C’est déjà si loin, le 5 avril

 

 

 !

L’ACTUALITÉ

 

 

 

Il y avait des lunes qu’on n’avait entendu Evo parler aussi longtemps. Et s’il y a un endroit au monde où on en sait long sur les tourciveries Zuniennes, c’est bien l’Amérique Latine.

 

 

 

EVO MORALÈS

et The Gray Zone se parlent : 

« Le peuple atteint son point de ruupture »

 

 

Oscar Leon – Evo Moralès – The Grayzone

23 mai 2026 –  34 minutes

 

 

 

 

 

Oscar Leon, deu site The Grayzone, s’est entretenu avec Evo Morales au sujet de l’avenir des manifestations, du contexte qui les a engendréees et des accusations portées contre lui. Cet entretien est le dernier d’une série de conversations avec l’ancien président bolivien concernant l’atteinte à la souveraineté de son pays, atteinte qui provient tant de Washington que de Bolivie même.

 

C’est en espagnol, sous-titré en espagnol, et les sous-titres sont pour nous invisibles. On vous souhaite bonne chance.

 

 

  

 

 

Hier, l’extrême-droite grecque au pouvoir et ses parrains de l’occupation israélienne dressaient des plans sur la comète.  Aujourd’hui ( 22 mai) :

 

 

 

ATHÈNES EN ÉRUPTION

 

 

Une manifestation anti-gouvernementale conspue Israël pour ses actes contre la Flotille qui se dirigeait vers Gaza, pour ses détentions et pour tout le reste.

 

 

Times Now World –  22.5.2026

 

 

 

 

 

 

Des milliers de manifestants ont battu le pavé d’Athène’s jeudi,  pour protester contre l’interception de la Flotille « Global Sumud » e’t contre la détention de centaines d’activistes qui tentaient de faire parvenir de l’aide humanitaire à Gaza. Les manifestants brandissaient des drapeaux palestiniens et des banderoles  dénonçant ce qu’ils ont qualifié de blocus de Gaza par Israël et ils ont exprimé leur solidarité avec les détenus, les organisateurs accusant les gouvernments occidentaux de rester silencieux sur ces faits. Cette manifestation faisait suite à l’arraisonnement, par Israël, dans les eaux internationales, de 50 bâtiments et à la détention de 428 participants, opération qui a suscité des critiques internbationales avant que les autorités israéliennes confirment que les militants restants ont été relâchés et tranbsférés pour être déportés.

 

Les gens de la manif parlent grec et c’est sous-titré en anglais

 

 

 

 

 

 

 

Dimitri LASCARIS s’intéresse au Pakistan.

Dont on oublie que le Premier ministre croupit en taule,

déposé par les « médiateurs » à la mode, sur ordre des USA.

(Pour le cas où la Chine, la Russie et l’Iran auraient perdu ce détail de vue.)

 

 

 

 

LE COUP D’ÉTAT SECRET DE L’AMÉRIQUE AU PAKISTAN

 

 

EXCLUSIVITÉ : R2R interviewe la sœur d’Imran Khan

 

 

Dimitri Lascaris – Aleema Khan – 23 mai 2026

 

 

 

 

 

 

Dimitri Lascaris s’entretient avec Aleema Khan, la sœur du Premier ministre pakistanais renversé, Imran Khan. Le Premier ministre Khan subit actuellement une peine de 14 ans de prison, dans un isolement quasi total. Son état de santé se détériore. Il a été destitué en 2022 à la suite d’un vote de défiance, peu après qu’un responsable du Département d’État US eut averti l’ambassadeur du Pakistan aux États-Unis que les gouvernements américain et européens seraient très mécontents si le Premier ministre Khan n’était pas destitué. Dans cette interview, Dimitri et Aleema Khan discutent du rôle joué par l’administration Biden dans la destitutionhautement  illégale d’Imran Khan. Ils abordent également la santé du Premier ministre, ses conditions de détention et son point de vue sur la guerre américano-israélienne contre l’Iran.

 

 

 

 

 

Un autre « coup » en préparation ?

