Le 29 mai, le président iranien a rendu visite au sultan d’Oman
« Répugnants parasites ! »
(C’est adressé par M. Dimitri Medvedev aux aigles qui nous gouvernent.)
Qui ne souscrirait ?
Il y a des gens qui, dans leur malheur, ont la chance d’être gouvernés autrement.
La preuve :
Araghchi menace Israël : aucun cessez-le-feu durable avant la fin de l’agression et de l’occupation au Liban
juin 04, 2026
Interview de Sayed Abbas Araghchi, ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, sur la chaine libanaise panarabe et pro-Axe de la Résistance Al-Mayadeen, le 3 juin 2026.
Source : YouTube
Traduction : lecridespeuples.substack.com
JOURNALISTE : Bienvenue, Monsieur le Ministre, docteur Araghchi, dans cet entretien exclusif. Merci d’avoir accepté l’invitation et de nous accorder ce moment en cette période particulière, précise et extrêmement sensible.
Nous devrions sans doute commencer cet entretien en abordant le cadre général de la guerre, embrasé, et la situation iranienne, mais permettez-moi, Monsieur le Ministre, de commencer par le dossier que nous jugeons extrêmement brûlant : le dossier libanais.
Il y a deux jours à peine, nous étions au bord d’une agression israélienne barbare, massive et féroce, non pas sur le Liban et son Sud, car cela se produit déjà, mais sur sa capitale Beyrouth et sa banlieue sud. Le monde entier en a parlé, et l’Iran a pris position. Monsieur le Ministre, s’il vous plaît, pour commencer : que dites-vous sur ce dossier brûlant, sur l’agression qui était imminente contre le Liban ?
MINISTRE ARAGHCHI : Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. Tout d’abord, je vous souhaite la bienvenue et je vous remercie de cette invitation à cette émission. C’est un honneur pour moi d’intervenir sur le réseau Al-Mayadeen. Je vous remercie pour les mots aimables que vous m’avez adressés et pour votre regard bienveillant.
En ce qui concerne le Liban : nous considérons, en toute circonstance, le Liban comme un pays ami et frère. Nous n’avons jamais cherché à nous ingérer dans les affaires intérieures libanaises. Nous avions des points de vue et des observations que nous avons exprimés. Quant au Hezbollah, en tant que composante essentielle de la structure politique libanaise, il est naturel que nous soutenions et défendions ses principes, mais nous n’avons jamais été derrière une ingérence dans les affaires intérieures du Liban.
Cependant, dans cette dernière guerre entre l’Iran et l’Amérique, le Liban est une partie indissociable de l’Iran. Cette guerre oppose l’Iran à l’Amérique et à Israël, l’entité sioniste, et le Liban en est naturellement une composante à part entière, d’autant qu’il a subi des agressions tout au long de cette guerre. C’est pourquoi nous considérons que le destin de la guerre de l’Iran face à l’Amérique et à Israël n’est pas dissociable du destin de la guerre au Liban, et qu’il existe un lien profond entre les deux.
Dès le premier jour où a été posée la question des négociations, du cessez-le-feu et de la fin de la guerre, notre position était très claire : la fin de la guerre et le cessez-le-feu devaient concerner l’Iran et l’ensemble des fronts de la résistance, notamment le Liban [et, vraisemblablement, Gaza]. Sur ce point, nous avons été constants. Lorsque la guerre et le cessez-le-feu ont été conclus, lors de mon entretien avec le Premier ministre pakistanais respecté, M. Shahbaz Sharif, je lui ai déclaré sans détour et lui ai demandé expressément que lorsqu’on dit que la guerre s’arrête sur tous les fronts, le mot « Liban » en particulier devait être inscrit dans le texte, et c’est ce qui a finalement eu lieu.
