Coronavirus,

Connards et

Criminelsrécidivistes

 

 

Il en manquait deux à notre précédent post, et sans doute bien davantage, on n’arrive même pas à lire tout ce qui paraît et qui est digne de réflexion. Réparons au moins cette double lacune. Pardon aux autres

Sont-ils bêtes parce que méchants ou méchants parce que bêtes et en tous cas malfaisants ? « Connards », dit Lordon.

 

 

 

 

« Les connards qui nous gouvernent »

 

Frédéric Lordon – Le Monde diplomatique – 19.3.2020

 

 

Jan Matejko. — « Stańczyk », 1862.

 

 

Bien sûr ça n’est pas moi qui le dis — ça non. C’est Claude Askolovitch. Plus exactement, Claude Askolovitch rapporte les propos d’un « ami pneumologue ». En même temps, on sent qu’il les endosse un peu. Ça n’est pas exactement lui qui le dit mais un peu comme si quand même. En tout cas, tous les papiers de la respectabilité sont dûment tamponnés : un journaliste de France Inter et d’Arte, on pourra difficilement plus en règle. Et donc tout d’un coup, sans crier gare, le voilà qui parle, ou laisse parler, de nos gouvernants comme de « connards ».

 

On se demande ce qui l’a piqué — en même temps il faut admettre : quand une vidéo appelée à demeurer dans la mémoire collective montre Agnès Buzyn, ci-devant ministre de la santé, déclarer fin janvier qu’évidemment le virus restera à Wuhan et qu’il n’y a aucune chance que nous en voyions jamais la couleur ; quand, jusqu’au 12 mars après-midi, le ministre Blanquer assène qu’il n’y a aucune raison de fermer les écoles (moi aussi, comme Claude Askolovitch, j’ai un ami : dans la classe de sa fille, sept cas positifs, mais pourquoi embêter les parents avec d’inutiles soucis de garde ?), et que le soir même la fermeture générale est annoncée ; quand, dans un tweet à ranger sur la même étagère que la vidéo de Buzyn, Macron, comme un hipster du 11e arrondissement qui aurait fait l’atelier poésie au collège, nous invite — le 11 mars –- : « Nous ne renoncerons à rien, surtout pas à rire, à chanter, à penser, à aimer, surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, au fêtes de soir d’été, surtout pas à la liberté », pour le 12 fermer les écoles, le 14 laisser son premier ministre annoncer un début de confinement général, et le 16 morigéner la population qui continuait sur la lancée de l’exemple qu’il lui donnait depuis des semaines ; quand on se remet sous les yeux le tableau d’ensemble de ces ahurissements, on se dit en effet que tous ces gens se sont fait prendre soit par surprise, soit par connerie. Et que l’hypothèse de la surprise étant à l’évidence exclue, il ne reste que celle de la connerie — qui n’est pas une surprise.

Mais l’établissement des archives ne serait pas complet si l’on n’y ajoutait cette séquence, éloquente et synthétique entre toutes, de l’intervention de Martin Hirsch, directeur de l’AP-HP au journal de France 2 samedi soir : « Je supplie l’ensemble des Français d’appliquer les mesures annoncées ». Martin Hirsch, passé sans transition de la démolition à la supplication.

 

On s’est beaucoup moqué des soviétiques, de Tchernobyl et du socialisme réel, mais vraiment, le capitalisme néolibéral devrait prendre garde à ne pas faire le malin.

 

La Supplication, c’est le titre d’un livre de Svetlana Alexievitch. Sur la catastrophe de Tchernobyl. Et c’est vrai qu’il y a du Tchernobyl dans l’air. Il va y avoir des « nettoyeurs ». C’est le nom qu’on donnait aux sacrifiés, ceux qu’on envoyait muni d’un linge sur la bouche et d’une paire de bottes, pelleter les gravats vitrifiés de radioactivité. Une aide-soignante sur Twitter publie le patron qui circule pour fabriquer « soi-même à la maison » des masques avec du tissu. On s’est beaucoup moqué des soviétiques, de Tchernobyl et du socialisme réel, mais vraiment, le capitalisme néolibéral, qui a déjà oublié son Three Mile Island et son Fukushima, devrait prendre garde à ne pas faire le malin. À l’hôpital en France en 2020, il y a pénurie de gel et de masques pour le personnel soignant — alors que des fractions considérables de la population devraient y avoir accès. Et l’on n’a sans doute encore rien vu : que se passera-t-il d’ici quelques semaines quand les hospitaliers laissés démunis, contaminés, vont commencer à tomber comme des mouches, et toute la structure du soin menacer de s’effondrer sur elle-même, les soignants devenant à-soigner — mais par qui ? Mais zéro-stock, zéro-bed : c’était la consigne efficace des lean-managers — les zéro-managers. À qui ne reste plus que la supplication.

