idiots
Bernadette Devlin, épouse McAliskey
Militante des droits civiques /Ex-députée (1969-1974)
Née à Tyrone en 1947, Bernadette McAliskey (née Devlin) a grandi au sein d’une famille ouvrière de six enfants. Avant de mourir, alors qu’elle avait neuf ans, son père lui a enseigné l’histoire politique irlandaise, ce qui, entre autres, allait influencer son parcours de vie. Les conditions d’existence de la famille après le décès de son père, sa mère dépendant de l’aide sociale pour subvenir à leurs besoins, l’ont amenée à adopter des convictions socialistes. Bernadette n’était encore qu’une adolescente lorsque sa mère est morte à son tour., la laissant seule pour aider à élever ses jeunes frères et sœurs tout en poursuivant ses études supérieures.
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BELFAST 2026
Une vidéo que vous ne verrez pas ailleurs,
sur les événements d’Irlande du Nord
Il parle anglais mais il signe ses podcasts Maximilien Robespierre et il les présente coiffé d’un tricorne.
On ne sait pas s’il était sur place, mais il a des choses à dire sur ce qui s’est passé à Belfast.
Des travailleuses prises au piège par la racaille loyaliste de Belfast, dans une ambiance de terreur !
On vous traduit ce qu’il en écrit :
Soumayah Nakazibwe et Stella Ariokot, toutes les deux aides-soignantes s’occupant de personnes âgées du quartier, ont vu les flammes lécher les murs des maisons voisines tandis que la fumée envahissait leur logement, situé près de Crumlin Road. Des jeunes (mâles), masqués, âgés de 9 à 20 ans, ont commencé par incendier des poubelles et des pneus avant de passer aux cocktails Molotov et aux jets de pierres dans les fenêtres. Une femme s’est évanouie de peur. Les services d’urgence, débordés dans toute la ville, ont conseillé aux femmes de porter leurs uniformes d’aides-soignantes, espérant sans espoir que les émeutiers se rendraient compte qu’ils étaient en train de s’en prendre à des personnes qui s’occupent de leurs propres mères et grands-mères. Un pasteur local a dû supplier une vingtaine de ces individus masqués brandissant des briques, pour obtenir d’eux dix minutes de répit : le temps qu’on évacue les femmes traumatisées en les protégeant avec des lances à incendie. Des scènes similaires se sont déroulées dans d’autres bastions loyalistes – Shankill Road et l’est de Belfast – où des familles issues de minorités ethniques spécifiques (roumaines, nigérianes, soudanaises, ougandaises) étaient délibérément prises pour cibles. Si un violent coup de couteau porté par un demandeur d’asile soudanais a servi d’étincelle, la nature sélective et organisée des attaques contre les habitations de personnes noires et issues de minorités révèle quelque chose de beaucoup plus sinistre : les paramilitaires loyalistes et leurs partisans exploitent la situation pour réaffirmer leur contrôle territorial et en chasser les « étrangers ».
Son site : https://www.youtube.com/@MaximilienRobespierre1
ET TOUT ÇA N’EST PAS NOUVEAU !
Le Maximilien Robespierre d’aujourd’hui ne sait certainement pas que le Maximilien Robespierre d’hier, attaqué de toutes les façons par la perfide Albion, avait cependant tenu à remercier, dans un discours célèbre, le soutien au moins moral qu’apportait à la France en révolution un aristocrate anglais différent des autres (« Merci, Stanhope ! »), lequel avait vu, presque aussitôt, sa maison attaquée comme aujourd’hui celles de Belfast, par des « loyalistes » d’époque, extrais tout exprès des prisons, armés et payés par le Keir Starmer du temps : William Pitt le Jeune, par ailleurs son beau-frère.
Lord Charles Stanhope était un vrai démocrate, qui a vivement reproché à William Pitt le Jeune, frère de Lady Hester son épouse, « l’abandon de ses principes libéraux ».
En 1795, il a même soutenu, devant les Lords, une motion visant à interdire toute ingérence dans les affaires politiques intérieures de la France. La mode n’étant ni à la démocratie ni au respect des souverainetés nationales, il n’obtint que sa propre voix, ce qui lui valut le sobriquet de « minoritaire à une voix ».
