La Terreur covidienne

 

Suite, et si pas fin, il y a des gens qui bougent

 

 

 

 

Référendum ? Pourquoi pas ?

Et pourquoi pas partout, en même temps ?

 

Robert F. Kennedy Jr. s’envole pour l’Europe afin de soutenir l’alliance pour le maintien de la démocratie

 

Children’s Health Defense EuropeMondialisation.ca – 10.11.2021

 

 

 

 

 

L’importance de la Suisse et de l’Italie 

 

Berne, Suisse, 12 novembre

Vendredi 12 novembre, Robert F. Kennedy, Jr. participera à la manifestation nationale à Berne, la capitale suisse, où se déroulera une bataille cruciale pour l’avenir de la démocratie en Europe. Face aux restrictions des libertés mises en place  par le gouvernement fédéral durant la pandémie, la population suisse, emmenée par ‘les Amis de la Constitution’ de divers cantons, a exigé un référendum national. Un rejet de la politique sanitaire en Suisse, marquerait une première victoire dans la résistance à l’agenda totalitaire global et donnerait un signal fort aux nations européennes.

La Suisse est au coeur de la bataille pour la démocratie, car elle se trouve dans une position ambivalente. Sa constitution, qui régit la Confédération des 26 cantons, est inspirée de la constitution américaine, et est en fait l’état le plus démocratique d’Europe [?! NdGO] . En plus du large pouvoir d’autonomie dont disposent les cantons, l’organisation politique repose sur une forme de démocratie directe unique, grâce au vote citoyen sur différentes propositions de lois et à la possibilité d’exiger des référendums, si suffisamment de personnes le demandent.

Le fait que la Suisse ne soit pas membre de l’Union Européenne, et qu’elle utilise sa propre monnaie en fait donc un champion de la souveraineté, mais paradoxalement elle abrite le siège de toutes les organisations internationales qui revendiquent aujourd’hui une gouvernance mondiale centralisée.

Paradis du secret des banques et des affaires, la Suisse a retiré de nombreux avantages des facilités qu’elle a accordées aux mega corporations (par ex. Google, HP) et aux organisations internationales qui avait jusqu’à présent évité de chercher à imposer des politiques trop contraignantes à cette terre d’accueil. En Suisse, il n’y a pas d’ordre des médecins, ni d’obligations vaccinales; il n’y a pas eu de mesures de confinement. Les suisses ont toujours trouvé moyen d’échapper aux guerres, aux famines et aux régimes totalitaires.

Mais depuis quelques mois, la pression de l’agenda sanitaire s’est fait sentir,  et bien que le gouvernement ait promis de ne jamais mettre en place un passe sanitaire, voici qu’il fait marche arrière et que la vaccination est poussée à outrance.

Aujourd’hui, la confiance que les citoyens accordaient à leurs politiques est rompue. Et dans un tel contexte, il est crucial pour les citoyens suisses de prendre l’entière mesure des enjeux de ce référendum.

La participation à la manifestation de Berne de Robert F. Kennedy, Jr. et de Mary Holland, ainsi que d’autres intervenants étrangers, comme l’avocat allemand Reiner Fuellmich, le prof. Wolfgang Wodarg ancien parlementaire européen, et le prof. Sucharit Bhakdi sera l’occasion de faire comprendre à ceux qui se croient toujours privilégiés, qu’ils risquent de ne pas échapper au coup d’état global opérant sous couvert de réponse à la pandémie.

Le referendum du 28 novembre sera donc un bras de fer entre l’esprit d’indépendance des citoyens et la volonté de puissance des acteurs d’un nouvel ordre mondial, le forum économique mondial de Davos, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’alliance GAVI à Genève, ou encore la ‘banque des banques’, la Banque des Règlements Internationaux à Bâle.

