Quelques livres de et sur Malaparte

 

 

Curzio Malaparte

Viva Caporetto !

Les Belles Lettres, 2012, 2018

Collection : Mémoires de guerre,

130 pages –  13,50 €

Présentation de l’éditeur

C’est un texte inédit en France : Viva Caporetto ! est le tout premier ouvrage de Curzio Malaparte. En 1921, il a 23 ans ; il s’appelle encore Kurt Erich Suckert et revient d’une année à Varsovie en tant qu’attaché d’ambassade, après quatre années de guerre sur les fronts italien et français. Médaillé des plus grandes batailles de la Première Guerre mondiale sur les deux fronts (Bligny et Col di Lana, entre autres), ce n’est pourtant pas le récit de sa geste héroïque qu’il nous livre dans Viva Caporetto !, mais celui de la guerre des millions de soldats italiens, simples fantassins, paysans pour la plupart, envoyés dans les tranchées du Karst pour défendre des territoires dont ils avaient ignoré jusqu’alors l’existence.

Ce que Viva Caporetto ! raconte de la guerre, c’est le sacrifice absurde de jeunes gens courageux, l’entêtement stupide d’un état-major incompétent et, surtout, le fossé entre l’horreur de la tuerie et les mensonges d’une rhétorique patriotique écœurante.

Le jeune Suckert parle pour ces soldats analphabètes qui ont accepté en silence une mort inutile. Contre la propagande officielle, il choisit Caporetto, gigantesque retraite des troupes italiennes sous l’avancée des armées autrichiennes, qui marque en octobre 1917 la crise militaire la plus douloureuse que l’Italie ait connue, pour emblème de l’héroïsme du soldat des tranchées et espoir de revanche d’un peuple méprisé.

Trois fois saisi et censuré entre 1921 et 1923, Viva Caporetto ! était une charge explosive contre la jeune Italie fasciste qui s’édifiait sur la mémoire d’une Grande Guerre victorieuse. Il fallut attendre la fin du XXe siècle pour redécouvrir en Italie ce pamphlet unique et insolite, par lequel le futur Malaparte signe son entrée en littérature. Il est traduit et publié en France pour la première fois.

Présenté et traduit par Stéphanie Laporte.

 

 

Curzio Malaparte

Prises de bec

Les Belles Lettres, 2017

Collection : Domaine étranger

400 pages – 15 €

Note de l’éditeur

On connaît le Curzio Malaparte grand romancier du second conflit mondial, avec Kaputt et La Peau, on sait moins qu’il fut tout au long de sa vie un journaliste prompt à la Prise de bec. Dans ces chroniques hebdomadaires publiées de 1953 jusqu’à sa mort en 1957, Malaparte observateur acéré de l’Europe d’après-guerre, s’engage dans la dénonciation des blessures mal refermées du conflit, des signes persistants du fascisme et des fausses promesses du miracle économique avec autant de talent et de véhémence que dans ses romans et dans ses essais. La paix européenne, et toutes les contradictions qui l’animent, devient un matériau de choix pour le polémiste infatigable. Dans un climat culturel verrouillé par la guerre froide naissante et par la fin de l’unité antifasciste de l’immédiat après-guerre, le ton à la fois badin et mordant, irrévérencieux et truculent, toujours prompt à ferrailler contre la rhétorique et l’histoire officielle a fait l’effet d’une bombe. On retrouve dans ces Prises de bec le Malaparte combattant et visionnaire, pourfendeur des duperies et de l’impunité de la classe dirigeante. C’est ce Malaparte-là, populaire et intime au crépuscule de sa vie, qui rencontra auprès des Italiens son plus grand succès.

