Retour aux racines historiques
ou
De quelques causes et de leurs effets
C’est d’un pense-bête très succinct de l’histoire des peuples qu’il s’agit.
Admettez, pour nous simplifier le travail, que la pire et la plus dangereuse classe dirigeante qui existe au monde est celle de Grande Bretagne. Certes, il y a beaucoup de concurrence, mais admettez-le pour qu’on puisse avancer.
Ses méfaits (en dehors des îles britanniquese) sont innombrables mais documentés : indiscutables et historiquement prouvés et archivés. La colonisation tous azimuts est une des dents de son trident. D’où : « Empire britannique » et, plus tard, dans la foulée, « Empire US » astucieusement coupé en deux d’avance : nord contre sud, blancs contre noirs, etc. L’enfance de l’art.
Inutile de préciser mais faisons-le quand même que la première victime de l’Empire britannique a été feue la Merry England, avec ses Joyeuses commères de Windsor (feues aussi, merci), ses mineurs et ses ouvriers organisés en puissant non moins feu Labour Party, etc, etc, etc.
Tout comme ses méfaits, son modus operandi est attesté depuis des siècles. Il consiste à fabriquer, dans les pays dont il s’empare – préventivement ou en prévision d’une expulsion possible (cela arrive) – des abcès de fixation généralement constitués de deux parties très différentes, aisément rendues antagoniques quand on sait s’y prendre.
Les exemples foisonnent : un des plus voyants est celui de l’Inde et du Pakistan, artificiellement « séparés » lors de l’a ré-accession de l’Inde à une indépendance arrachée de haute lutte par Gandhi et ensuite par Nehru et tous les autres.
Un exemple moins connu, sauf de nous, est la création artificielle de la Belgique après la Révolution – fançaise et liégeoise, on le sait que vous ne connaissez pas – en attachant l’un à l’autre deux pays d’essence et de traditions différentes et en s’ingéniant ensuite à les faire s’affronter quand cela peut servir : les Pays-Bas Autrichiens et la Principauté épiscopale de Liège. Il n’y a plus d’empereurs d’Autriche ni de princes-évêques élus depuis longtempss, mais les deux communautés mal mariées s’affrontent toujours très bien à chaque fois que cela peut servir
Cependant, l’exemple extrême, celui qui les contient tous, est la partition de l’Irlande. D’abord colonisée en entier à main armée. Ensuite abandonnée – volens nolens – à son sort, mais, attention ! : pas en entier. C’est le patron d’origine du modèle Inde-Pakistan. Il suffisait d’acheter la « loyauté » d’un petit groupe de zélenskystes d’époque, opportunément convertis à la religion réformée, capables de s’opposer (avec un peu d’aide) à l’indépendance totale de leur patrie pour des motifs soi-disant religieux. La religion, c’est sacré. Peu importe laquelle. Et voilà nos Ulates partis en guerre sanglante et durable contre leurs frères du Sud. Chic !
MAIS zUT !…
Comme il est de règle inévitable en pareil cas, l’Ulster comporte une partie de population restée farouchement catholique. Et voyez la malignité de la Nature : il se trouve que cette « minorité » (à vérifier) appartient à la classe la plus pauvre de la population ulate : celle des travailleurs, agricoles et autres. Celle que Robespierre appelait en France « la plus intéressante de toutes ». Nous n’allons pas vous expliquer pourquoi il en est ainsi partout, cela nous entraînerait trop loin, mais vous pouvez, si vous voulez, vérifier la chose pays par pays, sur la terre entière Le camarade Karl Marx vous expliquerait que c’est parce qu’ils sont ce qu’on appelle le prolétariat, que le monde est divisé en deux classes, celle-là dont il ne peut se passer et une autre, et nanani et nananère. Si vous voulez en savoir plus, allez demander à la Librairie Tropiques, ils sont à Paris et imbattables sur la question.
Et voilà comment nous retombons sur nos pieds avec les événements de ces jours-ci à Belfast. Qui font partie d’un machin – disons d’un dessein – dépassant de beaucoup l’Irlande, l’Angleterre et nous-mêmes.
