Qu’est-ce qu’ils attendent, les dieux, pour replonger Atlantis au fond de l’océan ?
HONEST IAGA ?
ou
Par qui
Nicolas Maduro
(et les Vénézuéliens) ont-ils été trahis ?
Dans le concert voire la cacophonie des réactions, des analyses et des tentatives d’explications qui n’en finit pas de nous déferler dessus, une des hypothèsequi nous a frappés (très tôt lundi natin), fut celle de Simplicius (. Nous nous trompons peut-être, mais Simplicius ne nous a jamais sciemment trompés et ne s’est pas souvent trompé lui-même. Jamais peut-être. C’est pourquoi nous nous en faisons l’écho.
Visite au Jardin du Savoir de Simplicius
Simplicius – Jan 05, 2026
Questions importantes,
qui ont finalement reçu des réponses, sur l’aventure vénézuélienne de Trump
Les questions que nous avons soulevées dans notre article d’hier ont finalement trouvé réponse auprès de l’administration Trump elle-même. La principale et la plus importante était la suivante : quelle est exactement la situation réelle au Venezuela par rapport au contrôle américain ? La prise de pouvoir de Maduro était-elle un événement isolé, les États-Unis n’ayant en réalité aucun contrôle sur le terrain et au sein du gouvernement vénézuélien ?
La réponse est venue directement de Marco Rubio, qui a déclaré ouvertement que la situation au Venezuela n’avait pas changé du tout. La capture de Maduro n’était que cela : la destitution du président en exercice, et les nouveaux dirigeants et militaires vénézuéliens contrôlent le pays, les États-Unis se contentant d’« espérer » qu’ils se plieront aux volontés de Trump :
Source : https://simplicius76.substack.com/p/major-questions-finally-answered
Oui, c’est en anglais.
Vous pouvez, Mesdames et Messieurs, vous faire traduire la suite par Google. Même si c’est en français approximatif, vous aurez compris l’essentiel.
Comme nous sommes en retard de 4 jours,
Nous avons eu le temps de recevoir, du même Simplicius, cette image :
Mais revenons à notre récit :
Il paraissait clair à l’auteur que Nicolas Maduro avait été trahi, même si de farfelues thèses d’un coup monté entre lui et ses ravisseurs ont fleuri ici et là.
Restait à savoir par qui. Car les services d’enfumage US n’ont pas chômé pour brouiller les pistes et faire passer pour crédibles des affirmations qui ne l’étaient pas, en les noyant dans un minestrone bien épais d’affirmations invérifiables, de vidéos attribuées à des gens sérieux mais fabriquées par l’I.A. etc. etc.
D’abord, il n’y avait pas eu de morts du tout, ou alors très peu, Trump se prévalant à sa manière inimitable qu’il n’y ait eu aucun GI tombé dans cette victoire digne de Zeus.
Mais la vérité est désormais plus ou moins connue.
D’abord, il y a bien eu des morts : pour commencer, les sept membres de la garde rapprochée du Président (des Wagner russes, semble-t-il) ; ensuite 32 gardes volontaires cubains, unsoupçonnables par définition (mais tellement odieux à Narco Rubio, si vous saviez !) et enfin un nombre indéfini de civils vénézuéliens dans plusieurs endroits du pays.
Eh, c’est qu ’on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, et ne sommes-nous pas tous des œufs sans dents et déplorables ?
Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que la chose s’est passée en pleine nuit (vers 2 heures du matin) et que la ville de Caracas avait été préventivement plongée dans un parfait blackout par une opportune coupure d’électricité. Effet de surprise garanti. Juste assez pour pouvoir mener à bien avec dextérité l’élimination de ceux qui auraient pu poser problème.
Mission accomplished.
Il faut dire que les Zuniens sont passés maîtres dans ce genre de sulfatage dans un garage fermé dont leur histoire est pleine.
Mais il faut surtout dire aussi qu »un tel scénario n’était réalisable qu’avec une ou des trahisons au plus haut niveau, là où on sait tout sur les détails les plus secrets. C’est presque toujours ainsi que les choses se passent, quand les infiltrés du MOSSAD ne suffisent pas.
Bref, des informations (trop ?) obligeamment fournies à notre auteur et à d’autres, il ressortait que Mme Delcy Rodriguez aurait planqué son bas de laine au Qatar et qu’elle aurait – le Qatar servant d’obligeant go-between – rencontré des émissaires US quelque temps avant les faits. On allait aussi remarquer que son discours de prise de fonction, en remplacement du président absent, ressemblait vraiment très très fort à celui prononcé par Al-Joulani à Damas, lors de sa propre investiture de président non élu de Syrie… Il y avait bien les menaces tonitruantes de Donald Trump de lui réserver un sort horrifique si elle ne marchait pas droit, mais… ces menaces sonnaient faux. Exprès ?