Il y a les zéro-managers et, donc, il y a les epsilon-journalistes : ceux qui commencent à crier aux « connards » quand la catastrophe est là. C’est-à-dire un peu tard. D’autres gens criaient aux « connards », depuis longtemps même, mais, Dieu toute cette radicalité ! Toute cette violence  ! La démocratie c’est le débat apaisé et loin des extrêmes (qui se touchent). À France Inter, sur Arte, au Monde et à Libération, la raison est le nom de la mission : la violence, c’est pour la populace bornée en ses passions jaunasses, ou les fous furieux de « l’ultra-gauche ». Et puis tout d’un coup, un jour : « connards ».

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Source : https://blog.mondediplo.net/les-connards-qui-nous-gouvernent

 

 

 

 

Celui-ci aussi manquait… où il nous est opportunément rappelé pourquoi les Iraniens meurent si vite et en aussi grand nombre : les criminels en série ou en masse changeant rarement de modus operandi, cette attaque à l’arme biologique (arrêtons de pinailler sur les hypothèses !) est la deuxième (on n’ose pas dire la seconde) qu’ils ont à subir aux mains sales et sanguinolentes des mêmes, en moins de 40 ans..

 

 

COVID-19 : propagande et manipulation

 

Thierry Meyssan – Réseau Voltaire – 20.3.2020

 

 

Revenant sur l’épidémie de Covid-19 et sur la manière dont les gouvernements y réagissent, Thierry Meyssan souligne que les décisions autoritaires de l’Italie et de la France n’ont aucune justification médicale. Elles contredisent les observations des meilleurs infectiologues et les instructions de l’Organisation mondiale de la Santé.

 

 

Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, venu diriger les opérations à Wuhan et rétablir le « mandat céleste », le 27 janvier 2020.

 

 

Apparition de l’épidémie en Chine

Le 17 novembre 2019, le premier cas de personne infectée par le Covid-19 a été diagnostiqué dans la province de Hubei, en Chine. Au départ, les médecins ont tenté de communiquer sur la gravité de cette maladie, mais se sont heurtés aux autorités régionales. Ce n’est que lorsque le nombre de cas s’est multiplié et que la population en a vu la gravité que le gouvernement central est intervenu.

Cette épidémie n’a pas d’importance statistique significative. Elle tue très peu, même si ceux qu’elle tue passent par une terrible détresse respiratoire.

Depuis l’Antiquité, dans la culture chinoise, le Ciel donne un mandat à l’Empereur pour gouverner ses sujets [1]. Lorsqu’il le retire, une catastrophe s’abat sur le pays : épidémie, tremblement de terre, etc. Bien que nous soyons à l’époque moderne, le président XI s’est senti menacé par l’incurie du gouvernement régional de Hubei. Le Conseil d’État a donc pris les choses en main. Il a contraint la population de la capitale du Hubei, Wuhan, à rester confinée chez elle. Il a construit en quelques jours des hôpitaux ; a envoyé des équipes dans chaque maison prendre la température de chaque habitant ; a emmené toutes les personnes possiblement infectées à se faire tester dans des hôpitaux ; a traité les personnes infectées au phosphate de chloroquine et a renvoyé les autres chez elles ; et enfin a soigné les personnes gravement malades en réanimation avec de l’interféron Alfa 2B recombiné (IFNrec). Cette vaste opération n’avait aucune nécessité de Santé publique, sinon de prouver que le Parti communiste bénéficie toujours du mandat céleste.

 

 

Lors d’une conférence de presse sur le Covid-19, le ministre adjoint iranien à la Santé, Iraj Harirchi (à gauche), apparaît contaminé.

 

 

Propagation en Iran

L’épidémie se propage de Chine en Iran à la mi-février 2020. Ces deux pays sont très liés depuis l’antiquité. Ils partagent de nombreux éléments culturels communs. Cependant, la population iranienne est la plus fragile sur le plan pulmonaire au monde. La quasi totalité des hommes de plus de soixante ans souffre de séquelles des gaz de combat US utilisés par l’armée iraquienne durant la première guerre du Golfe (1980-88), comme les Allemands et les Français après la Première Guerre mondiale. Tout voyageur qui s’est rendu en Iran a été frappé par le nombre de malades graves des poumons. Lorsque la pollution de l’air s’accroît à Téhéran au-dessus de ce qu’ils peuvent supporter, on ferme les écoles et les administrations et la moitié des familles partent à la campagne avec leurs grands-parents. Cela arrive plusieurs fois par an depuis trente-cinq ans et paraît normal. Le gouvernement et le Parlement sont presque exclusivement composés d’anciens combattants de la guerre Iraq-Iran, c’est-à-dire de personnes extrêmement fragiles au regard du Covid-19. Aussi lorsque ces groupes ont été infectés, de nombreuses personnalités ont développé la maladie.