Disons, pour faire plus court, que l’Europe – pas l’U.E. ! – dans son ensemble, et par ricochet les États-Unis, les malheureux pays d’Amérique Latine et ceux, d’ailleurs, du reste du monde, ne vont pas pouvoir échapper aux machinations de l’Empire (des deux empilés et plus si affinités).
Expliquons-nous mieux :
Quand les colonisés d’Amérique du Nord se sont soulevés contre leurs colonisateurs anglais, ils ne l’ont pas fait pour instaurer une société différente (ne pas confondre avec la Révolution Française !), ils l’ont fait pour prolonger celle dont ils souffraient mais pour prendre sa place. D’autant que la majeure partie d’entre eux étaient aussi anglais. Mais ceux qui ne l’étaient pas leur ont emboîté le pas avec enthousiasme, exception faite de quelques valeureux individus plus conscients que les autres, qui ont combattu la chose mais qui ont été défaits et dont la mémoire n’a pas survécu parce que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire. Honte sur la descendance.
Si vous voulez en savoir plus sur tout cela, allez jeter un coup d’œil à la revue U.S. JABOBIN, ils y maîtrisent parfaitement le sujet, et comme les Zuniens trumpistes vont précisément célébrer le 250e anniversaire de la fondation de leur « démocratie » et de « la libeté » (la leur, pas la vôtre) ce ne sera pas un luxe inutile.
Contentons-nous de vous rappeler ce que nous vous avons déjà expliqué il y a quelques mois, à savoir qu’il existe au monde, et à l’exception de toutes les autres, DEUX CONTITUTIONS, parfaitement antagoniques : celle des États-Unis et celle de la France de 1793, qui est loin d’être parfaite mais qui est ce qui existe de mieux à ce jour, bien qu’elle n’ait jamais été appliquée. Elle existe à titre de modèle et de point de repère.
Ces deux constitutions, ou plutôt ce qu’elles représentent, sont engagées dans une lutte à mort, dont l’une doit sortir victorieuse et l’autre anéantie à jamais. Et ce combat concerne tous les peuples de la terre, à cause de ce que Saint-Just appelait « la force des choses » qui est plus forte que toutes nos volontés réunies et qu’Andreï Martyanov appelle, aujourd’hui, « the strength of cuircumstances ».
Ce qui se passe en ce moment à Belfast est un épisode de cette lutte. C’est en somme ce que le général De Gaulle appelait « une bataille » qui « n’est pas la guerre ».
Qu’est-ce qui ne leur plaît pas, à ces « hommes d’argent », dans notre Révolution ?
Ce qui ne leur plaît pas, c’est la classe pauvre, celle qui les nourrit, dont ils ont besoin, mais qu’ils préfèreraient esclave et moins coûteuse en pognon pour commencer. Alors qu’elle, précisément, veut le contraire : pas d’esclavage et un salaire décent pour son interminable labeur.
Sans remonter jusqu’à Abel meurtrier de Caïn, tous les pays du monde sont partagés en deux composantes : ces deux-là.
Prenons la Révolution française pour point de repère dans le temps. C’est l’aube du capitalisme, le moment où le culte de l’argent remplace celui d’un Dieu, fût-il d’invention, et où la féodalité, fondée sur la société des gens d’armes qui avaient assis leur’primauté sur la défense au jour le jour de leur village, de leur tribu, de leur pays, est victime de son usure. Elle n’est plus plus nécessaires de cette façon-là : ceux qui arrivent se veulent nécessaires autrement et entendent prendre la place des féodaux à la tête des villages, tribus, pays, etc.
Comme leurs prédécesseurs, ils se heurtent à ceux qui les nourrissent, qui débouchent les canalisations obstruées, tissent les draps assez chauds pour l’hiver, etc. Mais les nouveaux chefs ne sont pas du tout prêts, qu’on le sache bien, à donner leur sang en cas d’agression et autres fariboles. De l’argent, donc, oui, et le moins possible.