Quand sont arrivés jusqu’à nous les témoignages de quatre journalistes de premier ordre : Max Blumenthal, de The Grayzone et son épouse Anya Parampil, Aaron Maté et son associée du podcast Useful idiots Katie Halper. Leurs contacts séparés, au Venezuela, étaient formels : personne, dans le pays, ne doutait de Delcy Rodriguez, absolument personne !
La seule autre hypothèse posible était alors que les Zuniens se donnaient un mal de chien pour faire soupçonner la dame, dans le but de soustraire quelqu’un d’autre aux regards inquisiteurs.
Dans la première des deux vidéos qui suivent, Larry Johnson (ex-analyste de la CIA, ne l’oublions pas) dit qu’à son avis, la trahison doit avoir été le fait d’une partie au moins des services secrets vénézuéliens.
Dans la seconde, Pepe Escobar, latino-américain lui-même et qui connaît tout le monde sur la terre, confirme, de façon catégorique ce qu’ont découvert les quatre journalistes de la Grayzone : non seulement Delcy Rodriguez est une avocate de grand talent et une « chavista » éprouvée en même temps qu’une diplomate de premier ordre admirée par Sergueï Lavrov, mais son père est mort dans une prison US, aux mains de la CIA.
Le régime trumpien, à la manière de son complice israélien, s’est donc donné du mal pour faire porter les soupçons sur elle. Et Pepe Escobar va plus loin que ses collègues en révélant à Mario Nawfal que l’artisan et orchestrateur de la trahison est « le propre responsable de la sécurité du président Maduro », qui, selon lui, a été démis de ses fonctions mais pas encore officiellement arrêté « pour laisser au gouvernement le temps de faire avaler cette amère pilule au reste de la nation ».
On en revient donc à la réalité et à un régime Trump se vantant de ses imaginaires exploits – ni plus ni moins qu’il y a peu en Mer Rouge – et voué à retourner à sa base un jour prochain, la queue entre les jambes, en se proclamant vainqueur d’une dixième guerre et artisan d’une dixième paix.
Alors, tout baigne ? Pas vraiment.
Parce qu’il y a eu d’autres acteurs impliqués dans ce kabuki, en plus du vilain traître, du Donald et de l’évanescente Maria Machado, désinvoltement jetée sous le bus, ou plutôt en route pour les USA afin d’y présenter à son véritable adjudicataire, le Prix Nobel de la Paix qu’elle dira ne pas mériter autant que lui.
Et parce que rien ne nous fera avaler que les véritables metteurs en scène du Grand Guignol (qui serait drôle s’il n’y avait tous ces morts et ces deux prisonniers) ne se trouvent qu’à Langley, car tout ceci porte trop la griffe des orfèvres en la matière, à savoir ceux qui n’ont pas hésité, le 7 octobre 2023, à massacrer froidement des compatriotes pour pouvoir en accuser le Hamas. Parce que ce n’est pas par innocente coïncidence que Trump et Netanyahou se sont esbaubis de concert à Mar-a-Lago juste un peu avant la sauterie de Caracas.
Mais encore parce que nous croyons savoir que l’oligarque zuno-israélien (et plus si affinités) Paul Singer, ex-avocat d’affaires pour investisseurs immobiliers à Wall Street et un des principaux « donateurs » du candidat Trump (pas que les Addelsons !), outre actionnaire principal des hedge funds vautours Elliott Management (il pèserait 6,7 milliards), est le propriétaire et le cornac de Narco Rubio depuis sa prime jeunesse et parce que l’assassinat des 32 Cubains dans leur sommeil ressemble furieusement à un salaire ou à une récompense pour mission accomplished.
Si une hirondelle ne fait pas le printemps…
… un seul multimilliardaire sioniste aux dents longues ne peut pas non plus être l’unique forban intéressé à l’accaparement de la plus grande source de pétrole du monde.
Alors qui d’autre ?
C’est là qu’un peu d’histoire nous serait utile. Celle, par exemple, de la nationalisation des pharamineuses réserves par Hugo Chavez, qui, en fait, n’a rien nationalisé du tout, parce que la nationalisation avait été faite en 1976, la totalité des puits ayant été regroupée en une seule société appelée Petroleos de Venezuela (POVSA,; étant bien entendu que ces sociétés avaient toutes, pour actionnaires principaux, des compagnies pétrolières multinationales mais principalement US.
Ce qu’a fait Chavez en 2001, c’est passer la fameuse « loi sur les hydrocarbures » , par laquelle l’Etat se rendait acquéreur de 60% du total des actions, en dédommageant largement les actionnaires étrangers et en leur permettant de rester actionnaires et opérateurs des puits à hauteur de 40%.