 

 

Des « étudiants » qui se mobilisent tout à coup contre leur gouvernement, à propos d’in événement survenu en 2024… La cinquantième révolution de couleur ? Un autre Maidan ?  Il paraît que c’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleurs pot-au-feu…

 

 

 

LA SERBIE ENTRE EN ÉRUPTION

 

 

Une manifestation anti-gouvernementale devient violente à Belgrade

 

 

Times Now World – 24.5.2026 –  21 minutes

 

 

 

 

 

 

 Des affrontements ont éclaté samedi à Belgrade entre des manifestants et la police anti-émeute après que des milliers de personnes aient participé à un rassemblement contre le président serbe Aleksandar Vucic. Les manifestants ont lancé des pierres et des fusées éclairantes. La police a riposté avec du gaz au poivre. La manifestation, menée par des étudiants universitaires, réclamait des comptes sur une tragédie ferroviaire survenue en 2024,exigeant dans la foulée des élections anticipées. Elle s’est déroulée dans un climat largement pacifique,  avant que des troubles n’éclatent plus tard dans la journée. La police antiémeute a déployé des véhicules antiémeutes dans le centre de Belgrade, tandis que les manifestants érigeaient des barricades de fortune et que que les partisans de Vuciccommençaient à se rassembler  à proximité. D’où une montée des tensions dans la capitale serbe.

 

 

 

 

 

Au moins ceux qui sont morts ne verront pas tout cela.

 

 

 

 LE SOUVENIR

 

 

   Gérard Philipe est mort sans savoir ce qui le tuait

 

 

 La Rive Gauche  –  23 mai 20326  –  1h06’ 

 

 

 

 

 

Un soir de 1951, le costume de Rodrigue se déchire dans les coulisses du Palais des Papes. Gérard Philipe murmure alors une phrase qui deviendra prophétie : « Si je meurs là-dedans, enterrez-moi avec. » Huit ans plus tard, c’est dans ce costume qu’on l’enterrera.

Mais qui était vraiment cet homme que la France entière a pleuré ? Un fils de collaborateur condamné à mort. Un acteur au corps fragile rongé par une maladie qu’on lui a cachée. Un mari qui a rebaptisé sa femme. Un père dont les enfants n’ont gardé que la voix sur un disque. Dans ce documentaire, nous remontons le fil d’un destin brisé à 36 ans — des hôtels de Cannes aux scènes d’Avignon, des trains secrets vers Barcelone aux vingt derniers jours dans une clinique parisienne. Une histoire de trahison, de silence, d’amour et de lumière.

 

 

On ne connaît pas La Rive Gauche et on lui souhaite bon vent.

 En fait de documentaire, il s’agit surtout d’un monologue – juste un peu trop long peut-être, petit travers partagé par beaucoup de commentateurs – en quelque sorte d’un  éloge funèbre élégiaque à la mémoire d’un artiste qui a marqué son époque de plusieurs façons différentes et pas seulement par son art.

Cette évocation, à tant d’années de distance, ne colle pas tout à fait avec nos souvenirs mais n’est sûrement pas inventée, et elle s’attarde non sans raison sur une relation père-fils, qui n’est pas si rare qu’on pourrait le penser. « Les parents boivent et les enfants trinquent ». Ainsi en fut-il des fils de François Robespierre, brillant avocat de l’Artois, que le démon du jeu poussa à ruiner les siens, condamné par son propre père à changer de’ nom et à quitter la France pour toujours, sans qu’aucun De Gaulle ait pu le gracier plus tard. C’est une bourse, octroyée à l’aîné  par un évêque, qui a permis à ses enfants d’étudier, les filles dans une institution charitable pour orphelines pauvres de Tournai. On a su, il n’y a pas tant d’années, qu’il était mort en 1777, dans une ville d’Allemagne où il enseignait le français lui aussi. Cette école existait encore il y a quelques décennies et a retrouvé sans les chercher ses papiers

Pour en revenir à Gérard Philippe : s’agissant d’un acteur du XXe siècle et vu la multitude de supports qui en ont conservé la trace, il nous semble que le vrai « documentaire » reste à faire. Ici, le texte – assez beau d’ailleurs – se dévide sur fond de photos fixes récurrentes qui n’apprennent rien à ceux qui n’étaient pas nés ou qui l’étaient tout juste et qui risquent de ne savoir jamais ce qu’ils ont manqué.

On rêve d’un documentaire qui puiserait à pleines mains dans une caverne d’Ali Baba de reliques théâtrales et cinématographiques surtout, mais pas seulement.