Mais aujourd’hui aussi, dans les négociations que nous menons pour parvenir à un mémorandum d’entente avec les États-Unis d’Amérique, qui en sont à leur phase initiale, le premier point est la fin de la guerre, et dans la première phrase, nous avons stipulé l’arrêt de la guerre sur l’ensemble de l’Axe de la résistance, et en premier lieu au Liban.
Le Liban, dans cette guerre qui nous a été imposée par l’Amérique et Israël, a payé un lourd tribut. Nous n’oublierons jamais le peuple libanais, nos amis et nos proches au Liban qui ont été pris pour cible par Israël. Et certainement, notre destin ne fait qu’un pour mettre fin à cette guerre en Iran, dans la région, et au Liban également, ce destin sera lié et commun.
JOURNALISTE : Que signifie concrètement « destin commun » à la fin de la guerre ?
MINISTRE ARAGHCHI : Cela signifie que soit la guerre s’arrêtera à la fois en Iran et au Liban, soit elle ne s’arrêtera ni en Iran ni au Liban.
Source : https://lecridespeuples.substack.com/p/araghchi-aucun-cessez-le-feu-durable?utm
Restons au Liban puisque nous y sommes
Où Dimitri Lascaris est de retour et d’où il nous ebnvoie la vidéo suivante (en anglais, comme d’habitude) :
Le génocidaire Israël va-t-il reprendre ses bombardements sur Beyrouth ?
4 juin 2026
Aujourd’hui, je suis revenu au Liban pour rendre compte du génocide israélien qui ne cesse de s’étendre.
Dès que je suis sorti du terminal de l’aéroport de Beyrouth, j’ai entendu le bruit caractéristique d’un drone israélien au-dessus de ma tête.
Après m’être enregistré à mon hôtel, je me suis rendu à Dahieh, la banlieue sud de Beyrouth qu’Israël bombarde sans relâche depuis le début de sa campagne génocidaire fin 2023.
Je me suis ensuite rendu dans un camp de déplacés situé dans le centre de Beyrouth, où 500 familles ont trouvé refuge pour échapper à la destruction du sud du Liban par Israël.
Ceci est mon premier reportage depuis Beyrouth.
En provenance de l’American Conservative
Trump n’a pas besoin d’un accord majeur avec l’Iran
Andrew Say – Investig’Action – 4 juin 2026
Le choix entre « accord ou guerre » est une fausse dichotomie – et c’est tant mieux.
Le président Donald Trump a toujours affirmé préférer un accord à une guerre avec l’Iran, tout en précisant qu’il n’hésiterait pas à recourir à la guerre si nécessaire.
Et effectivement, l’année dernière, face à l’échec des négociations sur le nucléaire iranien, Trump a bombardé les installations nucléaires du pays. Fin février, toujours sans accord global, il a lancé, avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, une guerre conjointe de grande envergure contre l’Iran, qui a rapidement dégénéré en catastrophe géopolitique et économique mondiale.
Source : https://investigaction.net/trump-na-pas-besoin-dun-accord-majeur-avec-liran/
Et terminons par
Deux mots des Grosses Orchades
Le premier :
Qu’il soit bien clair pour tous que personne, ABSOPLUMENT PERSONNE au monde, n’a le droit de se mêler de décider, ni même de discuter du droit qu’a l’Iran de posséder ou non une arme nucléaire.
Cette interdiction vaut pour tous, ABSOLUMENT TOUS les autres États, qu’ils soient eux-mêmes possesseurs de ladite bombe ou pas.
Cela vaut pour la Chine, pour la Russie, pour les USA, pour la France, pour le Pakistan, pour le diable et pour sa mère. Et même pour le Vatican, qui s’abstient sagement de se mêler de ces choses. Cela vaut surtout pour l’entité génocidaire d’Israël, qui ne la possède que pour l’avoir volée aux États-Unis, sans qu’aucun État au monde se soit jamais avisé de faire son devoir en le faisant poursuivre par tous, ni même de le sanctionner pour si obstinément et si scandaleusement refuser de se plier aux règles générales acceptées et observées par tous ceux qui la possèdent. Il est le dernier groupe humain à avoir le moindre droit de regard sur ce que fait n’importe quel autre peuple en matière nucléaire.