Cette reprise en mains à la fois politique et opérationnelle des richesses nationales devait permettre à l’État d’utiliser les bénéfices qu’elles généreraient pour financer des programmes sociaux, c’est-à-dire de les distribuer sous cette forme à leurs propriétaires légitimes, au lieu de laisser des étrangers les exporter vers des paradis fiscaux.
Il l’a fait avec une générosité rare, non seulement, répétons-le, en les indemnisant largement et en leur permettant de rester actionnaires de 40% des sites et de continuer à les exploiter.
C’’est si vrai que toutes les compagnies ont accepté, sont restées et y sont encore. Sauf deux : Exxon Mobil et ConocoPhillips (ne parlons pas pour l’instant de Chevron), qui ont refusé et sont parties.
Inutile de dire qu’elles ne faisaient là que laisser intentionnellement le pied dans la porte qui leur permettrait de revenir plus tard, dès qu’une occasion de nuire se présenterait. C’est cette occasion ou prétexte qu’allait leur fournir le coup d’État-de janvier 2026. Coup d’État qui aurait dû, pour être efficace, s’assortir d’une invasion. Laquelle n’a pas (encore) eu lieu.
Car pour espérer s’emparer aujourd’hui de ce qu’ils ont refusé avec hauteur en 2001, il leur faut expulser du pays deux alliés du Venezuela – la Russie et la Chine – qui oont, depuis ce quart de siècle, investi des milliards dans le pays, non pour s’emparer de son pétrole mais pour l’aider à se sortir du marasme inhumain, criminel et illégal, dans lequel l’ont plongé avec acharnement les « sanctions » US.
Il faudrait des heures pour expliquer de quelle manière les USA dépouillent leurs victimes jusqu’à l’os, les suffoquent jusqu’au dernier souffle, pour ensuite venir leur offrir, avec une leçon de morale, « l’aide » qui les étranglera davantage en finissant de totalement les asservir.
Trump is LOSING, Venezuela Oil War
BACKFIRES into WW3
Larry Johnson et Patrick Henningsen
Intervuewés par
Danny Haiphong – 10.1.2026
Source : https://www.youtube.com/watch?v=zqulqCOkffo
Dans la vidéo ci-dessus, M. Patrick Henningsen donne un véritable cours magistral sur ce mécanisme, qui ne fait que répéter celui imposé à la Palestine dès la fin de la IIe Guerre mondiale par les Anglo-Français et prolongé jusqu’à la présente fureur homicide par les nazis sionistes. Ce que démontre aussi, à merveille, M. Henningsen, c’est que les USA n’ont jamais cessé, depuis lors, d’appliquer ce mécanisme initial à tous les pays qu’ils ont détruits, qu’ils n’ont pas un seul instant cessé de détruire l’un après l’autre, après l’autre, après l’autre. De préférence avec massacre de leurs dirigeants à la clé. Assassinats déguisés en jugements moraux car à quoi bon lésiner.
Si on égrène le très long chapelet des assassinés (connus !) par les malfrats US, on ne peut qu’une nouvelle fois s’émerveiller de la résilience de Fidel Castro, qui a échappé à plus de six cents tentatives de ce genre et sur qui tous les candidats tueurs se sont cassé les dents. Plus fort que Mithridate ! Cas absolument unique dans l’Histoire, qui en dit aussi long sur les Cubains que sur la volonté des Parques.
La tactique ptéférée du régime trumpiste consistant à foncer dans le brouillard sans s’occuper du jour d’après a jusqu’à présent eu l’air de donner des résultats : Madame Rodriguez a même parlé de coopérer avec les vainqueurs et de laisser les mains libres aux deux compagnies chargées de faire fructifier les prises de guerre au profit des États-Unis. N’oublions pas qu’elle est une diplomate fort habile et qu’il lui faut récupérer son président, si possible entier et vivant.
Reste à savoir si les potentiels expulsés vont se laisser faire.
EXTREMELY
CRITICAL DAYS
Challenging Pepe Escobar On Iran Protests, Maduro Capture & Oreshnik Strike
Pepe Escobar
interviewé par Mario Nawfal
mise en ligne en LIVE par Jackson Hinkle
le 9.1.2026
Dans cette autre vidéo – en direct – mise en ligne avant-hier par Jackson Hinkle, nous avons vu passer le commandant Alaoudinov, héros de la guerre d’Ukraine dont on parle comme successeur de Ramzan Kadyrov à la tête de la Tchétchénie, qui disait en substance que les Russes sont allés aussi loin qu’on pouvait leur demander d’aller dans des négociations, mais que Trump venait de laisser tomber le masque et qu’il ne restait plus à la Russie qu’à gagner la guerre, « ce qu’elle est capable de faire parce qu’elle est unie sous les ordres de son Président ».