De Malaparte :

« C’est depuis que j’ai vu les callampas d’Amérique du Sud et les horreurs du colonialisme américain en Amérique du Sud que j’ai décidé de choisir ma route. J’ai commencé Battibecco en juin 1953, aussitôt rentré d’Amérique du Sud. Et si je n’ai pas sauté le pas, c’est que je craignais de perdre une partie de mon public : mon public, tout entier, le bon et le mauvais, est un instrument précieux qu’il ne faut pas gâcher. Mais sur ce point aussi il faudra un jour que je revienne. »

Lettre à Antonietta Macciocchi

 

Curzio Malaparte

Le bonhomme Lénine

Grasset,  2013

Collection : Les cahiers rouges

296 pages – 9,60 €

« Dans Le Bonhomme Lénine, Malaparte tente de cerner la personnalité complexe du révolutionnaire russe. Pour lui, Lénine est un petit bourgeois calculateur, brillant mais sans conviction, qui n’a pour ambition que les jouissances matérielles, un mercenaire exploitant le prolétariat qu’il prétend défendre. La cause de Lénine ? Lénine. Joignant le style lyrique de Kaputt et la clairvoyance de Technique du coup d’Etat, le tempétueux Malaparte nous raconte un Tartuffe devenu roi. »

Et la 4e de couverture de Grasset est un exemple parfait d’incurie éditoriale française.

Le bonhomme Lénine tel que nous l’avons lu.

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URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/le-bonhomme-lenine/

Mais qu’entend-on par « idéologie » ?

Commentaire additionnel à l’article précédent en forme de Matriochka

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Curzio Malaparte

Monsieur Caméléon

Illustré par Orfeo Tamburi

La Table Ronde 2011

Collection : La petite Vermillon

320 pages – 8,70 €

Extrait :

Un coup de pistolet.

Monsieur Caméléon est le livre, désormais fameux en Italie, qui faillit tuer Mussolini. « C’est un coup de pistolet », a dit de ce livre Mussolini lui-même. Le lecteur français, le plus cultivé et le plus spirituel du monde, apprendra dans ces pages quels sont les coups de pistolet que les puissants de la terre redoutent le plus.

Il est à peine croyable qu’en pleine dictature, en un temps où il était aussi facile, pour tout citoyen, d’entrer en prison que d’entrer dans un café, un écrivain ait osé publier un livre semblable. Mais le démon qui m’habite a toujours aimé tirer des coups de pistolet sur les puissants de la terre. Sans haine, joyeusement. Mes coups de pistolet, ce sont mes livres. Par mes livres j’ai connu la gloire et la prison, par mes coups de pistolet j’ai gagné, en Italie, la sympathie de tous ceux qui aiment les hommes libres en même temps que la haine de tous ceux qui, peut-être, pardonnent aux écrivains de se moquer de toute prudence, mais ne leur pardonnent pas de mettre en péril la prudence des autres. Je suis, grâce à Dieu, l’écrivain le plus aimé et le plus haï de l’Italie : ceux qui m’aiment me sont restés fidèles dans le malheur; ceux qui me haïssent, j’espère qu’ils me resteront fidèles dans la fortune.

Publié en feuilleton en 1928 (je dis bien 1928 : la date est importante) dans la revue de Gênes, La Chiosa, accueilli par l’immense, l’heureuse stupeur du public, ce livre, que certains critiques, en Italie, placent bien au-dessus de Kaputt, éclata comme un coup de pistolet dans le silence apeuré de ce temps d’universelle humiliation. On me siffla en public, on m’applaudit en secret. Les Italiens sont passés maîtres dans l’art… Laissons cela. Le lecteur français verra dans quel art les Italiens sont passés maîtres. « Seul un peuple libre, dit Mussolini dans une des pages les plus cruelles, les plus tristes de Monsieur Caméléon, seul un peuple libre sait siffler les vainqueurs. Notre peuple n’est pas encore mûr pour la liberté, il a encore beaucoup à apprendre. Avant tout, il faut qu’il apprenne à siffler les vaincus. C’est seulement par cet apprentissage qu’un peuple acquiert le droit de siffler les vainqueurs. » Ces mots, je les écrivis en 1928. Ils sont d’hier et d’aujourd’hui. Je fus donc applaudi en secret, sifflé en publie.

