Quoi !  Ils veulent virer Kallas ?

 

Ne nous excitons pas. C’est juste Ursula qui veut sa place.

 

 

 

 

 

La France et l’Allemagne proposent de « priver » de ses pouvoirs la haute représentante de l’UE, Kallas.

 

 

Une rivalité s’est installée entre la haute représentante de l’UE, Kaja Kallas, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour le contrôle de la politique étrangère de l’Union

 

 

Bureau de la Rédaction11.6.2026 2026

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

(Photo credit: Stenbock House)

 

 

La France et l’Allemagne examinent actuellement des propositions visant à réformer le service diplomatique de l’UE, a rapporté le Financial Times (FT) le 11 juin. Cette initiative pourrait limiter l’influence de la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, et transférer davantage de pouvoirs décisionnels à la Commission européenne et aux capitales nationales.

S’appuyant sur cinq hauts responsables informés des discussions, le Financial Times a écrit que les propositions visaient à « réduire les pouvoirs » du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) – l’organisme créé en 2010 pour assister le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

Le SEAE est dirigé par la chef de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, ancienne Première ministre de l’Estonie et partisane d’une ligne dure en matière de politique européenne à l’égard de la Russie.

« Il est clair que [le SEAE] ne fonctionne pas comme il le devrait dans le monde d’aujourd’hui. Il est dysfonctionnel », a déclaré l’un des responsables. « Le problème est structurel et il faut donc en refondre la structure. »

Au cours du mandat de Kallas, l’UE a dû faire face à divers problèmes, notamment les guerres en Ukraine et en Iran, les politiques économiques et étrangères imprévisibles du président américain Donald Trump, ainsi que les menaces pesant sur l’approvisionnement énergétique de l’Europe – en particulier après la destruction du gazoduc Nord Stream.

Une proposition française viserait à « limiter l’autonomie de la haute représentante » et à réduire son contrôle sur le réseau de plus de 140 missions diplomatiques que le SEAE gère dans les pays du monde entier, en transférant une plus grande partie du pouvoir décisionnel aux différents États membres de l’UE.

 

 

Richard

Lorsqu’à un moment donné, Kaja Kallas, haute représentante de l’Union européenne (le deuxième poste le plus important de l’UE), a ouvertement déclaré que l’objectif de l’Occident devait être de fragmenter la Russie en plusieurs petites parties…

🥴🥴

Ce commentaire, publié sur X, contient un extrait de vidéo de Kallas (en anglais) , qui se trouve dans le document source au bas de l’article.

 

 

« Les capitales sont agacées et souhaitent que nous trouvions un moyen efficace d’agir de concert sur la scène internationale », a déclaré un autre responsable. « Il existe un risque réel que le [SEAE] se désagrège. »

Toute restriction de l’influence de Kallas et du SEAE renforcerait les pouvoirs de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui cherche à accroître son influence sur la politique étrangère de l’Union.

Ex-ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen dirige une « commission géopolitique » autoproclamée. Elle a nommé le premier commissaire à la Défense de l’Union européenne et prend régulièrement l’initiative dans la réponse de l’Union à la guerre entre la Russie en Ukraine.

Von der Leyen fait, elle aussi, partie des faucons en ce qui concerne la Russie. Elle pousse à la réalisation d’un plan consistant à accorder à l’Ukraine un nouveau prêt de soutien de 90 milliards d’euros (environ 104 milliards de dollars) pour 2026 et 2027, dans le but de poursuivre envers et contre tout la guerre avec la Russie malgré les lourdes pertes subies par les troupes ukrainiennes et l’impasse territoriale.

La guerre a éclaté en février 2022, lorsque le président russe Vladimir Poutine a lancé une invasion de l’Ukraine avec des forces russes limitées.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré en mars que l’Union européenne avait besoin d’un service diplomatique qui « travaille en étroite coordination avec les États membres et veille au respect des compétences spécifiques de chaque institution, notamment dans le cadre de la future stratégie européenne de sécurité ».

 

 

Commentaire sur X

Richard

@ricwe123

Une fois de plus, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ment comme une arracheuse de dents lorsqu’elle prétend que le GNL des États-Unisn est « moins cher et de meilleure qualité » que le gaz russe acheminé par gazoduc. C’est de la m….e en lingots. N’importe qui armé d’un détecteur de conneries qui marche sait que liquéfier le gaz et le transporter par bateau à l’autre bout d’un océan revient beaucoup plus cher que de l’acheminer par gazoduc à partir d’un pays voisin. Ce qui s’est passé en réalité, c’est que l’UE a craché 750 milliards de dollars aux géants énergétiques US. Ce qui n’a rien d’un partenariat puisqu’il s’agit d’un racket. C’est pour cacher cette ignominie que les dirigeants de l’UE abreuvent le public de slogans creux et de bourdes éhontées tout en s’aplatissant devant les exigences de Washington. L’Europe est en train de détruire volontairement sa propre économie pour plaire à l’administration U.S. Cela n’a rien à voir du tout avec la liberté ni avec la sécurité. Et pour le reste, il s’agit de russophobie irrationnelle et d’« élites » européennes trop lâches et trop vendues pour admettre qu’elles se sont rendues coupables de haute trahison envers leurs propres peuples…

Ce commentaire, publié sur X, contient un extrait de vidéo de von der Leyen,. (en anglais) -. Voir sur le document source au bas de l’article.

 

 

En réponse à l’article du Financial Times, un responsable allemand a déclaré : « Dans un monde en mutation, il est clair que nous avons besoin d’une Union européenne plus forte et d’un volet de politique étrangère plus solide. C’est pourquoi, depuis la création du SEAE, nous nous sommes efforcés et continuons de nous efforcer d’améliorer nos processus décisionnels et de renforcer notre politique étrangère commune. »

Commentant à son tour cet article, Kirill Dmitriev, conseiller du président russe, a déclaré à Russia Today (RT) qu’en fait, Kallas avait « réussi à agacer tout le monde ».

Kallas avait démissionné de son poste de Première ministre estonienne après qu’un scandale ait révélé les intérêts commerciaux de son mari en Russie. En dépit de ce scandale, elle a été décrite par un fonctionnaire européen anonyme comme quelqu’un qui « bouffe du Russe au petit-déjeuner » lorsqu’elle est arrivée au SEAE.

RT a indiqué que l’UE est actuellement en train de débattre pour décider qui devrait représenter le bloc dans d’éventuelles négociations directes avec la Russie. Lorsqu’on lui a demandé si elle souhaitait assumer ce rôle, Kallas a carrément rejeté toute idée de négociations, affirmant que le simple fait d’en parler constituait en soi un « piège » tendu par la Russie, et que ses attributions étaient définies « dans les traités ».

Source :  https://thecradle.co/articles/france-germany-propose-stripping-top-eu-diplomat-kallas-of-her-powers-report

 

URL de cet article :  https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/quoi-ils-veulent-virer-kallas/  

 

 

 

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