Armistice II/V – Viva Caporetto !

 

 

 

 

 

 

 

ARMISTICE

« 11 novembre 1918 »

La mère de tous les leurres

II/V.

 

Théroigne11.11.2019

 

 

« Ce jour-là je sentis obscurément que ma génération avait perdu la guerre »

 

 

 

 

 

C’était le 1er mai 1919. Curzio Malaparte, lui-même invalide de guerre à vingt ans, était présent à Paris, où se déroulait une manifestation de protestation (contre la vie chère) des anciens combattants et des blessés de la guerre. Il les a vus, place de la Concorde « matraqués et chassés à coups de pieds dans le cul » (par la police). « Cette immense, invincible armée de vétérans s’enfuit, se dispersa sur les pavés de l’immense place, où ne restèrent, tristes et lugubres, que bérets, béquilles et drapeaux. Ce jour-là, je sentis obscurément que ma génération avait perdu la guerre »

Ceux qui croient encore que la police des Castaner-Macron-Philippe a inventé quelque chose feraient bien de commencer par lire Mme Lacroix-Riz. Mais pour vraiment comprendre à quel point rien ne change ni ne changera tant qu’on se contentera de manifester, ils pourraient aussi lire Les Gaulois, d’Albert Grenier (par exemple les pages 155-160 de l’édition de poche Payot « Les gaulois chez eux »).

 

Les rescapés de la « Grande guerre ».

Si un bouc-émissaire pouvait avoir deux têtes, il aurait celles de Malaparte et de Céline, l’une tournée vers la foi et la combativité, l’autre vers l’enfer et le nihilisme. Il est impossible, cependant, d’évoquer, ensemble, sur un simple blog et dans le cadre d’un seul post, deux des plus grands et des plus vilipendés écrivains du XXe siècle.

Nous évoquerons donc aujourd’hui, à propos de cet « Armistice », le seul Malaparte, pour diverses raisons dont l’une est qu’il a assisté à la signature du Traité de Versailles. Il s’imposait de le faire en rappelant sa toute première œuvre, écrite à chaud en novembre-décembre 1918 : quelque chose entre son Anabase et son Voyage au bout de la nuit.

 

 

Viva Caporetto !

 

 

Kurt Erich Suckert, enfant surdoué d’un immigré allemand et d’une Italienne, est né en 1898 à Prato, ville vouée à l’industrie de la laine. Il fait ses études secondaires au fameux collège Cicognini de cette ville, sur les bancs mêmes où s’est assis avant lui Gabriele d’Annunzio, un des « grands hommes » de l’Italie à l’époque, dont l’audace militaire, le talent littéraire et les excentricités défraient la chronique en ce début de XXe siècle.

Comme à tous les petits mâles de sa génération – à la notable exception d’Henri Guillemin né en 1903 – on lui a inoculé au berceau le culte de l’empereur, avec la passion de la bravoure et de l’héroïsme guerrier. Sa fréquentation boulimique des auteurs classiques, grecs et latins, ne fera rien pour atténuer la tendance. Comme un très grand nombre d’autres, il se lancera avec enthousiasme – « l’abject enthousiasme » disait le XVIIIe siècle – dans ce que Louis-Ferdinand Destouches, pas encore Céline, qui l’a précédé de deux ans, appellera « un abattoir international en folie ».

Depuis ses quatorze ans, le jeune Kurt milite activement au Parti Républicain de Prato – l’Italie est une monarchie – comme secrétaire de sa section « jeunes ». Ils sont 24 en tout.

En août 1914 – il vient juste d’avoir 16 ans – Kurt Suckert, qui désapprouve fortement la neutralité de son pays, décide de s’engager aux côtés de la France. Certains de ses professeurs, au lieu de le dissuader, l’aideront au contraire à falsifier ses papiers d’identité pour se vieillir et à réunir le prix de son voyage en train. Il fait le mur, passe la frontière à pied à Vintimille et rejoint, en Avignon, la troupe levée par Giuseppe « Peppino » Garibaldi (petit-fils de l’autre) qui s’est déjà illustré aux côtés des Grecs soulevés contre l’Empire Ottoman et est entré dans Mexico avec Pancho Villa.

 

 

 

 

Kurt Suckert à seize ans, en uniforme (chemise rouge) de la légion garibaldienne

 

 

 

Sa première caserne sera le Palais des Papes.

Les jeunes (toute sa section de Prato l’a rejoint) n’ont guère eu le temps de se battre mais plutôt celui de s’entraîner, quand la légion garibaldienne est dissoute : l’Italie vient d’entrer en guerre aux côtés des alliés.

Ils ont décidé de se rejoindre au sein de leur armée nationale, et Suckert profite de la brève parenthèse pour passer son bac. Ils se rejoindront effectivement, feront toute la guerre ensemble et verront tomber une à une, en même temps que des centaines de milliers de leurs camarades, toutes leurs illusions.

Inutile de rappeler ici le parcours héroïque – sainte Testostérone priez pour nous – de Kurt Erich Suckert. Cette guerre sera à tel point LA grande affaire de sa vie que Pierre Assouline a pu écrire, presque sans exagérer : « Malaparte : né en 1914, mort en 1918 ». Ce qui nous intéresse ici, c’est 1918 et son fameux armistice. Kurt, dit Curtino, termine la guerre avec le grade de lieutenant d’ordonnance du général Albricci, qui commande alors le IIe Corps d’armée italien. Il est envoyé en stationnement dans l’Ardenne belge, à Saint-Hubert [où il n’assistera donc pas à la traditionnelle bénédiction des chiens, puisqu’elle a lieu le jour de la fête du saint, le 3 novembre]. Il s’y jette avidement sur tous les livres qu’on veut bien lui prêter, au sujet desquels il prend des notes et dont il conserve soigneusement la liste (voir la note *** de l’essai Martinelli ci-dessous). Il y rédige aussi, sur ordre du général Albricci, un rapport officiel sur la dernière campagne de France de la IIe Armée.

Or, c’est cette IIe Armée qui, en 1917, a subi, à Caporetto, la plus grande défaite militaire italienne depuis que ce pays existe, lorsque les troupes austro-hongroises ont violemment percé ses lignes, défendues par des fantassins mal armés, mal nourris (affamés), aveuglément massacrées depuis deux ans, non tant par l’ennemi que par leur propres chefs, qui allient une incompétence crasse à une féroce incurie. L’irresponsabilité des autorités italiennes, militaires et civiles, n’est pas la seule. Ce sera la pire. Et ce qui va se produire sous peu en Russie se produit alors dans les Alpes : la défaite se transforme en déroute et la déroute en mutinerie de masse. Le ras-le-bol de l’infanterie martyre lâchée dans la plaine vénète ne connaît plus de bornes, les pillages et les viols s’ajoutant au meurtre des chefs qu’on expédie quand ils ont le malheur de vous tomber dans les mains.

De ce traumatisme collectif, l’Italie ne s’est jamais remise. Les populations auxquelles « on » avait seriné sans relâche la fable des soldats de légende, montant au front la fleur au fusil et le patriotisme en sautoir, ne faisant en se jouant qu’une pâtées d’ennemis forcément coupables et inférieurs, prennent de plein fouet dans la figure cette avalanche de bêtes sauvages, rendues folles par les horreurs vécues et l’injustice des sanglantes brimades subies depuis deux ans. Et que font les Hauts Commandements ? Que font les autorités politiques ? Que fait la presse-déjà-tituée » ? Ils mettent la défaite, la déroute et leurs conséquences sur le dos de leurs victimes : tout est de la faute de l’infanterie : lâche, défaitiste, planquée et on en passe.

Suckert et la IVe Armée dont il fait partie – « j’ai eu l’honneur de porter pendant toute la retraite le drapeau de mon régiment » – sont alors envoyés dare-dare sur le front français pour tenter d’arrêter la marche sur Paris du général Ludendorff. C’est là – à Bligny, au Chemin des Dames et ailleurs – qu’ils vont vivre le dernier acte de leur enfer : l’extermination par les gaz, dont lui-même et son frère Alexandre, également rescapé, mourront avant l’âge. Mais c’est à Saint-Hubert, en Ardenne, que le lieutenant d’ordonnace Suckert, occupé à rédiger pour son général un rapport officiel (donc de propagande, ne concernant d’ailleurs que les accomplissements sur le front français) se met a écrire parallèlement d’un seul jet, avec désespoir, avec violence, avec horreur, indignation, répulsion, et comme on se noie, ce qui deviendra Viva Caporetto ! (avec un point d’exclamation d’abord), qu’il croit dû aux chèvres expiatoires (innocentes, ô combien) de la folie générale.

C’est son tout premier livre. Seul, quelqu’un de très jeune pouvait le faire ainsi (Céline ne publiera le Voyage au bout de la nuit qu’en 1932, à 38 ans). Véritable dépucelage littéraire. Au bordel (le plus grand du monde). Mais ce n’est pas seulement le premier livre de Malaparte, c’est aussi le meilleur. Il en publiera ensuite plus d’une vingtaine (sans compter les inédits) dont au moins deux chefs d’œuvre. Pourtant, celui-là restera son préféré, celui dont il sera toujours le plus fier.

Contentons-nous de dire que, son livre encore à l’état de manuscrit, l’auteur, qui n’a pas suivi son général rentré en Italie, choisissant de s’inscrire à un concours ouvert aux jeunes officiers désireux d’entrer dans la carrière diplomatique. D’abord déplacé à Landau, en Allemagne, il finit par atterrir à Varsovie, en Pologne., comme attaché militaire à l’ambassade d’Italie. C’est à Varsovie, en 1920, qu’il met la dernière main à son manuscrit, après avoir assisté à la défaite de Lev Trotski, à la tête de l’Armée Rouge, par le général Weygand. Et c’est en 1921, dès son retour à Prato, qu’il fait imprimer son livre à compte d’auteur.

Aussitôt sorti, Viva Caporetto ! est saisi par les autorités et détruit. Il le fait incontinent réimprimer à Rome, par un véritable éditeur cette fois. Republication également saisie et détruite Il le fait alors réimprimer une troisième fois – par le même éditeur – sous un autre titre : La révolte des saints maudits, assorti de plusieurs textes de présentation additionnels. Cette troisième version (deuxième édition) est également saisie, cette fois par le gouvernement de Mussolini, en dépit du fait que l’auteur soit entretemps devenu une des plumes du fascisme.

 

 

 

 

 

Le Pr. Luigi Martellini, éditeur d’Œuvres choisies de Malaparte pour la collection Méridien de Mondadori, a consacré, à l’histoire de ce livre, un important essai que nous reproduisons ici :

 

 

 

 

 

Curzio Malaparte :

 

La révolte des saints maudits

Luigi MARTELLINI

Università della Tuscia-Viterbo1

l.martellini@unitus.it

 

RÉSUMÉ

Cet article retrace la genèse historique, politique, idéologique et littéraire de La révolte des saints maudits, premier texte écrit par Kurt Erich Suckert (Curzio Malaparte) après la défaite italienne de Caporetto et publié en plusieurs éditions toutes saisies d’abord par Giolitti, puis par Nitti et Mussolini. La thèse de l’écrivain (engagé volontaire et invalide de guerre) est que Caporetto ne fut pas une défaite militaire mais une révolte des fantassins des tranchées, causée par le désespoir, la misère insupportable, l’indifférence de la classe dirigeante et du Haut Commandement, les massacres inutiles, la faim, la brutalité, la lutte d’une classe (qui n’avait pas voulu la guerre et qui la faisait) contre la classe dominante (celle des privilégiés qui l’avaient voulue et qui n’y prenaient pas une part active).

 

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/la-revolte-des-saints-maudits/

 

 

 

 

 

 

N’en déplaise au Pr. Martellini, dont ni la compétence no l’honnêteté ne sont en cause, il est impossible de se contenter de La révolte des saints maudits, comme de « la version ultime voulue par Malaparte », à l’exclusion de toute autre, précédente, qui serait à considérer comme nulle et non avenue puisque écartée par l’auteur lui-même.

Viva Caporetto (avec ou sans point d’exclamation) et La révolte des saints maudits sont deux livres différents, avec un noyau commun. Et les auteurs de ces deux livres ne sont pas les mêmes. Le jeune homme de 23 ans, qui a changé le titre du premier et l’a complété de textes nouveaux, n’était plus celui de 20 ans qui avait accouché en moins de six semaines d’un brûlot unique.  Celui de 23 ans était riche d’une autre expérience, d’autres lectures, d’autres rencontres, et il avait fait, entretemps, des choix qui n’étaient pas nécessairement ceux d’un homme plus éclairé.

Ce qui me paraît sûr, à moi, c’est que La révolte des saints maudits ne renie, ne corrige ni n’amende en rien le livre original. Les textes ajoutés ne l’ont pas été pour se mettre à l’abri ni pour contourner la censure, mais pour convaincre à tout prix, pour persuader que ce qui est dit dans le livre est la vérité. Malaparte n’a-t-il pas lui-même écrit, quarante ans plus tard : « dans ce livre, je suis tout entier, de la tête aux pieds, ce que j’étais alors et ce que je suis devenu ensuite, comme homme et comme écrivain »

C’est pourquoi je trouve que Les belles lettres ont eu raison de retenir, pour l’édition française, la toute première version accessible du texte (la première de Rome) et sous son titre d’origine : Viva Caporetto !  Avec le point d’exclamation.

Rien n’empêche d’autres éditeurs de publier aussi la version ultérieure, avec les changements qu’elle comporte (abondance de biens nuirait-elle ?). En juger autrement reviendrait à jeter aux oubliettes la première édition de Pantagruel, sous prétexte que Rabelais  – par souci esthétique ou pour éviter le bûcher – a modifié son texte pour les éditions ultérieures. À ce compte, il faudrait renoncer à jamais à la merveilleuse série d’invectives à la Sorbonne, autrement dit nous appauvrir considérablement. Qu’aux diables ne plaise !

Juste pour rire : imaginons Rabelais ou Malaparte très vieux, atteints de la maladie d’Alzheimer et révisant l’une ou l’autre de leurs œuvres…

 

 

 

 

 

 

Ce n’était pourtant pas la première fois

 

 

Le Caporetto de l’Antiquité

 

L’Étrusque absolu qu’a été Curzio Malaparte (bien plus encore que l’autre face de la médaille, Pier Paolo Pasolini) ne semble pas avoir vu (les autres non plus), dans l’événement qui l’a marqué à vie, la répétition un peu cafouilleuse du Caporetto de ses ancêtres toscans.

Pourtant, la chute de la Dodécapole – en autant de sièges successifs, au ± IVe siècle avant J.-C. et ensuite – n’a pas été une petite affaire sans conséquences, et pourrait même avoir été une grande première dans l’histoire des peuples.

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La descendance de Garibaldi en guerre

 

 

Garibaldi photographié par Nadar

 

 

On connaît ou on devrait connaître l’histoire du légendaire Giuseppe Garibaldi, héros du Risorgimento, père de l’unité italienne et « Héros des deux mondes ». On devrait d’autant plus la connaître qu’il est né à Nice et que Victor Hugo, Alexandre Dumas et Georges Sand, pour ne citer qu’eux, ne lui ont pas ménagé leur admiration. On ne connaît pas, ou alors beaucoup moins bien, celle de sa descendance.

Or, Garibaldi a eu trois femmes et plusieurs enfants.

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Quelques livres de et sur Malaparte…

…et quelques études en vrac (en italien et en français) 

sur un événement qui a précédé de trois semaines ceux de Saint Petersbourg

 

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Éditeurs italiens et célébrations

 

 

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Armistice 11/11/1918

(la mère de tous les leurres)

 

Serbie : I/V  – À la guerre comme à la guerre – Gatalika

Italie-France II/V – Viva Caporetto ! – Malaparte

France – III/V – La bataille pour le Styx – Céline

Angleterre – IV/V – Àdieu à tout ça ! – Graves, Sassoon

D’ici et d’ailleurs – V/V – Quelques-uns des autres

 

 

 

 

 

En avant pour la prochaine :

 

 

L’art de la guerre

 

4 novembre, voir Naples et mourir

 

Manlio Dinucci – il manifesto – 4.11.2019

 Traduction : Marie-Ange Patrizio

 

 

 

 

C’est Naples, et non pas Rome, qui le 4 novembre a été au centre de la Journée des Forces Armées. Sur le Front de mer Caracciolo ont défilé 5 bataillons.

 

Mais le point fort a été l’aire d’exposition inter-forces, qui a reçu pendant cinq jours Piazza del Plebiscito surtout des jeunes et des enfants. Ils ont pu monter à bord d’un chasseur bombardier, conduire un hélicoptère avec un simulateur de vol, admirer un drone Predator, entrer dans un char d’assaut, s’entraîner avec des instructeurs militaires, pour aller ensuite au port visiter un navire d’assaut amphibie et deux frégates (FREMM). Une grande « Foire de la guerre » montée dans un but précis : le recrutement.

 

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Forza Evo ! Sursum corda

 

 

 

 

Mis en ligne le 11 novembre 2019

 

On relaie en vitesse parce qu’on a autre chose sur le feu

 

 

 

 

 

 

 

On relaie en vitesse parce qu’on a autre chose sur le feu

 

 

 

Et pour une fois, Do en première ligne (et tel quel)

 

 

Gilets Jaunes – Acte 50

http://mai68.org/spip2/spip.php?article4602

 

 

À Bordeaux, le Rojava qui fut soutenu par la CIA infiltre la manif (vidéos)

 

 

BORDEAUX ACTE 50 : RÉVOLUTION !

26 octobre 2019

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

 

 

Bonjour à toutes et à tous,

Le Rojava est un territoire « kurde » au nord de la Syrie qui était tenu par les FDS, eux-mêmes soutenus par l’impérialisme US, et récemment abandonnés à leur propre sort par celui-ci.

L’impérialisme US, qui avait besoin d’eux pour détruire l’État syrien, les a bien entendu abandonnés dès qu’il a perdu la guerre contre la Syrie. Guerre qu’il menait avec l’aide de divers Djihadistes islamistes dont DAECH ne fut que la dernière mouture.

Les Kurdes se sont donc tournés vers Bachar el-Assad pour être sauvés. Mais il faut se méfier des oustachis kurdes autant que des peshmergas croates.

Depuis 1999 que leur chef Occalan est en prison, les Kurdes font n’importe quoi. Par exemple, en 2003, ils se sont alliés aux Américains qui envahissaient l’irak. Ils se sont à nouveau alliés à eux quand les Amerloques ont tentés de détruire la Syrie.

Ce qui semble difficile à comprendre, c’est qu’ils ont encore le soutient de ce qui fut la Ligue † et de divers anarchistes. Mais, rien d’étonnant en fait, car ces gens sont eux-mêmes infiltrés par les services secrets qui leur disent ce qu’il faut faire pour être de bons communistes et de bons anarchistes.

Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip2

La CIA et la Culture en France :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article4420

La CIA infiltre et contrôle la Culture des pays d’Europe (Vidéo Arte)

http://mai68.org/spip/spip.php?article1066

La CIA s’est servie d’anciens nazis pour infiltrer et contrôler la culture de gauche dans divers pays d’Europe. Ce film est extrêmement intéressant pour avoir les preuves de ce fait et pour voir comment elle s’y est prise et quel était son but.

Le titre originel donné par ARTE en 2006 à cette vidéo-preuve est au passé ; mais, il faudrait être bien naïf pour croire que tout ça est fini et que, désormais, la France et les autres pays d’Europe ont vu leur(s) Culture(s) se libérer de l’influence secrète et néfaste de la CIA.

Par exemple, on peut citer quelques sites internet soit-disant d’« extrême gauche » ou « anarchistes », mais en réalité tenus par des sionistes et très probablement infiltrés par la CIA : Indymedia-Paris, Article11, ou encore conspishorsdenosvies ; qui, d’ailleurs, sont liés les uns aux autres. Et certainement bien d’autres sites seront fabriqués sur le même modèle, c’est-à-dire où la CIA et le MOSSAD nous expliqueront ce qu’on doit penser pour être vraiment de gauche, d’extrême gauche ou anarchiste.

Le malheur, c’est que tout le monde n’a pas encore compris cela et que ces sites peuvent par conséquent influencer diverses personnes et divers autres sites pourtant originellement honnêtes.

Cliquer ici pour l’article et les commentaires

Note du 10 avril 2016 : depuis, ceci a été formellement prouvé concernant Indymedia Paris qui a d’ailleurs dû fermer, ayant perdu toute crédibilité. Et c’est très probablement paris-luttes.info qui a pris la suite avec le même rôle. Voir au sujet d’Indymedia Paris l’article ci-dessous.

Des agents de la CIA dans des pseudo sites d’information alternative :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3444

 

Source : http://mai68.org/spip2

 

 

 

 

Se souviendra-t-on plus tard des méthodes d’élimination zuniennes comme on se souvient aujourd’hui du cheval de Caligula fait consul ?

 

L’art de la guerre

Le Calife, un film CIA entre fiction et réalité

 

Manlio Dinucci – il manifesto –  29.10.2019

Traduction – Marie-Ange Patrizio

 

 

 

 

« Ça a été comme regarder un film », a dit le président Trump après avoir assisté à l’élimination d’Abu Bakr al Baghdadi, le Calife chef de l’Isis (Daesh), transmise dans la Situation Room de la Maison Blanche. C’est là qu’en 2011 le président Obama assistait à l’élimination de l’ennemi numéro un de l’époque, Oussama Ben Laden, chef d’Al Qaeda.

Même mise en scène : les services secrets USA avaient depuis longtemps localisé l’ennemi ; celui-ci n’est pas capturé mais éliminé : Ben Laden est tué, al Baghdadi se suicide ou est « suicidé » ; le corps disparaît : celui de Ben Laden enseveli dans la mer, les restes d’al Baghdadi désintégré par sa ceinture explosive sont eux aussi dispersés en mer.

Même maison productrice du film : la Communauté d’Intelligence, formée de 17 organisations fédérales. Outre la Cia (Agence centrale d’intelligence) il y a la DIA (Agence d’intelligence de la Défense), mais chaque secteur des Forces armées, tout comme le Département d’État et celui de la Sécurité de la patrie, a son propre service secret.

Pour les actions militaires la Communauté d’intelligence utilise le Commandement des forces spéciales, déployées dans au moins 75 pays, dont la mission officielle comprend, outre l’« action directe pour éliminer ou capturer des ennemis », la « guerre non-conventionnelle conduite par des forces extérieures, entrainées et organisées par le Commandement ».

C’est exactement ce qui advient en Syrie en 2011, l’année même où la guerre USA/OTAN démolit la Libye. Le démontrent des preuves documentées, déjà publiées par il manifesto. Par exemple : en mars 2013 le New York Times publie une enquête détaillée sur le réseau CIA à travers lequel arrivent en Turquie et Jordanie, avec le financement de l’Arabie Saoudite et d’autres monarchies du Golfe, des fleuves d’armes pour les militants islamistes entraînés par le Commandement des forces spéciales USA avant d’être infiltrés en Syrie.

En mai 2013, un mois après avoir fondé l’ISIS (Daesh), al Baghdadi rencontre en Syrie une délégation du Sénat des États-Unis chapeautée par John McCain, comme le révèle une documentation photographique.

En mai 2015, est révélé par Judicial Watch un document du Pentagone, daté du 12 août 2012, dans lequel on affirme qu’existe « la possibilité d’établir une principauté salafiste en Syrie orientale, et [que] ceci est exactement ce que veulent les pays occidentaux, les états du Golfe et la Turquie qui soutiennent l’opposition ».

En juillet 2016 est révélée par Wikileaks un email de 2012 dans lequel la secrétaire d’État Hillary Clinton écrit que, étant donnée la relation Iran-Syrie, « le renversement d’Assad constituerait un immense bénéfice pour Israël, en faisant diminuer sa crainte de perdre le monopole nucléaire ».