Présentation de l’éditeur

« Dans toute la littérature italienne parue du temps de Mussolini, c’est-à-dire pendant un quart de siècle, tant en Italie qu’à l’étranger, il n’y a pas une satire plus hardie et plus cruelle que ce Monsieur Caméléon.» C’est en ces termes que Malaparte présente sa fable baroque, qui a pour héros un caméléon. Le Duce se prend d’affection pour lui au point d’en faire son confident, puis son ministre. Chargé de réformer la Constitution, l’animal en fera voir de toutes les couleurs à la classe politique italienne, avant de connaître une fin extravagante et tragique.
Publié en feuilleton en 1928, Monsieur Caméléon a voué Malaparte à la prison et l’exil. À la fois conte philosophique et charge politique, il évoque tour à tour Zadig de Voltaire et Le Dictateur de Charlie Chaplin.

 

N’en croyez rien. N’oubliez pas, surtout, que Malaparte est le fils naturel du baron de Münchausen et de Shéhérazade, qu’il n’y a pas une ligne de lui qui ne soit du roman (mis à part Viva Caporetto !)…  et que tous les éditeurs ne savent pas lire. Monsieur Caméléon n’a point paru sous la dictature et si son auteur est allé en relégation (beaucoup moins longtemps qu’il ne le dit) cela n’a rien eu à voir avec ce livre ni même avec Mussolini mais avec Italo Balbo, qu’en vrai « nouveau Voltaire » il avait poussé à bout.

Ce livre n’est pas un pamphlet et Mussolini n’en sort pas le moins du monde égratigné : il sert de décor. Monsieur Caméléon est un triple autoportrait de l’auteur en Candide-Caméléon, en Pangloss-honnête pédagogue et en Voltaire qui s’amuse à emmêler les fils. Il est vrai qu’Orfeo Tamburi a donné au touchant caméléon le visage du Duce. Pour mieux vous mystifier mes enfants !

 

L’Herne, 2018

Cahier Curzio Malaparte
Dirigé par Maria-Pia de Paulis

336 pages – 33 €

Présentation de l’éditeur

Malaparte est l’homme tout désigné pour faire l’objet d’une biographie. Sa vie est une suite d’aventures réelles amoureuses, politiques, d’engagements contradictoires au milieu des temps troublés de notre premier demi-siècle, combattant volontaire en 1914, sympathisant fasciste, assigné à résidence à Lipari, correspondant de guerre génial sur le front russe en 1941, etc. Son œuvre, en revanche, est une suite d’aventures plus ou moins imaginaires qui constituent une fresque bouillonnante et monstrueuse de notre temps : Kaputt, La Peau, etc.

Qui est le vrai Malaparte ? Celui que les faits certifiés authentiques nous révèlent ou celui que sa complaisance à lui-même et ses dons de visionnaire mégalomane ont creéé ? L’un et l’autre, dira et démontrera l’auteur de la présente biographie : il est ce qu’il a été et ce qu’il désirait avoir vécu.

Ainsi, nous apprenons à connaître par ce livre le milieu dans lequel Malaparte a évolué (Guerri est aussi l’auteur d’une biographie du comte Ciano et d’un Giuseppe Bottai, fasciste) et le rôle qu’il y a joué, mais aussi l’univers phantasmatique dans lequel son personnage s’est complu à briller. En deux mots, l’aventurier politique, prototype de tant de nos écrivains engagés et l’écrivain égoïste mythomane, italien jusqu’au bout des ongles.

Un riche appareil de notes, une chronologie, une bibliographie, complètent ce livre de référence et de lecture divertissante.

Revue de presse :

L’HistoireLe Figaro LittéraireLibre BelgiqueService LittéraireL’Italie à ParisLe PointEn attendant NadeauVerso Hebdo

 

La première et, à mon avis, la meilleure biographie de Malaparte. Indemne d’anecdotes et d’interventions douteuses, mais hélas devenue rare :

 

Giordano Bruno GUERRI

Malaparte

Denoël, 1981

311 pages – illustr.

Présentation de l’éditeur :

Malaparte est l’homme tout désigné pour faire l’objet d’une biographie. Sa vie est une suite d’aventures réelles amoureuses, politiques, d’engagements contradictoires au milieu des temps troublés de notre premier demi-siècle, combattant volontaire en 1914, sympathisant fasciste, assigné à résidence à Lipari, correspondant de guerre génial sur le front russe en 1941, etc. Son œuvre, en revanche, est une suite d’aventures plus ou moins imaginaires qui constituent une fresque bouillonnante et monstrueuse de notre temps : Kaputt, La Peau, etc.