Bien qu’ayant démarré sur le tard, le mouvement de résistance a gagné une grande partie de la population des différents cantons et la possibilité de remporter la bataille est réelle.  En cas de victoire, la Suisse deviendrait le premier pays à rejeter les mesures sanitaires et à reprendre le chemin de la démocratie, infligeant une humiliation cinglante à l’arrogante démesure des papes du grand reset, Schwab, Gates, Fauci, Tedros et leurs acolytes.

 

 

 

 

Milan, Italie, 13 novembre

Contrairement à la Suisse, l’Italie,  où ont été signalés les premiers cas de coronavirus après la Chine, est le pays d’Europe où les mesures sanitaires ont été non seulement les plus rapides, mais aussi les plus extrêmes.  La terreur initiale vécue par les Italiens face à la menace de la pandémie et la succession de mesures draconiennes qui ont été imposées ont aggravé le marasme économique et la crise sociale dans lequel le pays était déjà plongé.

La nomination de Mario Draghi, ancien directeur de la Banque Centrale Européenne, au poste de Premier ministre, a poussé l’Italie vers la mise en oeuvre accélérée du « grand reset » et de son objectif de contrôle permanent et centralisé.

En septembre, les médecins ont été soumis à une obligation vaccinale, sanctionnée par l’interdiction d’exercer. Et, malgré un taux de vaccination fort élevé dans l’ensemble de la population, le passe sanitaire a été introduit de manière très restrictive, puisqu’il est aujourd’hui devenu indispensable pour accéder au lieu de travail.

Des millions de personnes s’opposent à cette discrimination et à cette obligation vaccinale déguisée, projetant le pays dans une situation de chaos. Poussé à la misère, le peuple est plus divisé que jamais entre ceux qui luttent pour défendre la démocratie et ceux qui espèrent que des obligations croissantes permettront le retour à une vie normale.

Une frange importante de la population a pourtant conscience qu’au delà de la situation sanitaire, le passe est destiné à devenir un portefeuille digital, c’est-à dire, un instrument de contrôle économique, via l’introduction de l’euro numérique associée à une surveillance continue, similaire au crédit social utilisé en Chine. Dans les universités, de nombreux professeurs et étudiants se révoltent contre ce futur orwellien, certains donnant leurs cours sur la place publique, puisque l’accès aux auditoires leur est interdit.

Les manifestations contre le passe se tiennent chaque semaine dans la plupart des villes et sont souvent réprimées avec violence. Récemment, les dockers de la ville de Trieste ont mené une grève de plusieurs jours, bloquant l’un des principaux points d’entrée des marchandises en Europe. Les images de leur résistance courageuse et pacifique ont ému le monde entier. Les yeux de l’Europe sont à présent braqués sur l’Italie, car si l’Italie tombe, d’autres pays suivront.

Face à cette situation explosive et anxiogène, la majorité des politiques se sont pliés sans résistance aux réformes de la « 4ème révolution industrielle » présentées par le forum économique mondial comme unique solution de sortie à la pandémie et à l’effondrement économique.

Dans ce contexte, il est essentiel que le peuple italien prenne connaissance sans attendre de la réalité de l’agenda global qui se met en place et de la montée d’un mouvement de résistance international qui s’y oppose. Le samedi 13, Robert F. Kennedy, Jr. sera à Milan aux côtés de ceux qui manifestent contre l’usage du passe sanitaires. Il témoignera avec l’avocate et professeur des droits de l’homme Mary Holland des actions judiciaires prises aux États-Unis et de la résistance opposée par de nombreux États, déterminés à défendre les droits constitutionnels du peuple américain. Kennedy expose les fraudes et les profits éhontés des tsars d’une mafia médicale qui opère une mainmise sur la santé publique mondiale, depuis les États-Unis, par l’intermédiaire de la réponse à la menace sanitaire.

Son récent passage sur la chaine TV nationale italienne La7, la sortie prochaine d’un livre remettant en cause les politiques sanitaires et les millions de personnes qui relayent quotidiennement ses informations en témoignent : le vent de l’information tourne et le public et la classe politique pourraient bientôt se réveiller.