Ceci explique pourquoi, bien que les USA et leurs alliés lancent en 2014 la campagne militaire contre Daesh, les forces de Daesh peuvent avancer sans être dérangées dans des espaces ouverts, avec de longues colonnes de véhicules armés.

L’intervention militaire russe en 2015, en soutien des forces de Damas, renverse le sort du conflit. L’objectif stratégique de Moscou est d’empêcher la démolition de l’État syrien, qui provoquerait un chaos comme en Libye, exploitable par les USA et l’OTAN pour attaquer l’Iran et encercler la Russie.

Les États-Unis, court-circuités, continuent à jouer la carte de la fragmentation de la Syrie, en soutenant les indépendantistes kurdes, pour ensuite les abandonner afin de ne pas perdre la Turquie, avant-poste OTAN dans la région.

On comprend sur un tel fond pourquoi al Baghdadi, comme Ben Laden (auparavant allié USA contre la Russie dans la guerre afghane), ne pouvait pas être capturé pour être jugé publiquement, mais devait disparaître physiquement pour faire disparaître les preuves de son rôle réel dans la stratégie USA. C’est pour cela que Trump a tant aimé le film qui finit bien.

Édition de mardi 29 octobre 2019 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/il-califfo-film-cia-tra-fiction-e-realta/

Traduit de l’italien par M-A P.

 

 

 

 

 

Fin de la récré au nord, calife mort et Deir ez Zoor

 

Observatus Geopoliticus – Chroniques du Grand jeu – 28.10.2019

 

 

 

 

La Syrie se retrouve une nouvelle fois sous les feux de l’actualité. Si nos bons médias font, comme de bien entendu, leurs gros titres sur l’écume événementielle, à savoir la mort d’Al Baghdadi, d’autres choses autrement plus importantes, donc passées sous silence, s’y déroulent.

 

Ainsi, le calife aurait été tué lors d’un raid américain. Passons sur le fait que c’est la cinquième ou sixième fois qu’on annonce son élimination ; le fait qu’il se soit réfugié à Idlib, fief de ses frères ennemis d’Al Qaeda, est fort étrange. Peut-être s’est-il rabiboché avec ses ex-compagnons de djihad, peut-être les Turcs l’ont-ils imposé à leurs protégés (tout en donnant sa localisation aux Américains lors du troc Erdogan-Trump), peut-être tout cela n’est-il qu’une opération de communication de Washington. Peu importe au final. Daech est finie et son leader n’avait plus aucune influence sur le cours des événements.

Pour Donaldinho, c’est un scoop médiatique qui lui donnera du prestige auprès du public américain gavé à la sauce hollywoodienne. La mort du grand méchant empêchera celui-ci de réfléchir aux aléas de la politique impériale. Reagan avait créé Al Qaeda dont le chef fut tué sous Obama, lui-même coproducteur de l’EI dont le chef est tué sous Trump. Une vraie affaire de famille…

À cette occasion, les remerciements de l’occupant de la Maison Blanche à la Russie (qui doute d’ailleurs de la véracité de l’opération) et à la Syrie ont une nouvelle fois provoqué une réaction épidermique d’hystérie collective dans le Deep State.

Au-delà des paillettes de l’actualité, des tendances profondes se dégagent. Au Nord, l’aventure ottomane est terminée. L’accord de Sochi concocté par Vladimirovitch donne ses premiers fruits. Le cessez-le-feu est globalement respecté et les Kurdes, après deux jours d’hésitation, ont accepté le plan et commencé à battre en retraite de la frontière. Ils sont remplacés par l’armée syrienne qui se déploie à vitesse grand V pour contenir toute avance future des Turcs.

À l’Ouest…

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Source : http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/10/fin-de-la-recre-au-nord-calife-mort-et-deir-ez-zoor.html

 

 

 

 

 

Pendant que vous y serez, ne manquez pas, juste avant :

 

La guerre des tubes

 

Même site même auteur – 26.10.2019

 

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/10/la-guerres-des-tubes.html

 

 

 

 

 

Climatotalitarisme

 

Slobodan Despot – ANTIPRESSE – 28.10.2019

 

 

 

 

La fin du monde se fait attendre — depuis la nuit des temps. Ces dernières années, du GIEC à Greta Thunberg, nos directeurs de conscience s’emploient de nouveau à la réveiller, elle ou son spectre. L’écologisme est la nouvelle religion de la société sécularisée. Peut-on encore ménager la nature sans plier le genou devant ses prêtres et ses gendarmes ?

 

J’aime me réfugier au fin fond du val d’Hérens, dans sa veinule la plus reculée. Au-delà d’Arolla, il n’y a que la roche, les glaces et le ciel. Sous nos pieds, le grondement imperceptible des eaux collectées par la Dixence, le plus majestueux barrage du monde et, au bout du bout, la masse divine du Mont Collon, le Kailash des Alpes. De temps à autre, des corniches gelées s’effondrent vers la vallée avec un fracas de tremblement de terre.

J’ai observé depuis une dizaine d’années le reflux constant du glacier qui permet au promeneur ordinaire que je suis de s’avancer toujours plus loin sans crampons ni piolets. Mais je découvre aussi que la fonte met à jour de curieux vestiges: tronc d’arbre à 2500 mètres, objets fabriqués de main d’homme et même, paraît-il, des restes de charrues. Preuve que là où nous ne voyons que des surfaces blanches immaculées passaient jadis des chemins, à sec. À une certaine époque, vers la fin du Moyen Âge, les vallées latérales de la haute vallée du Rhône communiquaient entre elles par la source et non par l’embouchure, par ces plaines lunaires où passe aujourd’hui la Patrouille des Glaciers. Le grand été du XIIIe siècle était beaucoup plus chaud que ceux que nous connaissons aujourd’hui. Il aurait, selon certains, contribué à la formidable expansion de la civilisation européenne.

 

Une urgence vieille comme le monde

Les variations climatiques sont la respiration même de cet être vivant qu’est la Terre. Les hommes d’avant l’ère industrielle n’en avaient même pas conscience. Ils n’avaient ni les moyens ni l’idée de s’y intéresser. Les cataclysmes naturels se cristallisaient dans les temps mythiques de la tradition. Le souvenir du Grand Déluge, par exemple, est commun pratiquement à toute l’humanité.

 

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/climatotalitarisme/

Source : https://medium.com/antipresse/climatotalitarisme-45001605886

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour à Assange

 

 

Quand il y avait toutes les raisons du monde d’extrader, ils ne l’ont pas fait. Devinez pourquoi…

 

Intéressante comparaison entre deux demandes d’extradition au Royaume Uni : Pinochet et Assange 

 

Les Crises – 28.6.2019

 

 

Alors que Julian Assange risque d’être extradé de Grande-Bretagne vers les États-Unis pour avoir publié des secrets classifiés, Elizabeth Vos revient sur le cas parallèle mais bien différent d’un dictateur chilien notoire.

[Le pouvoir contre la presse : les cas d’extradition de Pinochet et d’Assange –  Elizabeth Vos  – Consortium News  – 28-06-2019 ]

 

Dans huit mois, l’une des audiences d’extradition les plus importantes de l’histoire récente aura lieu en Grande-Bretagne, quand un tribunal britannique et le ministre de l’Intérieur détermineront si l’éditeur de WikiLeaks, Julian Assange, sera extradé vers les États-Unis pour répondre d’accusations d’espionnage pour le crime de journalisme.

Il y a 21 ans, dans une autre affaire d’extradition historique, la Grande-Bretagne a dû a dû décider d’envoyer l’ancien dictateur chilien Augusto Pinochet en Espagne pour le crime d’assassinats de masse.

 

 

Pinochet en 1982. (Ben2, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons)

 

 

En octobre 1998, Pinochet, dont le régime était devenu synonyme d’assassinats politiques, de « disparitions » et de torture, était arrêté à Londres où il se faisait soigner.

Un juge madrilène, Baltasar Garzón, demanda son extradition au motif de la mort de citoyens espagnols au Chili

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Source : https://www.les-crises.fr/le-pouvoir-contre-la-presse-les-cas-d-extradition-de-pinochet-et-d-assange/

 

 

 

 

En anglais :

 

JOHN PILGER : Did This Happen in the Home of the Magna Carta?

October 25, 2019 • 6 Comments

 

In a special comment written for Consortium News, John Pilger, legendary filmmaker, journalist and friend of Assange, describes the troubling scene inside a London courtroom this week where the WikiLeaks publisher appeared in his U.S. extradition case.

 

By John Pilger
Special to Consortium News

 

 

The worst moment was one of a number of ‘worst’ moments. I have sat in many courtrooms and seen judges abuse their positions, This judge, Vanessa Baraitser—actually she isn’t a judge at all; she’s a magistrate—shocked all of us who were there.

Her face was a progression of sneers and imperious indifference; she addressed Julian with an arrogance that reminded me of a magistrate presiding over apartheid South Africa’s Race Classification Board. When Julian struggled to speak, he couldn’t get words out, even stumbling over his name and date of birth.

When he spoke truth and when his barrister spoke, Baraister contrived boredom; when the prosecuting barrister spoke, she was attentive. She had nothing to do; it was demonstrably preordained. In the table in front of us were a handful of American officials, whose directions to the prosecutor were carried by his junior; back and forth this young woman went, delivering instructions.

The judge watched this outrage without a comment. It reminded me of a newsreel of a show trial in Stalin’s Moscow; the difference was that Soviet show trials were broadcast. Here, the state broadcaster, the BBC, blacked it out, as did the other mainstream channels.

Having ignored Julian’s barrister’s factual description of how the CIA had run a Spanish security firm that spied on him in the Ecuadorean embassy, she didn’t yawn, but her disinterest was as expressive. She then denied Julian’s lawyers any more time to prepare their case – even though their client was prevented in prison from receiving legal documents and other tools with which to defend himself.

Her knee in the groin was to announce that the next court hearing would be at remote Woolwich, which adjoins Belmarsh prison and has few seats for the public. This will ensure isolation and be as close to a secret trial as it’s possible to get. Did this happen in the home of the Magna Carta? Yes, but who knew?

 

More Important Than Dreyfus

Julian’s case is often compared with Dreyfus; but historically it’s far more important. No one doubts — not his enemies on The New York Times, not the Murdoch press in Australia – that if he is extradited to the United States and the inevitable supermax, journalism will be incarcerated, too.

Who will then dare to expose anything of importance, let alone the high crimes of the West? Who will dare publish ‘Collateral Murder’? Who will dare tell the public that democracy, such as it is, has been subverted by a corporate authoritarianism from which fascism draws its strength.

Once there were spaces, gaps, boltholes, in mainstream journalism in which mavericks, who are the best journalists, could work. These are long closed now. The hope is the samizdat on the internet, where fine disobedient journalism is still practised. The greater hope is that a judge or even judges in Britain’s court of appeal, the High Court, will rediscover justice and set him free. In the meantime, it’s our responsibility to fight in ways we know but which now require more than a modicum of Assange courage.

John Pilger is an Australian-British journalist and filmmaker based in London. Pilger’s Web site is: www.johnpilger.com. In 2017, the British Library announced a John Pilger Archive of all his written and filmed work. The British Film Institute includes his 1979 film, “Year Zero: the Silent Death of Cambodia,” among the 10 most important documentaries of the 20thcentury. Some of his previous contributions to Consortium News can be found here.  

 

 

Ou la « juge » est très laide ou très prudente ou les deux : elle ne laisse traîner aucune photo d’elle sur Internet. Et les caricaturistes ne sont plus ce qu’ils étaient.

 

 

 

 

 

==See Also==

 

Julian Assange’s Extradition Case is a SHOW TRIAL – John Pilger

 

 

 

 

 

 

Il se passe aussi des choses très vives dans plusieurs pays d’Amérique Latine.

Exemple : en Bolivie, Evo Moralès a été massivement réélu au premier tour, ce qui déplaît fort aux Amères Loques. Résultat : un autre Hong Kong.

Le reste à l’avenant.

Voyez Le Grand Soir et Telesur (en espagnol) : ils suivent tout cela de près.

Mais vous pouvez aussi regarder ceci (c’est au Chili… pour l’augmentation du ticket de métro) :

https://fr.sputniknews.com/photos/201910301042317193-manifestations-chili-photo/

 

On avait bien  dit que la bête blessée pouvait être plus dangereuse qu’au temps de sa splendeur. Elle le prouve. Elle fera encore beaucoup de mal avant de crever.

 

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 30 octobre 2019

 

 

 

La roue tourne

 

 

 

 

 

 

 

 

La roue tourne

 

 

Cette fois, ce sont les Anglais qui jouent le rôle de l’évêque Cauchon et qui préparent le bûcher pour l’épine dans pied de leurs maîtres. Chacun son tour.

Cinquante semaines d’incarcération avec tortures à la clé dans une prison « de haute sécurité » pour un non-respect de liberté sous caution ! Ils ont touché combien pour ça ? Ou échappé à quoi ? Chantage entre états ? Complicité entre malfrats ? Les deux mongénéral ?

La harengère qui a eu la peau d’un pape et celle d’un guide de la Jamahiriya aura-t-elle celle d’une des consciences les plus claires du monde ? Puisque les piétailles de partout laissent faire, pourquoi pas ?

 

 

 

 

Merci à Sayed Hasan d’avoir traduit et publié cet article :

 

Torture psychologique et déni des droits fondamentaux : le martyre d’Assange et l’indifférence des médias

 

 

 

 

Sources : https://www.rt.com/news/471016-assange-torture-violations-un, https://www.rt.com/uk/471425-assange-court-hearing-us-extradition, les 16 et 21 octobre 2019

Traduction : lecridespeuples.fr

 

 

[Jamais les anciennes colonies n’ont fait preuve d’autant de servilité que les capitales occidentales face à Washington].

 

Julian Assange, éditeur de WikiLeaks, a été victime de « torture psychologique » et ses droits à une procédure régulière ont été « systématiquement violés » par tous les États impliqués, selon le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer.

Deux experts médicaux ont accompagné Melzer lors de sa visite à Assange dans la prison britannique de Belmarsh, a-t-il déclaré mardi 15 octobre.

« Nous sommes arrivés à la conclusion qu’il avait été soumis à de la torture psychologique pendant une période prolongée. C’est une évaluation purement médicale. »

Le message de Melzer s’est heurté à un mur d’indifférence, seulement une poignée de journalistes ayant assisté à sa conférence de presse au siège des Nations Unies à New York.

 

 

Nils Melzer, Rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, s’adresse à un auditoire presque vide

 

 

Ce n’était pas la première fois que Melzer essayait d’attirer l’attention sur la situation critique d’Assange. Il a écrit un article à ce sujet en juin, mais celui-ci a été ignoré ou rejeté par les principaux médias. Melzer a fini par publier des lettres ouvertes aux gouvernements américain, britannique, équatorien et suédois en juillet.

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Source : https://lecridespeuples.fr/2019/10/21/torture-psychologique-et-deni-des-droits-fondamentaux-le-martyre-dassange-et-lindifference-des-medias/

 

 

 

 

Une société de surveillance espagnole fait l’objet d’une enquête, depuis que, fin septembre, le journal El Païs a révélé qu’elle avait espionné Julian Assange 24 h par jour, sept jours sur sept, à l’intérieur de l’ambassade d’Équateur, pour le compte de la CIA.

 

Rappel

Et non pas « aurait » mais « a » :

 

Micros cachés, retransmissions en direct : une société espagnole aurait espionné Assange pour la CIA

 

RT France – 28.9.2019

 

 

Ambassade d’Équateur à Londres, où Julian Assange s’est réfugié de 2012 à 2019.

 

 

Visée par une enquête de la justice espagnole, l’entreprise Undercover Global SL aurait espionné Julian Assange pour le compte des États-Unis pendant qu’il était réfugié dans l’ambassade d’Équateur à Londres.

Selon des révélations publiées le 27 septembre par le journal El País, la société espagnole Undercover Global SL – chargée de la protection de l’ambassade d’Équateur à Londres lorsque Julian Assange y était réfugié de 2012 à 2019 – aurait espionné le fondateur de Wikileaks pour le compte des États-Unis.

Comme le rapporte le quotidien madrilène, l’entreprise, qui fait l’objet d’une enquête de la justice espagnole, aurait en effet installé des micros dans les extincteurs de l’ambassade ainsi que dans les toilettes des femmes, où les avocats de Julian Assange se réunissaient régulièrement par crainte d’être espionnés. La société aurait également installé un système permettant à Washington de suivre tous les enregistrements en direct, précise l’AFP.

« David Morales, le gérant de la société, aurait remis à la CIA [des contenus] audio et vidéo [concernant] des réunions qu’Assange aurait eues avec ses avocats et ses collaborateurs », affirme El País, précisant que l’homme d’affaires aurait créé de premiers contacts avec les États-Unis en 2015. « Alors que David Morales était embauché par les services de renseignement équatoriens, il a demandé à plusieurs reprises à ses employés de garder secrète sa relation avec les services de renseignement américains », ajoute le journal espagnol.

Les États-Unis auraient par exemple été informés au mois de décembre 2017 d’une réunion entre Assange et le chef des services secrets équatoriens afin d’organiser son transfert vers un autre pays grâce à un passeport diplomatique.

Réfugié pendant près de sept ans à l’ambassade d’Équateur à Londres, où il a bénéficié de l’asile politique, Julian Assange en a été extrait le 11 avril par la police britannique avec l’aval de Quito. Il a été immédiatement placé en détention puis condamné à une peine de 50 semaines de prison le 1er mai pour violation des conditions de sa liberté provisoire.

Source : https://francais.rt.com/international/66293-micros-caches-retransmissions-direct-societe-espagnole-aurait-espionne-assange-pour-la-cia

 

 

 

 

Où l’on voit M. Fidel Narvàez, diplomate équatorien, dire que la firme espagnole qui était censée surveiller l’ambassade pour la protéger, l’espionnait au contraire pour le compte de la CIA

 

 

De la CIA seulement ?

 

 

 

 

 

L’honneur perdu de la magistrature britannique. Si tant est qu’il lui en restât :

 

Julian pourrait ne pas vivre jusqu’à la fin de la procédure d’extradition

 

Craig Murray – I.C.H. – 22.10.2019

 

 

 

 

J’ai été profondément secoué par les événements d’hier [21 Octobre 2019 – ndt] au tribunal de première instance de Westminster, où chaque décision a été imposée à la cravache – sans se soucier le moins du monde des arguments et des objections  de l’équipe de défense d’Assange – par une magistrate qui n’a même pas vraiment fait semblant de les écouter.

Avant d’en arriver à la flagrante absence d’équité du processus, la première chose que je tiens à évoquer, c’est l’état de Julian. J’ai été incroyablement choqué rien que par le poids que mon ami a perdu, par la vitesse à laquelle sa chevelure s’est dégarnie et par son vieillissement prématuré qui s’accélère visiblement. Il boite aussi, maintenant, d’une manière que je n’ai jamais constatée auparavant.  Depuis son arrestation [le 11 avril dernier, ndt], il a maigri de plus de 15 kg.

Mais son apparence physique n’est pas, de loin, aussi impressionnante que sa détérioration mentale. Quand on lui a demandé de donner son nom et sa date de naissance, il a visiblement, pendant plusieurs secondes, fait de gros efforts pour se les rappeler. J’en viendrai plus tard au contenu important de sa déclaration finale, mais la difficulté qu’il a eue à la faire était évidente ; on a pu voir le mal très réel qu’il s’est donné pour articuler les mots et se concentrer sur ce qu’il avait à dire.

Lire la suite….

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/julian-pourrait-ne-pas-vivre-jusqua-la-fin-du-processus-dextradition/

Source : http://www.informationclearinghouse.info/52433.htm

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

 

 

 

 

Quoi ?!… « 24 h par jour, sept jours sur sept » ? Alors que Gordon Duff, de Veterans Today, est sûr qu’Assange ne s’est jamais, en réalité, réfugié dans l’ambassade d’Équateur, mais que, de mèche avec le Mossad, il n’y pénétrait (subrepticement) que pour s’y montrer aux fenêtres ou y rencontrer des supporters abusés ?

Quand les Zuniens (et sans doute le Mossad) auront eu sa peau, qu’il sera mort en détention chez les Grands-Bretons ou sous la torture chez les Yankees, Gordon Duff aura tout le temps qu’il voudra pour se demander où, bon sang, il a bien pu merder, en dehors de la fois où il s’est engagé pour combattre dans des guerres de rapine.

 

Voici, pour l’information impartiale de nos lecteurs, un article repris par alterinfo, où Gordon Duff expose sa théorie « Assange bosse pour Israël »

https://www.alterinfo.net/DECOUVERT-WIKILEAKS-BOSSE-POUR-ISRAEL_a52494.html

 

Et d’autres, où Resistance71, aussi en France, se fait l’écho de ces vues sur la question :

https://resistance71.wordpress.com/?s=julian+assange+wikileaks

https://resistance71.wordpress.com/2010/12/05/media-et-propagande-lenigme-wikileaks/

 

« Vos preuves ?! » aurait dit feu Faurisson, dont Entre la plume et l’enclume commémore la mort, il y a juste un  an.

À lire ici : https://plumenclume.org/blog/502-robert-faurisson-le-chercheur-necessaire   

 

 

 

 

Et avec tout ça, on n’a pas parlé du pauvre MANNING, libéré (temporairement) ou pas, dont le sort est évidemment lié à celui d’Assange, !

 

 

 

 

En anglais :

 

That we live under a dictatorship is now unquestionable : The Assange Case

 

We thus clearly have come to live in a totalitarian state: the U.S.-and-allied Deep State. To call this a ‘democracy’ is to insult that magnificent word. Some authentic revolutions have been sparked by tyrannies that aren’t as vile as this one. 

 

Eric Zuesse – TheDuran – 23.10.2019

 

 

 

What else can we call it when a publisher does what the New York Times did when it published the Pentagon Papers and was ruled by the Supreme Court in 1971 (New York Times Co. v. United States) to have been protected by the First Amendment, but the publisher this time has been kept for years in various types of imprisonment without trial, and by now has been so destroyed that, in this, his first court appearance to defend himself, he seems to have been drugged, but for whatever reason “When asked to give his name and date of birth, he struggled visibly over several seconds to recall both.” “It was a real struggle for him to articulate the words and focus his train of thought.” The event occurred on October 21st.

Read more…

Source : https://theduran.com/that-we-live-under-a-dictatorship-is-now-unquestionable-the-assange-case/

 

 

 

 

John Pilger et Ron Paul sur leurs comptes Fesseboucs :

 

John Pilger

✔ @johnpilger

I have never known a judicial hearing like the vicious travesty of justice meted out to Julian #Assange yesterday. Swarming with US officials, their visible instructions holding sway, the court’s nominal “judge” Vanessa Baraitser was a disgrace …https://www.craigmurray.org.uk/archives/2019/10/assange-in-court/ …

 

Ron Paul

✔ @RonPaul

Trump Should Support Wikileaks, As He Did During His Campaign

Watch the whole show here :

https://youtu.be/EkC-s_qjghc 

 

Wikileaks publisher Julian Assange appeared before a UK judge to request more time to prepare his case against the US extradition request. Acting more like a Soviet tribunal, the judge went on to deny his every request. He is not allowed to prepare to fight his extradition. Even though Assange has served his time for “jumping bail,” the British court ruled that he must remain in prison. His shocking mental and physical condition after being held for months in UK’s notorious Belmarsh prison only confirms the UN torture official’s assessment that he is being tortured by the US and UK governments. Why? For publishing the truth. The lesson to others is clear : challenge the global US military empire and you will be destroyed.