Gagner la guerre veut dire gagner la guerre, pas jouer en Ukraine et se laisser entuber ailleurs.
Le commandant Alaoudinov parlait-il d’une « guerre mondiale » ? Vu la propension des nazis trmpistes à foncer dans le magasin de porcelaine sans se préoccuper de ce qu’ils feront quand ils auront cassé la baraque, on a bien peur que oui.
Et oui, nous avons bien dit « nazis trumpistes » !
Lever de rideau sur la
GUERRE CIVILE US
après les 3 coups fatidiques
C’était mercredi (7janvier), dans un quartier résidentiel de Minneapolis, Minnesota. Il y avait de la neige, du soleil, des voitures et des gens dans la rue.
Une jeune veuve de 37 ans, Renée Good, mère de trois enfants, aimée et estimée de tous, est morte au volant de sa voiture, de trois coups de feu dans la figure tirés à bout portant. La chose a été filmée par plusieurs personnes présentes sur les lieux, sous des angles différents.
Presque aussitôt (dans la demi-heure suivante), Trump a posté sur Truth Social, pour traiter la victime, qu’il ne connaissait ni d’Ève ni d’Adam, de « terroriste », et pour promettre à la nation qu’il n’allait pas laisser les « terroristes professionnels » semer le chaos dans ses États-Unis.
M. Dimitri Lascaris, Canadien d’origine grecque, avocat et podcasteur infatigable, qui consacre désormais tout son temps à défendre les Palestiniens, évoque ce sanglant événement dans le document qui suit. Bien entendu c’est en anglais, mais sa vidéo contient, en totalité, celle qui montre en direct le meurtre, de sang-froid, de la jeune femme.
The Rise of American Fascism
[La montée du fascisme américain]
Un porc des ICE a abattu une citoyenne US non armée à Minneapolis.
La victime était une mère de trois enfants, âgée de 37 ans, qui était admirée pour sa compassion. Elle s’appelait Renée Good.
En dépit de preuves abondantes, enregistrées sur vidéo, qu’il n’existe pas la moinre justification à ce meurtre, le régime fasciste de Trump s’est immédiatement mobilisé pour défendre le tueur.
Sur Reason2Resist, j’examine de près les preuves apportées par le vidéo-enregistrement et je soutiens qu’il n’y avait aucune justification crédible à cet assassinat.
J’ai examiné la vidéo de près et sous toutes les coutures : il en résulte absolument que rien ne justifiait ce meurtre.
Je soutiens en outre que cette atrocité est le signe le plus récent prouvant que le gouvernement US est en pleine descente dans le fascisme absolu.
>
Lui, il dit fascisme. Il dit comme il veut.
Nus avons, bien entendu, scruté la vidéo de l’événement contenue dans la sienne.
On voit une voiture garée sur le côté de la route, avec d’autres voitures garées, des voitures qui passent et des gens qui vaquent.
En fait, on est devant une école maternelle, où une jeune femme vient d’amener son gosse de six ans.
On voit un homme s’approcher de la voiture (qui manœuvre pour se dégager et partir), presque jusqu’à toucher la portière. On ne l’entend pas ordonner à la conductrice de descendre.
Au lieu d’obtempérer, la conductrice (qu’on ne voit pas) braque légèrement vers la droite pour continuer de se dégager. C’est alors que l’homme défouraille et tire posément trois coups à travers la vitre.
Il paraît (version officielle) que sa voiture empêchait celles de l’ICE de passer. C’est manifestement faux.
On devine alors que des hommes (les ICE que Lascaris appelle des porcs) forcent les passants et les spectateurs à s’écarter, pour les éloigner du lieu de la tuerie.
On entend alors, longuement, la voix suraigüe d’une femme qui crie « Vous avez tué quelqu’un ! », et qui, inlassablement, va hurler pendant de longues minutes, d’une voix de plus en plus stridente « est-ce que vous avez une conscience ? est-ce que vous avez une conscience ? », en état évident de crise de nerfs.
Ce q’oin apprend par la suite, c’est qu’un médecin arrivé sur les lieux, supplie qu’on le laisse approcher de la personne blessée et qu’on le lui interdit, qu’une ambulance arrivée un quart d’heure plus tard se voit, elle aussi, intimer l’ordre de s’écarter et ne pourra approcher de la victime agonisante que quand il sera trop tard.
Dans la demi-heure qui suit les coups de feu, Donald Trump poste sur Truth Social sa version d’un événement dont il ne sait rien, où il traite la victime encore inconnue de « terroriste professionnelle », et félicite le tireur qu’il prétend sur un lit d’hôpital en train de lutter pour sa vie.
Mais quoi, les tueurs ont bien le droit de se défendre des civils non armés qui obstruent leur chemin, non ? Il nous semble avoir déjà entendu cela quelque part.