Source : https://www.mondialisation.ca/robert-f-kennedy-jr-senvole-pour-leurope-afin-de-soutenir-lalliance-pour-le-maintien-de-la-democratie/5662196

Source originale :  childrenshealthdefense.eu

Copyright © Children’s Health Defense Europe, childrenshealthdefense.eu, 2021

 

 

 

Ils bougent aussi ailleurs… dans tous les sens

 

Afghanistan : entre le pipeline et ISIS-K, les Américains sont encore là

 

Pepe Escobar – Entelekheia – 11.11.2021

Paru sur The Cradle sous le titre Afghanistan: between pipelines and ISIS-K, the Americans are still in play

 

 

 

 

Les forces de sécurité afghanes formées et armées par les États-Unis rejoignent l’ISIS-K (Daesh), ce qui fait que le « retrait » des États-Unis d’Afghanistan ressemble aujourd’hui davantage à un « repositionnement » visant à maintenir le chaos.

 

Quelque chose d’assez extraordinaire s’est produit début novembre à Kaboul. Le ministre des Affaires étrangères par intérim des Talibans, Amir Khan Muttaqi, et le ministre turkmène des Affaires étrangères, Rashid Meredov, se sont rencontrés pour discuter d’une série de questions politiques et économiques. Mais surtout, ils ont ressuscité le feuilleton à suspense que j’avais baptisé « Pipelineistan » au début des années 2000 : le gazoduc Turkménistan-Afghanistan-Pakistan-Inde (TAPI)

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Source : Afghanistan : entre les pipelines et ISIS-K, les Américains sont encore là (entelekheia.fr)

 

 

 

 

 

Un nouveau Grand Jeu dans le Caucase et en Asie centrale

 

Pepe Escobar – Entelekheia – 12.11.2021

Paru sur Asia Times sous le titre New Great Game in the Caucasus and Central Asia

 

 

 

 

Nous avons vu hier les derniers développements de la situation de l’Afghanistan. Aujourd’hui, sous la plume du même journaliste, en voici le très complexe contexte régional. A la clé, des dizaines de milliards de gains à prévoir grâce au commerce qui sera facilité par les différents corridors et leur interconnexion, et une domination militaire et politique potentielle sur toute l’aire du super-continent eurasien. Sans même parler des pipelines. De quoi expliquer que les appétits soient aussi aiguisés, et la partie aussi serrée.

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Source : Un nouveau Grand Jeu dans le Caucase et en Asie centrale (entelekheia.fr)

 

 

 

 

 

COP26 Glasgow : nouvelle division internationale du travail et de la richesse 

 

Robert Bibeau – Les 7 du Québec – 10.11.2021

 

 

 

 

Nombre de larbins politiciens se sont rassemblés à Glasgow cette semaine de novembre 2021 afin de se disputer le partage de la plus-value ouvrière mondiale, des matières premières, des énergies, des marchés et des capitaux mondiaux. Cependant, la joute guerrière meurtrière demeure ouverte puisque le clan des pays « émergents » brillait par l’absence de ses dirigeants, indice des divergences qui les opposent à la clique des vieilles puissances atlantiques qui tarde à prendre la mesure de son déclin. Tout au long des palabres et des manigances, l’ombre de la dystopie « covidienne » planait sur la salle des utopiques « urgence climatique » et « transition énergétique ». Alors que la première crise d’hystérie sanitaire collective n’est pas encore résorbée, les « complotistes » du grand capital international tentent de donner le coup d’envoi à la dystopie du « Great Reset« , du « Green Deal » et du « Nouvel Ordre Mondial » désespéré. Que doivent faire les travailleurs face à cette nouvelle attaque « climatique » ?