Also :

Julian Assange deserves a Medal of Freedom, not a secret indictment

Watch : Ron Paul : Truth Is Treason’ – The Torture Of Julian Assange

 

 

 

 

En anglais aussi et on le regrette bien.

 

Assange holds back tears, as rigged extradition to US looms (Video)

 

Alex ChristoforouTheDuran – 22.10.2019

With Alexander Mercouris

 

 

 

 

The Duran’s Alex Christoforou and Editor-in-Chief Alexander Mercouris discuss WikiLeaks founder Julian Assange’s appearance in a UK court, where he appeared struggled to recall his name and often times looked confused and distraught as to what was happening to him.

Assange faces 18 counts in the United States including conspiring to hack government computers and violating an espionage law.

Source : https://theduran.com/assange-holds-back-tears-as-rigged-extradition-to-us-looms-video/

 

 

 

 

 

Aux antipodes :

 

Reçu de Marie-Ange Patrizio relayant Mouna Alno, traductrice et transcriptrice. Grand merci à toutes deux.

 

Marie-Ange : « Extraits du message adressé par le président al-Assad aux combattants de l’Armée arabe syrienne (ceux que des journalistes ont appelé – ils se font plus rares maintenant – “les sbires d’Assad”) . 

Le président ne lit pas un discours dans son bureau, ne dit pas quelques mots rapides dans une visite éclair. Sur le terrain, au milieu des soldats qui sont sur le front, il fait un bilan stratégique, politique et humain, pour tous ceux qui défendent leur pays : “la victoire de la volonté”. »

 

 

Messages du président Bachar al-Assad en visite surprise sur le front d’Idleb

 

Mouna Alno-Nakhal – Mondialisation.ca – 23.10.2019

 

 

 

 

[Texte intégral de la vidéo] 

 

Merci, à vous tous.

Merci aux officiers, aux soldats, aux techniciens quelles que soient leurs spécialités.

Merci pour les énormes sacrifices consentis et que vous continuez à consentir face à cette guerre féroce dont vous vous êtes montrés à la hauteur. 

Il est vrai que si vous rencontriez n’importe lequel de vos concitoyens, n’importe où, son premier mot serait « Mabrouk » ! [Félicitations doublées de bénédiction, NdT]. Mabrouk pour la victoire, surtout si cette rencontre a lieu ici, à « Al-Habit », région limitrophe de Khan Cheikoun récemment libérée. 

Mais moi, je ne dirai pas mabrouk pour la victoire, car il s’agit d’une série de victoires, étant donné que telle fut la progression de nos Forces armées tout au long de ces neuf années de guerre. En revanche, si nous devons vous féliciter, nous vous féliciterons pour l’essentiel et le fondamental : la « victoire de la volonté », tant il est vrai que sans cette volonté, il n’y aurait pas eu de victoires militaires. C’est cette volonté, la volonté du peuple, qui a remporté cette victoire et les Forces armées l’ont concrétisée de la meilleure façon qui soit. 

Lire la suite…

Source : https://www.mondialisation.ca/messages-du-president-bachar-al-assad-en-visite-surprise-sur-le-front-didleb/5638118

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/messages-du-president-bachae-al-assad-en-visite-surprise/

 

 

 

 

Écoutez aussi :

Dans l’après midi de ce même jour, [M. Poutine et M. Erdogan ont tenu une conférence de presse à Sotchi] à l’issue de leur rencontre programmée depuis quelque temps. L’opération turque en Syrie était au menu des discussions. La déclaration finale lue par M. Lavrov est traduite en français. Que signifie-t-elle exactement ? Des cartes commencent à circuler. Demain il fera jour… 

 

 

 

 

Ah, la carte-mère de la Banque de Russie en Turquie !….

 

 

 

 

 

 

Et puis vers 21H30, heure française, la présidence syrienne publiait le communiqué suivant 

 

Communication téléphonique entre le président Al-Assad et le président Poutine :

 

 

 

 

La communication a porté sur la situation dans le nord syrien, M. Poutine ayant réaffirmé la souveraineté et l’unité territoriale de la Syrie et de son peuple, que tout accord entre la Russie et la Turquie se concentrera sur le combat contre toutes les sortes de terrorisme et sur la dissociation de tout agenda séparatiste en territoire syrien. 

De son côté, le président Al-Assad a affirmé le refus total de toute invasion du territoire syrien, sous n’importe quelle étiquette ou quelque prétexte que ce soit ; que ceux qui ont des projets séparatistes portent la responsabilité de la situation actuelle ; que le retour des Syriens chez eux doit se faire pour mettre fin à toutes les tentatives déjà entreprises par certains pour imposer un changement démographique ; insistant sur le fait que la Syrie continuera à lutter contre le terrorisme et l’occupation du moindre empan de son territoire, par tous les moyens légitimes. 

La source originale de cet article est le site de la Présidence syrienne.

 

 

 

 

Mis en ligne le 24 octobre 2019

 

 

Pour une fois… Spécial Peter HANDKE

 

 

 

 

 

 

« Green lady », photo du Letton Ruslan Merzlyakov

(beau comme la conscience d’un écrivain « pro-serbe »)

 

 

Pour une fois…

Spécial Peter HANDKE

 

 

 

Dédié aux ombres de Slobodan Milosevic et de Jacques Vergès

 

 

L’offensive merdiatique actuellement en cours contre un des plus grands et des plus justifiés Prix Nobel jamais décernés nous oblige, en quelque sorte, à reprendre en l’élargissant le sujet déjà traité – et fort bien – par Rosa Llorens.

En France, le premier coup bas lui a été porté par Le Monde, que Charles de Gaulle, bien avant nous, appelait L’Immonde… Nos lecteurs peuvent, s’ils veulent, y aller voir.

Petit florilège d’autres commentaires chez les mainstream et ailleurs.

 

 

 

 

 

 

Le prix Nobel de littérature Peter Handke ne parlera plus à la presse

 

Le Figaro – 16.10.2019

 

 

 

 

L’écrivain pro-serbe, agacé par les questions des journalistes, refuse désormais de commenter les réactions provoquées par sa distinction.

Par Le Figaro et AFP agence

Publié le 16 octobre 2019 à 15:24, mis à jour le 16 octobre 2019 à 15:24

L’Autrichien Peter Handke dans le jardin de son domicile de Chaville, après avoir reçu le prix Nobel de littérature le 10 octobre 2019. ALAIN JOCARD/AFP

Motus et bouche cousue. Peter Handke ne parlera plus à la presse. Une rencontre prévue mercredi dans sa région natale entre le prix Nobel autrichien de littérature 2019 et des journalistes a été annulée, selon son organisateur. L’écrivain pro-serbe, dont le sacre a fait couler beaucoup d’encre, refuserait désormais de s’exprimer sur les réactions provoquées par sa distinction.

À lire aussi : Peter Handke prix Nobel: Bosnie, Kosovo et Albanie dénoncent le sacre d’un négationniste

Arrivé mardi pour être honoré par les élus locaux en Carinthie (sud), l’auteur âgé de 76 ans qui réside près de Paris n’a pas apprécié que des reporters autrichiens l’interrogent à l’improviste sur l’émotion suscitée par sa distinction en Bosnie, au Kosovo et en Albanie.

«Je n’entends sortir de la bouche de personne quelque chose qui puisse me donner l’impression qu’on a lu quelque chose de moi ou que l’on sait ce que j’ai écrit», a-t-il déploré, affirmant selon la télévision publique ORF détester les journalistes, avant d’interrompre la conversation. «C’est toujours la seule et même question: on me demande de réagir aux réactions. Je suis un écrivain, je viens de Tolstoï, je viens d’Homère, je viens de Cervantes, laissez-moi en paix et ne me posez pas ce genre de questions.»

« Négationniste » admirateur de Milosevic

Selon les médias autrichiens, Peter Handke dit désormais ne plus jamais vouloir répondre aux médias qui selon lui ne s’intéressent nullement à sa littérature, malgré son prix Nobel. Même si les positions publiques de l’écrivain diffèrent fortement de la teneur de ses écrits, Peter Handke est considéré par certains comme un admirateur de Slobodan Milosevic et un «négationniste» des crimes commis durant les guerres dans l’ex-Yougoslavie.

En recevant le prestigieux Grand Prix du livre allemand lundi, l’auteur d’origine bosnienne Sasa Stanisic, qui a fui les conflits à l’âge de quatorze ans et habite aujourd’hui à Hambourg, a rappelé avoir eu «la chance d’échapper à ce que Peter Handke ne décrit pas dans ses textes». «Le fait que je sois autorisé à être présent aujourd’hui devant vous est dû à une réalité que cette personne n’a pas encore appréhendée», a déclaré M. Stanisic.

La rédaction vous conseille

Source : https://www.lefigaro.fr/livres/le-prix-nobel-de-litterature-peter-handke-ne-parlera-plus-a-la-presse-20191016

 

 

 

 

 

« Mon époque, mon ennemie », écrivait Peter Handke dans Mon année de la baie de personne. L’époque a changé et depuis le vent a tourné, semble-t-il. Traîné dans la boue, voué à l’opprobre public pour avoir pris le parti des Serbes de Bosnie et du Kosovo lors de la guerre de l’ex-Yougoslavie, le romancier, diariste, dramaturge et traducteur autrichien, installé en région parisienne, près de la forêt de Meudon, depuis 1990, avait, pensait-on, définitivement été mis au ban des reconnaissances officielles après son plaidoyer lyrique de 2006, prononcé aux funérailles du président Slobodan Milosevic, accusé de génocide et de crimes de guerre. La direction de la Comédie-Française, dans un accès hystérique de politiquement correct, avait alors illico déprogrammé sa pièce Voyage au pays sonore de l’art ou L’art de la question, prévue pour le début 2007.

 

Écrit aussi Le Figaro… pour ses abonnés. Les médias mainstream étant par essence payants, vous devez donc vous abonner pour lire la suite.

 

 

 

 

 

IMPORTANT ! Pour une fois, le Prix Nobel va à quelqu’un qui le mérite vraiment – Le GRAND Peter Handke (Vidéo)

 

Drago Bosnic  – Fort Russ – 17.10.2019

 

 

 

 

 

STOCKHOLMLe Comité du prix Nobel a annoncé l’attribution simultanée de deux Prix Nobel de Littérature. L’un à l’écrivain et poétesse polonaise Olga Tokarczuk, qui reçoit celui de 2018 qu’elle avait manqué l’année dernière, celui de cette année allant à l’auteur dramatique autrichien, le grand Peter Handke.

L’Autrichien s’est aussitôt retrouvé au centre d’une convergence d’attaques sans précédent, mettant en cause le fait que ce soit à lui que le prix ait été attribué.

La raison de ces attaques à l’encontre d’un des plus grands auteurs vivants en même temps qu’un des écrivains les plus prolifiques de l’histoire des temps modernes, est – c’est le moins qu’on puisse dire – discutable.

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/important-pour-une-fois-le-prix-nobel-va-a-quelquun-qui-le-merite-vraiment/

Source : https://www.fort-russ.com/2019/10/major-nobel-prize-finally-goes-to-someone-who-actually-deserved-it-the-great-peter-handke-video/

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

 

 

 

 

Justice pour Handke… et la Serbie

 

Alexekin Rockowia – TheDuran – 18.10.2019

 

 

 

 

« La raison de cette transparence, c’est que les prétendus camps de concentration étaient de très ordinaires camps de détention. »

 

Dans un article publié le 10 octobre dans The Intercept et republié par, entre autres, le plus grand journal suédois Dagens Nyheter, Peter Maass félicitait le Comité Nobel d’avoir « tout simplement donné le Prix de Littérature à un apologiste de génocide ». Il y prétend qu’il  n’y a « pas d’excuse à la décision de donner le prix de cette année à Peter Handke, qui nie qu’un génocide prouvé ait été commis par les Serbes à l’encontre des musulmans de Bosnie », et termine son article en disant à Peter Handke qu’il a « le droit de croire ce qu’il veut croire. Qu’il peut mentir et dissimuler autant qu’il le souhaite. ».

Mais nous, nous allons maintenant jeter un coup d’œil à certains faits, pour démontrer que ces mots s’appliquent bien mieux à Maass lui-même, tout en donnant au lecteur – contrairement à Maass et ses vérités prétendues – la possibilité de les vérifier.

 

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/justice-pour-handke-et-la-serbie/

Source : https://theduran.com/justice-for-handke-and-serbia/

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

 

 

 

 

 

Mais l’auteur engagé ne doit pas faire oublier l’auteur tout court. Revenons au Figaro cette fois Littéraire :

 

Prix Nobel de littérature 2019 : Peter Handke l’insaisissable

 

 

L’écrivain autrichien, 76 ans, est le lauréat 2019 de la prestigieuse récompense. Portrait de ce romancier, scénariste, dramaturge, essayiste, toujours là où on ne l’attend pas.

 

Thierry ClermontLe Figaro Littéraire – 28 avril 2011

Mis à jour le 10 octobre 2019

 

 

Dix ans plus tôt, Peter Handke avait été un des rares intellectuels à avoir condamné les bombardements de l’Otan sur la République serbe.

 

 

En 2011, après cinq années de silence, Peter Handke publiait coup sur coup trois ouvrages. À l’occasion de la remise du prix Nobel de littérature à cet écrivain, nous vous proposons le portrait réalisé à l’époque pour Le Figaro Littéraire.

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/peter-handke-linsaisissable/

Source : https://www.lefigaro.fr/livres/2011/04/28/03005-20110428ARTFIG00626-peter-handke-l-insaisissable.php

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 21 octobre 2019

 

 

SYRIE

 

 

 

 

 

 

 

SYRIE

Octobre 2019

 

Le point. Un point temporaire.

 

Entre Turcs et Kurdes, les raisons d’un prudent optimisme

 

Israël Adam Shamir – Entre la plume et l’enclume – 14.10.2019

Traduction : Maria Poumier

 

 

 

 

 

Malgré les habituelles crises d’hystérie sur le « génocide imminent » et la « trahison brutale », l’opération turque qui était attendue depuis longtemps dans le nord-est de la Syrie avance, et les troupes turques accompagnées par leurs alliés syriens rebelles prennent rapidement la place, de la zone à l’est de l’Euphrate, jusque là occupée par les US, repoussant les milices nationalistes kurdes loin de la frontière. Les soldats américains s’étaient retirés de la zone sous les ordres de leur commandement supérieur (à l’exception de certaines Forces spéciales qui ont essuyé des attaques  mais se sont repliées sans pertes).

Les Kurdes (ou leurs conseillers) excellent dans les relations publiques et ont créé une superbe icône avec leur gamine combattante, en résonance avec le paradigme de la superwoman indomptable chassant les porcs chauvinistes et machistes jusqu’en enfer. Un film sur deux, dans ce qui sort comme film d’action actuellement, comporte une fille de ce genre, livrant la guerre à l’Homme. Les féministes gauchisantes d’Occident les adorent, comme elles avaient aimé le prototype, la jeune soldate sabra israélienne. Les Syriens ne partagent pas cet amour. Ils voient les combattants kurdes comme des mercenaires brutaux, faisant du nettoyage ethnique pour le compte des USA.

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Source : https://plumenclume.org/blog/501-entre-turcs-et-kurdes-les-raisons-d-un-prudent-optimisme

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/enbtre-turcs-et-kurdes-les-raisons-dun-prudent-optimisme/

 

 

 

 

Mise à jour du 18 octobre…

 

Sœurs d’armes

 

Sur le film de Caroline Fourest – L.G.O. – 18.10.2019

 

Si vous n’êtes pas un « ami abonné » de Didier Porte sur Là-Bas si j’y suis, vous venez, cher lecteur, de rater un grand moment de vidéo. Où il était question du film de Caroline Fourest, Sœurs d’armes, qui vient de sortir et de rentrer quasi d’un coup : 50.000 entrées pour trois semaines dans 140 salles… le flop cinoche du siècle, mis à part ceux de Botul. Et Porte de rappeler à l’ordre les animateurs de service public pris en flagrant délit de copinage injustifié par la qualité du produit, qui ont encensé le navet consacré aux combattantes déjà rhabillées par Israël Shamir.

Pour prouver qu’il n’est pas le seul à se gausser, Porte pousse le sadisme jusqu’à passer une « vidéo dans la vidéo » où on voit (et entend) les critiques du Masque et la plume éreinter (il n’y a pas d’autre mot) le « chef d’œuvre » encensé pourtant semble-t-il dans Marianne et autres lieux convenables. Le pire des affreux est Eric Neuhof (quoique Sophie Aron s’en donne aussi à cœur joie). On capte au vol : « nanar de l’espace », « western féministe », « énorme daube » et même « Y’a Arielle Dombasle qui va s’engager dans les YPG ».

Didier Porte ajoute l’insulte à l’outrage en disant que « C’est bien simple, si le film est seulement à ch… et ridicule, ça doit se voir dans la bande-annonce ». Et de la passer pour preuve. En effet.

 

 

 

 

L’OTAN derrière l’attaque turque en Syrie

 

Manlio Dinucci – il manifesto – 15.10.2019

Traduction : Marie-Ange Patrizio

 

 

Jens Stoltenberg, Recep Tayyip Erdoğan et Mevlüt Çavuşoğlu, le 11 octobre 2019 au palais blanc d’Ankara.

 

 

Allemagne, France, Italie et d’autres pays, qui en tant que membres de l’UE condamnent la Turquie pour son attaque en Syrie, sont avec la Turquie membres de l’OTAN, laquelle, tandis qu’était déjà en cours l’attaque, a renouvelé son soutien à Ankara. C’est le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg qui l’a fait officiellement, dans une rencontre le 11 octobre en Turquie avec le président Erdoğan et le ministre des Affaires étrangères Çavuşoğlu.

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/lotan-derriere-lattaque-turque-en-syrie/

 

 

 

 

 

Le gouvernement syrien reprend progressivement le contrôle du Nord-Est du pays

 

Sayed Hasan – Le cri des peuples – 14.10.2019

Source : Moon of Alabama

Traduction : lecridespeuples.fr

 

 

 

 

Il y a huit jours, le Président américain Donald Trump a donné le feu vert à une nouvelle invasion de la Syrie par la Turquie. Cette décision obligeait les Kurdes à se soumettre à Damas et à laisser l’Armée Arabe Syrienne revenir dans le Nord-Est de la Syrie.

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Source : https://lecridespeuples.fr/2019/10/14/le-gouvernement-syrien-reprend-progressivement-le-controle-du-nord-est-du-pays/

 

 

 

 

 

Parce que Pepe Escobar ne peut pas être contourné et qu’il serait difficile de mieux résumer la question : en anglais faute de mieux pour l’instant.

 

Kurds face stark options after US pullback

 

Pepe Escobar – Asia Times – 14.10.2019

 

Syrian Arabs and Kurdish civilians arrive to Hassakeh city after fleeing bombardment on Syria’s northeastern towns along the Turkish border on October 10, 2019 amid fears of a new humanitarian crisis. Photo: AFP / Delil Souleiman

 

 

Forget an independent Kurdistan : They may have to do a deal with Damascus on sharing their area with Sunni Arab refugees.

 

In the annals of bombastic Trump tweets, this one is simply astonishing: here we have a President of the United States, on the record, unmasking the whole $8-trillion intervention in the Middle East as an endless war based on a “false premise.” No wonder the Pentagon is not amused.

Trump’s tweet bisects the surreal geopolitical spectacle of Turkey attacking a 120-kilometer-long stretch of Syrian territory east of the Euphrates to essentially expel Syrian Kurds. Even after Turkish President Recep Tayyip Erdogan cleared with Trump the terms of the Orwellian-named “Operation Peace Spring,” Ankara may now face the risk of US economic sanctions.


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Source : https://www.asiatimes.com/2019/10/article/kurds-face-stark-options-after-us-pullback/

 

 

 

 

Tahhan : « Nous assistons à la victoire finale d’Assad et ses alliés contre la France et ses alliés »

                                                    

Fabien BuzzancaSputnik France – 15.10.2019

 

 

 

 

La pression s’intensifie sur la Turquie concernant l’offensive lancée le 9 octobre dans le nord-est de la Syrie. Donald Trump souhaite la fin de l’opération et a pris des sanctions contre des responsables turcs. La Turquie ne lâche rien. Pour quelles conséquences diplomatiques ? Quid de la France? Bassam Tahhan nous livre son analyse.

 

« Les États-Unis veulent que la Turquie mette fin à l’invasion, mette en œuvre un cessez-le-feu immédiat et commence à négocier avec les forces kurdes en Syrie. »

 

Le vice-président américain Mike Pence durcit le ton. À l’instar de son Président Donald Trump qui a annoncé le 14 octobre une série de sanctions visant la Turquie. Ankara a lancé le 9 octobre l’opération Source de Paix en investissant le nord-est de la Syrie. De violents affrontements font depuis rage entre forces turques et la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), un groupe relié au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), considéré comme une organisation terroriste par Ankara.

L’offensive est largement condamnée par l’Occident, Europe et États-Unis en tête. C’est pourtant l’annonce du retrait des troupes américaines qui aidaient les Kurdes qui l’a permise. Depuis, les Kurdes n’ont eu d’autre choix que de demander le soutien de l’Armée arabe syrienne de Bachar el-Assad.

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Source : https://fr.sputniknews.com/international/201910151042267495-tahhan-nous-assistons-a-la-victoire-finale-dassad-et-ses-allies-contre-la-france-et-ses-allies/

 

Bassam Tahhan est un arabiste, islamologue et politologue franco-syrien né en Syrie (à une date inconnue). Il est spécialiste des questions internationales.

 

 

 

 

Variations autour du « boucher de Damas » 

(et sur les traces que laissera la Syrie sur DC la Folle)

 

Philippe Grasset – DeDefensa – 15.10.2019

 

15 octobre 2019 – La sanctification des Kurdes est une des deux constantes les plus fermes de la narrative-Système pour ce qui concerne l’explication de l’“Orient [très-]compliqué” en mode-postmoderne, notion qu’il s’agit de simplifier pour mieux articuler le simulacre de service. L’autre “des deux constantes les plus fermes”, installée en 2011, c’est “le boucher de Damas”, alias Assad, président syrien. Quoi qu’il se passe, l’impératif du simulacre est de retrouver Assad menaçant d’une boucherie n’importe qui, pour le plaisir et pour le vice partagés, et particulièrement une boucherie des Kurdes. Nous sommes à un de ces points de rupture qui font naître un malaise diffus dans le bon équilibre de la presseSystème ; il est en effet impossible pour l’instant de transformer en FakeNews/DeepFake le fait que le “boucher de Damas” pourrait bien être celui qui sauverait éventuellement les Kurdes sanctifiés des griffes réputées impitoyables du Turc Erdogan.

Ainsi y a-t-il une invasion et une riposte à l’invasion sur le terrain d’une part, et d’autre part une singulière gymnastique imposée aux plumitifs et porte-voix de la presseSystème, contraints par leur loyauté invertie à respecter les logiques ontologiques du simulacre qui ne peuvent permettre l’association des Kurdes-sanctifiés et du “boucher de Damas”. Alors, on trouve de vagues expressions telles que “les Kurdes contraints de demander de l’aide à Damas”, ou des geigneries plus affectivistes, comme celle du Monde (« Réduits à solliciter le renfort de Damas, les Kurdes pleurent la fin d’un monde »), qui ne font qu’acter les illusions kurdes alimentées par les constructions faussaires et simulacres de ceux qui, aujourd’hui, pleurent leur destin (le bloc-BAO).