M Lascaris n’a aucun mal à montrer, en isolant des extraits de la vidéo-témoin, le tueur se promener sur les lieux de son forfait et dire à quelqu’un qu’il s’en fout (« I don’t care »), sans même boîter un peu pour essayer de faire croire que le véhicule lui a passé sir le pied. Tout le monde peut voir qu’il n’en a rien été.
Si quelqu’un se pose la question de savoir pourquoi cette dame n’a pas obtempéré à l’ordre qui lui était donné de sortir de son véhicule, la réponse est simple : c’est parce qu’elle avait peur. Parce que ces soi-disant « policiers fédéraux » qui se sont abattus sur plusieurs États par-dessus la tête des polices nationales ne sont pas des policiers du tout, ce sont des escadrons de la mort : ceux-là même qui ont terrorisé, pendant des décennies, les pays d’Amérique latine où ils ont commis toutes les atrocités possibles et imaginables, le Chili de Pinochet étant loin d’être le seul.
Ce qu’a fait ce mélange de Néron et de Caligula qu’est Donald Trump, c’est les importer at home. Pour l’’instant, dans les seusl États qui ont majoritairement voté pour le parti adverse aux dernières élections.
Pour l’instant.
Méthode Netanyahou brevetée.
Reste à savoir s’il s’agit d’un acte criminel désinvolte ou d’une exécution délibérée. Si la compassion de la jeune femme dont parlent ceux qui la connaissaient s’est par exemple exercée en faveur des immigrés parqués dans les Auschwitz et les Buchenwald US, il peut s’agir d’une exécution extra-judiciaire, et dans ce cas, le tueur n’a pas agi spontanément : il attendait sa victime pour exécuter un ordre.
Il y a peu de chances pour qu’une enquête gouvernementale fasse jamais là-dessus la lumière.
Un peu plus loin dans la vidéo de M. Lascaris, on voit le maire de Minneapolis, un homme plutôt jeune, qui sous le coup de l’indignation, proclame haut et fort et publiquement ce qu’il pense de ce qui vient de se dérouler dans sa ville et finit son exorde sur une injonction musclée à ceux que tout le monde et pas seulement M Lascaris appelle pigs, d’avoir à quitter sa ville séance tenante, ce que, si on les connaît bien, ils ne feront assurément pas. À côté de lui, figé dans l’attente de la balle qui risque d’abattre son maire sous ses yeux : un officier de la police nationale du Minnesota.
Le rideau vient ainsi de se lever sur la deuxième Guerre Civile américaine. Précédé des trois coups de rigueur.
A quoi peut-on s’attendre, dans un pays où il se trouve plus d’armes que d’habitants ? Les États-Unis entament leur descente aux enfers, sur les traces de Gaza.
Elle s’appelait Renée Good
Elle avait trois enfants. D’un premier mariage : deux pré-adolescents – une fille et un garçon – qui vivent avec leur père, et, d’un second mari défunt, un petit garçon de 6 ans, désormais orphelin de ses deux parents, que son grand-père maternel va venir chercher « puisque maintenant, il est tout seul ».
Précisions apportées par le site Contre Attaque :
L’ICE [Immigration and Customs Enforcement, NdGO] est une milice fasciste. Il s’agit de l’agence fédérale la mieux financée de l’histoire des États-Unis, depuis que Donald Trump a débloqué des milliards pour la renforcer. Elle emploie environ 20.000 personnes, réparties dans près de 400 bureaux aux États-Unis, et recrute à tour de bras pour mener des raids racistes. L’agence comprend également plusieurs « divisions de soutien » composées de « partenaires » qui viennent aider les agents de police. C’est-à-dire des volontaires, des miliciens, qui rejoignent l’ICE par engagement d’extrême droite. L’été dernier, le Pentagone encourageait ses employés à rejoindre la campagne d’expulsions massives de Donald Trump, en se portant volontaire dans les centres d’enfermement pour migrants. Sur les réseaux sociaux, l’ICE publie des clips de recrutement montrant des arrestations brutales d’immigrés sur fond de musique entraînante, ou des photos de personnes enchaînées et emmenées vers un avion.
À Minneapolis, l’ICE menait une opération baptisée « métro surge ». Le 15 décembre, une vidéo prise dans cette ville montrait une femme traînée au sol par un agent de l’ICE jusqu’à un véhicule de police, alors qu’un agent sortait son arme et braquait les témoins. Des milliers d’exilés ont été raflés et enfermés dans cette ville. « Ils arrêtent des gens dans la rue. Ils arrêtent n’importe qui. Ils attrapent tous ceux qui n’ont pas l’air blancs » expliquait un commerçant, Daniel Hernandez, à la chaine CBS en décembre. Il racontait que des personnes non blanches n’osaient plus sortir de chez elles à cause des raids, et que son magasin était vide.