Précisons : le seul droit qu’ont les peuples détenteurs de cette arme est de s’en priver si leur conscience l’exige. Pas de décider ni même de discuter du droit de quiconque à l’avoir. Il y a des décennies que des inconscients et des irresponsables discutent gravement du droit qu’auraient ou n’auraient pas les Iraniens à s’armer comme ils estiment pouvoir le faire eux-mêmes. Juste ciel et grands dieux ! ILS SE PRENNENT POUR QUOI, TOUS CES GENS ?
Ajoutons incidemment que nous voyons venir, depuis des décennies aussi, le moment où des foultitudes d’innocents devront payer, à la place de ces dégénérés, des crimes qu’il suffira d’affubler du nom de « juif » pour les rendre rédhibitoires. Ceux qui n’auront rien fait pendant près d’un siècle pour empêcher la longue, l’infinie kyrielle des crimes, feront payer le prix de leur indignation tardive à tous ceux que ce mot « juif » leur permettra de désigner comme boucs émissaires.
Or, c’est pour complaire aux génocidaires sadiques et si inférieurs à n’importe quel animal, que toute la bien-pensance couarde discute à n’en plus finir du « danger » que constituerait l’Iran en possédant la bombe. Le seul véritable danger vient de cette hypocrite marmaille sans intelligence, sans courage, sans dignité et sans âme.
Ce n’est pas Dimitri Medvedev qui nous contredira.
Le second :
est un appel à M. Kim Jong Un,
Président de la Commission des Affaires de l’État de Corée du Nord
Secrétaire Général du Parti du Travail de Corée
Commandant suprême de l’Armée populaire de Corée
Monsieur le Président,
Camarade,
Commandant,
Les animateurs de ce blog ne sont rien et n’ont aucun moyen d’intervenir dans les affaires du monde,
Mais puisque la Corée du Nord possède, elle aussi, « la bombe », acquise à si haut prix par vos compatriotes,
Ils s’adressent à vous et à eux pour que vous les aidiez à s’acquitter du devoir de solidarité que tous les peuples de la terre ont contracté envers les Cubains et l’exemple qu’ils n’ont cessé de donner à tous depuis 67 ans.
Ils vous prient d’utiliser cette arme comme vous êtes capable de le faire, en la rendant aussi dissuasive que possible.
Quand, en 1962, Nikita Khrouchtchev a fait appel aux Cubains en leur demandant d’abriter des missiles assez dissuasifs pour protéger l’URSS autant qu’il était possible des fusées Pershing implantées en Turquie, comme d’autres le sont aujourd’hui en Pologne, en Finlande et ailleurs contre la Russie, les Cubains – peuple et dirigeants – n’ont pas hésité une seconde à se mettre en danger d’anéantissement total pour faire leur devoir : ils ont dit oui. Jamais le reste du monde n’a été en aussi grand péril qu’à ce moment-là, et c’est aux Cubains qu’il doit d’y avoir échappé. Le monde n’a pas toujours la reconnaissance du ventre. Il faut parfois un peu l’y pousser.
Monsieur le Président,
Camarade,
Commandant,
Vous êtes plus que quiconque capable de dresser quelque chose d’infranchissable entre une île héroïque et la plus persistante espèce de prédateurs qui existe au monde.
Nous n’avons aucun scrupule à demander votre aide, sûrs que vous et vos compatriotes ferez ce que vous pourrez.
Il va y avoir trois-quarts de siècle que les Cubains nous interdisent de désespérer de l’espèce à laquelle nous appartenons.
Nous ne pourrions pas vous dire ceci dans votre langue. Nous vous le disons dans la leur :
Hasta la victoria siempre.
Mis en ligne le 5 juin 2026
par Les Grosses Orchades.






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