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Source https://www.dedefensa.org/article/variations-autour-du-boucher-de-damas

 

 

 

 

 

Mise à jour du 18 octobre :

Les turpitudes nationalistes kurdes au Rojava délinquant

 

Robert Bibeau – Les 7 du Québec – 16.10.2019

 

 

 

 

La gauche nationaliste candide

La gauche, incorrigible de candeur surfaite, retombe dans les ornières nationales-socialistes dont l’histoire flétrie devrait pourtant l’avoir guérie. Dans un éditorial, déjà ancien, nous avions tracé le chemin de la trahison qu’emprunterait la bourgeoisie kurde au Moyen-Orient ensanglanté. Maintenant que les Irakiens, les Syriens, et les Turques, d’ethnie kurde, ont incarcéré ou planqué, et dans certains cas extradés (vers l’Afghanistan, l’Afrique ou le Yémen), nombre de terroristes de DAESH-EI  réchappés in extrémis des griffes de l’alliance Russo-Irano-Syrienne, voici que les commanditaires occidentaux des mercenaires et des barbouzes kurdes abandonnent leurs engagés à leur triste sort (1)

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Source : http://www.les7duquebec.com/7-au-front/les-turpitudes-nationalistes-kurdes-au-rojava-delinquant/

 

 

 

 

 

Et, la situation, en effet dalistiquement surréaliste, évoluant d’heure en heure…

 

Temps étranges…

 

Observatus Geopoliticus – Chroniques du Grand jeu – 17.10.2019

 

 

 

 

Il se passe des choses irréelles depuis quelques heures, à la limite de l’entendement. Alors qu’ils ont quitté le Rojava dans les conditions que l’on sait, les Américains, qui ne sont donc plus sur le terrain, ont négocié (de quel droit ?) un accord de cessez-le-feu avec la Turquie. Le voici en anglais :

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Source : http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/10/temps-etranges.html

 

 

 

 

 

Manbij libérée par l’Armée Syrienne.

La patience russe létale pour les ambitions turques.

Les Kurdes coopèrent à contrecoeur.

 

Ziad Fadel – Syrian Perspective – 18.10.2019

 

 

Des soldats syriens posent pour une photo en dehors de Manbij tandis que la victoire se profile sans pertes humaines

 

 

Il a fallu deux bouffons comme Erdogan et Trump pour faire de la journée d’aujourd’hui une des plus plaisantes pour le Dr Assad. D’abord, les Turcs ont envahi le nord-est de la Syrie, ostensiblement  pour bloquer la formation d’une espèce d’enclave kurde bricolée pour ressembler aux enjeux de marchandage habituels des USA, quand ils voulaient essayer d’imposer des élections de leur cru au gouvernement syrien.

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/manbij-liberee/

Source : https://www.syrianperspective.com/2019/10/manbij-liberated-by-syrian-army.html

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

 

 

 

 

 

AILLEURS

 

France. Suite du précédent.

 

« Travail, salaire, profit », de Gérard Mordillat et Bertrand Rothé, à voir le 15 octobre à 20h50 sur ARTE

Le salariat, cette « gigantesque prise d’otages »

 

Le 15 octobre 2019

Le salariat, cette « gigantesque prise d’otages » par Là-bas si j’y suis

Pourquoi le capital est-il rémunéré ? Qu’est-ce que le « lien de subordination » entre un salarié et son employeur ? Le chômage a-t-il été délibérément inventé ? Pourquoi le salariat a pris la suite de l’esclavage ? Qu’est-ce que le néolibéralisme ? Autant de questions qu’on ne se pose pas tous les jours, parce que l’économie c’est compliqué, parce que l’économie on n’y comprend rien.

Heureusement, ce 15 octobre, ARTE diffuse les quatre premiers épisodes de la nouvelle série de Gérard Mordillat et Bertrand Rothé, Travail, salaire, profit, six heures d’explication pédagogique des mécanismes économiques. Vingt-et-une chercheuses et chercheurs du monde entier revisitent les concepts marxistes (la plus-value, le profit, l’armée de réserve du capital…) pour expliquer les nouvelles formes que prennent l’économie et le travail aujourd’hui.

« Le moteur de la mise au travail, c’est – comme le disait Marx – l’aiguillon de la faim. Nous avons là affaire à une prise d’otages. Je le dis parce que le mot « prise d’otages » est souvent employé dans le débat ordinaire, dans le commentaire médiatique, politique et éditorialiste. Et les preneurs d’otages sont soit les cheminots, soit les éboueurs, etc. À ceci près que le salariat lui-même n’est qu’une gigantesque prise d’otages. » Frédéric Lordon, qui enfile à nouveau sa casquette d’économiste pour cette série, rappelle en quoi le capitalisme, dans ses structures même, est inégalitaire, violent, destructeur. Et qu’on ne peut pas réformer le capitalisme, il faut l’abattre.

Mais pour abattre le capitalisme, encore faut-il faut comprendre ses mécanismes. En voici quelques clefs, que les auteurs de la série, Gérard Mordillat et Bertrand Rothé, professeur d’économie, viennent nous raconter.

journaliste : Jonathan Duong
image : Cécile Frey et Florent Michaux
montage : Pascal Montagna
son : Sylvain Richard

Source : https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/le-salariat-cette-gigantesque-prise-d-otages

 

 

 

Reconnaissance faciale et autres joyeusetés : ça y est, c’est « adopté » :

 

Sur Là-Bas si j’y suis, « l’employé de la semaine » de Didier Porte vous en a parlé. Ce qui devait être discuté dans plusieurs mois vient d’être adopté sans discussion. De son côté, Jo Busta Lally ne cesse de sonner le tocsin :

 

NON ! STOP ! ÇA SUFFIT !

REFUSONS LA RECONNAISSANCE FACIALE, en France !

 

 

Si on laisse faire Macron et son orchestre alors ce sera la fusion, actuellement en cours, de la haute finance impérialiste totalitaire et eugéniste occidentale avec son homologue chinoise, qui elle possède une infrastructure coercitive couplée à un arsenal TECHNOTRONIQUE bien plus dévouée que celle de l’Occident à l’heure qu’il est ► DOSSIER COMPLET pour STOPPER NET la mise en place de la DICTATURE TECHNOTRONIQUE par Jo Busta Lally (PDF)

 

CONTRE LA TYRANNIE TECHNOTRONIQUE : NON à la PUCE RFID, à la RECONNAISSANCE FACIALE, aux EMPREINTES BIOMÉTRIQUES

 

Et à tout ce qu’on se prépare à nous inoculer pendant que nous dormons…

 

 

 

Par Jo Busta Lally

C’est ici :

https://jbl1960blog.wordpress.com/

 

 

 

 

Confirmation :

En France, la reconnaissance faciale gagne du terrain à petits pas forcés

 

France 24 – 15.10.2019

 

 

 

 

Les initiatives se multiplient en France pour favoriser l’utilisation de la reconnaissance faciale par les autorités, au grand dam des défenseurs des libertés individuelles. Mais le débat n’est pas qu’éthique, il est aussi technologique.

Lire la suite…

Source : https://www.france24.com/fr/20191014-reconnaissance-faciale-cedric-o-videosurveillance-france-technologie

 

 

 

 

 

Les prédictions de saint Charles Sannat

 

Brexit. Le discours surréaliste de la Reine

 

Charles Sannat  – Insolentiae – 15.10.2019

 

 

 

 

« Le discours solennel et surréaliste de la Reine » c’est sous ce titre que le journal Le Monde, plutôt europhile n’est-ce pas, a rendu compte des propos tenus par sa très gracieuse majesté. En effet, la Reine a présenté le programme de son gouvernement, c’est-à-dire, une « liste de mesures conditionnée à un hypothétique divorce d’avec l’Union européenne, le 31 octobre »….

 

A ce jour, personne ne sait ce qu’il va se passer, mais mon petit doigt me susurre que dans la mesure où tout le monde semble se préparer à un Brexit sans accord, le Brexit devrait avoir lieu, et c’est tout de même exactement le sens du discours de la Reine…

Plus que 15 jours et nous saurons. Normalement le Royaume-Uni demandera un report des négociations.

L’Europe dira d’accord.

La Hongrie mettra son veto.

Le Royaume-Uni sortira brutalement le 1er novembre.

Source : https://insolentiae.com/brexit-le-discours-surrealiste-de-la-reine/ 

 

 

 

 

Pologne : la large victoire des conservateurs contredit le libéralisme bruxellois

 

Pierre Levy – RT France –15.10.2019

 

 

 

 

Même si le Parti conservateur PiS, qui conforte sa majorité absolue à la Diète, ne remet nullement en cause l’Union européenne, les élections polonaises du 13 octobre sont un magistral désaveu pour Bruxelles, analyse Pierre Lévy, du mensuel Ruptures.

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Source : https://francais.rt.com/opinions/66856-pologne-large-victoire-conservateurs-contredit-liberalisme-bruxellois

 

 

 

 

Détendons autant qu’il se peut l’atmosphère…

 

En présence de Vladimir Poutine, l’orchestre militaire saoudien s’est essayé à interpréter l’hymne russe

 

 

 

 

 

 

Mise à jour du 18 octobre…

 

Attention ! Il s’agit de l’impression de billets qui ont exactement la valeur d’un papier Q de qualité moyenne…

 

« La crise du REPO… éternelle. Ça r’commence ! »

Charles Sannat – Insolentiae – 18.10.2019

 

 

 

 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Vindiou…. ça devient compliqué la situation aux Etats-Unis sur le marché du repo en crise éternelle…

Le 17 octobre la FED a injecté presque 104 milliards de dollars… alors qu’elle n’adjuge normalement « que » 75 milliards de dollars au maximum chaque jour (73 + 30 milliards).

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Source :  https://insolentiae.com/crise-du-repo-ca-rcommence/

 

 

 

 

 

 

 

La France en flammes – Conférence de Jean-Michel Vernochet à Lille

 

 

 

Samedi 26 octobre 2019 à 15 h

Conférence de Jean-Michel Vernochet

 

De Notre-Dame à Lubrizol, en passant par les ronds-points des gilets jaunes, la France brûle. À l’occasion de la sortie de son nouveau livre, l’équipe d’E&R Lille accueillera Jean-Michel Vernochet le samedi 26 octobre 2019 à 15h00, pour une conférence intitulée  « La France en flammes ».

Réservations :   reservation.erlille@outlook.fr

 

Vient de sortir :

Jean-Michel VERNOCHET

La France en flammes

Éditions des Cîmes, 2019

154 pages, 14 €

4e de couverture :

« La révolte populaire et sociale des Gilets jaunes a défrayé l’actualité de nombreux mois…

Mais a-t-on bien mesuré l’ampleur du phénomène et compris sa nature ?

Que veulent vraiment ces « Gaulois réfractaires » stigmatisés par Emmanuel Macron ?

Les reproches qu’ils adressent au régime sont-ils légitimes ?

Dans cette rétrospective des événements, l’auteur apporte des réponses et propose des analyses percutantes, au mépris du politiquement correct.

Sous une plume acérée, cette chronique se déroule jusqu’à l’incendie de Notre-Dame, à propos duquel sont rappelés certains enjeux mal connus et certains faits troublants ; le moins que l’on puisse dire est que le Système politico-médiatique en place n’en sort pas grandi…

L’auteur :
Géopolitologue et essayiste, ancien enseignant à l’École supérieure de journalisme de Paris, Jean-Michel Vernochet se consacre depuis des décennies au journalisme pour de nombreux médias. »

 

 

Bref entretien de présentation du livre avec l’auteur

 

 

 

 

 

 

Tout arrive,  mais ce n’est pas tous les jours qu’on emprunte quelque chose au Point

 

Quand Napoléon pillait l’Europe pour remplir le musée du Louvre

 

Créé sous la Révolution, le musée va recueillir les plus grands chefs-d’œuvre grâce aux razzias de Napoléon… qui devra – presque – tout rendre à sa chute.

 

Marc FournyLe Point – 14.10.2019

 

 

 

Napoléon Bonaparte (1769-1821) en uniforme de premier consul, par François-Xavier Fabre.

 

 

Incroyable histoire que les débuts mouvementés du musée du Louvre, retracé dans le récit très documenté du conservateur Pascal Torres, que les éditions Tallandier ont la bonne idée de rééditer*. Vieux projet des monarques, le Muséum est finalement réalisé dans le chaos de la Révolution française quand les collections royales sont présentées au peuple dès 1793, au cœur du palais devenu républicain. C’est alors que débute un pillage systématique dans les pays limitrophes, comme le raconte Pascal Torres dans son ouvrage : la politique de saisie, commencée par Robespierre, est confirmée sous le Directoire et mis en œuvre par les armées républicaines, en Belgique, en Allemagne et surtout en Italie où le jeune général Bonaparte court décrocher la gloire…

Une fois sur place, Napoléon se fait carrément accompagner d’artistes qui font le tri pour le compte de la République. La liste des saisies est impressionnante : des œuvres du Corrège, La Sainte Cécile et La Transfiguration de Raphaël, l’Apollon et Le Torse du Belvédère, Le groupe du Laocoon, Le Tireur d’épine, La Vierge de la Victoire et La Crucifixion de Mantegna…

Défilé triomphal dans Paris

En 1797, on passe à la vitesse supérieure quand le pape Pie VI est contraint de puiser dans ses trésors après le traité de Tolentino : aux 15 millions de livres s’ajoutent « cent tableaux, bustes, vases ou statues, au choix des commissaires qui seront envoyés à Rome ». La razzia continue sur Venise qui doit céder ses chefs-d’œuvre, dont les fameux chevaux de la basilique Saint-Marc, eux-mêmes saisis au XIIIe siècle par les Vénitiens sur l’hippodrome de Constantinople. Ce butin de guerre fera même l’objet d’un immense triomphe dans les rues de Paris, en 1798, avec des chars couverts de lauriers, de couronnes de fleurs, accompagnés de tigres et de lions exposés dans des cages, un défilé tout droit sorti d’un péplum hollywoodien…

Quand Bonaparte parvient au pouvoir absolu, il modèle le Muséum à sa gloire : le Louvre devint le musée Napoléon, dirigé par le graveur Vivant Denon, un ami de Joséphine. Il fait chasser manu militari les derniers artistes qui logent encore dans les lieux, aménage et agrandit les lieux, notamment en faisant construire une nouvelle aile le long de la rue de Rivoli par Percier et Fontaine. Les œuvres affluent encore, par acquisition ou par les guerres, notamment celles menées en Allemagne. Et c’est au milieu de son musée, symbole de sa puissance, que l’Empereur décide d’épouser Marie-Louise d’Autriche, en 1810. Il somme Denon de vider le Salon carré pour le transformer en chapelle, le directeur résiste, Napoléon menace alors de brûler les tableaux s’ils ne sont pas décrochés dans l’heure !

Plus grand musée de l’univers

Une fois marié, le couple impérial rejoignit les Tuileries en traversant la Grande Galerie devant huit mille invités et surtout les plus beaux chefs-d’œuvre de la peinture européenne, dont une grande partie pillée par les troupes françaises… « Le musée Napoléon, à la chute de l’Empire, était devenu le plus grand musée de l’univers, que jamais aucun musée ne pourra égaler dans l’histoire humaine, pas même le Louvre d’aujourd’hui », reconnaît le conservateur Pascal Torres dans son ouvrage.

Mais le musée des rapines ne survivra pas à Napoléon. Si les puissances européennes ferment les yeux en 1814, lors de la première abdication, ils changent de ton en 1815, après la défaite de Waterloo : la France est sommée de rendre les œuvres pillées, qui regagnent leurs pays d’origine, entraînant d’ailleurs chez les peuples une prise de conscience de leur patrimoine commun. « Les Noces de Cana, de Véronèse sont la seule saisie vénitienne qui demeura au Louvre, explique Pascal Torres. Elle fut échangée contre un tableau de Charles Le Brun qui faisait alors l’admiration de l’Europe : La Madeleine aux pieds du Christ. Venise y perdit au change, c’est certain… » Les Noces ne pouvait de toute façon repartir en Italie : le tableau, immense, avait déjà été coupé en deux pour rejoindre la France, il n’aurait pas supporté un nouveau transfert. Au final, les puissances spoliées ne purent tout reprendre, car dès 1807, des dizaines de tableaux avaient été transférés dans des musées de province et les alliés furent peu regardants… Le Louvre, brutalement amaigri, reprenait alors sa mission sous la responsabilité des Bourbons. « Le musée royal entrait dans une nouvelle ère, conclut l’auteur. Celle de la conquête des chefs-d’œuvre par l’acquisition légale, les donations, les achats ».

 

Le livre :

Pascal TORRES

Les secrets du Louvre

Tallandier , 2019

Collection Texto

320 pages, 10 €

Présentation de l’éditeur :

Forteresse militaire, palais royal, emblème de la République, le Louvre poursuit sa métamorphose depuis plus de huit siècles. Si les chefs-d’œuvre y abondent, le premier musée du monde demeure un labyrinthe méconnu.

Des funérailles d’Henri IV à la tourmente déclenchée par la pyramide de verre, entre Nicolas Poussin, Georges Braque ou Belphégor qui hantent toujours ses murs, des pérégrinations de La Joconde aux découvertes archéologiques récentes, c’est une autre histoire du Louvre qui se raconte. Il fallait un guide comme Pascal Torres, au regard passionné et précis, pour explorer ces mille dédales.

L’auteur :

Pascal Torres, conservateur en chef au musée du Louvre, est essayiste. Il est aussi l’auteur d’un roman, Miss Liberty (2008).

 

 

 

 

Et pour finir :

Peter Handke Prix Nobel de littérature ! Quelqu’un leur a vendu du courage en le faisant passer pour du hasch ?

 

Handke Prix Nobel ; le travail de la transparence contre l’opacité de la langue médiatique

 

Rosa Llorens – LGS – 14.10.2019

 

 

 

 

Coup de tonnerre dans le ciel serein des Nobel : après 20 ans de Purgatoire (depuis qu’en 1996 il a commencé à défendre la Serbie contre « la communauté internationale »), Peter Handke accède au Paradis du Nobel ! Les haines qu’il a déchaînées ne désarment pas pour autant, mais cette reconnaissance officielle permet de reparler de la guerre médiatique déchaînée, aussi criminellement que celle des bombes, contre la Yougoslavie, et de mesurer la grandeur de l’écrivain.

 

Journaux et revues, littéraires ou non, ne manquent pas de nous faire connaître les réactions indignées de Croates et Albanais : Actualitté nous informe que le Premier ministre albanais, Edi Rama, a réagi sur Twitter : « Jamais je n’aurais pensé qu’un Prix Nobel puisse me faire vomir ». A-t-il vomi en apprenant que l’UCK, l’armée des Albanais du Kosovo, se livrait à un trafic massif d’organes prélevés sur des prisonniers serbes (Sur le Kosovo, voir, de Pierre Péan, Une guerre « juste » pour un Etat mafieux) ? Pourtant, en 2010, il fallait déjà avoir l’estomac bien accroché lorsqu’on a appris que le Nobel était attribué à Mario Vargas Llosa, ex-candidat libéral (c’est-à-dire adepte des criminels « Chicago boys ») à la présidence du Pérou.

Lire la suite…

Source : https://www.legrandsoir.info/handke-prix-nobel-le-travail-de-la-transparence-contre-l-opacite-de-la-langue-mediatique.html .

 

Pour jeter un  œil sur les livres de Handke, voir ici par exemple :

https://www.amazon.fr/Peter-Handke/s?k=Peter+Handke

 

 

 

 

 

 

Mise à jour de lundi 22 :

 

GILETS JAUNES : 49e semaine

 

 

 

Vous pouvez, comme nous, aller voir sur RT France où ils en sont :

 

Gilets jaunes, pompiers, SNCF : un samedi de mobilisations sociales dans tout l’Hexagone

 

Une des vidéos qui nous ont accrochés :

 

 

L’ensemble, c’est là :

https://francais.rt.com/france/67085-gilets-jaunes-pompiers-sncf-samedi-mobilisations-sociales-dans-tout-hexagone

 

 

 

 

 

 

Mise en ligne du 16 octobre 2019 différée

Mise à jour les 18 et 21 octobre 2019

(Qui devrait vous donner de quoi lire jusqu’au 11 novembre)

 

 

 

À LA VA-VITE !

 

 

 

 

 

 

 

 

À la va-vite !

parce qu’Arte, c’est demain

 

 

 

 

Passionnant : ARTE démonte la mécanique du capitalisme tel qu’il est

 

Jacques-Marie Bourget – LGS – 11.10.2019

 

 

 

Mardi 15 octobre collez-vous devant ARTE. Pas de Minc ou d’Attali, mais une kyrielle de vrais savants de l’économie, du commerce et du travail, autrement dit des gens qu’on ne voit nulle part, et qui là s’expriment dans une soirée « Travail Salaire Profit ». De la grande télévision. Ouvrez les yeux.

A la télé on ne peut pas regarder sans cesse Hanouna ou Zemmour, au bout d’un moment ça fatigue. Un de ces derniers soirs par hasard, je suis tombé sur un débat Marchais contre Chirac, ou inversement, cuvée 1971. Étonnant la façon de débattre de ces archétypes de politiciens. Ils avancent derrière le bouclier des chiffres de l’INSEE, ou des Comptes de la Nation, les arguments-missiles ont du poids, de la source. Même quand ils mentent, ces garçons affutent le fourchu de la langue sur la pierre de la statistique économique, plongent presque dans la « science ».

Pour dire qu’aujourd’hui, si vous assistez (deux minutes plus tard une bière s’impose) à un « débat » Christian Jacob-Olivier Faure, vous avez face à vous des ignares qui, une heure durant, vous jouer un ping-pong mou sur le thème : « C’est celui qui le dit qui y est ». Rien. Le vent d’El Nino et même pas d’éoliennes. Ca mouline avant. Et pendant. Assez pour vider les « hémisphères de Magdebourg ».

Lire la suite…

Rappel :

« Travail, Salaire, Profit ». ARTE Mardi 15 octobre 20h50

https://www.arte.tv/fr/videos/083305-005-A/travail-salaire-profit-capital/
« Capital, Profit » sur arte.tv
Et un le livre de l’émission Les Lois du Capital, Edition Arte-Le Seuil.

Source : https://www.legrandsoir.info/passionnant-arte-demonte-la-mecanique-du-capitalisme-tel-qu-il-est.html

 

 

 

 

À lire absolument jusqu’au bout !

 

« Extinction Rebellion : une seule solution la manipulation »

 

Extinction Rebellion, nouvelle manipulation de masse, dans quel but ?

 

Vincent Lenormant – LGS – 10.10.2019

 

 

 

 

 

À tous ceux qui s’interrogent sur Extinction Rebellion (XR), ce « mouvement » qui est arrivé sur le devant de la scène en moins d’un an, et dont nous n’avons pas fini d’entendre parler.

 

Prenez entre deux et quatre personnes (en fonction du monde que vous attendez) pour accueillir les gens qui arrivent. Les gens ne doivent pas avoir le temps de se sentir nerveux ou en insécurité. La phrase de départ devrait ressembler à « Salut je m’appelle Jo, merci d’être venu. Tu viens pour le problème X c’est ça ?… Super. (laissez-les dire pourquoi ils sont venus) Super, alors voilà ce qui va se passer… pardon tu t’appelles comment ? Super. » Note : faites en sorte qu’ils disent pourquoi ils sont venus, leur nom, et affirmez et commentez ce qu’ils vous disent « alors cette réduction de salaire, ça a été un coup dur, hein ? »

Ensuite parlez-leur un peu du déroulement de la soirée et conduisez-les vers une table ou un cercle de chaises pour 7-8 personnes. Quand les gens entre dans la pièce, remplissez les cercles les uns après les autres. Présentez les nouveaux dans chaque cercle – comme si c’était une fête et que vous en étiez l’hôte ! « Alors voici Jack – il vient de Hackney lui aussi – Jack voici Joe et Tracy… » Parlez de choses qu’ils ont en commun pour qu’ils puissent entamer une conversation. Pas de temps pour les moments de gène : le but est qu’ils se sentent accueillis, appréciés, et valorisés. Et hop, les voilà en train de parler à des gens cools en petits groupes.