Compte-tenu des sanctions US, aucune banque occidentale ne couvre les transports de médicaments. L’Iran s’est trouvé incapable de traiter les personnes infectées et de soigner les personnes malades jusqu’à ce que les Émirats arabes unis brisent l’embargo et lui envoient deux avions de matériel médical. Des personnes qui ne souffriraient pas dans d’autre pays décèdent dès les premières toux compte tenu des blessures de leurs poumons. Comme à l’habitude, le gouvernement a fermé les écoles. En outre, il a déprogrammé plusieurs événements culturels et sportifs, mais n’a pas interdit les pèlerinages. Certaines régions ont fermé les hôtels pour éviter les déplacements de malades ne trouvant plus d’hôpitaux disponibles à proximité de chez eux.

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Source : https://www.voltairenet.org/article209499.html

 

 

 

Et pendant qu’on y est :

 

Coronavirus : la Corée a endigué l’épidémie sans confiner les villes comme en Chine et en Italie

 

Park Chan-KyongConflits  – 16 mars 2020

 

 

 

 

La Corée du Sud est l’un des pays qui a été le plus infecté par le Covid-19 mais aussi celui où le taux de mortalité est le plus faible. Le pays a endigué l’épidémie sans confinement ni mesures coercitives. Une autre voie a été choisie : l’hygiène, la détection systématique des malades, l’information et les soins individualisés.

 

Un article du South China Morning Post, traduit par la revue Conflits.

 

Le taux d’infection de la Corée du Sud diminue sans que les villes ne soient verrouillées comme en Chine et en Italie. La Corée du Sud comptait 7 513 cas de Covid-19 à la date du lundi 9mars, les infections quotidiennes chutant pour le quatrième jour consécutif. Les fonctionnaires attribuent cette diminution aux tests de masse, à l’amélioration de la communication publique et à l’utilisation de technologies avancées

La Corée du Sud a connu une diminution constante des nouveaux cas de coronavirus pendant quatre jours consécutifs, bien qu’elle soit l’un des pays les plus touchés en dehors de la Chine, même si l’attention mondiale s’est portée sur les épidémies en Italie et en Iran. Le pays a connu une moyenne de plus de 500 nouvelles infections par jour au cours des deux dernières semaines, mais vendredi dernier, ce nombre est tombé à 438, puis à 367 samedi et 248 dimanche.

Le président sud-coréen Moon Jae-in a noté lundi la « tendance au ralentissement » des nouvelles infections dans son pays, mais a mis en garde : « Nous ne devons pas du tout nous reposer sur nos lauriers ».

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Source : https://www.revueconflits.com/coronavirus-coree-du-sud-traitement-epidemie/#ligne

Source d’origine : https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3074469/coronavirus-south-korea-cuts-infection-rate-without

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/coronavirus-la-coree-a-endigue-lepidemie-sans-confiner-les-villes-comme-en-chine-et-en-italie/

 

 

 

 

 

Brut de décoffrage ! On n’a pas encore réussi à le lire mais on va….

 

Coronavirus : crise économique mondiale et pandémie

L’économie financiarisée et mondialisée

 

Robert Bibeau – Les 7 du Québec – 14.3.2020

 

 

    

https://les7duquebec.net/archives/253280

 

 

 

 

Une histoire de poulets

 

Un agriculteur chinois « arrange » 4.000 poulets pour rendre hommage aux médecins

Sputniknews – 21.3.2020

 

 

 

 

Un agriculteur chinois a rendu hommage aux personnels de santé qui luttent contre le coronavirus dans le pays à l’aide de milliers de poulets.

 

Shang Yukang, éleveur de poulets dans la province du Gansu, dans le nord-ouest de la Chine, est devenu célèbre le mois dernier pour avoir «arrangé» des milliers de poulets pour soutenir les médecins.

 

 

Près de 100 kg de nourriture ont été éparpillés sur le sol pour dessiner un professionnel de santé. Shang envoie ses messages d’encouragement depuis février, mais il a également contribué en faisant un don de 3.000 œufs aux médecins faisant face au coronavirus à Wuhan.

Source : https://fr.sputniknews.com/insolite/202003211043348386-un-agriculteur-chinois-arrange-4000-poulets-pour-rendre-hommage-aux-medecins/

 

 

 

 

 

 

 

 

Solidarité à géométrie variable

Europe vs Cuba

 

 

Le Président tchèque Milos Zaman remercie la Chine pour son aide face au COVID-19

 

Strategika 51 – 21.3.2020

 

 

 

 

 

Source : https://strategika51.org/2020/03/21/le-president-tcheque-milos-zaman-remercie-la-chine-pour-son-aide-pour-faire-face-au-covid-19/

 

 

 

Mais… (obéissant aux ordres de Washington) fait bloquer l’aide chinoise destinée à l’Italie à Prague

 

Strategika 51 – 21.3.2020

 

 

 

 

 

La République Tchèque a pris la décision de retourner vers l’envoyeur un lot de 101 600 masques médicaux offert par la République Populaire de Chine à l’Italie. Prague rejoint ainsi la liste des pays européens qui ont répondu aux pressions de Washington pour entraver l’aide chinoise partout ou c’est possible de le faire.