« Meux vaut être seul que mal accompagné ! » avait dit, quelque trois siècles plus tôt, Leonard de Vinci.
Lord Charles est par ailleurs le père de la très célèbre Lady Hester Stanhope, dont la vie extravagante et aventureuse (de femme de lettres libérée, d’exploratrice, d’’archéologue, d’anthropologue et même de prophétesse) a défrayé les chroniques de tous les pays d’Europe dans la première moitié du XIXe siècle.
Ce n’est pas le lieu ici de la détailler. Qu’il nous suffise de dire qu’ayant eu pour amant un espion de Napoléon qui se faisait passer au Proche Orient pour archéologue, elle l’est devenue pour de bon, après que le fringant colonel Boutin se fût fait tuer, près d’Alep, en 1815, par des résistants locaux (oui, déjà).
On lui doit les premières fouilles archéologiques jamais faites en Palestine.
Après d’autres liaisons et aventures diverses, Lady Hester a fait, dans les montagnes du Liban, l’acquisition des ruines d’un couvent sur lesquelles elle s’est fait bâtir un palais-jardin : Dahr el-Sitt (« le Palais de la Dame ») où elle a achevé de se ruiner.
C’est là qu’elle est morte, dans la nuit du 23 au 24 juin 1839, de la phtisie, âgée de 63 ans. C’est là aussi qu’elle repose. À moins que les bombes israéliennes n’aient fait un cratère de sa tombe.
Dans son Voyage en Orient publié en 1835, Lamartine, irrédimable romantique, relate le dialogue qu’il eut avec elle en 1832, au cours duquel elle lui fit part de sa foi mêlant le christianisme à d’autres traditions proche-orientales. Il la décrit comme « jeune, belle et riche », et ajoute : « Les nombreuses tribus d’Arabes errants qui lui avaient facilité l’accès de ces ruines, réunis autour de sa tente, au nombre de quarante ou cinquante mille, et charmés de sa beauté, de sa grâce et de sa magnificence, la proclamèrent reine de Palmyre, et lui délivrèrent des firmans par lesquels il était convenu que tout Européen protégé par elle pourrait venir en pleine sûreté visiter le désert et les ruines de Balbeck et de Palmyre, pourvu qu’il s’engageât à payer un tribut de mille piastres ».
En tant que « reine de Palmyre », elle est considérée comme une nouvelle Zénobie, conclut Wikipédia.
Restons chez les hommes à chapeau.
On ne présente plus l’irremplaçable George Galloway, animateur depuis des lustres de l’irremplaçable Mother of All Talk Shows.
Présentons-le quand même pour ceux qui débarquent :
Catholique et irlandais, quoique né – en 1954 – à Dundee, en Écosse, il a été membre du Labour Party depuis l’âge de 13 ans, a quitté l’école à 16 pour travailler dans une usine de pneus, se dit conservateur social et socialiste, a été marié trois fois si nous ne nous trompons pas, est le père de six filles et de petits-enfants, dont nous ne connaissons pas le nombre, et a été, pour la première fois élu à la Chambre des Communes en 1987, représentant la circonscription de Glasgow.
La même année, il a fait un voyage à Beyrouth qui lui a fait embrasser sur le champ la défense des Palestiniens, des Syriens, et des Arabes en général.
En 2003, il s’est oppose à la guerre d’Irak et au rôle qu’y a joué Tony Blair, faisant partie du mouvement « Stop the War Coalition » et manifestant son oppositiion au rôle tenu par la Grande Bretagne, en compagnie de gens comme Jeremy Corbyn et son frère et de quelques Américains dont Scott Ritter. Il a été exclu du parti travailliste pour avoir appelé les troupes britanniques à la désobéissance.
L’an dernier, il a été réélu, dans une circonscription de Grande Bretagne dont le nom nous échappe – sorry ! -. Il est sans doute le seul homme politique occidental à s’être fait élire sur un programme de soutien déclaré à la Palestine.