C’est le moment d’amener de quoi grignoter – ça leur donnera envie de boire. Les gens aiment la nourriture. Pas seulement parce que c’est sympa mais aussi parce que ça les met inconsciemment dans un endroit de détente. Ça leur donne quelque chose à faire avec leur corps pour les détendre. Le corps affecte l’esprit : ça marche comme ça.

(…)

Résumé :

Lire la suite…

Source : https://www.legrandsoir.info/extinction-rebellion-nouvelle-manipulation-de-masse-dans-quel-but.html

 

 

 

 

 

On a reçu ça

 

Il s’agit de ce qui prétend remplacer la bête à deux dos pour assurer (?) la survie, voire l’amélioration (?) de l’espèce

 

Et on vous le livre tel quel

 

 

 

 

Bonjour,

https://lepasdecote.video.blog/2019/10/08/fecondation-in-labo/

Le Pas de Côté

blog, travail de recherche autour de la sécession,  fécondation in labo.

Posted bylepasdecote07 8 octobre 2019

Leave a comment on fécondation in labo

 

Bonjour,

Voici notre dernière livraison : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1191

Ce mois d’octobre 2019 verra donc l’enregistrement légal par le parlement français – sauf chute d’une comète sur le Palais Bourbon – d’un coup de force élargissant à toutes les femmes, fertiles ou stériles, seules ou en couple (ou en « trouple », ou en troupe, etc.), l’accès à la fécondation in labo, prise en charge par une équipe médicale et par la sécurité sociale.

Ce succès, dû à une convergence de mouvements, ne s’arrêtera pas là.

Nous qui ne sommes ni croyants, ni catholiques, ni de droite (ce qui n’aurait rien d’infamant), mais de simples chimpanzés du futur, athées, libres penseurs, anti-sexistes, écologistes radicaux, luddites, etc. – comme la plupart de nos lecteurs – exposons à cette occasion les raisons de notre opposition, à toute reproduction et modification artificielles de l’humain.

Que ce soit pour les homos ou les hétéros, seuls ou en couples, avec ou sans père. C’est clair ?

Et pour que ce soit encore plus clair, nous le faisons avec des femmes, des féministes et des lesbiennes. Celles du Feminist International Network of Resistance to Reproductive and Genetic Engineering, par exemple, qui, dès les années 1980, combattait les « technologies déshumanisantes » et le génie génétique et reproductif, « produit de développements scientifiques qui considèrent le monde comme une machine. »

L’insémination artificielle des femmes – artisanale ou médicale – pratiquée depuis le XIXe siècle, préservait encore le hasard de l’engendrement. A l’inverse, avec la fécondation hors corps et le tripatouillage de gamètes dans une boîte de Pétri, la reproduction biologique devient une production artificielle, dont le vivant est la matière première.

Depuis les années 1970, les médecins ont de leur propre chef appliqué ces procédés aux femmes stériles puis aux fertiles.

Ils trient les gamètes, sélectionnent les embryons. Déjà, ils modifient les génomes à l’aide des « ciseaux génétiques » CRISPR-Cas 9.

En clair, ils élaborent des hommes « augmentés » (transhumains, posthumains, etc.), ayant bénéficié de leurs traitements ; et donc des sous-hommes, des « chimpanzés du futur », ceux dont les parents auront refusé ces traitements ou n’y auront pas eu accès.

Retour de l’« hygiène de la race » et de l’eugénisme décomplexé. Et vous, aurez-vous des enfants ? « Augmentés » ou ordinaires ? Post-humains ou chimpanzés ? Par les voies naturelles ou artificielles ?

La loi de bioéthique votée en 1994, autant violée par les médecins, qui repoussent toujours plus les limites de leurs prouesses, que par les « parents d’intention », adeptes du « tourisme procréatif » afin de contraindre l’Etat à ratifier leurs transgressions, en est à sa troisième révision. En attendant que la quatrième ou cinquième révision de cette loi bio-élastique n’étende également l’accès à la reproduction artificielle aux couples d’hommes et aux hommes seuls.

Nous protestons donc, en tant qu’humains ordinaires, membres de l’immense majorité de l’espèce, dotés depuis nos origines de facultés de reproductions naturelles (libres, sexuées, gratuites – et parfois défaillantes), contre l’instauration de ces procédures artificielles (technico-marchandes), et contre la destruction et l’appropriation de nos droits reproductifs, aux mains des biocrates. Nous protestons contre notre stérilisation technologique et sociale au profit de l’espèce supérieure des inhumains génétiquement modifiés.

Nous sommes nos corps. Nous, humains ordinaires, animaux politiques et chimpanzés du futur. Nous voici donc en état de légitime défense. Sommés d’agir ou disparaître. 

Que si nous disparaissons, la victoire des plus aptes se révélera sans avenir. Le contrat techno-social est un marché de dupe.

Croyant s’affranchir, l’homme-machine s’asservit. Croyant dominer, il obéit.

Quand on utilise les moyens technologiques, on donne le pouvoir aux technocrates.

Quand on utilise les moyens biotechnologiques, on donne le pouvoir aux biocrates.

Quand on se repose de soi et de tout sur la Mère-Machine, on donne le pouvoir à la Mère-Machine.

Sommaire : 1- L’hypocrisie sélectionniste. 2- Extension de l’eugénisme. 3- De l’enfant artificiel à l’espèce artificielle. 4- La fabrication plutôt que la naissance. 5- Droite-Dauche : le faux clivage qui masque les vrais. 6- Découvrons le complot hétéro. 7- La reproduction sans homme, une augmentation transhumaniste. 8- Eliminer l’humain pour éliminer l’erreur. 9- Le fait accompli comme contrat social : le droit du plus fort. 10- La liberté de disposer d’un corps obsolète. 11- Au-delà des limites : transformation du désir en droit (mon désir sera ta loi). 12-Mère-Machine s’occupera de tout (maternage et infantilisme technologiques).

 Glossaire : Novlangue de la reproduction artificielle.

Merci de faire circuler,

Pièces et main d’œuvre

 

***

 

Pour lire le texte sur papier, demander la Pièce détachée n°89 : envoyer un chèque de 5 euros à l’ordre de Service compris :
Service Compris – BP 27 – 38172 Seyssinet-Pariset cedex

Lire aussi : « Appel contre l’eugénisme et l’anthropocide”, dans La Décroissance, octobre 2019

Écouter http://www.dissonances.ovh/pieces-et-main-doeuvre-contre-la-tyrannie-technologique/

 

 

 

 

 

 

Ces crétins avec leurs éprouvettes, ils vont nous priver de génies – qui sont le résultat de tant d’impondérables – et de livres comme celui-là :

 

Codex Seraphinianus

 

Le livre le plus étrange du monde

et son auteur : Luigi Serafini

 

 

 

 

 

 

 

Si vous n’êtes pas entièrement transformés en zombies analphabètes antilettrés, c’est là :

https://www.grapheine.com/illustration/codex-seraphinianus

 

Vous pouvez aussi le voir ici :

https://www.dicopathe.com/le-codex-seraphinus/

 

 

Jérome Bosch, tu as donc fait des petits ?!

 

 

 

 

Et eux, qu’est-ce qu’ils feront ? Qu’ils font déjà ?

 

 

 

 

D’accord, c’est méchant. La pauvre petite, ce n’est pas sa faute si ceux à qui elle crie « How dare you ? » sont les rédacteurs de son texte… Comment pourrait-elle savoir ? Oui, l’école devrait lui avoir appris tout ça. Heu… L’é… quoi ?

 

 

 

 

 

Il y a deux jours, M. Jean-Michel Vernochet nous a communiqué pour info ce qui suit :

 

La fin de la civilisation européenne en Occident

 

Antonin Campana – Autochtonisme – 3.10.2019

 

 

 

 

Dans l’histoire des civilisations, il y a des marqueurs récurrents de déclin, de décadence, d’effondrement ou, mot sans doute préférable, d’entropie. Dans son livre sur la chute de la République romaine, David Engels, historien titulaire de la chaire d’histoire romaine à l’Université libre de Bruxelles, compare les diverses manifestations de cet effondrement à Rome avec ceux que l’on peut observer actuellement dans les pays de l’Union européenne (David Engels, Le Déclin, Edition du Toucan, 2013, disponible en livre de poche). Les similitudes entre ces deux mondes que tout sépare pourtant, les siècles mais aussi le degré de développement, sont assez frappantes. Nous retrouvons en effet, ici comme là, les mêmes indicateurs de déclin. En voici les principaux : 

  • Immigration

Dès 167 avant notre ère, des habitants de toute l’Italie voulant éviter l’impôt et profiter de la distribution de blé à bas prix convergent vers Rome. Ils sont rapidement rejoints par des esclaves, bientôt affranchis et faits « citoyens », des prisonniers de guerre et des immigrés, dont une foule de « Grecs » (en fait des Orientaux hellénisés). Rome est alors décrite comme un « abrégé de l’univers ». Pour Juvénal, les incendies, les disputes et les brigandages s’expliquent d’ailleurs par la présence de nombreux étrangers. L’identité culturelle de Rome semble menacée. David Engels observe une « reconfiguration radicale de la composition ethnique de l’environnement quotidien, induisant chez les autochtones un sentiment d’étrangeté face à la transformation d’un environnement créé par leurs ancêtres, et de plus en plus marqué par l’action de personnes venant d’autres horizons ». Il note que cette « reconfiguration » concerne aujourd’hui les pays de l’Union européenne.

Lire la suite…

Source : http://www.autochtonisme.com/2019/10/la-fin-de-la-civilisation-europeenne-en-occident.html

 

 

 

 

 

Hier, nous en recevions ceci :

 

Merci à Claude pour cette précieuse mise au point !

 

De : Claude Timmerman <ctimmerman@free.fr>
Objet : Rép : À. Campana – culture juive
Date : 
13 octobre 2019
 

 

 

Clairement le malheureux Campana (dont la renommée n’a jamais atteint mes fiches) n’a rien compris à la question juive du premier siècle – à moins que ce ne soir la « fameux » Engels auquel il se réfère qui instrumentalise l’affaire sur le plan socio-culturel !

 

 

Nous, on ne connaît pas non plus David. Celui-ci (à dr.) c’est Friedrich.

 

 

Leur développement inepte est un cas d’école d’ignorance !

S’il ne pourra jamais  y avoir de « civilisation juive » de par l’ethnocentrisme groupusculaire qui les caractérise, il y a effectivement une culture juive.

Cette culture s’est épanouie à la faveur des civilisations qui l’ont accueillie.

À l’état « brut initial » la « culture hébreue » est une endogamie pastorale bédouine, analphabète et tribale, sous régime colonial égyptien.

La civilisation assyro-perse va lui donner ses supports culturels essentiels :

– cosmogonie et mythologie akkadienne,
– livres, approches scientifiques et philosophiques,
– architecture (assyro-babylonienne) etc…
– assise politique : l’existence d’une province de Judée, autonome dans la satrapie de Syro-Palestine qui est la réalisation transposée du fantasmé « royaume de Salomon »…

Et la culture juive va véritablement se développer (surtout à Babylone d’ailleurs) jusqu’à la destruction de l’empire perse (qui avait fini par conquérir même l’Egypte!) par Alexandre.

La première rupture sociétale et culturelle juive est consécutive uniquement à l’effondrement de cette  civilisation de tutelle: la civilisation perse !

Il va s’en suivre une nouvelle quête de civilisation de tutelle qui va provoquer une guerre civile (Les Macchabées) entre juifs pro-grecs et anti-grecs qui aboutit à l’instauration d’un régime autonome juif (Les Hasmonéens) sous tutelle lointaine des grecs d’Egypte. Ni « immigration » ni  « dérive des mœurs » et autres conneries soit-disant dé-civilisationnelles invoquées par l’auteur. La seule chose qui pose question est l’émergence claire de la caste pharisienne et talmudique qui s’implante pas les synagogues. Mais c’est une affaire intérieure, strictement judéo-juive !

La seconde rupture sociétale juive suit exactement le même schéma : elle est consécutive à la submersion de la nouvelle civilisation de tutelle (Lagide : grecque d’Egypte) par les Romains. Signalons à ce stade que si l’on veut bien faire abstraction de la propagande (biblique) que le royaume hasmonéen n’a aucune homogénéité de population : si les juifs sont effectivement pratiquement exclusifs en Judée, ils sont à peine majoritaires en Samarie et pas du tout dans le reste du pays ! La Palestine gréco-romaine est une mosaïque !

L’adoption de la nouvelle civilisation de tutelle (romaine) qui aboutit à l’installation de la dynastie hérodienne soutenue par les Saduccéens va cliver le monde juif ce qui le conduit à une seconde guerre civile qui éclate avec la « grande révolte juive » de 70 où les pharisiens appuyés par les zélotes – après la destruction du temple par les romains – vont faire massacrer par les Sicaires  les sadducéens (y compris et surtout les prêtres du temple) laissant la religion aux mains des rabbins et de leurs synagogues).

L’expulsion des juifs (135) n’interviendra donc qu’une bonne génération plus tard, sinon deux !

Vouloir mettre dans le même sac la civilisation romaine et la culture juive est parfaitement stupide: la civilisation romaine a effectivement subi les conséquences d’un afflux migratoire (encore que ce ne fut pas avant le quatrième siècle pour être perçu de façon notable !)

La fragilisation  juive a toujours été la conséquence de ses déchirements politiques internes vis à vis des occupants

PS : C’est un constat qui rebondit encore aujourd’hui :

J’ai souvenir d’un copain de lycée sépharade à Louis le Grand qui m’avait dit un jour : « La chance qu’on a, c’est qu’Israël ne soit ni en Afrique ni en Europe, sinon on se serait déjà entretués avec les Ashkénazes ! »

 

Nous, tout ce qu’on peut dire, c’est qu’on est plutôt de l’avis de M. Timmerman, si tant est que notre avis compte, et ajouter que pour ce qui est de la Révolution Française, M. Engels (David) égrène un assez joli chapelet de consternantes sottises, mais pas plus consternantes ni plus sottes que celles dont nous gratifie quotidiennement la connerie des ignares, qui est grande et ardemment cultivée.

 

 

 

 

 

Quand tout va particulièrement mal et qu’on croule sous les comptes à rendre qu’on ne veut pas rendre, le monstre du Loch Ness est toujours d’une précieuse utilité, mais quand on ne dispose pas de cet irremplaçable ophidien aquatique, Xavier Dupont de Ligonnès peut s’avérer aussi d’un très bon rendement (faute de grives…), surtout si on a l’idée géniale de le localiser non loin du Loch en question.

 

 

Voici pourquoi Dupont de Ligonnès ne pouvait pas avoir été arrêté à Glasgow.

 

Théophraste R – LGS  – 13.10.2019

 

 

 

 

Si notre site, contrairement à tous les médias sérieux, payants et subventionnés, n’a pas publié l’infox de la décennie, c’est que nous avions LA preuve que c’était im-pos-si-ble.

En effet nos journalistes-enquêteurs ont établi que le corps du disparu est enseveli dans le charnier de Timisoara en compagnie d’une douzaine de pédophiles d’Outreau (dont Colin Powell a brandi un échantillon d’ADN à l’ONU), des 6000 Lybiens tués par l’aviation de Kadhafi en février 2011 et des débris des « armes de destructions massives » (ADM) de Saddam Hussein.

Chacun devrait savoir tout cela, sauf les Vénézuéliens puisque, en 2007, Chavez a fermé RCTV, dernière chaîne d’opposition, comme nous l’avait révélé la presse, instruite par Reporters sans Frontières, l’ONG humaniste de Robert Ménard, défenseur des droits de l’homme.

Théophraste R. Billettiste du site legrandsoir.info méchamment dénoncé comme site non fiable par le DECODEX du Monde et analyste de l’attaque de destroyeurs états-uniens dans le golfe du Tonkin par des Vietnamiens en 1964, prélude à une longue guerre.

Source : https://www.legrandsoir.info/voici-pourquoi-dupont-de-ligonnes-ne-pouvait-pas-avoir-ete-arrete-a-glasgow.html

 

 

 

 

Équateur : Lenín Moreno en voie de destitution

 

Christian Rodriguez – LGS – 9.10.2019

 

 

 

 

Après avoir trahi toutes les avancées que Rafael Correa avait fait faire à l’Équateur, le traître Lenín Moreno applique sagement, à la manière de Macri en Argentine, les ordres néo-libéraux du FMI et d’autres organismes internationaux comme la Banque Mondiale ou la Banque Interaméricaine de Développement. Le pays se trouve ainsi endetté de plus de 10 milliards de dollars sur 30 ans. Le « paquetazo », comme on l’appelle, s’avère être une véritable catastrophe pour le peuple équatorien, salaires et qualité de vie des travailleurs, retraités et les moins favorisés, bref, les pauvres.

Lire la suite…

Source : https://www.legrandsoir.info/equateur-lenin-moreno-en-voie-de-destitution.html

 

 

 

Comment expliquer l’embrasement social en Équateur ?

 

Mathieu Dejean (Interview de Christophe Ventura) – LGS – 9.10.2019

 

 

 

 

Depuis le 3 octobre, l’Equateur est plongé dans une crise politique et sociale qui a conduit le président Lenín Moreno à transférer la capitale de Quito à Guayaquil. Christophe Ventura, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques, spécialiste de l’Amérique latine, décrypte la situation.


Que s’est-il passé dans l’immédiat pour que Lenín Moreno transfère la capitale de l’Equateur à Guayaquil, où il s’est réfugié ?

Christophe Ventura – Cette décision intervient dans un contexte d’embrasement assez subit de l’Équateur depuis le 3 octobre. Le président équatorien a décrété l’état d’exception, équivalent à l’état d’urgence en France, pour soixante jours renouvelables. La Cour constitutionnelle a amendé cette décision en la réduisant à 30 jours, avec des exceptions pour certains secteurs professionnels. Dans ce cadre, Lenín Moreno a demandé le changement de siège du gouvernement, de Quito, capitale politique de l’Équateur, à Guayaquil, capitale économique.

Lire la suite…

Source : https://www.legrandsoir.info/comment-expliquer-l-embrasement-social-en-equateur.html

 

 

 

 

 

 

Et, tiens, il y avait longtemps qu’on ne vous avait plus parlé cinéma…

 

De sable et de feu : sous le péplum, la propagande

 

Rosa Llorens – LGS – 9.10.2019

 

 

 

 

De sable et de feu, de Souheïl ben Barka, est un objet étonnant : film maroco-italien à gros budget (le plus gros investissement de l’histoire du cinéma marocain), il raconte l’histoire d’un Catalan, officier de la Couronne d’Espagne, Domingo Badia, chargé, vers 1800, de gagner la confiance de l’anglophile Sultan Moulay Slimane, sous le pseudonyme d’Ali Bey, de façon à fomenter, en sous-main, une révolte des tribus, et à le remplacer par un sultan acquis aux intérêts espagnols.

Pourquoi cet intérêt pour un Catalan inconnu au-delà de la Catalogne (il a une rue à Barcelone sous son pseudo d’Ali Bey) ? Derrière le film à grand spectacle, on pressent une entreprise de propagande, même si elle peut paraître, au début, nébuleuse.

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Source : https://www.legrandsoir.info/de-sable-et-de-feu-sous-le-peplum-la-propagande.html

 

Lire Rosa Llorens est toujours un régal et on est bien contents de la retrouver après une éclipse !

 

 

 

 

 

Dernière minute :

 

Le sultan blackboulé

 

Observatus Geopoliticus – Chroniques du Grand jeu – 13.10.2019

 

 

 

 

En Syrie, les événements évoluent à une vitesse étonnante, chaque heure apportant son lot de bouleversements.

Le fidèle lecteur du blog connait presque sur le bout des doigts les nombreuses tentatives de rapprochement syro-kurde, répétées année après année mais chaque fois avortées, torpillées qu’elles étaient par l’empire qui cornaquait la direction politique kurde. Cette fois, c’est la bonne ! En quelques heures, historiques, la carte du conflit syrien est chamboulée, renversant des stratégies mises en place par les acteurs du conflit depuis des années.

Le sentiment général est bien résumé par cette observatrice :

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Source : http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/10/le-sultan-blackboule.html

 

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 14 octobre 2019

 

 

 

IL Y A HUIT ANS : MOUAMMAR KADHAFI

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 20 octobre 2011 tombait Mouammar Kadhafi

 

 

 

 

 

 

HOMMAGE AU MARTYR  MOUAMMAR KADHAFI, GUIDE DE LA JAMAHIRIYA LIBYENNE

 

À l’occasion du huitième anniversaire du martyr du dirigeant libyen et africain, Mouammar Kadhafi, nous rendons hommage à sa personnalité, sa figure historique et à ses compagnons, tombés dans les champs de bataille, notamment le Martyr Boubaker Younes Jabir, nous attirons l’attention des peuples du monde sur le fait que la conspiration internationale menée par l’impérialisme international, visant à éliminer tous les progressistes et combattants pour la liberté, la justice et la véritable égalité dans le monde, est devenue de jour en jour, plus claire et fait de Kadhafi et de tous les combattants internationaux des héros historiques inscrits en or dans le registre de l’histoire de l’humanité et dans la mémoire des peuples.

Tout ce qui s’est passé après la mort de Kadhafi, le renversement de la Jamahiriya et la situation impitoyable dans laquelle se trouve la Libye et les régions voisines, soulignent et affirment les constats suivants :

*Kadhafi avait un projet de civilisation que les ennemis de l’humanité ont fait échouer.

*Kadhafi avait un projet humanitaire qui a été confisqué afin de faire tomber la Libye et les régions voisines dans un conflit permanent.

*Kadhafi avait un projet de liberté qui a été liquidé en faveur de la domination des forces de l’injustice, de l’oppression et de l’asservissement religieux, social et économique.

*Kadhafi avait un projet de justice sociale et économique ciblant le capitalisme mondial qui met la main sur tous les moyens de l’existence de tous les peuples.

 Par cette occasion, nous appelons les peuples du monde entier, qui luttent pour la liberté, à s’inspirer dans la lutte du guide et de ses partisans, qu’ils ont menée pendant quarante ans, pour défendre les opprimés, les personnes défavorisées et marginalisées dans le monde et mettre en place un véritable système de démocratie populaire et un nouvel ordre social.

 A l’occasion de cet anniversaire, nous nous demandons pourquoi le monde reste silencieux face à une question cruciale : « Où est le corps du leader Kadhafi ? Pourquoi a-t-il été caché ?

Pourquoi ne l’ont-ils pas remis à sa famille ou à sa tribu, comme le veut la tradition ?

De plus, pourquoi les instances judiciaires internationales n’ont-elles pas enquêté sur ce crime de guerre international   : l’assassinat de Mouammar Kadhafi ? Vivons-nous dans la jungle et confisquons-nous les droits humains fondamentaux ?

 Nous exigeons également la libération d’Hannibal Kadhafi qui subit l’injustice au Liban ; la libération de Saadi Kadhafi, après avoir été acquitté de toutes les accusations portées injustement contre lui ainsi que la libération de tous les prisonniers libyens incarcérés illégalement dans les lieux de détention gérés par les milices à cause de leur opposition à l’OTAN et le complot de février 2011.

Nous demandons également la poursuite des auteurs des crimes commis par des personnalités étrangères ou par quelques libyens qui ont trahi leur patrie. Ce sont des criminels locaux, régionaux et internationaux qui avaient livré la Libye à une situation tragique, tout comme Sarkozy, Cameron, Bernard Henry Levy, Clinton ainsi que d’autres criminels de guerre.