Robert Bibeau pour Les7duquebec.net

 

La COP26 s’est ouverte dimanche  à Glasgow avec des discours royaux douloureux, des métaphores de guerre et nombre de mensonges catastrophiques, mais aussi avec les absences importantes des dirigeants du Brésil, du Mexique, de l’Afrique du Sud, de la Russie et de la Chine. Les médias rapportent le contenu des rencontres et des discussions au compte-gouttes et préfèrent jouer à nourrir « l’angoisse climatique » des plus jeunes. Mais ce qui est sur la table de la COP26 va bien au-delà des engagements de réduire les émissions de CO2 et même du changement climatique. La place de chaque pays dans la nouvelle division internationale du travail du Green Deal est en discussion.

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Source : https://les7duquebec.net/archives/268152

 

 

 

 

Les causes et les conséquences de la crise mondiale et globale (1ère partie et 2e partie)

 

Robert Bibeau – Les 7 du Québec – 12. 11.2021

 

 

 

 

 

Ernst Wolff a prononcé un discours mémorable, un exposé concis sur les causes profondes de la crise globale multi-facteurs – sanitaire – économique – financier – monétaire – politique – morale – idéologique et sociale déclenchée en novembre 2019 à partir d’un laboratoire militaire de production d’armes biologiques de destruction massive. Dans son exposé Ernst Wolff identifie les entreprises multimilliardaires mondialisées qui opportunément profitent de cette crise multipolaire pour intégrer et centraliser la gestion internationale des secteurs industriels et financiers  (via la numérisation informatisée et réseautée Internet) et à concentrer encore davantage le capital au risque de provoquer des crises sociales et des guerres civiles nationales. La stratégie du Grand capital international vise également à repartager les marchés mondiaux et donc les capitaux au risque de provoquer une guerre mondiale entre le camp capitaliste des puissances occidentales déclinantes, États-Unis en tête, et le camp capitaliste des puissances asiatiques émergentes, Chine en tête. C’est ce que l’auteur appelle le « Great Reset » c’est-à-dire un changement du système de gestion intégré du mode de production capitaliste déclinant. Pourront-ils de la sorte sauver le système capitaliste moribond ?  Une présentation qui fera époque à écouter ou à lire absolument.

Robert Bibeau. Éditeur

 

 

 

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Source : https://les7duquebec.net/archives/267253

 

 

 

 

Un manifestant du 6 janvier au Capitole demande l’asile à la Biélorussie

 

The Moscow Times  –  8.11.2021  –  Via TheDuran

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

La télévision d’État  biélorusse a couvert l’histoire d’Evan Neumann dans une émission intitulée « Adieu Amérique » [Belarus 1 – Capture d’écran]

 

 

Un homme figurant sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI, « pour avoir attaqué la police lors de l’émeute du 6 janvier » au Capitole des États-Unis, demande maintenant l’asile à la Biélorussie, a rapporté dimanche la télévision d’État de ce pays ex-soviétique.

Evan Neumann, 48 ans, est recherché aux États-Unis pour effraction et conduite désordonnée dans l’enceinte du Capitole, ainsi que pour agression, résistance et obstruction aux forces de l’ordre lors de troubles civils. Neumann nie ces accusations comme « non fondées ».

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/un-manifestant-du-6-janvier-au-capitole-demande-lasile-a-la-bielorussie/

 

 

 

 

 

Migrants : Les paras russes arrivent en Biélorussie

 

Boris Karpov – RusReinfo – 12.11.2021

(+ Vidéos)

 

 

 

 

 

Alors que l’armée polonaise est très fortement présente à ses frontières, hier soir des troupes et du matériel militaire allemand sont arrivés à la frontière polonaise.

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Source : https://rusreinfo.ru/fr/2021/11/migrants-les-paras-russes-arrivent-en-bielorussie/

 

Boris Karpov n’est pas la précision faite homme, mais les images, elles, sont parlantes.

 

 

 

 

 

On aurait dû mettre ceci dans la commémoration (en retard) de la Grande Guerre, puisqu’ils en descendent… dans tous les sens du terme.

 

Un Bourget comme on les aime : au vitriol !

 

L’insulte d’une culotte de peau c’est comme la soupe : elle fait grandir.

