UNE EUROPE
et
UN LIVRE
qu’il est de notre devoir de lire parce que si nous mourons sans l’avoir lu, nous mourrons idiots.
Ghislain Benhassa
Nos vrais maîtres : histoire secrète des hommes qui vendent la France à l’U.E.
L’Artilleur – Janvier 2026
127 pages.
D’un auteur que nous venons nous-mêmes de découvrir, interviewé sur un site que nous ne connaissions pas (merci, Christian de Colmar !), Fréquence Populaire Media.
Les vrais maîtres de l’Europe
Une interview de Ghislain Benhassa
Par Fréquence Populaire Media – 9 mai 2026
Rendons-nous utiles :
Les autres livres de Ghislain Benhassa à découvrir :
https://www.amazon.fr/ghislain-benhessa/s?k=ghislain+benhessa
Pas la peine d’aller perdre son temps à Sciences Po.
Mieux vaut, dans l’état actuel des choses, s’éduquer soi-même.
À propos de l’auteur
Et de la relève qui se fait attendre.
Ghislain Benhessa, né en 1984, est un avocat et essayiste français, spécialiste de l’État de droit..
Il est titulaire d’un master en philosophie et docteur en droit public (2014). Avocat depuis 2016, il est également chargé d’enseignement à l’université de Strasbourg depuis 2009. Ses recherches portent alors sur les juristes américains comme John Yoo qui ont dessiné les contours de la guerre contre le terrorisme à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Son livre sur le sujet s’inspire de sa thèse sur « La pensée juridique de l’exception aux États-Unis après le 11 septembre 2001 ».
On lui doit un essai autour de la question de l’État de droit, dont le dernier, Le Totem de l’État de droit – Concept flou et conséquences claires est paru aux éditions de l’Artilleur. Écrivant dans une perspective plutôt conservatrice, il s’exprime régulièrement à ce sujet dans la presse (Le Figaro, Valeurs actuelles, Esprit, Causeur ou Front Populaire), avec un attachement à un droit qui ne se mélange pas avec la politique. Ses prises de position rappellent la différence forte entre l’état de droit et la Rule of Law anglo-saxonne.
Lors de la crise du covid, il pointe du doigt les tendances lourdement liberticides du pouvoir politique en France, véritable menace sur les libertés fondamentales[1].
La prudence du juge est la démonstration de sa sagesse. L’antidote au militantisme. Et le signe qu’il ne tente pas de s’improviser législateur occulte. Cette leçon, plus personne ne la comprend. En confondant État de droit et propagande, acte de juger et béatification du progressisme, droit et moraline, le juge se mue chaque jour davantage en suppôt de l’air du temps. Il n’est plus l’exégète consciencieux des textes qui lui préexistent, le gardien des principes dont il a la charge discrète, mais le promoteur d’une révolution des consciences. Jadis, le juge devait être «la bouche de la loi», selon la vieille formule de Montesquieu. Le subordonné du législateur. Aujourd’hui, au nom des «valeurs» de l’État de droit – dont la sacro-sainte protection des minorités [..], il est le bras armé de la déconstruction favorisée par le wokisme. »
On aura compris que tout ceci provient de Wikipedia, ou plutôt de Wikibéral (Gggrrr !)
Regardez les manifestants français déchirer des drapeaux de l’Union Européenne à Paris.
« Vive la France » Une énorme manifestation FREXIT secoue Macron
Relève ?
C’est à la fois le Saint Graal et le cauchemar de l’Europe, pour ne parler que d’elle. Tout le monde, en France, se lamente sur Macron. Tout le monde en Grande Bretagne fait de même sur Starmer… Toute l’Allemagne, ou presque, se lamente sur Merz (même si elle, au moins, a Sahra Wagenknecht, mais qui n’est pas au pouvoir). Ne parlons pas de la Belgique, et de son chef du PS au fusil brisé de 1939 (« Non à la guerre !),revenu de Londres en 1945 en bientôt secrétaire général de l’OTAN, de l’Italie colonisée souffrant sous Meloni (était ce bien la peine de pendre Mussolini par les pieds ?), de l’exemplaire Yougoslavie démembrée avec l’assentiment des pécores, etc.
Et revenons en France où 90 électeurs sur 100 rêvent de débarrasser leur pays du calamiteux Macron (à la Marie-Rose peut-être ?). Mais qui savent qu’une fois l’épouillage terminé, ils auront quoi ? D’autres insectes amoureusement élevés par les Bolloré, Arnault, Drahi, Niel, Saadé, Pinault, Dassault, Lagardère et tutti quanti ? La défunte gauche dont les asticots ne bougent même plus ? Les nazis « français » d’Israël en déroute ?
Récemment, M. Vijay Prashad (grand homme de vraie gauche sous le soleil) expliquait à ses compatriotes que les électeurs français, fatigués d’espérer en M. Mélenchon et sachant qu’ils seront toujours baisés, allaient finir par voter pour Mme Le Pen (qu’il appelle Jeanne-Marie, c’est si loin l’Inde), en se disant qu’elle au moins allait oser faire quelque chose, n’importe quoi, renverser la table…
Masi non, mais non, elle ne va pas.
C’est d’une relève qu’ils ont besoin, d’une vraie, pas d’emplâtres sur des jambes de bois !
Alors, ce que raconte Me Benhassa ressemble quand même un peu à une espèce de petit cui-cui d’hirondelle au printemps… On ne peut donc que souhaiter qu’il s’accroche et qu’il ait des émules.