Nous apportons tout notre soutien à Saïf Al Islam dans son combat pour le rassemblement de tous les Libyens épris de justice, de liberté et de solidarité, nous demandons à la Cour pénale internationale et au conseil de sécurité des Nations Unies d’arrêter la poursuite du docteur Seif Islam Kadhafi, et après qu’il a été jugé eta purgé sa peine et a de plus bénéficié d’une amnistie générale selon une loi adoptée en 2015 par le parlement libyen légitime.  

Enfin, nous signalons que cet hommage ne signifie pas que nous adorons la personne de Kadhafi pour un intérêt personnel dans notre attachement. Nous sommes attachés à la justice, au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, à la liberté et à l’égalité entre les gens, à la démocratie directe pour laquelle Kadhafi a combattu et pour faire face à toutes les pratiques criminelles des ennemis de l’humanité, de la liberté et de la justice.

 

 

 

 

La lutte révolutionnaire pour la légitimité populaire de la Jamahiriya, la liberté, la justice et l’humanité continuera …….

 

 

إحياء الذكرى االثامنة لاستشهاد الزعيم الليبي معمر القذافى قائد الجماهيرية الليبية

في الذكرى الثامنة لاستشهاد الزعيم الليبي معمر القذافي نستمطر شآبيب الرحمة عليه  وعلى رفاقه الاحرار الذى سقطوا  في ساحة الوغى شهداء معه، وعلى راسهم الشهيد أبو بو بكر يونس جابر ونلفت نظر شعوب العالم الى ان خيوط المؤامرة الدولية التي تقودها الامبريالية الدولية والصهيونية العالمية والتي تهدف الى القضاء على كل تقدمي ومناضل من اجل الحرية والعدالة والمساواة الحقيقية في العالم، صارت تتأكد كل يوم وتجعل من القذافى وكل المناضلين العالميين ابطالا تاريخيين يسجلون بالذهب في صفحة التاريخ الإنساني.

كل ما حدث بعد استشهاد القذافي واسقاط النظام الجماهيري وما صارت اليه الأوضاع في ليبيا والمنطقة يؤكد على الاتي :

*ان القذافي مشروع حضارة تم وأده.

*ان القذافي مشروع انساني تمت مصادرته من اجل ادخال ليبيا والمنطقة في صراع دائم.

*القذافى مشروع حرية تم تصفيته لصالح سيطرة قوى الظلم والبغي والطغيان الديني والاجتماعي  والاقتصادي.

*القذافي مشروع عدالة اجتماعية واقتصادية  تم انهاؤه من اجل سيطرة الرأسمالية على كل مقدرات الشعوب.

في هذه الذكرى نتوجه الى الشعوب والتي تعرف طريق النضال الحقيقي ان تستلهم في نضالها المسيرة النضالية للقائد وانصاره على مدى أربعين عاما دافع فيها عن المضطهدين والمحرومين والمهمشين في العالم وارساء قواعد الديمقراطية الشعبية الحقيقة والنظام الاجتماعي الرصين.

في هذه الذكرى نستغرب كيف يقف العالم صامتا للإجابة على سؤال كبير ألا وهو : « اين هو جثمان العقيد القذافي، لماذا تم اخفاؤه، لماذا لم يتم تسليمه الى عائلته أو قبيلته؟ هل تجيز الاخلاق والقيم الإنسانية والقوانين الدولية هذه الممارسات اللامسئولة « ؟

لماذا لم يتم التحقيق من قبل المؤسسات القضائية الدولية في جريمة الحرب الدولية المتمثلة في اغتيال القذافي؟ هل نعيش زمن الغاب ومصادرة الحقوق الأساسية للإنسان؟

في هذه الذكرى نطالب أيضا بإطلاق سراح ها نيبال القذافي المعتقل في لبنان ورفع الظلم عنه وإطلاق سراح الساعدي القذافي بعد ان تم تبرئته من كل التهم وإطلاق سراح كل الليبيين في سجون المليشيات الذين قالوا لا للناتو ولنكبة فبراير.

كما نطالب بمحاكمة كل من أجرم في حق الشعب الليبي من المجرمين المحليين والاقليميين والدوليين الذين اوصلوا ليبيا الى هذه الحالة المأساوية أمثال ساركوزي وكميرون وبرنارد ليفى وهنرى كلينتون وغيرهم من مجرمي الحرب.

نؤكد أيضا دعمنا لسيف الإسلام فى معركته لتوحيد شمل الليبيين العاشقين للعدالة والحرية والتضامن، ونطالب المحكمة الجنائية الدولية ومجلس الامن التابع للامم للأمم المتحدة بالتوقف عن تتبع الدكتور سيف الإسلام القذافى بعد أن تمت محاكمته من قبل القضاء اللييبي وقضى العقوبة وتمتع بالعفو العام وفق القانون الذى أصدره البرلمان اليبي سنة 2015.

إننا نؤكد على أننا وإذ نحيي هذه الذكرى فانه لا يعنى أننا نقدس الأشخاص أو أن لنا مصلحة شخصية في التشبث بهم ولكن انصافا للحق ووقوفا مع العدالة وحق الشعوب في تقرير مصيرها التي ناضل من أجلها القذافى وللتصدي لكل الممارسات الاجرامية لأعداء الإنسانية والحرية والعدالة الاجتماعية….

الى الامام والنضال الثوري، من اجل الشرعية الجماهيرية والحرية والعدالة والإنسانية، مستمـــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــر

 

 

 

 

 

La Communauté libyenne en France, avec le soutien de :

 

Comité international de la défense des droits du peuple libyen

L’association la Pierre et l’Olivier (réseau de solidarité avec le peuple de Palestine)

Les Pacifistes de Tunis

L’Association « Entre la plume et l’enclume »     

Comité de soutien à Saïf Al Islam Kadhafi

Institut Tunisien des Relations Internationales

Le CRI, comité révolutionnaire international

 

appelle à un :

 

Rassemblement devant la Fontaine des Innocents, quartier des Halles, Place Joachim du Bellay, Paris, RER Les Halles ou métro Rambuteau

 

Paris, le dimanche 20 octobre à 15 heures

 

الجالية الليبية في فرنسا مع عدد من المنظمات الإنسانية والقانونية المتواجدة على الساحة

الفرنسية

 

 

 

 

Revenons sur un site qui nous manque cruellement :

 

Qui était Mouammar Kadhafi et pourquoi l’ont-ils tué ?

 

Boniface MusavuliArrêt sur Info–  29.1.2017

(voir le site de l’auteur : MUSAVULI )

 

 

La Libye est le premier pays que visite le leader de la lutte contre l’Apartheid, Nelson Mandela, dès sa sortie de prison en 1994

 

 

Retour sur « Objectif Kadhafi  », l’ouvrage de Patrick Mbeko, analyste des questions géopolitiques, paru aux Editions Libre-Pensée, 2016.

 

Le 20 octobre 2011, les téléspectateurs du monde entier découvrent sur leurs écrans les images d’un homme ensanglanté qui se fait lyncher par une foule hystérique. Quelques instants plus tard, on aperçoit deux corps tuméfiés allongés l’un à côté de l’autre, sur des matelas sales posés à même le sol. Il s’agit du Guide libyen Mouammar Kadhafi et son fils Muatassim. L’évènement marque la fin d’une campagne de bombardement de la Libye par les forces de l’OTAN et les combats au sol de leurs alliés de circonstance : les « révolutionnaires libyens », dont il s’avèrera plus tard qu’il s’agissait d’intégristes et des djihadistes. Mais Paris, Londres, Bruxelles, et même le Secrétaire général de l’ONU saluent « une nouvelle ère » pour la Libye. Kadhafi est alors décrit comme un dictateur mégalomane et sanguinaire, dont les proches s’étaient enrichis en détournant les richesses pétrolières du pays au détriment du peuple libyen. Il est décrit comme un parrain du terrorisme international qui a fait poser des bombes dans des avions, et qui, en cette année 2011, avait tiré sur sa population qui ne réclamait que la démocratie. Les grandes puissances devaient prendre leurs responsabilités : lui livrer la guerre et l’éliminer, s’il le faut, au nom de la démocratie et de la « responsabilité de protéger » la population libyenne. C’est à peu près ce que les gens ont retenu de Kadhafi et des raisons de la guerre fatale que les puissances de l’OTAN ont menée contre son pays. Et si la vérité était ailleurs ?…

C’est en tout cas ce qu’on découvre au fil des pages d’Objectif Kadhafi de Patrick Mbeko[1], ouvrage préfacé par Michel Rimbaud, ancien ambassadeur français, qui décrit les « 42 ans de guerres secrètes » : une vingtaine de tentatives d’assassinat et de coup d’État, des opérations subversives de toutes sortes, mais aussi des moments de retrouvailles et des visites officielles entre Tripoli et les capitales occidentales. Qui était vraiment Mouammar Kadhafi ? Pourquoi a-t-il été tué ? Qu’en est-il des accusations portées contre lui ? C’est à ces questions et à bien d’autres que répond cet ouvrage, solidement documenté, nourri d’anecdotes, d’une remarquable mise en perspective historique et d’une grille de lecture géopolitique particulièrement originale.

L’histoire d’un jeune Bédouin devenu révolutionnaire

Mouammar Kadhafi voit le jour en 1942. C’est un jeune Bédouin – aux origines anecdotiques[2] – issu d’une famille si pauvre qu’il avait à peine de quoi se nourrir. Il est toutefois décrit comme brillant à l’école. Il réussit à étudier en quatre années seulement le programme de six années du cycle primaire. Il apprend avec une facilité qui étonne ses camarades et ses enseignants. Très vite, il dégage autour de lui une sorte d’autorité naturelle et une fierté qui contraste avec son cadre de vie très modeste[3]. Féru de lecture, il fait la connaissance des grands personnages qui ont fait l’histoire du monde et de l’Afrique : Abraham Lincoln[4], le général de Gaulle, Mao Zedong, Patrice Lumumba et surtout Gamal Abdel Nasser[5] le leader égyptien dont il s’inspire particulièrement. L’environnement politique de l’époque est marqué par une série d’évènements dans le monde arabe : la guerre d’Algérie, l’agression de l’Égypte, la bataille du Liban, la question palestinienne, la révolution au Yémen, la présence sur le sol libyen des bases militaires américaines et britanniques, l’état misérable du peuple libyen, victime d’un règne monarchique gangrené par la corruption et le népotisme. Autant de facteurs qui amènent Kadhafi à se sentir « investi d’une mission » celle de libérer son pays de la domination étrangère, de la pauvreté et des inégalités[6].

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Source : https://arretsurinfo.ch/qui-etait-mouammar-kadhafi-et-pourquoi-lont-ils-tue/

 

 

 

 

Patrick MBEKO

Objectif Kadhafi

Préface de Michel Raimbaud

Éditions Libre-Pensée, 2016

618 pages

Présentation de l’éditeur :

Février 2011. Une insurrection armée éclate à l’Est de la Libye à la faveur de ce que la presse occidentale a baptisé le « printemps arabe ». Plusieurs villes tombent aux mains de la rébellion, qui avec le soutien de l’OTAN, finit par renverser le colonel Mouammar Kadhafi, dirigeant de la Jamahiriya arabe libyenne. Le 20 octobre, les images épouvantables du corps ensanglanté, dénudé et sans vie du leader déchu seront fièrement exhibées dans les médias occidentaux comme un trophée. Comment en est-on arrivé là? Dans cette captivante enquête qui prend la forme d’un thriller, Patrick Mbeko expose les logiques stratégiques qui ont guidé l’intervention militaire occidentale en Libye et démontre, à contrario de la rhétorique officielle et de nombreux « experts », que celle-ci est plutôt l’aboutissement d’un continuum historique qui prend son origine dès l’arrivée au pouvoir du colonel Kadhafi, le 1er septembre 1969. L’auteur explore avec rigueur les méandres de quarante-deux années de relations tumultueuses entre un raïs libyen, dont l’activisme et les politiques révolutionnaires exaspéraient, et l’Occident. Des relations jalonnées de coups tordus, d’affrontements, mais aussi de « lunes de miel » tant spectaculaires qu’épisodiques. Ainsi tout en entretenant des relations pour le moins ambiguës avec l’Occident, le Guide, comme l’appellent les Libyens, va échapper durant son règne à une vingtaine de tentatives d’assassinat, des coups d’état et d’opérations subversives de toutes sortes fomentées, cruelle ironie de l’Histoire par les puissances occidentales. Quatre décennies de guerres secrètes et de chasse à l’homme qui s’achèveront par l’exécution du leader libyen, au terme de sept mois de révolte savamment orchestrée par les pays de l’OTAN. Nourri d’anecdotes inédites, d’une impressionnante mise en perspective historique, ainsi que d’une grille de lecture géopolitique particulièrement originale et perspicace, cet ouvrage passionnant et méticuleusement documenté nous entraîne dans les coulisses de la realpolitik occidentalo-Kadhafienne.

 

 

Pendant qu’on y est, un rappel s’impose :

 

 

Mouammar KADHAFI

LE LIVRE VERT

Hadès éditions, 2015

92 pages

Présentation de l’éditeur :

Le problème politique de « l’appareil de gouvernement » est le plus important de ceux qui se posent aux sociétés humaines. Souvent, le conflit qui surgit au sein d’une famille se ramène à ce problème. Ce problème est devenu très grave depuis l’apparition des sociétés modernes. Actuellement, les peuples affrontent ce problème persistant, et les sociétés supportent nombre de risques et de conséquences extrêmes qui en résultent. Elle n’ont pas encore réussi à lui trouver une solution définitive et démocratique. Ce Livre Vert présente la solution théorique définitive au problème de « l’appareil de gouvernement ». De nos jours, l’ensemble des régimes politiques est le résultat de la lutte que se livrent les appareils pour parvenir au pouvoir, que cette lutte soit pacifique ou armée, comme la lutte des classes, des sectes, des tribus, des partis ou des individus, elle se solde toujours par le succès d’un appareil, d’un individu, d’un groupe, d’un parti ou d’une classe, ainsi que par la défaite du peuple, donc de la démocratie véritable. La lutte politique qui aboutit à la victoire d’un candidat, avec, par exemple 51% de l’ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu’ils n’ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c’est la dictature.

 

 

 

 

Michel Raimbaud, ancien Ambassadeur de France, sur le cas de la Libye

 

 

 

 

 

Cette année-ci : on avance !

 

Immigration : la France « offre » six bateaux aux garde-côtes libyens

 

valeursactuelles.com22.2.2019

 

 

Pour lutter contre l’immigration clandestine, la France a cédé six hors-bords à la marine libyenne.

 

 

C’est historique. Par le biais de sa ministre des armées, Florence Parly, la France a annoncé « la cession » de six bateaux à la Libye, jeudi 21 février, pour équiper leur marine, rapporte Le Monde

Seule l’Italie équipait la Libye auparavant 

Le cabinet de la ministre a, par ailleurs, indiqué au Monde avoir transmis cette décision à Faïez Sarraj, président du Conseil présidentiel du gouvernement d’union nationale de l’Etat de Libye, soutenu par la communauté internationale, lors d’une entrevue en marge de la conférence de Munich sur la sécurité, le 16 février dernier. Ces bateaux rapides sont voués à renforcer la flotte des garde-côtes libyens, notamment en ce qui concerne l’immigration clandestine et le terrorisme, précise Le Monde. Jusqu’alors, seule l’Italie équipait les garde-côtes de Tripoli. 

 « Conditions de détention abjectes pour les migrants »

Une décision politique qui ne fait pas que des heureux, à commencer par Michaël Neuman, directeur d’études chez MSF-Crash (centre de réflexion sur l’action et les savoirs humanitaires). Selon lui, « il s’agit d’un pas supplémentaire dans la coopération européenne avec la Libye pour renforcer le contrôle de sa frontière au prix de conditions de détention abjectes pour les migrants ». En effet, dans un rapport diffusé en décembre 2018, la mission des Nations unies pour la Libye faisait état de « tortures et autres mauvais traitements, travail forcé, viols et violences sexuelles commis en toute impunité » par les gardes des centres de détention libyens. Ces établissements contiennent actuellement 8 672 réfugiés. 

Des bateaux équipés de supports pour armes lourdes

Les six embarcations pneumatiques semi-rigides, longues de douze mètres, devraient en tout cas être livrées à la marine française à Toulon, avant de rejoindre la Libye. Ces bateaux sont fabriqués par l’entreprise Sillinger, spécialiste des semi-rigides militaires, qui équipe notamment les forces spéciales. Ils seront, dans le cas présent, équipés de supports permettant aux Libyens d’y placer des armes lourdes comme des mortiers ou des canons. 
 

Source : https://www.valeursactuelles.com/monde/immigration-la-france-offre-six-bateaux-aux-garde-cotes-libyens-104236

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 12 octobre 2019

 

 

 

Deux d’un coup

 

 

 

 

 

 

 

Deux d’un coup

 

Parce qu’il y a les catastrophes qu’on commémore et les catastrophes qui se pressent en se poussant du coude pour nous engloutir plus vite.

 

 

 

 

Pour rappel : « le capitalisme », c’est jusqu’au dernier des manœuvres d’usine qui l’impose à tous en l’acceptant pour lui-même.

 

Détruire le capitalisme avant qu’il ne nous détruise (à propos de Lubrizol).

 

Frédéric Lordon – Le Monde Diplomatique – 7.10.2019

 

 

 

 

 

On se croyait en start-up nation. On se retrouve à Tchernobyl. Qu’en un instant tout le glamour de pacotille de la Station F et des écrans tactiles s’écroule pour faire revenir d’un coup des images d’URSS n’aura pas été le moindre des paradoxes de l’explosion Lubrizol. Il faut pourtant s’y rendre : des pompiers envoyés en toute méconnaissance de ce qui les attendait, avec pour tout équipement « spécial » de pauvres masques de bricolage pareils à ceux des manifestants, à piétiner des heures dans la sauce qui troue les bottes et leur promet des pieds comme des choux-fleurs — et tout ceci, parfaite ironie, alors que la série Chernobyl venait de remporter un succès de visionnage bien fait pour consolider la commisération réservée aux régimes soviétiques et le sentiment de supériorité capitaliste (au prix tout de même de devoir oublier que Tchernobyl était en sandwich entre Three Miles Island et Fukushima).

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Source : https://blog.mondediplo.net/detruire-le-capitalisme-avant-qu-il-ne-nous

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons déjà dit que Mme Donna Leon est une moraliste. Et que chacun de ses polars vénitiens s’attaque à une tare de notre société.

Ses fans savent qu’elle a, au moins deux fois en 28 livres, traité le sujet qui fait aujourd’hui fumer par tous les naseaux Frédéric Lordon.

Ayons pitié des autres.

 

 

Donna LEON

Mort en terre étrangère

Calmann-Levy, 1997

308 pages

Résumé :

Le cadavre d’un jeune homme est repêché à l’aube dans un canal de Venise. Après examen du corps par le médecin légiste, tout laisse penser que le mort a été victime d’une agression crapuleuse, sans toutefois que le commissaire Guido Brunetti en soit convaincu. Il s’avèrera que la victime est un sergent médecin de l’armée américaine, stationné sur la base de Vicence, à une soixantaine de kilomètres de Venise.

Parallèlement, Brunetti est chargé d’enquêter sur un curieux cambriolage ayant eu lieu dans la demeure d’un riche homme d’affaires, sans qu’un lien puisse être fait entre les deux enquêtes, sauf dans l’intuition du commissaire.

Après le meurtre initial, d’autres victimes viendront compliquer la situation, tout en l’éclaircissant dans l’esprit de l’enquêteur, tandis que diverses strates de la société italienne sont impliquées dans un complot visant à la dissimulation d’un vaste trafic de déchets toxiques.

 

Donna LEON

Les disparus de la lagune

Calmann-Levy, 2018

360 pages

Résumé :

Le commissaire Brunetti, surmené par des dossiers compliqués, s’offre une retraite solitaire dans une superbe villa de l’île de Sant’Erasmo, loin de sa femme Paola et de son patron. Il a bien l’intention d’y passer ses journées à ramer sur la lagune vénitienne et à déguster des plats locaux. Mais soudain, le paradis vire au cauchemar quand le gardien de la villa, Davide Casati, disparaît lors d’un violent orage. Personne, pas même la femme qu’il rencontrait le soir en secret, ne sait où il se trouve. Brunetti prend aussitôt l’affaire en main, ignorant que son enquête va le mener à rouvrir d’anciennes blessures et à révéler des secrets scandaleux dissimulés depuis des années dans les brumes de la lagune.

 

 

Biographie de l’auteur :

Elle a soutenu une thèse sur Jane Austen.

Elle a exercé plusieurs métiers comme guide de voyage à Rome, rédactrice publicitaire à Londres et enseignante de littérature, notamment en Suisse, en Iran, en Arabie saoudite et, de 1981 à 1999, dans une base de l’armée américaine située près de la Cité des Doges. C’est là qu’elle a commencé à écrire des romans policiers.

Son premier roman, Mort à la Fenice, a été couronné par le prestigieux prix japonais Suntory, qui récompense les meilleurs suspenses.

Alors que ses romans sont traduits dans une vingtaine de langues, elle refuse, selon un article reproduit sur le site géré par son éditeur français, qu’ils soient traduits en italien2, par souci de protection de son anonymat à Venise où elle vit, trente ans après son installation. Elle déménage ensuite en Suisse, ne gardant qu’un pied-à-terre à Venise, notamment à cause du flot incessant de touristes.

Pour son travail d’écriture, elle rédige une page par jour, tous les jours de l’année1.

Passionnée d’opéra baroque, elle mécène depuis sa création l’ensemble Il Pomo d’Oro et participe à des enregistrements et à des répétitions.

Mme Leon est une célibataire endurcie.

 

 

 

 

 

Restons dans la chose écrite pour signaler la parution, chez Les 7 du Québec, d’une étude sur… les GILETS JAUNES !

 

Robert BIBEAU

Khider MESLOUB

Autopsie du mouvement des Gilets Jaunes

L’Harmattan, septembre 2019

190 pages

18 € (20 sur Amazon)

Ce qu’en disent les auteurs-éditeur :

Nous aborderons tous les aspects de la révolte des Gilets jaunes en mettant l’accent sur la vision et l’action de la classe prolétarienne, distinguant ses attitudes, son comportement et ses activités de ceux de la classe petite-bourgeoise très active dans ce mouvement populiste qui, finalement, ne se sera jamais transformé en mouvement d’insurrection populaire. Notre objectif n’est pas de relater, de décrire ou de présenter les évènements (…) Notre objectif est de tirer des enseignements de ce mouvement innovant, enseignements que la classe prolétarienne conservera comme enrichissement de sa conscience de classe et comme apprentissages à réutiliser lors des prochaines manches de cette guerre à terminer entre le salariat prolétarisé et le grand capital financiarisé.

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Source : http ://www.les7duquebec.com/7-au-front/autopsie-du-mouvement-des-gilets-jaunes/

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Nous ne l’avons pas encore lu. Lisez-le et faites-nous savoir ce que vous en pensez. Les « Commentaires » vous sont ouverts !

L.G.O.

 

 

 

 

Peut-être qu’à force de taper sur le clou…

 

 

 

 

En Belgique – France – Palestine – Suède – Suisse

http://freeabdallah.red/

 

 

 

 

 

Dernière minute !

 

Au nord, c’était les dindons

 

Observatus Geopoliticus – Chroniques du Grand jeu – 12.10.2019

 

 

 

 

 

Ainsi, après avoir aboyé pendant des années, le cabot sultanesque a fini par mordre et engagé l’invasion du Rojava qu’il promettait depuis si longtemps. Dans le Nord syrien, la Turquie (dinde en anglais) a lancé une attaque générale contre les Kurdes syriens, véritables dindons de la farce américaine.