En 2025, l’ICE a commencé à utiliser une application utilisant la reconnaissance faciale pour identifier plus facilement les « cibles » à arrêter dans la rue. Au sein des nombreuses prisons et centres de rétention de cette sinistre police, des centaines de plaintes pour abus sexuels et même pour des stérilisations forcées ont été déposées. Des enfants y sont enfermés et séparés de leurs familles, des dizaines de milliers de personnes y sont enfermées en continu.
C’était ce contre quoi Renee Nicole Good s’était levée : un système policier autoritaire et raciste. Elle en est morte. N’oublions pas son nom.
Mis en ligne par Contre Attaque .
Vous pouvez aussi vous informer sur Info…
Qu’est-ce que l’ICE, cette police d’immigration chère à Trump?
…dont l’article est assez largemment illustré.
Une vidéo arrivée dans notre boîte,
juste après la précédente et du même auteur :
Dieudonné : The Most Censored Comedian In Europe
[ Interview d’un Breton noir par un Palestinien qui lui parle avec l’accent québécois parce qu’il habite à Montréal. ]
Rami – Reason2Resist – 11.1.2026
https://www.youtube.com/watch?v=GNXWJ3KhNv0&t=27s
Nos excuses si on pinaille.
Mais les gens n’en finissent pas, ces temps-ci, de tous bafouiller « fascisme » quan ill s’agit de « nazisme ». Même Dieudonné !
Pour avoir connu en vrai l’un et l’autre – les historiques – mais aussi les écoles où on parlait français, qui était bien alors la langue la plus précise du monde, on se permet de rappeler ceci :
fascisme
nom masculin
(italien fascismo, de fascio, faisceau)
-
-
- Régime établi en Italie de 1922 à 1945, fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme.
- Doctrine ou tendance visant à installer un régime autoritaire rappelant le fascisme italien ; ce régime lui-même.
- Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage.
-
LAROUSSE ne dit rien des faisceaux romains (ex-étrusques), qu’arboraient en botte, en public, les officiers municipaux détenteurs du pouvoir exécutif, dans l’ordre civil romain antique auquel ont voulu se référer les fascisti mussoliniens des années 1930. Le message délivré par les fasci liés en botte était, en gros : « un pour tous, tous pour un ».
nazisme
nom masculin
(de nazi)
-
-
- Synonyme de national-socialisme.
-
national-socialisme
nom masculin singulier
(allemand National-Sozialismus)
-
-
- Doctrine exacerbant les tendances nationalistes et racistes et qui a été l’idéologie politique de l’Allemagne hitlérienne (1933-1945).
-
Il ne se mouille pas beaucoup LAROUSSE. Surtout, il s’exprime comme si le nazisme allemand était le seul au monde.
Si ses successeurs d’un peu partout peuvent servir à quelque chose, c’est à faire comprendre l’essence de la chose, qui n’a rien à voir avec la brutalité assumée du fascisme, ni même avec le seul nationalisme, si exacerbé soit-il.
Le nazisme consiste essentiellement à NIER L’AUTRE, humain ou animal, à le retrancher de la création, à lui refuser toute forme d’existence légitime, à l’assimiler à des insectes décrétés nuisibles, voire à l’utiliser comme objet insensible dans des recherches de connaissances censées être importantes puisque voulues par le chercheur, qui se voit en être supérieur. D’où les pires traitements infligés de sang-froid et même avec plaisir (sadisme) par des malades mentaux qui se veulent des sortes de dieux. D’où Guantanamo, d’où, aussi, la vivisection, etc. etc.
C’est pourquoi il faut savoir un gré infini non seulement à M. Paul Léautaud mais aussi, après lui, à Mme Brigitte Bardot, qui a passé la moitié de son existence à faire entrer dans quelques crânes bornés qu’aucun animal n’est inférieur à aucun humain et que tout être vivant a le droit de jouir du fait d’exister. (Il faut lui en savoir gré, quelles qu’aient pu être les conneries politiquement incorrectes qu’il lui est arrivé de proférer au contact des hommes de sa vie). Nous ne rappellerons que pour mémoire le prisonnier politique russe relâché par on ne sait plus quel tsar, dont le premier acte, une fois dehors, fut de remettre en liberté, délicatement, un par un, les poux logés dans sa barbe, dont la présence l’avait fait souffrir mais qu’il n’aurait tués pour rien au monde.
À l’inverse, nazis sont tous les dégénérésenrôlés dans les ICE trumpistes, qui choisissent d’exercer ce métier infâme parce qu’il leur permet de se donner, sans conséquences fâcheuses pour eux-mêmes, le plaisir à infliger humiliations et souffrances, Et nazi est M. Bill Gates, qui a fait mourir des quantités d’adolescents indiens et africains, dans sa recherche de « vaccins » susceptibles de le débarrasser à loisir d’une partie, par lui jugée superflue, de l’espèce humaine.