Qui est le vrai Malaparte ? Celui que les faits certifiés authentiques nous révèlent ou celui que sa complaisance à lui-même et ses dons de visionnaire mégalomane ont creéé ? L’un et l’autre, dira et démontrera l’auteur de la présente biographie : il est ce qu’il a été et ce qu’il désirait avoir vécu.

Ainsi, nous apprenons à connaître par ce livre le milieu dans lequel Malaparte a évolué (Guerri est aussi l’auteur d’une biographie du comte Ciano et d’un Giuseppe Bottai, fasciste) et le rôle qu’il y a joué, mais aussi l’univers phantasmatique dans lequel son personnage s’est complu à briller. En deux mots, l’aventurier politique, prototype de tant de nos écrivains engagés et l’écrivain égoïste mythomane, italien jusqu’au bout des ongles.

Un riche appareil de notes, une chronologie, une bibliographie, complètent ce livre de référence et de lecture divertissante.

 

 

 

…et quelques études en vrac (en italien et en français)

______________

 

sur un événement qui a précédé de trois semaines ceux de Saint Petersbourg

 

 

 

 

Curzio Malaparte, un secolo dalla disfatta

Gabriele Sabatini  – DOPPIOZERO – 19.7.2017

Il viandante sul mare di nebbia

 

https://www.doppiozero.com/materiali/curzio-malaparte-un-secolo-dalla-disfatta

 

 

 

 

Leggere Malaparte, comprendere Caporetto, capire noi stessi

Giuseppe Rizzi – Il rifugio dell’ircocervo – 26.10.2017

https://ilrifugiodellircocervo.com/2017/10/26/leggere-malaparte-comprendere-caporetto-centanni-dopo/

 

 

 

 

“Viva Caporetto”, la rivolta del popolo contro la casta [di Filippomaria Pontani] 

Sardegna Sopratutto – 17.10.2017

 

Emilio Lussu

 

 

http://www.sardegnasoprattutto.com/archives/15599

 

 

 

 

 

Deux livres de femmes :

Il trauma di Caporetto

 Francesca Belviso, Maria Pia De PaulisAccademia University Press – 2017

La battaglia di Caporetto (24 ottobre – 9 novembre 1917) ha rappresentato un trauma nella storia italiana del Novecento. Ancor oggi, nel linguaggio comune, la parola Caporetto è sinonimo di disastro. In quella battaglia i soldati della 2a Armata vengono respinti dagli austriaci e dai tedeschi al di qua dell’Isonzo e del Tagliamento fino al Piave, mentre i Comandi militari li accusano di diserzione e tradimento.

Cento anni dopo, questo volume affronta, in un’ottica pluridisciplinare e i…

Lire la suite

Source : https://books.openedition.org/aaccademia/4262

 

 

 

 

Il corpo violato di Caporetto

Scrittura, arte e politica davanti alle donne, vittime invisibili della Nazione

Monica Biasiolo – Accademia University Press – 2017

 

 

 

Texte intégral

https://books.openedition.org/aaccademia/4391

 

 

 

 

 

La légion des volontaires italiens dans l’armée française : une antichambre du fascisme ?

Sous la direction de Pierre Milza

 

Publications de l’École Française de Rome Année 1986 – 94 pp. 143-154

Fait partie d’un numéro thématique : Les Italiens en France de 1914 à 1940

 

 

https://www.persee.fr/doc/efr_0000-0000_1986_mon_94_1_3154

 

 

 

 

 

Viva Caporetto ! et le mythe malapartien des origines : résonances de Marinetti, Gobetti et Emerson (1921-1923)

Emmanuel Mattiato – Cahiers d’études italiennes – 24/2017

https://journals.openedition.org/cei/3329

 

 

 

 

 

Curzio Malaparte, témoin et visionnaire

Sous la direction de Michèle Coury & Emmanuel Mattiato – Cahiers d’études italiennes – 24/2017

 

 

 

https://journals.openedition.org/cei/3271

 

 

 

 

 

 

 

Un peu hors sujet mais si passionnant…

 

 

RETROGUARDIA 2.0- Il testo letterario

quaderno elettronico di critica letteraria a cura di Francesco Sasso e Giuseppe Panella (2008-2019)

 

Esoterismo e cospirazione politica nei romanzi di Roberto Arlt : un confronto con Curzio Malaparte e Pier Paolo Pasolini.