 

Jacques-Marie Bourget – L.G.S. – 10.11. ?2021

 

 

 

 

L’IRSEM, un institut kaki qui va encore à l’école (militaire), a décidé, avec l’argent de la République, de s’offrir le scalp de Maxime Vivas. L’inconscient a, dans un livre Ouïghours, pour en finir avec les fake news dénoncé ceux qui parlent de cette minorité chinoise sans jamais avoir mis un talon haut dans leur pays. D’où la colère des culottes de peau à la pointe des vérités de l’OTAN qui utilise le sort des Ouïghours contre la puissante Chine. C’est vrai qu’aux USA, pays des assassinats par drone, le bonheur est dans les prés. Le procès fait à Vivas, sans le lire ou l’entendre, discrédite ceux qui participent à cette curée.

 

En dehors de faire les guerres et de les perdre depuis1918, les militaires français sont utiles. Que ferait notre pays de tout notre bel argent si nous n’avions pas des types en uniforme pour le jeter par la fenêtre ? Je suis injuste. Depuis Kouchner et sa mortelle plaisanterie du « droit d’ingérence », les militaires ne font plus la guerre en bombardant des innocents, des mariages ou des fêtes de village, ils font la paix. En fait les bidasses sont les nouveaux infirmiers de l’univers, et les gradés des toubibs. Parfois, à propos des militaires, dans leur langage usé de gauchistes, citoyens malveillants et attardés, parlent de « torture ». Rien compris les mal lavés. La « gégène » ? Il s’agit d’un acte médical qu’ils ne peuvent comprendre. Que ces anarchistes lisent les thèses du bon docteur Aussaresses. Voilà la pensée d’un praticien exemplaire. Donc l’armée française est maintenant droit-de-l’hommiste, faite de Ghandis ne portant le fusil qu’au 14 juillet.

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Source : https://www.legrandsoir.info/l-insulte-d-une-culotte-de-peau-c-est-comme-la-soupe-elle-fait-grandir.html

 

 

 

 

Si vous remplacez « arme de la vengeance » par « pandémie » ou « grand reset » et « hordes judéo-bolcheviques asiatiques » par « terroristes islamiques » ou « flux migratoires »… vous ne serez pas dépaysés.

 

 

L’arme de la vengeance

 

Une nouvelle de Viktor Pelevine

 

 

 

Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque même les membres de la NSDAP qui parvenaient à contrôler leurs pensées avec le calme automatisme de Marlène Dietrich arrangeant son maquillage, lorsque même ceux, parmi eux, qui se passaient de penser en général, en fusionnant leur conscience avec la raison collective du parti, bref, lorsque même les nazis les plus obtus et mal lunés eurent des pressentiments peu agréables sur la suite des événements, la propagande allemande entreprit de parler de manière obscure et énigmatique d’une nouvelle arme sur laquelle les ingénieurs du Reich travaillaient et qui était sur le point de devenir opérationnelle.

Cela se fit petit à petit. Ansi le Völkischer Beobachter publia, dans la rubrique « Le Vaterland et toi », une information sur un savant qui avait perdu sur le front de l’Est tous ses membres sauf le bras droit, mais qui avait appris à marcher sur des prothèses et continuait, avec son bras unique, à forger la victoire, « quelque part près des vagues sévères de la Baltique ». C’est ainsi que l’on codait de manière poétique la localisation du laboratoire secret en question. L’article se terminait par un silence obligé sur ce que forgeait le patriote manchot. Autre exemple, les informations cinématographiques de la Deutsche Rundschau montraient des débris fumants de bombardiers britanniques qui avaient voulu attaquer « un laboratoire scientifique, situé au bord de la mer, menant des recherches extrêmement importantes ». À la fin du reportage, sur une musique vive, le commentateur ajoutait avec emphase que les Allemands pouvaient dormir tranquilles : le cerveau scientifique de la nation, occupé à la fabrication d’une arme sans précédent, était bien protégé.

Bientôt apparut le nom de la chose : « arme de la vengeance ».

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/larme-de-la-vengeance/

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 14 novembre 2021

 

 

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