 

 

 

 

Les combats sont violents et ont déjà fait des dizaines de morts de part et d’autre. Si les chiffres officiels présentés par Ankara frisent le ridicule (la propagande de part et d’autre va bon train), il est clair que les YPG kurdes ont senti le vent passer. Les barbus « modérés », supplétifs ottomans dans cette histoire, également tandis que les Turcs eux-mêmes ont connu leurs premières pertes. Pour Erdogan, ce sera tout sauf une partie de plaisir…

Les efforts turcs se concentrent autour de deux villes : Tell Abyad (1) et Ras al-Ayn (2).

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Source : http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/10/au-nord-c-etait-les-dindons.html

 

 

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 12 octobre 2019

 

L’Europe nous supprime la faucille.

 

 

 

 

 

Si, si, il y a des bateaux : ils sont à Venise, là !

 

 

L’EUROPE NOUS SUPPRIME LA FAUCILLE

 

 

 

 

L’Europe nous supprime la faucille ! Et le marteau ! Nous reste plus que le maquis.

 

Jacques-Marie Bourget – LGS – 6.10.2019

 

 

 

 

 

Le Parlement de Bruxelles à mis en marche l’Europe Nouvelle et « anti totalitaire » On va décoller L’Affiche Rouge, détruire, au cimetière d’Ivry, le monument consacré à Manoukian et ses amis de la MOI, pilonner Aragon et Ferré. Après, seulement, nous vivrons en liberté.

Tout bientôt, en tout cas le plus vite possible, le Palais du Luxembourg va changer de nom pour s’appeler « Espace Gérard Larcher ». Ça fait flèche. On ne m’a pas demandé mon opinion, mais j’approuve. La République Française ne peut continuer d’avoir une haute assemblée qui regroupe sa sagesse, certes sous les ors, mais dans un lieu qui évoque Rosa Luxembourg. Si la nouvelle vous étonne, pis encore que la feue place du Vieux Marché à Rouen, c’est que vous avez loupé une marche importante dans l’escalier de l’information, casse-gueule puisque sans rampe. Vous ignorez donc que le 19 septembre dernier l’élégiaque Parlement Européen, qui nous guide si justement, a voté un texte afin d’établir dès maintenant, que le communisme et le nazisme c’est pareil [Voir plus bas le texte intégral. LGS ]. Puisque je sens un moment de flottement dans les serrements de mâchoires, et que la police est occupée à tirer des LBD sur des innocents, je me glisse dans un ultime espace de liberté pour lever le doigt et dire : « Étrange que le peuple qui a empilé vingt-cinq millions de cadavres pour défaire les nazis, et nous libérer par là-même, soit mis dans le même mausolée que le monstrueux caporal et ses amis exterminateurs »… Les temps sont étranges, surprenants et l’air sent le vert de gris.

 

 

 

 

Donc, Stalingrad c’était pour rire. Juste un règlement de comptes entre fachos, comme à la fac d’Assas dans le temps. Et Yalta passe à la gomme à effacer l’histoire. Mais on va aisément reconstruire. Cette fois dans le bon ordre, et Eric Zemmour et ses amis ont un plan.

Avant d’avancer un peu plus, je m’absente le temps de vomir en vous livrant, comme un Deliveroo, les noms des glorieux députés européens qui ont voté ce texte indigne. Une offense à la vérité, une insulte au sang versé par les martyrs « Morts pour la France ». Le corps crevé afin que 75 ans plus tard, ces chouchous de Bruxelles, aient le droit, leurs petites fesses au chaud, de voter pour leurs fantasmes.

 

Groupe des Verts/Alliance libre européenne :
Gwendoline DELBOS-CORFIELD
Benoît BITEAU
François ALFONSI

Groupe de l’alliance progressiste des socialistes et démocrates (PS et Place publique) :
Pierre LARROUTUROU
Aurore LALUCQ
Sylvie GUILLAUME
Raphaël GLUCKSMANN

Groupe Renouveler l’Europe (LREM et alliés) :
Stéphanie YON-COURTIN
Chrysoula ZACHAROPOULOU
Professor Véronique TRILLET-LENOIR
Stéphane SÉJOURNÉ
Dominique RIQUET
Fabienne KELLER
Valerie HAYER
Bernard GUETTA
Pascal DURAND
Jérémy DECERLE
Pascal CANFIN
Sylvie BRUNET
Stéphane BIJOUX
Marie-Pierre VEDRENNE
Irène TOLLERET
Nathalie LOISEAU
Pierre KARLESKIND
Christophe GRUDLER
Laurence FARRENG
Gilles BOYER

Groupe du Parti populaire européen (LR) :
Nadine MORANO
Brice HORTEFEUX
Agnès EVREN
Geoffroy DIDIER
Arnaud DANJEAN
François-Xavier BELLAMY
Anne SANDER
Nathalie COLIN-OESTERLÉ

Groupe Identité et démocratie (RN et alliés) :
André ROUGÉ
Maxette PIRBAKAS
Philippe OLIVIER
Thierry MARIANI
Julie LECHANTEUX
Gilles LEBRETON
Jean-François JALKH
France JAMET
Catherine GRISET
Gilbert COLLARD
Dominique BILDE
Aurelia BEIGNEUX
Nicolas BAY
Jordan BARDELLA
Mathilde ANDROUËT
Jérôme RIVIÈRE
Hélène LAPORTE
Virginie JORON
Annika BRUNA

 

Et la poignée de salopards anti démocratie et Droits de l’Homme qui a voté contre est…..

 

Groupe de la GUE-NGL (France Insoumise) :
Manon AUBRY
Emmanuel MAUREL
Younous OMARJEE
Anne-Sophie PELLETIER

 

Dans ce car de police de l’histoire, notons en particulier les menottés à tête de gondole les plus médiatiques : Guetta, de LREM et Glucksmann, de P… Publique. Avec l’airain de leur conviction on doit pouvoir fabriquer la fusée qui va lancer le « Nouveau monde » et nous permettre de crier, enfin libres : « good bye Lénine ». Je ne vais pas vous ouvrir la porte de ma sacristie mais un peu quand même. Il se trouve que, quatre fois par an, mon père et ma mère très gaullistes, façon « résistance » me trainaient le dimanche dans un lieu auquel je ne comprenais rien. L’avantage étant d’échapper aux vêpres. C’était un large trou dans le sable et la terre, mon père parlait d’une « carrière », pourtant un gazon poussait au fond. Au milieu il y avait un monument étrange, des hommes tout nus collés dans le même bloc de pierre, et la tête dressée au ciel. C’était à Châteaubriant, à une heure en « Simca 5 » de la maison. Dès la première fois, j’ai compris qu’il s’agissait d’une affaire triste. Et héroïque. D’hommes qui avaient « donné leur vie », expliquait ma mère. Quelquefois nous allions sur une rive de l’étang de la Blisière, où des troncs d’arbre portaient encore les traces laissées par les balles après qu’elles eussent percé la poitrine d’autres héros que je ne connaissais pas. J’étais attaché à ce culte. Et j’y suis toujours.

Ce n’est que près de vingt ans plus tard que j’ai découvert que mes parents, des cathos +, et conservateurs, me proposaient depuis l’enfance de pleurer sur des communistes fusillés. Mon père disait « Dans le lot il y avait un enfant, juste un peu plus vieux que toi ». Ce qui ne me touchait guère puisque la mort fait partie de la jeunesse. C’est tous ces fusillés, ensemble, que j’aimais bien. En bloc, comme la statue. J’ai demandé à mon père qui abhorrait les rouges, la raison de ce pèlerinage à la carrière ? « Il faut prier pour eux, les tenir en exemples, puisque ce sont des frères ».

Voilà des réalités. Trop vastes pour franchir le paillasson du cerveau d’un Glucksmann ou d’un Guetta. Pour lesquels il n’y a de bon rouge que mort. Dans la putritude du texte voté à Bruxelles, signalons les plus jolies perles du collier.

Il y va de « l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe » , et  pour que cette dernière vive, le Parlement rappelle « que les régimes communiste et nazi sont responsables de massacres, de génocide, de déportations, de pertes en vies humaines et de privations de liberté d’une ampleur sans précédent dans l’histoire de l’humanité, qui auront à jamais marqué le XXe siècle ». Les parlementaires condamnent « sans réserve les actes d’agression, les crimes contre l’humanité et les atteintes aux droits de l’homme à grande échelle perpétrés par les régimes totalitaires nazis, communistes et autres. » Avec ce petit mot lâché dans la hâte de l’écrivain à sec, « autres », le Parlement aurait dû être plus prudent. Imaginez que les Palestiniens, les Yéménites (et « autres »), s’en viennent demander à l’Europe d’appliquer ses principes. Pauvre Guetta, pauvre Glucksmann, pauvre misère.

En bonne forme, en attendant pour bientôt les premières vacances de ski, le Parlement s’est lancé sur une autre piste, et « condamne toute démonstration et toute propagation d’idéologies totalitaires, telles que le nazisme et le stalinisme, dans l’Union européenne » et se dit “préoccupé par le fait que des symboles de régimes totalitaires continuent à être utilisés dans les espaces publics et à des fins commerciales, tout en rappelant qu’un certain nombre de pays européens ont interdit l’utilisation de symboles nazis et communistes. »

La seconde cartouche de ce fusil à deux coups sera donc de nous interdire de revêtir un maillot orné du « Che », ou d’une faucille et d’un marteau.

Là on peut éventuellement approuver, le marteau étant un outil de raisonnement très prisé au Parlement européen, faut pas partager. Le flou de ce texte, qui va certainement prendre du poids et de jolies cotes, est aujourd’hui gênant. Marx était-il coco ? Et Engels ? Nos amis du Parlement vont-ils embarquer Lénine au poste ? Et Louise Michel ? On en fait quoi ? Ça va être beaucoup de travail à faire, bien capable de provoquer des ampoules au cerveau. Surtout en cette période où les Urgences ne le sont plus. Et les peines encourues ? La prison ou, pire, réciter un vieil article de Guetta ? Faut travailler les gars. Bientôt je dois retourner à la carrière, puisque mes aînés n’y seront plus… Je veux savoir ce que je risque ? Faut-il prendre le maquis ? Face au poids de ce dossier, nul ne peut affirmer que nos députés ne font rien : ils pompent.
Préparons-nous aussi au nouveau plan du Métro parisien. Qui va nous désorienter. Bien sûr la station Stalingrad disparait. Mais il y a plein d’autres stops où des salopards cocos (si vous me permettez le pléonasme), ont laissé leurs noms. Bon, ils ont été fusillés par les Allemands. Oui, certes, mais si l’on replace l’évènement dans le cadre de temps, celui du grand match nazis contre communistes, on ne va pas en faire une histoire. Torturés, souvent ! Et alors je te torture, tu me tortures, on se torture. C’est ça le totalitarisme comme on l’aime.

Un petit pense-bête que vous lirez dans le panier à salade en allant vers la Santé. Le CNR, fini, les FTP, finis, l’Affiche Rouge, décollée et Aragon et Ferré à Guantanamo. Les Vaillant Couturier, Rol Tanguy, le colonel Fabien, Raymond Losserand, Léon Frot, Gaston Carré, Ambroise Croizat, Corentin Celton, Charles Michels, Corentin Cariou, Gabriel Péri, Frédéric Joliot Curie, Pablo Picasso. Cette liste rouge annonce une embellie pour les marchands de pancartes et le commerce des plans de Métro. Et j’allais oublier cette ordure d’Eluard, une vipère lubrique qui a tenté de nous enseigner : « Il ne faut pas de tout pour faire un monde ». Quel salaud !

Jacques-Marie BOURGET

P.S. : Pardon si, trainant dans un coin de cercueil, j’ai oublié un vieux coco fusillé, le futur « Commissariat Européen aux Affaires Communistes » va s’en occuper.

[Le texte voté :
http://www.europarl.europa.eu/doceo/document/TA-9-2019-0021_FR.html] :

 

 

 

 

 

Pour ceux qui ne savent pas :

 

Léo Ferré chante L’Affiche rouge

 

 

 

 

 

 

 

Source : https://www.legrandsoir.info/l-europe-nous-supprime-la-faucille-et-le-marteau-nous-reste-plus-que-le-maquis.html

 

 

   

 

 

Un lecteur du Grand Soir précise :

 

06/10/2019 à 12:59 par Opposum

Les représentants du Parti Socialiste belge (côté francophone, je ne sais pas ce qui en est pour ceux du côté néerlandophone) ont également voté en faveur de ce texte.

 

Vous espériez quoi ?

 

 

 

 

 

 

Acquittons-nous d’une obligation morale :

 

 

Vive Staline !

 

 

(qui aura 140 ans le 26 décembre prochain).

 

 

 

 

 

On sait que dans leur folle jeunesse, Mmes Angela Merkel et Christine Lagarde firent, ensemble, partie des Jeunesses Communistes Internationales. Mais laquelle des deux s’est fait alors tatouer sur le ventre une faucille et un marteau ? On aimerait tant le savoir…

 

 

 

 

En anglais avec nos excuses, mais sur le même sujet :

 

 Misrepresentations of Amercican & Soviet Roles in WW II and the Cold War

 

Eric Zuesse – Strategic culture.org – 4.10.2019

Via The Duran

 

After WWII, the US Government secretly aspired — and still does aspire — to rule over the entire world, including especially over Russia and China.

 

 

 

 

INTRODUCTION

The Soviet Union contributed more than did any other nation to the defeats of Germany and Japan in World War II, but America and Britain together defeated Italy. Many prominent Western ‘historians’ white-out the Soviet roles in defeating Hitler and especially Hirohito, and they overstate the importance of America’s victories to the ultimate outcome, and ignore or underplay Franklin Delano Roosevelt’s strong rejection and repudiation of Winston Churchill’s imperialistic agenda, not only for a continuation of empires, but for a continued postwar exploitation of colonies, as being acceptable goals for the future. Those ‘historians’ are actually propagandists — no real historians, at all — because they fundamentally misrepresent; yet they dominate in the ‘historical’ profession, and they have produced in the US and in its allies a widespread and profoundly warped ‘history’ of the war and of its aftermath, and of Twentieth-Century history, and of our own time. This ‘historical’ distortion has continued even after 1991 (it even accelerated) when the Cold War between the US and Russia ended only on the Russian side, but not actually on the US side. These ‘historical’ lies accelerated because ‘historians’ continue, even today, to hide this crucial fact, that the US side of the Cold War secretly continued — and still does continue — to try to conquer Russia. Ever since the time of America’s vile, bloody and illegal actual coup against Ukraine in February 2014 onward, Russia has been responding increasingly. This is especially so because of yet another American-and-allied aggression against a nation that has cooperative arrangements with Russia, Syria, 2012-. The purveyors of fake ‘news’ and fake ‘history’ display the gall to cry foul and to lie and allege that Russia’s necessary defensive actions against America’s aggressions are,

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Source : https://theduran.com/misrepresentations-of-american-soviet-roles-in-ww-ii-and-the-cold-war/

 

Eric Zuesse – Écrivain et historien américain. Collabore notamment à Strategic Culture Foundation, American Herald Tribune, The Unz Review et Global Research / Mondialisation.ca

 

 

 

 

 

Le maquillage vert du capitalisme ne change pas son essence prédatrice : la fable Greta et ses limites

 

Cecila Zamudio – LGS – 6.10.2019

 

 

 

Tiens, qui revoilà !

 

 

Les véritables écologistes de ce monde sont les peuples qui luttent contre la déprédation perpétrée par les multinationales : ceux qui donnent leur vie pour leurs communautés, pour les montagnes et les rivières. Chaque mois, des dizaines de ces véritables écologistes sont assassinés dans leurs pays : les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational font exploser leurs têtes pleines d’honnêteté et de lutte, et ils meurent les mains propres, des mains qui n’auront jamais serré les mains infâmes du FMI, ni celles des autres vampires de la planète. La classe exploiteuse et son système capitaliste se perpétue sur la base de l’extermination et de l’aliénation : sur la base de la violence, mais aussi sur la base du mensonge qu’elle impose au moyen de ses médias de masse.

 

Sur plusieurs photographies et vidéos, on peut voir Greta Thunberg, le nouveau personnage hyper-médiatisé par l’appareil culturel du capitalisme, avec Christine Lagarde, directrice du FMI et candidate à la BCE (le FMI, cette institution du capitalisme transnational qui pille la nature et affame des peuples entiers). Une poignée de main qui illustre bien la joie des maîtres du monde saluant ceux qui les servent dans l’importante tâche d’infiltrer toutes les luttes avec des Chevaux de Troie qui mènent les énergies vers des impasses, qui manipulent les majorités dans des pseudo luttes qui ne touchent jamais à la racine des problèmes, et donc ne les résolvent pas. Le capitalisme qui est en train de détruire la nature, et la classe exploiteuse qui s’en bénéficie, ne sont pas remis en question par la Fable « Greta ». La planète meurt et la classe dominante continue avec son Cirque. C’est le cynisme absolu.

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Source : https://www.legrandsoir.info/le-maquillage-vert-du-capitalisme-ne-change-pas-son-essence-predatrice-la-fable-greta-et-ses-limites.html

 

 

 

 

Mais puisqu’on était chez Jacques-Marie Bourget, ne le quittons pas tout de suite :

 

Le livre de Michel Raimbaud sur la Syrie fracasse les mensonges

 

Jacques-Marie Bourget – LGS – 3.10.2019

 

 

 

 

Impossible de parler de la Syrie sans être accusé d’être le complice attardé de Gengis Khan. Pourtant l’ancien diplomate Michel Raimbaud, dans une étude (avec distance et humour) sur l’accumulation des mensonges qui sont tombés sur ce pays comme autant d’autres bombes, réussit à exprimer sa rage tranquille de façon lumineuse.

 

Soyons sûr que le mot « gauche » ne désigne plus rien qu’un chevron tordu, une pièce de bois quittant le droit pour le tordu. Car, pour ce qui est de l’idéologie ou de l’engagement politique, trouver un peu de gauche est aussi difficile que de la douceur dans un LBD. La preuve que le vocable est mort, c’est qu’au Parlement européen des députés de « gauche » viennent de voter un texte qui impose l’équivalence entre le nazisme est le communisme. La prochaine étape, c’est l’adoption d’une autre fantasmagorie appelant à l’interdiction de l’exposition de tout symbole ou emblème communiste dans l’ensemble de l’Europe. Très difficile dans cette ambiance de révision – par décrets – de l’histoire, d’évoquer le destin de la Syrie. Sans risquer la corde, le peloton ou pour le moins un stage de rééducation démocratique que le Parlement de Bruxelles ne va pas manquer de rendre obligatoire. Pourtant peu de mots pertinents ont été écrits sur le drame syrien. Je veux dire des phrases qui relèvent de la vérité des choses, de la sagesse et non baratin kouchnérien ou de l’analyse cousue main par les néoconservateurs de Washington. Macron n’étant dans ce dossier qu’un fonctionnaire d’exécution du Département d’Etat des États-Unis.

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Michel Raimbaud est un ancien ambassadeur de France et une de ses (rares) grandes consciences publiques d’aujourd’hui..

 

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/le-livre-de-michel-raimbaud-sur-la-syrie/

Source : https://www.legrandsoir.info/le-livre-de-michel-raimbaud-sur-la-syrie-fracasse-les-mensonges.html

 

 

 

 

 

Nous vous l’avions mis de côté pour quand l’occasion se présenterait…

 

Robespierre, Mélenchon, le RIC et la Révolution

 

Fabrice Aubert – LGS – 16.9.2019

 

 

 

Je participais l’autre soir à une « assemblée citoyenne » organisée par les gilets jaunes de Marignane, qui, connaissant mes « compétences politiques » m’invitent comme « intellectuel témoin ». Je n’ai pas plus droit à la parole que d’autres, mais j’ai la liberté de témoigner, avec ma « liberté de penser », au sens matérialiste du terme. La thématique du soir était le RIC.

 

Une soixantaine de citoyennes et citoyens étaient présents pour une discussion qui a duré plus de 2 h 30…Comme j’avais déjà réalisé un papier synthétique de 4 p sur le RIC, j’ai commencé mon introduction par Marx : « Celui qui ne connait pas son histoire est condamné à la revivre » Et j’expliquais comment finalement cela faisait 30 ans que l’on s’était politiquement endormi, laissant au pouvoir le soin de manœuvrer, détruisant pierre à pierre ce que la Résistance avait construit (C.N.R). Qu’enfin le RIC n’était pas quelque chose de neuf mais profondément inscrit dans notre Histoire, notamment avec Robespierre. Et je leur lu des passages de Robespierre…

Robespierre, pas sanguinaire… Révolutionnaire : J’ai appris comme tout le monde au Lycée, que Robespierre au-delà de son surnom « d’incorruptible », était sanguinaire. Ce n’est que récemment que j’ai découvert qu’il était un Révolutionnaire au sens propre du terme. Comme le font aujourd’hui les médias, ne pouvant s’attaquer à l’analyse et aux propositions du programme « l’avenir en commun », alors on s’en prend à l’homme. Il suffit de lire certains de ces discours, pour se rendre compte du contenu « Révolutionnaire-visionnaire » de Robespierre et de la nécessité de s’en inspirer, dans les conditions de notre temps.

La question des inégalités sociales à combattre : Au fondement de la lutte politique que mène Robespierre, il y a la question des inégalités sociales et de leurs fondements…et qu’il décrit ainsi : « Jusqu’ici, l’art de gouverner n’a été que l’art de dépouiller et d’asservir le grand nombre au profit du petit nombre » [1]. N’est-ce pas un constat que l’on pourrait faire de manière identique aujourd’hui, à la mesure des lois Sarkozy, Hollande, Macron ??? Et il poursuit : « Quand l’intérêt des riches sera-t-il confondu avec celui du peuple ? Jamais ! ». Sans parler de bourgeois et prolétaires tel que le développera Marx, on note cependant qu’il visualise bien l’enjeu de la Révolution, comme une confrontation entre les riches et le Peuple. Il dénonce aussi le rôle spécifique de la bourgeoisie : « Les dangers intérieurs viennent des bourgeois ; pour vaincre les bourgeois, il faut rallier le peuple. ». L’approche en termes de lutte des classes est ici, déjà posée.

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Source : https://www.legrandsoir.info/robespierre-melenchon-le-ric-et-la-revolution.html

 

 

 

 

 

On s’en voudrait, étant données les circonstances, de ne pas relayer Me de Castelnau :

 

Il faut que Macron garde Castaner !

 

Régis de Castelanau – Vu du droit – 6.10.2019

 

 

 

 

 

La catastrophe du carnage de la préfecture de police de Paris a révélé ou plutôt confirmé deux éléments assez effrayants concernant ce qui arrive à notre pays.

 

Tout d’abord on apprend effaré que le saint des saints, le sanctuaire, le cœur du réacteur du système policier chargé de nous protéger était infiltré par un islamiste (thèse désormais irréfutable) qui n’a pas hésité à massacrer à coups de couteau quatre de ses collègues fonctionnaires de police. Ensuite on constate que l’État est dirigé par une bande de menteurs et de manipulateurs qui déversent une propagande destinée à minimiser un grave danger et à tenter de masquer leur responsabilité pourtant écrasante.

Alors, premier réflexe ô combien compréhensible, nombreux sont ceux qui appellent à la démission de Castaner. À l’appui de cette revendication, on déroule le palmarès ahurissant du marlou du macumba au poste pourtant essentiel de ministre de l’intérieur chargé de la protection de la sécurité et de la liberté des Français. Ses dernières saillies à propos de la tragédie de la préfecture sont présentées comme la citerne qui ferait déborder un lac pourtant déjà bien rempli.