Saggio di Primo De Vecchis – 10.2.2014

 

Roberto Arlt

 

https://retroguardia2.wordpress.com/2014/02/10/esoterismo-e-cospirazione-politica-nei-romanzi-di-roberto-arlt-un-confronto-con-curzio-malaparte-e-pier-paolo-pasolini-parte-46-saggio-di-primo-de-vecchis/

 

 

 

 

 

 

…et sur un peu de ce qui s’ensuivit

 

 

 

 

quotidiano comunista

Il manifesto

 

Fervore pubblico e privato di Piero Gobetti

 

Una vita breve, nelle lettere. Il « Carteggio 1923 » e quello con la moglie Ada, per Einaudi, illustrano aspetti diversi ma non separati dell’intellettuale antifascista

 

https://ilmanifesto.it/fervore-pubblico-e-privato-di-piero-gobetti/

 

 

 

 

 

 

Piero Gobetti

(da Enciclopedia dell’antifascismo e della Resistenza, La Pietra, Milano, 1971, vol. II, pp. 592-594)

http://www.fiapitalia.it/presidenti-e-protagonisti/gobetti-piero

 

 

 

 

 

Piero Gobetti

 

VITA E OPERE
IL PENSIERO
LA RIVOLUZIONE LIBERALE

A cura du Diego Fusaro

 

http://www.filosofico.net/gobetti.htm

 

« La rivoluzione fascista non é una rivoluzione, ma il colpo di Stato compiuto da un’oligarchia mediante l’umiliazione di ogni serietà e coscienza politica — con allegria studentesca. »

In questo ultimo episodio : Piero Gobetti (1901- 1926) giornalista, politico ed antifascista, raccontato anche attraverso le testimonianze di Umberto Terracini e Giuseppe Prezzolini con Gobetti nei suoi ultimi giorni.

 

 

 

 

 

 

Emiliano Sbaraglia

Cento domande a Piero Gobettiun intervista immaginata

Prefazione di Marco Revelli

Nonluoghi Libere Edizione, 2003

Collana : Saggistica

96 pagine

 

 

 

En français :

 

Piero Gobetti

https://fr.wikipedia.org/wiki/Piero_Gobetti

 

 

 

 

 

Contrairement à ce qu’affirme Wikipedia, Piero Gobetti n’est plus inhumé au père Lachaise. Contre la volonté de l’État italien et de la famille Gobetti, Malaparte a réussi, avant de mourir,  à faire rapatrier ses cendres.

 

 

 

 

Gobetti, i padri, il cimitero

helena janeczek • 24.4.2013

 

Lunedì 22 aprile mi arrampicavo ignara per il cimitero Père Lachaise alla ricerca di una tomba tra le decine di migliaia di coloro che dormono lassù sulla collina. Il cielo era sereno, l’umore in ripresa, però a fatica. Scarpinando tutto il giorno per Parigi, mi capitava comunque la fortuna di perdermi la strigliata del Presidente al Parlamento e al Partito, la scena perfetta di un paese dove i padri soffocano i figli e ancora più i nipotini per poi consegnarsi come scolaretti volontari all’autorità riesumata di un quasi novantenne. Quel che stava succedendo lo sapevo.

Lire la suite…

Source : https://www.nazioneindiana.com/2013/04/24/gobetti-i-padri-il-cimitero/

 

 

 

 

 

Et la tombe de Malaparte, au sommet du Spazzavento, est à l’abandon elle aussi et quasiment inaccessible.

 

 

 

 

 

11-17 novembre 2019

 

 

 

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