On est bien d’accord pour trouver que les fachos ne sont pas des enfants de chœur et qu’il vaut mieux passer au large quand on les croise, mais ils ne divisent pas l’humanité en übermensch et untermensch : ils veulent faire marcher tout le monde au pas comme eux-mêmes. Ce sont des tabasseurs et des grosses brutes, pas des malades mentaux qui salivent à arracher les pattes des mouches en se félicitant d’être si magnanimes. Ceux-là, les vrais nazis, sont littéralement aliénés et devraient être enfermés pour leur bien. Et quand ils ont trop d’argent, ils sont aussi inoffensifs qu’une dizaine de scorpions entre les draps d’un lit.
Sur le site de Contre Attaque, nous avons aussi trouvé ceci :
Début d’une campagne populaire contre les USA ?
Dans les rues de Paris ces derniers jours, un drapeau des USA a été brûlé sous les acclamations Place de la République et des graffitis contre Trump fleurissent.
Alors que l’hostilité à l’impérialisme Étatsunien était très largement partagée en France pendant des décennies, notamment quand le Parti Communiste était un mouvement de masse, le triomphe du néolibéralisme ces 20 dernières années, et surtout l’arrivée au pouvoir de politiciens directement formés outre-Atlantique, travaillant parfois même pour des entreprises et cabinets de conseils basés aux USA, a constitué un grave recul.
Les USA n’ont jamais cessé leurs crimes de guerre ni calmé leur soif d’hégémonie. Mais à présent, c’est un régime néofasciste qui s’est installé et se renforce chaque jour dans la première puissance mondiale. À l’image des totalitarismes des années 1930, Trump affiche un expansionnisme décomplexé et multiplie les menaces d’annexions, il a élaboré une nouvelle doctrine impériale détaillée dans un document paru le 5 décembre dernier, il augmente massivement les budgets militaires de son armée qui est déjà, de loin, la plus puissante et présente dans le monde, il instaure un régime dictatorial et meurtrier contre sa propre population, il organise des coups d’État et proclame que « rien ne pourra l’arrêter »… Tous les voyants sont au rouge.
Un grand mouvement de boycott culturel et économique des USA et de ses relais, afin d’isoler ce pays de la scène internationale, peut-il émerger actuellement en Europe, depuis les mouvements populaires, comme cela a été le cas contre Israël ? Ce serait salutaire.
Qui sommes-nous pour ergoter ?
Mais tant pis, non, nous ne sommes pas d’accord.
Pas d’accord avec les deux démarches que préconisent les deux images.
Parce que les deux « actions » auxquelles elles se réfèrent ne sont, à nos yeux, que de la quintessence d’impuissance, dont il n’y a pas lieu de se réjouir. On peut accuser de cette impuissance qui on veut – le PC dégénéré, la CGT devenue instrument d’oppression de petits-bourgeois médiocres, les enseignants qui ont prêté la main, par admiration jobarde pour tout ce qui venait de loin à la destruction des Éducations Nationales – etc, etc.
Dessiner « Fuck Trump » sur un mur ? Non ! Pendre Macron par les pieds en vrai avec le reste de la coterie compradore ? Ou tout ACTE équivalent ? Oui.
Élargissons un tantinet le débat.
Vous parlez d’empire ?
N’a-t-on pas vu, ces jours-ci, le brave colonel Douglas McGregor, homme non sans conscience encore que militaire, se livrer à une analyse plutôt lucide des soubresauts du temps présent, tout en déplorant que le gnome vert-de-gris de Kiev soit « aussi pire que Staline », et tout ça avec un buste du petit tondu trônant dans son dos ! Courage et cafouillis à tous les étages.
It’s your Constitution, stupid !
Il ne faut pas se lasser de le dire et de le répéter : toutes les atrocités passées, présentes et à venir de l’empire découlent nécessairement, forcément, fatalement de la Constitution US, dans laquelle les meilleurs des Américains d’aujourd’hui s’obstinent à voir leur palladium maltraité, alors qu’avec la place quasi divine qu’elle donne à l’argent, elle est au contraire la cause et la source de tous les maux qu’ils ont infligés au monde et de tous ceux qu’ils ont eux-mêmes subis et s’apprêtent à subir encore. Tout petit Américain qui naît est lobotomisé au berceau et cerveaulavé le reste de sa vie dans le but de lui faire ployer le genouil (Diderot) devant cette monstrueuse idole.
Ce que Robespierre a vu et dit au printemps de 1793 (nous l’avons expliqué ICI), M. Brian Berletič le voit et le dit aujourd’hui, quand il parle de fausse guerre USA-UE et de division du travail.