On se souvient encore ici, par exemple, d’une visite que fit à Paris (vers la fin de 1958 ?) le grand acteur soviétique Niikolaï Tcherkassov, qui fut reçu au TNP avec les égards dûs à Alexandre Nevski, à Ivan le Terrible et au Député de la Baltique. Il venait de tourner et de jouer lui-même Don Quichotte. Souvenir inoubliable. On y était, voyez-vous, dans un Palais de Chaillot plein à craquer. Tcherkassov y fit un discours mémorable, en russe, dont chacune des longues phrases fut suivie de sa traduction par Gérard Philipe. Croyez-le ou pas : on a encore, dans ‘l’oreille, le son de ces deux voix, qui furent deux des plus belles de leur siècle. Bien sûr il y en a eu d’autres. Celle de Mieczysław Voit par exemple, l’Urbain Grandier de Mère Jeanne des >Anges… celle de Richard Burton, quand il n’était pas trop bourré et que les dieux voulaient bien descendre… celle de Pierre Brasseur dans Le Diable et le Bon Dieu et quelque poème de Vian… la voix métallique de haine d’Eric von Stroheim racontant à Bergman, Renoir et Rossellini le massacre de ses Rapaces… (oui, on était là aussi, on en a quand même vu des choses !). Mais les voix alternées de Philipe et de Tcherkassov, ce fut beaucoup plus que du théâtre ou du cinéma : quelque chose qui a passé fraternellement sur les aspirations et les misères de tant de gens dans tant de pays…

Et on a d’autres souvenirs encore que ceux évoqués ici : on se rappelle, par exemple, les bruits qui ont couru, aussitôt après La fièvre monte à El Pao, à propos de quelque chose d’étrange contracté pendant le tournage. Peut-être seulement les premières manifestations d’un cancer naturel, sans rapport avec rien de ce qui avait pu se produire de l’autre côté de l’Atlantique. Et fantasmes de complotistes sans doute. Mais on en a tant vu mourir à la fleur de l’âge, des gens qui dérangeaient… Et on ne prête qu’aux riches… Non, on ne parle pas des Mexicains.

Attendons le cinéaste inspiré qui fera la chronique de ce parcours et qui l’entretissera de moments palpitants de vie.

 

 

 

 

 

Gérard Philipe nous pardonnera, mais ce qui suit est de l’ACTUALITÉ et devrait permettre aux jeunes couches de faire la différence entre les grands Français d’hier et les tout petits d’aujourd’hu.

 

 

Ruffin est mort à Gaza

 

Jacques-Marie Bourget – Palestine Solidarité – 24.5.2026

 

 

 

Green and social MP Francois Ruffin at the Front Populaire 2027 convention, focused on education, in Trappes, the 15 november 2025.

Le depute ecologiste et social Francois Ruffin lors de la convention du Front Populaire 2027, axée sur l education, a Trappes, le 15 novembre 2025. (Photo by Serge Tenani / Hans Lucas via AFP)

 

 

 

  Pour qui n’est pas Bossuet les oraisons funèbres gagnent à être courtes, quand il y a trop de longueur, la paille de la chaise finit par vous faire mal aux fesses. C’est pourquoi mon enterrement – sous la tombe des mots – de François Rufffin sera aussi bref que ses lapidaires idées.

 

 

Après avoir couru de fond mais sans solitude, puisqu’accompagné par les idées du RN, il a déclaré que la France n’avait pas besoin d’immigration, voilà qu’il affirme devant les caméras de l’Huma TV « qu’il n’y a pas de génocide à Gaza ». Non seulement Ruffin, qui, visiblement, ne connait que les arrêtés préfectoraux du département de la Somme, profère des affirmations juridiquement fausses. Selon Ruffin à Gaza : « il n’y a pas de volonté d’extermination des palestiniens ». Donc pas de génocide. Pour ce ridicule et inculte politicien, le génocide ne peut être déclaré au cours du match seulement quand l’arbitre, en consultant sa vidéo de contrôle, constate qu’au sein d’une même équipe il n’y a plus que des morts. C’est sans doute la règle au FC Liercourt, club dont le fantaisiste est le supporter, mais le droit international dit tout autre chose :

Lire la suite…

 

Sources :

https://www.palestine-solidarite.fr/2026/05/24/ruffin-est-mort-a-gaza/

https://investigaction.net/ruffin-est-mort-a-gaza/

 

 

 

 

Mis en ligne le 25 mai 2026

par Les Grosses Ortchades

 

 

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