 

La Chine ne compte nullement baisser les bras et a déclaré vouloir aider 82 pays à affronter le COVID-19.

Washington continue à vouloir détourner l’attention sur la situation délabrée du système de santé US en accusant la Chine d’être responsable de la pandémie du COVID-19 et voit d’un très mauvais œil l’activisme chinois à travers le monde.

Le Choc des Titans continue. Un média chinois influent a souligné aujourd’hui qu’il était inévitable que les médias des deux pays « se rentrent dedans » en espérant que les dirigeants sauront garder leur sang-froid.

Source : https://strategika51.org/2020/03/21/blocage-de-laide-chinoise-destinee-a-litalie-a-prague/

 

 

 

 

 

Détournement tchèque de l’aide humanitaire chinoise destinée à l’Italie ? Prague réagit

RT français  – 22.3.2020

 

Encore plus sordide que ce qu’on croyait :

https://francais.rt.com/international/72954-covid-19-detournement-tcheque-aide-humanitaire-destinee-italie-prague-reagit

 

 

 

 

Crise COVID-19 : Des équipes médicales cubaines à la rescousse

 

Strategika 51 – 22.3.2020

 

 

Des brigades médicales cubaines arrivant à Kingston, Jamaïque

 

 

En dépit des sanctions inhumaines et du très long blocus imposé à l’île par Washington, Cuba a réussi à développer un système médical unique au monde en dehors de la mainmise des grands groupes pharmaceutiques mondiaux. Le système médical cubain a pu non seulement développer ses propres molécules thérapeutiques mais exporte avec succès et sans aucune contrepartie ses personnels soignants dans les Caraïbes, en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie.

La crise du COVID-19 a démontré encore une fois l’efficience d’un système médical basé sur une approche alternative excluant le profit et le monopole lucratif mais basé sur une solide formation scientifique, l’exploration des médecines traditionnelles et anciennes, l’esprit d’initiative et la solidarité.

C’est la coopération technique entre les médecins cubains et chinois qui a eu raison de la propagation du SRAS-nCov-2 dans les provinces chinoises de Fujian, du Xinjiang et du Hebei dans un premier temps puis dans toutes les provinces chinoises.

 

 

 

Source : https://strategika51.org/2020/03/22/crise-covid-19-des-equipes-medicales-cubaines-a-la-rescousse/

 

 

 

 

M à J de dernière minute :

Même le Venezuela, du fond de sa misère, envoie de l’aide à l’Italie. Et, bien entendu, la Russie.

 

 

Le premier avion militaire russe transportant de l’aide médicale se pose en Italie

 

Sputniknews – 22.3.2020

 

 

 

 

 

Le premier des neuf avions envoyés par la Russie en Italie pour aider ce pays à endiguer la propagation du coronavirus s’est posé dimanche 22 mars à la base aérienne italienne de Pratica di Mare.

 

L’avion Iliouchine Il-76 transporte des spécialistes en virologie et des équipements médicaux.

Le ministère russe de la Défense a publié une vidéo de l’arrivée des premiers avions des Forces aérospatiales russes, avec « From Russia with love » (« De Russie avec amour ») écrit sur certains matériels.

 

 

 

 

La séquence montre un camion avec un autocollant sur la portière. La phrase est écrite en russe, en anglais et en italien. On y voit aussi deux cœurs aux couleurs nationales russes et italiennes.

Groupe aérien russe

Le ministère russe de la Défense a ordonné d’envoyer neuf avions militaires avec des brigades de virologues et de l’équipement. Le sixième avion vient de décoller de l’aérodrome de Chkalovsky près de Moscou, a signalé aux journalistes le ministère.

Des avions Il-76 des Forces aérospatiales russes débarquent sur la base de l’armée de l’air italienne Pratica di Mare, située à 30 kilomètres au sud-ouest de Rome

 

Source : https://fr.sputniknews.com/international/202003221043358720-from-russia-with-love-les-avions-avec-laide-russe-debarquent-en-italie–video/

 

 

 

 

 

 

Et on en restera là pour aujourd’hui.

Merci à notre lectrice Sémimi, qui a exprimé dans les « commentaires » exactement ce que nous ressentons.

 

 

 

 

Mis en ligne le 22 mars 2020

 

 

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