Ainsi donc, la classe des va-nu-pieds qui venait de se débarrasser d’une espèce prédatrice, se retrouve aux prises avec une autre espèce prédatrice aux appétits démesurés. Elle essaie d’imaginer un ensemble de principes susceptibles de protéger tout le monde le plus équitablement possible. Et découvre que l’équité n’est pas la préoccupation majeure de l’espèce prédatrice. Elle s’obstine à tenter de la convaincre du bien-fondé de ses aspirations. Mais l’autre n’en a que faire et se met à vomir ces enquiquineurs en les appelant « partageux ». Non, ce n’est pas son truc, le partage.
L’irrésistible ascension de « ceux qui ont », sur la tête de « ceux qui n’ont pas » se confond avec le début du XIXe siècle. Ce moment-là est celui où une jeune femme appelée Jane Austen – auteuse bas-bleu de romans surtout consacrés à la chasse au mari propriétaire et conservateur dans la société bourgeoise anglaise – fut la fondatrice d’une Ligue anti-jacobine et contre les partageux, dont l’Internet efface avec beaucoup de soin les traces (qu’il faut aller chercher chez Bronterre O’Brien, William Godwin, Mary Wollstonecraft et autres acteurs du temps). La vogue actuelle des romans d’Austen est tout sauf surprenante, en ce moment de l’histoire où « ceux qui ont » sont repartis sur le sentier de la guerre avec becs et griffes, contre leurs bêtes noires qu’ils n’appellent plus « partageux » mais « communistes », et maintenant « terroristes » pour peu qu’ils fassent mine de défendre le peuple palestinien.
Âge d’or du capitalisme conquérant, donc. Et en avant pour la valse des colonisations tous azimuts – pire qu’à la Renaissance et à la découverte du passage Nord-Est ! – et pour l’asservissement des péquenauds d’ici à coups d’industrialisation forcée !
C’est le principe du cancer. Or, il est bien connu que le cancer est un parasite (hé, Medvedev !) qui plante ses crocs dans un organisme juteux et ne s’arrête de grignoter que lorsque l’organisme-hôte, entièrement bouffé, décède. Alors le cancer est à son tour condamné à mourir de faim.
C’est là qu’on en est. En ce moment précis.
Mais… il ne faudrait pas croire que les cancers ne sont pas capables d’inventer des choses. L’IA par exemple, qui remplace les machines à filer et à tisser « à plusieurs métiers » de nos pères et de nos grands-pères.
Les voilà repartis à l’attaque et s’imaginant qu’une intelligence artificielle, fruit d’une intelligence naturelle aussi piètre, va les tirer d’affaire.
Il n’y a pas à dire… inventifs, ils le sont ! Même si ce dont ils accouchent aurait fait frémir Frankenstein (créature immortelle de la fille des deux sus-nommés Godwin et Wollestonecraft).
La grande trouvaille des freaks du G7.
Une chose est sûre : on ne peut pas dire qu’ils nous prennent en traître. Ils ne se cachent de rien et se vantent de tout.
C’est-à-dire ?
Qu ils veulent supprimer les deux-tiers de l’espèce humaine (pour commencer) et se préparer des îles albanaises de rêve, avec des robots ultra-intelligents pour les servir et des enfants fabriqués exprès par mères porteuses pour les délasser sexuellement.
Ils ont visé haut et fort dans un premier temps en s’en prenant à la Chine, avec un virus fabriqué (en joint-venture) sur son propre territoire, pour effacer d’un seul coup un grand nombre de déplorables humains au teint jaune.
Caramba ! Encore raté !… Les Chinois se méfiaient.
L’étape suivante ou conjointe consiste à débarrasser le continent européen des emmerdeurs qui veulent se faire payer pour travailler, se faire soigner quand ils sont malades, partir à la retraite quand ils sont fourbus, et quoi-z-encore ! Si on n’y prend garde, ils vont finir par contaminer le reste du monde avec leurs idées à la noix, jacobines… soviétiques… maoïstes… et même cubaines, pendant qu’ils y sont !!!
Alors, ils s’y sont mis méthodiquement : d’abord, réduire en purée la Yougslavie (mauvais exemple en chef) en l’enterrant sous un tapis de bombes à civils (et à l’uranium appauvri) de 78 jours et en semant la haine racialo-religieuse entre ses communautés jusque là unies. Balkaniser ça s’appelle, et diviser pour régner.