Il y a peu, rentrant d’un voyage avec sa femme, il a été arrêté à l’aéroport de Heathrow et avisé de son bannissement au Royaume Uni. Nous parlons là d’un homme qui a siégé pendant des décennies au Parlement britannique, y compris pour y voter l’autorisation, au futur Charles 111, d’épouser morganatiquement Camilla Parker Bowles « à condition qu’elle n’interviendrait en rien dans les affaires publiques », ce dont les deux morganatiques époux se torchen superlativement..
George Galloway est actuellement réfugié politique en Russie. Pendant que Gilad Atzmon, né en israël, est réfugié politique en Angleterre.
Ceci nous rappelle le temps où Paris grouillait d’Argentins victimes des colonels et de Chiliens anti-Pinochettistes. Ainsi vont les choses du monde.
Depuis qu’on le connaît et qu’on le regarde, on n’a jamais vu George Galloway sans son chapeau sur la tête. Généralement noir, mais parfois (rarement) blanc ou en paille. À l’instar de « l’amiral » des Grosses Têtes – Oilivier de Kersauzo – qui, selon ses dires, avait le droit héréditaire d’entrer dans les églises couvert et à cheval.
Coupe du monde de foot
Avant d’écouter ce qu’en dit G Galloway en anglais, vous pouvez prêter l’oreille à la dame (canadienne) qui vous en dit l’essentiel en français.
Coupe du Monde 2026 : Le scandale qui ébranle déjà le monde entier
Daily Brief – ces jours-ci
This isn’t the World Cup, it’s the Fifa-Epstein Cup
[ Ce n’est pas la Coupe du Monde, c’est la coupe FIFA-EPSTEIN ]
George Galloway interviewe Nina Tavallaey Roodsari
Ils y parlent de Gianni Infantino, patron de la FIFA. Pas pour en dire du bien.
Des nouvelles de
L’Internationale Nazie
Quoi ! Ils veulent virer Kallas ?
Ne nous excitons pas ! C’est juste Ursula qui veut sa place.
La France et l’Allemagne propose
nt de « priver » de ses pouvoirs la haute représentante de l’UE, Kallas.
Une rivalité s’est installée entre la haute représentante de l’UE, Kaja Kallas, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour le contrôle de la politique étrangère de l’Union
Bureau de la Rédaction – 11.6.2026 2026
Traduction : c.l. pour L.G.O.
(Photo credit: Stenbock House)
La France et l’Allemagne examinent actuellement des propositions visant à réformer le service diplomatique de l’UE, a rapporté le Financial Times (FT) le 11 juin. Cette initiative pourrait limiter l’influence de la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, et transférer davantage de pouvoirs décisionnels à la Commission européenne et aux capitales nationales.
S’appuyant sur cinq hauts responsables informés des discussions, le Financial Times a écrit que les propositions visaient à « réduire les pouvoirs » du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) – l’organisme créé en 2010 pour assister le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
URL de cet article :https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/quoi-ils-veulent-virer-kallas/
Une piste de larmes
Scott Ritter – 19 juin 2026
Trasuction : c.l. pour L.G.O
Je viens de passer dix jours à parcourir les territoires qui se trouvent au cœur de l’opération militaire spéciale (OMS) menée par la Russie contre l’Ukraine. Ce que j’y ai découvert m’a redonné espoir, mais m’a aussi brisé le cœur.
URL de cet article :
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Aux dernières nouvelles, legobelin vert menace Loukachenko… comme s’il était encore en mesure de faire pencher la balance vers quoi que ce soit.
« lls » se donnent un mal fou pour pousser les Russes à attaquer un des États chihuahuas, histoire de leur permettre d’activer leur fameux Article 5..
Et voyez comme sont les Russes : ils ne mordent pas à l’hameçon. Emmerdeurs !!!
Et nous voilà, mine de rien, au jour le plus long de l’année.
Jules Breton – La fête de la Saint-Jean 1875
Mps en ligne le 21 juin 2026
par Les Grosses Orchades










































