C’est une erreur !

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Source : https://www.vududroit.com/2019/10/3811/

 

 

 

 

 

 

Dernière minute :

 

      Ce  lundi 7 octobre 2019, de 20h30 à 21h30 sera diffusé, sur la chaîne parlementaire LCP/AN, Public Sénat, canal 13 (107 sur canal Sat), le documentaire « La tondue de Chartres », conforme à la vision horrifiante de « l’épuration sauvage » déferlant à la Libération sur une France « à feu et à sang ».

        

         Il sera suivi, de 21h30 à 22 h, d’un débat, dit « Droit de suite », sur l’épuration ‑‑ ou sur la non-épuration ‑‑ dirigé par Jean-Pierre Gratien, auxquels participeront les historiens Alya Aglan, Annie Lacroix-Riz et Fabrice Virgili. 

 

Rediffusions :  dimanche 13 octobre 2019 à 19h00; mardi 15 octobre 2019 à 01h30.

 

 

 

 

 

Et du côté des Zuniens, que se passe-t-il ?

 

Joe Biden et l’Ukraine

 

Israël Adam Shamir – 2.10.2019

Traduction : Maria Poumier

 

 

 

 

Les frontières de l’Ukraine, c’est un enjeu historique depuis des siècles C’est là que Stockholm, Berlin et Moscou se disputent la prééminence. Karl XII y avait perdu contre Pierre le Grand, Staline y a vaincu Hitler. Et maintenant, les Clintonistes vont probablement connaître leur ultime défaite, en Ukraine. Les démocrates ont commis leur plus grosse erreur du siècle, en attaquant Trump sur l’affaire Biden (du moins, à condition que les Américains gardent un peu de bon sens). Le vice-président Joe Biden a arraché, pour se sucrer personnellement, des millions de dollars par extorsion à l’Ukraine, État client et vulnérable. Quand cette sordide affaire est tombée sous le coup d’une enquête, il a fait du chantage aux Ukrainiens, en usant de sa position et en se servant de l’argent des contribuables américains pour forcer l’État souverain à mettre à pied son procureur général, parce qu’il mettait le nez dans ses pots de vin.

 

Au lieu de se couvrir la face dans la honte et de renoncer à compter sur Biden pour en faire un candidat potentiel aux élections de 2020, les démocrates, conduits par la très périmée Nancy Pelosi, ont décidé de destituer le Président pour avoir démasqué ce voyou. Dans l’inoubliable film L’Inspecteur Harry les avocats essayaient de sauver un criminel en attaquant le policier qui n’avait pas informé le suspect de son droit au silence (dit avertissement Miranda). Il est là le modèle des démocrates, dans leur tentative de destitution du président Trump.

Le racket pratiqué par Joe Biden n’était pas un secret. Il s’en était vanté en public, et s’est rendu célèbre en reconnaissant la chose en ces termes :

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/joe-biden-et-lukraine/

Sources : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Joe-Biden-et-l-Ukraine-56464.html

https://plumenclume.org/blog/495-joe-biden-et-l-ukraine

 

 

 

 

 

Complétons (momentanément) le dossier :

 

Trump, l’Ukraine et le Bidengate

 

Xavier Moreau – E & R – 29.9.2019

 

 

 

 

L’horrible Oncle Joe

 

Paul Joseph Watson – E & R – 29.9.2019

Traduction et sous-titres : ERTV

 

 

 

 

 

 

 

Même s’il est du 24 septembre…

 

Coup de gueule du Saker

 

… en réaction à la tentative des Démocrates de destituer Trump

 

The Saker.is24.9.2019

Traduction : Le Saker francophone

 

 

 

 

Je pense que la plupart des lecteurs savent que je ne suis pas un fan de Trump ou du parti républicain. Mais je dois dire que comparé aux Démocrates, les gens du Parti Républicain, le GOP, sont presque décents ; pas très brillants et seulement presque décents par rapport aux Démocrates, mais quand même.

 

J’ai toujours soutenu que les néocons allaient essayer de destituer Trump et qu’il était ce que j’appelais un président «jetable» qu’ils utiliseraient comme une merde d’idiot utile, par exemple pour déplacer l’ambassade des États-Unis à Al Qods [Jérusalem] avant de le larguer. Les Dems ont la chutzpah [le culot en yiddish] de recommencer exactement le même coup deux fois de suite !

Qu’est-ce que je veux dire par là ?

Regardez cette séquence :

Hillary fait une connerie, et des initiés font fuiter des documents du DNC – le Comité national démocrate. Que font les Dems ? Ils inventent toute la charade du Russiagate.

Cette fois-ci :

Les Bidens, père et fils, font des conneries, et quelqu’un le découvre. Que font les Dems ? Ils inventent un nouveau Ukrainegate !

Exactement le même truc. Deux fois !

Et comme il y a des chances que le Sénat ne destituera jamais Trump, la vraie raison pour laquelle ils parlent maintenant de destitution est simplement pour aider Biden dans sa campagne pour la présidence, l’an prochain. En d’autres termes, les Dems font exactement ce dont ils accusent Trump : ils essaient d’utiliser une puissance étrangère pour s’immiscer dans les élections américaines.

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/coup-de-gueule-du-saker/

Source : https://lesakerfrancophone.fr/coup-de-gueule-du-saker-us

 

 

 

 

 

 

 

Et ce ne serait même pas Soros, alors ?

 

Qué pasa en Irak ?

 

Observatus Geopoliticus – Chroniques du Grand jeu – 6.10.2019

 

 

 

 

Des choses très curieuses, nimbées d’un épais brouillard, se déroulent en Mésopotamie. Les informations nous parviennent au compte-gouttes, comme assourdies. Nos bons médias officiels en parlent avec leur habituelle dose de fausse naïveté, mais sans s’attarder outre-mesure. Une partie de la presse alternative, quant à elle, reste muette sur la question… Diable, que se passe-t-il donc au pays du Tigre et de l’Euphrate ?

 

Les faits, tels que rapportés, sont les suivants : des manifestations de jeunes ont éclaté dans la partie chiite du pays pour protester contre la corruption endémique, la situation économique catastrophique et le manque criant d’infrastructures (eau, électricité, routes). Jusque ici, rien que de très normal. Votre serviteur ayant récemment passé quelques années là-bas, il peut d’ailleurs témoigner de première main sur les coupures d’électricité qui l’empêchaient parfois d’écrire les billets attendus par ses chers et fidèles lecteurs.

Là où les choses commencent à prendre une étrange tournure, c’est dans la féroce répression gouvernementale qui a fait plus d’une centaine de tués en quelques jours. Quand des milliers de partisans de Moqtada Sadr avaient envahi la Zone verte ultra-sécurisée de Bagdad en avril 2016, aucun mort n’avait été à déplorer. Et là, il faudrait croire que le gouvernement du modéré Abdel Mahdi aurait ordonné de tirer sur des gamins qui, politiquement parlant, ne menaçaient personne ?

Lire la suite…

Source : http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/10/que-pasa-en-irak.html

 

 

 

 

 

 

Bon anniversaire, M. le Président !

 

 

Vladimir Poutine a aujourd’hui 67 ans. Il a fêté cet anniversaire avec 24 heures d’avance en consacrant la journée d’hier à une randonnée dans la Taïga sibérienne, en compagnie de Sergueï Choïgou, son ministre de la Défense. Cueillette aux champignons.

 

 

Vladimir Vladimirovitch et Sergueï Koujouguétovitch dans la Taïga sibérienne, le 6 octobre 2019

 

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 7.10.2019

 

 

 

70 ANS

 

 

 

 

 

 

 

70 ans

 

Chez un humain, c’est précaire…

chez une République populaire, c’est guilleret

 

 

 

 

 

 

L’art de la guerre

 

70ème anniversaire de la République populaire chinoise : l’effacement de l’histoire

 

Manlio Dinucci – il manifesto – 1.10.2019

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

 

 

 

Il y a soixante-dix ans, le 1er octobre 1949, Mao Tse Toung proclamait, de la porte de Tien An Men, la naissance de la République populaire chinoise. L’anniversaire va être célébré aujourd’hui avec une parade militaire, devant la porte historique à Pékin. De l’Europe au Japon et aux États-Unis, les grands média la présentent comme une ostentation de forces d’une puissance menaçante. Pratiquement personne ne rappelle les dramatiques épisodes historiques qui menèrent à la naissance de la Nouvelle Chine. 

  

Ainsi disparaît la Chine réduite à l’état colonial et semi-colonial, soumise, exploitée et démembrée, depuis la moitié du XIXe siècle, par les puissances européennes (Grande-Bretagne, Allemagne, France, Belgique, Autriche et Italie), par la Russie tsariste, par le Japon et par les États-Unis. Ainsi efface-t-on le sanglant coup d’état effectué en 1927 par  Tchang Kaï-chek – soutenu par les Anglo-Étasuniens – qui extermine une grande partie du Parti communiste (né en 1921) et massacre des centaines de milliers d’ouvriers et paysans. On ne dit mot de la Longue Marche de l’Armée Rouge qui, commencée en 1934 comme une retraite désastreuse, va être transformée par Mao Tse Toung en un des plus grands exploits politico-militaires de l’histoire. On oublie la guerre d’agression contre la Chine déclenchée par le Japon en 1937 : les troupes nippones occupent Pékin, Shanghaï et Nankin, massacrant dans cette dernière plus de trois cents mille civils, tandis que plus de dix villes sont attaquées avec des armes biologiques. On ignore l’histoire du Front uni anti-japonais, que le Parti communiste constitue avec le Kuomintang : les troupes du Kuomintang, armées par les États-Unis, d’un côté combattent les envahisseurs japonais, de l’autre soumettent à embargo les zones libérées par l’Armée rouge et font en sorte que se concentrent contre elles l’offensive japonaise ; le Parti communiste, qui est passé de 40.000 à 1,200.000 membres, guide de 1937 à 1945 les forces populaires dans une guerre qui use de plus en plus l’armée nippone. On ne reconnaît pas le fait que, avec sa Résistance qui a coûté plus de 35 millions de morts, la Chine contribue de façon déterminante à la défaite du Japon, lequel, battu dans le Pacifique par les USA et en Mandchourie par l’URSS, se rend en 1945 après le bombardement atomique d’Hiroshima et Nagasaki. On cache ce qu’il advient immédiatement après la défaite du Japon : selon un plan décidé à Washington, Tchang Kaï-chek tente de répéter ce qu’il avait fait en 1927, mais ses forces, armées et soutenues par les USA, trouvent face à eux l’Armée populaire de libération d’environ un million d’hommes et une milice de 2,5 millions, fortes d’un vaste appui populaire. Environ 8 millions de soldats du Kuomintang sont tués ou capturés et Tchang Kaï-chek s’enfuit à Taïwan sous protection étasunienne. 

Voilà, en une extrême synthèse, le parcours qui mène à la naissance de la République populaire chinoise il y a 70 ans. Une histoire rarement ou pas du tout traitée dans nos manuels scolaires, marqués par une vision euro-centrique restreinte du monde, de plus en plus anachronique. Une histoire sciemment effacée par politiciens et faiseurs d’opinions parce qu’elle met à jour les crimes de l’impérialisme, mettant sur le banc des accusés les puissances européennes, le Japon et les États-Unis : les « grandes démocraties » de l’Occident qui s’autoproclament juges suprêmes avec le droit d’établir, sur la base de leurs canons, quels pays sont démocratiques et lesquels ne le sont pas.

Mais nous ne sommes plus à l’époque des « concessions » (zones urbaines sous administration étrangère) que ces puissances avaient imposées à la Chine, lorsque, au parc Huangpu à Shanghaï il était « interdit d’entrer aux chiens et aux Chinois ».

Source :  Édition de mardi 1er octobre 2019 de il manifesto  

https://ilmanifesto.it/70-della-rpc-la-cancellazione-della-storia/ 

 

 

 

 

 

 

Le 3 octobre 1949, le journal Sud-Ouest annonce la naissance de la République populaire de Chine

 

 

 

Mao Tse Toung annonçant la naissance de la République populaire

 

(ARCHIVES + VIDÉO)

 https://www.sudouest.fr/2019/09/30/archives-il-y-a-70-ans-la-naissance-de-la-republique-populaire-de-chine-6634066-5022.php

 

 

 

 

 

 

Pour le cas où le Pentagone se ferait des illusions…

 

Défilé consacré au 70e anniversaire de la République populaire de Chine à Pékin

 

En images :

 

Le défilé militaire du 70e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine s’est déroulé mardi matin sur la place Tiananmen au centre de la capitale chinoise.

 

 

Un défilé militaire grandiose consacré au 70e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine s’est déroulé ce matin à Pékin. Y ont pris part 15.000 militaires, 160 avions et hélicoptères, 580 unités de combat.

Diaporama

 

Source : https://fr.sputniknews.com/photos/201910011042188227-defile-70-anniversaire-republique-populaire-chine/

 

 

 

 

 

 

En vidéo :

 

 

Bon, les commentaires, c’est Canal + !

 

 

 

 

 

Pour ceux qui auraient oublié qu’ils ont inventé la poudre…

 

 

 

 

 

 

 

 

Et un remarquable « état des lieux » de la Chine en provenance… des USA

 

Le leadership mondial de la Chine – faits et graphiques, 2019

 

Chris Kanthan – Entelekheia – 1.10.2019

Parus sur World Affairs sous le titre China’s Global Leadership List – Charts and Facts, 2019

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, la Chine fête le 70ème anniversaire de la RPC, proclamée le 1er octobre 1949 par Mao Tsé-toung. En ces quelques décennies, que de chemin parcouru et à quelle vitesse pour ce pays, l’un des plus pauvres et des plus meurtris au monde au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, avec à l’époque une toute jeune République du Kuomintang certes victorieuse contre le Japon, mais encore en lutte contre les pays colonisateurs installés chez elle depuis le XIXe siècle, des seigneurs de la guerre qui disputaient des pans entiers de la Chine au pouvoir central, et une insurrection communiste qui allait finir, quatre ans après la guerre, par unifier et diriger le pays…

Lire la suite…

Traduction et source : http://www.entelekheia.fr/2019/10/01/le-leadership-mondial-de-la-chine-faits-et-graphiques-2019/

 

 

 

 

 

 

Là, on n’est encore nulle part, mais ça vient…

 

Brésil : Lula s’adresse au Peuple

 

Christian Rodriguez – LGS – 1er octobre 2019

 

 

 

 

Alors qu’on lui propose une résidence surveillée à la place de la prison, Lula a déclaré :

 

« Au Peuple Brésilien,

Je n’échangerai pas ma dignité pour ma Liberté. Tout ce que les procureurs de Lava Jato devraient faire réellement est de présenter des excuses au peuple brésilien, aux millions de chômeurs et à ma famille, pour tout le mal qu’ils ont fait à la démocratie, à la Justice et au pays.

Je veux qu’il écrivent que je n’accepte pas de marchander, ni mes droits ni ma liberté.

J’ai déjà démontré que les accusations qu’ils ont faites contre moi sont fausses.

Ce sont eux et pas moi qui sont pris au piège des mensonges qu’ils ont raconté au Brésil et au Monde.

Compte tenu des arbitraires commis par les procureurs et Sergio Moro, il appartient maintenant à la Cour Suprême de corriger le méfait, afin qu’il y ait une justice indépendante et impartiale, comme cela est dû à chaque citoyen.

J’ai pleinement conscience des décisions que j’ai prises dans ce processus et je ne me reposerai pas tant que la vérité et la justice ne reviendra pas pour l’emporter. »

Curitiba le 30/09/2019

Lula »

 

La défense de Lula a demandé aujourd’hui à la Cour Suprême que soit jugé d’urgence l’acte mettant en cause le juge Sergio Moro.

541 jours d’emprisonnement arbitraire exigent réparation !

Source : https://www.legrandsoir.info/bresil-lula-s-adresse-au-peuple.html

 

 

 

 

 

 

 

 

Bacurau ou la révolte du peuple

 

Rosa Llorens – LGS 30.9.2019

 

 

 

 

Les films récompensés ces dernières années à Cannes laissent souvent peu de souvenirs, difficile surtout de se rappeler de quoi ils parlent. On devrait donc accueillir avec enthousiasme un film présentant un enjeu clair et actuel (non, pas le climat, ou indirectement) comme Bacurau, de Kleber Mendonça Filho. Mais les critiques négatives ont l’avantage de mettre l’accent justement sur les points forts du film, son ancrage historique et culturel brésilien, et la réalité politique et économique actuelle, qui définit une nouvelle féodalité.

Lire la suite…

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/bacurau/

Source : https://www.legrandsoir.info/bacurau-ou-la-revolte-du-peuple.html

 

 

 

 

 

 

Suite à la visite de Nicolas Maduro à Moscou…

 

Caracas : arrivée de deux avions d’experts et d’équipements militaires russes

PressTV – 28.9.2019

 

 

 

Moscou est prêt à envoyer plus d’experts militaires au Venezuela.

 

 

Selon l’agence de presse TASS, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a annoncé que deux avions transportant des experts militaires russes et du matériel technique étaient arrivés à Caracas dans le cadre du soutien de Moscou au gouvernement vénézuélien.

 

« Il y a quelques jours, deux avions transportant du personnel militaire ainsi que des techniciens russes sont arrivés à Caracas et ces derniers se trouvent actuellement au Venezuela pour remplacer la précédente équipe arrivée en début d’année »,

 

a écrit Maduro sur son compte Twitter, hier, vendredi 27 septembre.

 

 

 

 

Également sur PressTV :

Venezuela: promesse militaire russe

La Russie s’engage à contrer les tentatives de déstabilisation du Venezuela et à renforcer l’armée vénézuélienne.

 

Le journal El Comercio avait précédemment annoncé que deux avions, un An-124 et un Il-62 transportant des forces russes et une cargaison de 35 tonnes étaient arrivés à l’aéroport de Caracas.

Selon la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, la présence des forces spéciales russes a été coordonnée avec le gouvernement de Caracas et était conforme à la Constitution vénézuélienne. Le déploiement de ces forces est basé sur l’accord de coopération militaire entre Moscou et Caracas signé en mai 2011.

Nicolas Maduro était à Moscou mercredi 25 septembre pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine.

 

« Nous pensons qu’il est important pour le Venezuela de renforcer les relations économiques avec la Russie étant donné les conditions économiques difficiles imposées à ce pays »,

 

a déclaré le président russe lors de sa rencontre avec Maduro.

En ce qui concerne le renforcement des relations avec la Russie, le président vénézuélien a déclaré :

 

« Nous nous félicitons du renforcement des coopérations dans tous les domaines. Le mois dernier, la réunion de la commission mixte russo-vénézuélienne a eu lieu et de nombreux sujets ont été évoqués et résolus. Des discussions ont eu lieu sur un large éventail de sujets, notamment l’alimentation, les services de la santé et l’énergie. »

 

 

 

Voir aussi :

PressTV-Venezuela: la mise en garde russe

Moscou met en garde Washington contre toute nouvelle pression économique visant le Venezuela.

Source : https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/28/607335/Des-officiers-russes-au-Venezuela

 

 

 

 

Sans compter qu’à l’ONU, il se passe aussi des choses. (Non, nous ne parlons pas de la pseudo Jeanne d’Arc fabriquée par les zécolos) :

 

 

Discours de Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie à la 74e Assemblée Générale de l’ONU

 

[ Traduction : Les Crises ]

 

 

 

 

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

Aujourd’hui apparaît de plus en plus clairement la contradiction entre d’une part, la nécessité d’actions collectives de partenariat dans l’intérêt de l’élaboration de réponses appropriées aux défis communs et, d’autre part, le désir pour un certain nombre de pays de dominer, de restaurer la mentalité archaïque de la confrontation des blocs s’appuyant sur une discipline de caserne et sur une logique préjudiciable : « nous — les autres ». L’alliance occidentale avec, en tête, les États-Unis, qui se posent comme défenseurs de la démocratie, de la primauté de la loi et des droits de l’homme dans des pays tiers, agit directement à l’inverse sur la scène internationale, en rejetant le principe démocratique de l’égalité souveraine des États, tel que fixé par la Charte des Nations Unies, et en essayant de décider pour tout le monde ce qui est bien et ce qui est mal.

Washington a proclamé ouvertement son droit d’utiliser la force militaire de façon unilatérale et n’importe où pour la défense de ses propres intérêts. L’intervention militaire est devenue la norme, même en dépit du fait que toutes les opérations de force menées par les États-Unis au cours de ces dernières années se sont terminées de façon piteuse.

Lire la suite…

Source : https://www.les-crises.fr/discours-ministre-affaires-etrangeres-russe-a-l-onu/

 

 

 

 

 

À cette occasion

 

Sergueï Lavrov

est devenu la « star » de l’Assemblée générale de l’ONU

 

Sputniknews.fr – 28.9.2019

 

 

 

 

 

Le discours de Sergueï Lavrov devant l’Assemblée générale des Nations Unies, a suscité un tel intérêt chez les délégations internationales que la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, n’a pas résisté au plaisir de publier, sur sa page Facebook, une photo montrant des représentants de nombreux pays faisant la queue pour s’entretenir avec lui.

 

« Voici la queue au quartier général de l’ONU formée par des membres de délégations internationales souhaitant communiquer avec le ministre russe des Affaires étrangères, après son intervention devant l’Assemblée générale. J’adore observer l’“isolement” de la Russie »

 

a-t-elle écrit. 

 

 

 

 

La salle où le ministre a donné un peu plus tard sa conférence de presse était comble elle aussi, et au début de son allocution, M. Lavrov a remercié les journalistes pour l’intérêt qu’ils portaient aux positions de la Russie sur les questions internationales.

Source : https://fr.sputniknews.com/international/201909281042173372-serguei-lavrov-est-devenu-la-star-de-lassemblee-generale-de-lonu–image-/

 

 

 

 

 

 

Après tout, que la malheureuse aille à l’école ou qu’elle n’y aille pas est devenu rhétorique, en Suède comme ailleurs…

 

 

EUX

 

Jean-Paul Brighelli – Bonnet d’âne – 19.9.2019

 

 

Pour Guy Morel

Je crois que je n’ai plus pour eux que de la haine.

Il fut un temps où j’acceptais le débat. Où je pensais qu’ils étaient de la même espèce que moi. Avec des convictions erronées, certes, mais qu’un argumentaire sérieux, étayé d’évidences palpables — le niveau des élèves — convaincrait en deux coups de cuillère à pot.

Ma plus grande erreur a été de ne pas comprendre tout de suite que le pédagogisme était l’un des symptômes multiples de ce fameux « retour du religieux ». Ces gens ne sont pas des roseaux pensants : ce sont des missionnaires. Des Croisés.

Et j’aurais dû, dès le départ, les traiter comme tels : par l’épée. 

 

 

                                                                               

 

Ils m’ont d’ailleurs trouvé agressif, dès le départ. C’est qu’ils ont une sensibilité à fleur de peau. J’étais indigné, et cela remontait à loin. Après tout, les premiers écrits qui dénoncent l’emprise de ces Khmers rouges-là sur l’École ont été publiés dans les années 1980.

Lire la suite…

Source : Bonnet d’âne

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/eux/

 

 

 

 

 

 

GRANDE BRETAGNE – Et toujours pas de nouvelles du BREXIT !

USA – Sale temps pour le Donald : le coup d’État de la CIA bat son plein et le président Rouhani a refusé de le prendre au téléphone.

FRANCE – M. Benalla songe à se présenter aux municipales de 2020. Français, vous êtes sauvés !

 

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 2 octobre 2019