Mission accomplished, il y a eu 27 ans mercredi dernier.
Et, croyez-le ou non, ils sont en train de remettre ça en Serbie ! Comme s’ils avaient quand même raté une partie de leur coup la première fois.
Ils reparlent aussi de capturer le monstre du Loch Ness, pardon, Cuba, sur laquelle ils se cassent les dents depuis 67 ans. (« Cent fois sur le métier remettons notre ouvrage »…)
Mais leur grande trouvaille, cette fois-ci comme la précédente (IIe Guerre mondiale), c’est de confier le boulot difficile aux nazis.
APARTÉ :
Ceux qui ne savent pas qu’Hitler fut le bras armé des deux empires et qu’il ne fut traîné – post-mortem – dans la boue que pour s’être honteusement fait battre. – par des cocos ! par des Slaves ! – ne savent vraiment pas grand-chose.
Il n’ont pas, comme nous, connu l’époque où feu l’ex-roi Édouard VIII, peu du genre à faire des enfants, abdiquait en faveur d’un frère, tout en apprenant à faire le salut nazi à la fille du dit frère, future reine Elisabeth II.
Ajoutons à tout ceci qu’il y a des siècles que l’Empire (le seul, l’unique, le britannique) bave jusqu’au sol devant la Russie, pays le plus étendu, le moins peuplé, le plus potentiellement riche et le plus invincible de la terre. Il le veut, il le lui faut, il est prêt à tout pour s’en emparer et le « balkaniser » (sa recette préférée). Alors, au diable les Suédois, au diable les Chevaliers Teutoniques, au diable Napoléon et au diable le 3e Reich ! Nous, on va y arriver. [Dans le troisième tiers du XIXe siècle, des Anglais mouraient déjà en Crimée, dans cette sempiternelle chasse à la baleine blanche.]
Alors, vous avez bien compris le cahier des charges (stratégie) :
Premièrement, destruction de l’espèce humaine.
Deuxièmement : en commençant par sa variété européenne puisque la chinoise, ça n’a pas marché, et en la remplaçant d’abord, sur ce continent affaibli, par des humains malheureusement réels encore mais moins contaminés par les calembredaines révolutionnaires françaises puis russes, puis chinoises, puis cubaines, puis libanaises, puis yéménites, et ne parlons pas des palestiniennes, on en a des complexes.
Le démantèlement de la Yougoslavie a été une prometteuse première étape. Celui de l’Irlande est le deuxième prévu de la série. Mais on ne désespère pas de la France, où un petit galop d’essai a donné d’assez bons résultats lors de la récente victoire du PSG.
Chers et estimés lecteurs :
Vous n’avez rien manqué ? D’abord on fait couler le sang pendant des décennies en Ulster pour que l’endroit soit bien à point. Puis on l’inonde d’Ukrainiens prétendument victimes des Russes mais en réalité, en partie du moins, nazillons super-entraînés-endoctrinés et armés. Il ne reste plus qu’à mettre le feu aux poudres en introduisant un ou deux bataillons de l’armée (terroriste) de l’Internationale nazie. Elle n’a pas été détruite mais chassée d’Ukraine par Vladimir Poutine.Il a fait ce qu’il a pu. Essayez de faire mieux avant de critiquer.
Beaucoup de soin doit être apporté au recrutement : pour être efficaces, les terroristes mercenaires (ils le sont tous) doivent être très jeunes, sinon, ils seraient quand même capables d’additionner deux et deux. Ils doivent venir de loin, n’être, sur place, rattachés à rien ni à personne. Faire partie du lumpen prolétariat de n’importe quel pays susceptible d’en avoir. Ill y en a dans tous les endroits vivant sous la botte US, et cela en fait quelques-uns.
POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS
Récemment, M Gustavo Petro, président de la Colombie, s’est plaint du recrutement de certains de ses compatriotes les plus défavorisés, pour les envoyer semer la mort et la dévastation dans des pays qu’ils ne connaissent même pas par ouï dire
Où ils vont mourir, bien sûr, comme le premier Ukrainien venu.
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