Par ailleurs…
Puisqu’il fait une distinction entre juriste et légiste et qu’il a étudié deux ou trois choses sur l’Amérique « anti-terroriste » du Patriot Act, on se prend à souhaiter qu’il se penche attentivement sur ce qui différencie et oppose depuis 250 ans la Constitution US et la Constitution française (nous parlons de celle de 1794, qui ne fut jamais entièrement votée ni, bien entendu, appliquée, et qui clignote depuis, petit phare dans le vent, au-dessus d’un Océan plus grand et plus profond que le Pacifique.
Oui, on rêve de voir Me Benhassa ou un autre expliquer au souverain de la France, l’abîme qui sépare ces deux conceptions antagponiques du droit des gens, et pourquoi la lutte qu’elles se livrent est à mort.
Aujourd’hui, ce n’est plus le souverain de la France qui tient le flambeau allumé par-dessus l’abîme des flots, c’est le souverain de l’Iran. Disons-lui merci et aidons-le si nous le pouvons de toutes nos forces.
« Le gouffre du Golfe qui sépare les USA et l’Iran est trop profond pour être comblé.».
(mage piquée à Larry Johnson, Sonar 21)
Un grain de sel des Grosses Orchades
Oui, nous sommes assez vieux pour savoir qu’Adolf Hitler fut toujours le bras armé de Londres et de Washington (sans parler de quelques autres), chargé de débarrasser leur monde de gens de biens de l’abominable URSS égalitaire et partageuse. Hitler, qui n’a été décrié par tous que parce qu’il s’est fait battre, mais dont on n’a pas manqué de récupérer et de chouchouter les cohortes encore capables de servir. Et qui servent. Allez voir à Cuba, en Palestine, à Téhéran, au Mali… C’est pourquoi nous ne sommes pas surpris de voir la Chine allonger la liste des « menaces principales pour la sécurité des États-Unis ».
C’est aussi pourquoi la thèse de Me Benhassa ne nous surprend pas, avec les débuts « dès la fin de la guerre » de l’Europe apatride qui nous saigne à blanc dèpuis les années 1950 sous couvert de libéralisme.
Les premières mesures d’urgence pour arracher l’Europe aux sangsues voraces concernent l’Éducation.
C’est en effet la première chose qu’elles y ont préventivement détruite, ce qui revenait à équiper la plus grande armée du monde de lance-pierres, à la veille d’une bataille planétaire.
Fautil rappeler que la chose avait été testée d’abord – avec quel succès ! – sur les populations états-uniennes ?
Comment faire ?
OOOUUUCH, c’est qu’il y en a du travail !
À notre très modeste niveau, permettons-nous, dans cette optique, de suggérer aux valeureux Amis d’Henri Guillemin qui, depuis dix ans, s’efforcent de maintenir vivante la mémoire de cet éducateur de premier ordre : le moment nous paraît venu pour eux d’explorer, à son exemple et en son nom, les devoirs d’éducation du peuple souverain.
Henri Guillemin, en effet, ne s’est pas contenté d’enseigner dans un cadre universitaire (à l’étranger, la France peut être marâtre pour ceux des siens qui ne marchent pas dans les clous de ses « gens de biens »). Il a aussi, jusqu’à son dernier souffle, considéré comme un devoir d’aller au-devant du peuple non instruit, dans une très longue et désintéressée suite de conférences données dans plusieurs pays dont le nôtre, toute intention populaire à découvert. Il l’a fait, quoique catholique pur et dur, pour tous les publics qui ont souhaité l’entendre, sans exception.
Se lancer sur ses traces au service du rétablissement d’Educations Nationales dignes de ce nom serait une entreprise aussi vaste qu’honorable pour ses Amis. (Nous ne pratiquons pas l’écriture inclusive.)
L’exemple du Pr Guillemin n’est pas le seul et l’Angleterre peut se montrer, à l’égard de ses propres grands hommes, aussi marâtre que la France. Nous saisissons cette occasion de dire tout ce que nous devons nous-mêmes à John Cowper Powys, non le conférencier que nous n’avons pas vu mais l’incomparable écrivain que nous avons lu..
Pour son activité de conférencier populaire, nous nous contenterons de rappeler les « 10.000 conférences » données en 30 ans « dans tous les États-Unis sauf deux ». Et de signaler un précieux petit livre de Henry Miller, qui en fut l’un des auditeurs les plus enthousiastes.
Henry Miller
Les livres de ma vie
Gallimard – 10 mai 2006
504 pages
Qu’un écrivain aussi original, aussi peu suspect d’avoir subi des influences que Henry Miller établisse une liste des livres qui, à quelque titre, ont aidé à la formation de son esprit, il y a là, déjà, de quoi surprendre. On verra d’ailleurs que cette liste est curieuse : D. H. Lawrence voisine avec Rider Haggard (entre ce dernier et l’auteur de Nadja, Miller établit un curieux parallèle), Lao-tseu avec G. A. Henry, auteur de romans historiques, le Gallois John Cowper Powys avec Dostoïevski. Le lecteur français ne manquera pas d’être flatté par la place importante donnée aux écrivains de son pays. On trouvera dans ce livre les éloges les plus émouvants et les plus justes de Céline, de Jean Giono, de Blaise Cendrars et de beaucoup d’autres. Mais ce livre n’est, en aucune façon, un ouvrage de critique littéraire. Le recensement de ses lectures est aussi, pour Miller, un prétexte à rechercher le temps perdu, à faire revivre ses années d’enfance et de jeunesse, la vie théâtrale à New York au cours des années 1900.
Mis en ligne le 11 mai 2026
par Les Grosses Orchades






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