Le travail en question est simple : il consiste à nous livrer, à nous, déplorables sans-dents, une guerre sempiternelle. Il consiste à nous exploiter, à nous asservir, à nous utiliser comme chair à canons dans les guéguerres de possédants qu’ils se livrent, comme viennent de le démontrer les 2 millions d’Ukrainiens morts par leur propre faute : pour n’avoir pas su identifier leur véritable ennemi et pour n’avoir pas eu la présence d’esprit ni le courage de le combattre avant n’importe quoi et n’importe qui d’autre.
Leur sort est celui qui nous attend si tout ce que nous trouvons à faire c’est brûler des drapeaux et dessiner des caricatures à la craie sur des murs. Se rend-on foutredieu compte que sans Ethel et Julius Rosenberg, il n’y aurait pas aujourd ‘hui de Fédération de Russie et que sans Staline, il n’y aurait pas d’Oreshniks ?
Le tableau de chasse des fils de la Constitution US est, reconnaissons-le, impressionnant. Et pas complet.
Les malheurs des Vénézuéliens ont beau ne pas faire oublier ceux des Palestiniens : tout ce qu’on a fait jusqu ‘à présent pour les aider les uns et les autres (manifs, pétitions, flotilles, grèves de la faim) s’est avéré inutile et aisément vaincu. Alors…
Que faire ?
Ça :
Des défenseurs de la Palestine ont attaqué au marteau une usine écossaise, tard dans la nuit, aux premières heures de 2026
Quelle usine écossaise ?
La Brunton’s Aero Products située sur l’Inverest Industrial Estate de Musselburgh, proche d’Edimbourg.
Cette usine, fondée en 1876, qui se vante de produire depuis plus de cent ans des pièces d’armement précises et fiables, produit notamment, pour le géant de l’aeronautique italien Leonardo, des pièces nécessaires au fonctionnement des avions de chasse F-35, utilisés à Gaza par les Israéliens pour y bombarderr les civils en masse, dont un nombre énorme d’enfants que la famine n’a pas encore éliminés.
Déjà, en juillet, trois personnes avaient été arrêtées pour avoir, avec un camion, enfoncé une clôture de l’usine, et en octobre trois groupes en avaient bloqué l’entrée. Cette fois, les manifestations pacifiques ont été abandonnées
La vidéo mise en ligne par les attaquants montre des machines CNC (à commande numérique), des serveurs et des ordinateurs, fracassés à coups de marteaux par des gens masqués et gantés.
On peut les voir en action sur Open Source Intel, sur X et sur Telegram.
« Des militants pro-palestiniens écossais ont vandalisé une usine de la région d’Édimbourg liée au programme F35 aux premières heures de 2026. Un groupe pro-palestinien a pénétré par effraction dans l’usine Bruntons Aero Products de Musselburgh, endommageant des machines à commande numérique, des serveurs et des ordinateurs. »
Un des graffiti laisssé sur place proclamait :
Il n’y a qu’UNE seule issue possible
et le groupe a déclaré que Brunton’s était visé « à titre de fournisseur de Leonardo, qui produit des systèmes de ciblage laser pour les avions de chasse F-35 et des équipements militaires utilisés par Israël contre Gaza. »
Si vous allez sur ces sources : X, Telegram, Open Source Intel, des videos publiées par eux-mêmes vous les feront voir en action.
C’est là et c’est ainsi que les choses se passent !
Ce n’est peut-être pas énorme dans l’absolu, mais c’est un début. Pas dans la rue à défiler avec des pancartes ni sur des pétitions, à signer.
C’est à la portée de beaucoup de gens : il suffit de s’informer correctement de qui fait quoi, dans quel but, et d’aller jeter un peu de sable dans les belles mécniques des machines à tuer.
C’est risqué, certes, mais c’est faisable.
D’ailleurs les grèves de la faim aussi sont risquées et même pire, puisqu’« on » est trop content de les laisser mourir.
Le 2 janier, elle en était à plus de 64 jours de grève de la faim et n’arrivait plus à parler.
Et Keir Starmer ne se croit pas inférieur à Margaret Thatcher, qui a bel et bien laissé aller Bobby Sands jusqu’à la mort le 5 mai 1981, sans susciter de réaction majeure chez nos belles âmes européennes.
Nous voici revenus au temps où Róisín McAliskey, la fille de Bernadette Devlin, accouchait menottée à un lit de prison sous l’œil goguenard de ses tortionnaires !
Imaginez…
Si les fêtards de Crans Montana leur avaient donné un coup de main (c’était juste aux mêmes heures) ils seraient encore en vie.
Chapeau les Écossais !
Vous êtes des pionniers.
Mis en ligne le 12 janvier 2026
par Les Grosses Orchades











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