Pétrolier russe incendié par l’« Ukraine » en mer Noire

 

 

 

Staline a joué à la roulette russe, et c’est ainsi qu’il s’est flingué

 

 

Avant de vous raconter cette histoire ancienne mais qui n’est pas finie, arrêtons-nous d’abord un moment sur une importante nouvelle du dernière minute.

 

Elle nous vient d’Al Manar qui, depuis la censure digne des années 1940-1945 qui frappe l’information en provenance de la chaîne iranienne  French Press TV : a pris autant qu’il peut le relais.  Empressons-nous de dire qu’Al Manar, dans les effroyables conditions où se trouve le Liban, s’acquitte au mieux de cette tâche d’intérêt public international.

 

 

Iran : le guide désigne 6 commandants des forces armées. Pezeshkian l’a rencontré pendant 7 heures.

 

 

A1l Manar – Rédaction du site   – 11 août 2026

 

 

 

 

 

 

Le Guide suprême de la Révolution islamique et de la République d’Iran, sayyed Mojtaba Khamenei, a publié des décrets distincts nommant six commandants de haut rang à l’état-major général des forces armées, aux Gardiens de la révolution (CGRI) et aux forces du Bassidj.

Conformément à ces ordres, le général de brigade Ali Abdollahi, commandant de l’armée de l’air, a été nommé chef d’état-major des forces armées, et le général de brigade Kioumars Haidari a été nommé chef d’état-major adjoint des forces armées.

Avant sa nomination, le général de brigade Abdollahi était à la tête du quartier général central de Khatam al-Anbiya. Auparavant, il avait commandé les forces terrestres du CGRI, puis a été commandant adjoint de l’armée de l’air des Gardiens de la révolution, le coordinateur adjoint puis commandant en chef adjoint des Forces de sécurité intérieure. Il avait aussi occupé des fonctions civiles : comme gouverneur de Semnan, gouverneur de Gilan, puis directeur adjoint de la sécurité au ministère de l’Intérieur.

En outre, les ordres de sayyed Mojtaba stipulent la nomination du général de brigade Ahmad Vahidi, avec le grade de major général, comme commandant en chef du CGRI.

Le général de brigade Mostafa Izadi a été désigné au poste de commandant en chef adjoint du CGRI.

Le général de brigade Vahidi a précédemment occupé le poste de ministre de l’Intérieur dans le gouvernement du président martyr Ebrahim Raïssi, et avant cela, celui de ministre de la Défense. Il est considéré comme le premier commandant de la Force Qods et demeure membre à part entière du Conseil de discernement de l’intérêt supérieur du régime.

Conformément à ces désignations, le général de brigade Ali Ozmaei, commandant de la marine des Gardiens de la révolution, est chargé de diriger les forces navales.

Il était auparavant commandant adjoint de la Première région navale du CGRI puis a été désigné commandant de la Cinquième région navale, basée dans le port de Lengeh dans la province d’Hormozgan avant d’être désigné comme commandant adjoint de la marine du CGRI.

En outre, cheikh Hossein Taeb est nommé à la tête de l’organisation Bassidj. Il présidait précédemment l’organisation de renseignement du Corps des gardiens de la révolution islamique.

Dimanche, sayyed Mojtaba a promulgué un décret nommant le général de division Mohsen Rezaei comme son représentant auprès du Conseil suprême de sécurité nationale qui est l’une des institutions décisionnelles les plus importantes d’Iran, étant chargé de définir les politiques de défense et de sécurité et de coordonner les dossiers politiques, militaires, de renseignement et économiques liés à la sécurité nationale

Sayyed Mojtaba a également nommé Mohammad Baqer Zolghadr comme conseiller politique.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a confirmé lundi avoir tenu une réunion qu’il a qualifiée de « très positive » avec le guide suprême Mojtaba Khamenei, qui a duré sept heures et au cours de laquelle les questions les plus importantes auxquelles le pays est confronté ont été longuement discutées.

Source : Médias

 

 

 

 

Nous, Grosses Orchades lambdas, retenons principalement, de cette communication, deux choses :

1°)     Mojtaba Khamenei et le CGRI paraissent unis comme les deux doigts d’une main.

 

2°)     Il qualifie feu le sident Raissi de « président martyr », ce qui signifie qu’à ses yeux, M. Raissi n’a pas été accidenté mais assassiné.

Qui en a jamais douté ?

 

 

 

 

Et venons-en maintenant à Staline et à sa fatale erreur de jugement :

 

Cette histoire nous arrive d’un site inconnu jusqu’ici à notre bataillon, celui de Kautilya the Contemplator   Kautilya le Contemplateur) qui est chaudement recommandé à ses auditeurs par Alexander Mercouris, du site THE DURAN

 

 

L’Alliance oubliée : comment l’Union soviétique a créé Israël et pourquoi cela compte aujourd’hui

 

 

[The Forgotten Alliance : How the Soviet Union Created Israel and Why It Matters Today]

 

 

Le rôle oublié de l’Union soviétique dans la création d’Israël révèle comment une tentative d’affaiblir l’Empire britannique a finalement contribué à créer le plus proche allié de l’Amérique au Moyen-Orient.

 

Kautilya le Contemplateur   – 15 juillet 2026

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

 

Alors que la Russie se positionne entre Israël et l’Iran aujourd’hui, de nombreux observateurs se donnent beaucoup de mal pour comprendre la politique apparemment contradictoire de Moscou. La Russie maintient un partenariat stratégique avec l’Iran et a approfondi leur coopération militaire et économique ces dernières années.Elle a préservé des liens étroits avec la Syrie et a de plus en plus contesté l’influence américaine à travers le Moyen-Orient. Pourtant, Moscou a également maintenu des canaux de communication avec Israël, s’est périodiquement offert comme un médiateur entre Tel-Aviv et Téhéran, et a souvent évité de traiter Israël comme un simple adversaire occidental.

Pour de nombreux observateurs, cela peut paraître contradictoire, mais ce n’est pas le cas. L’explication réside dans l’un des épisodes les plus négligés de la géopolitique du XXe siècle lorsque l’Union soviétique a joué un rôle décisif dans la création de l’État d’Israël. Cela reste une des grandes ironies géopolitiques de l’histoire.

Aujourd’hui, Israël est largement considéré comme le plus proche allié de l’Amérique au Moyen-Orient. Pourtant, en 1947 et 1948, l’Union soviétique de Joseph Staline était parmi les plus fervents partisans de l’État juif. Les diplomates soviétiques ont défendu la partition aux Nations Unies et la Tchécoslovaquie sous contrôle soviétique a fourni les armes qui ont aidé Israël à survivre à sa première guerre. L’URSS est devenue un des premiers gouvernements à reconnaître le nouvel État.

Comprendre cette histoire oubliée révèle également une différence fondamentale entre les systèmes politiques soviétique (aujourd’hui russe) et américain. Aux États-Unis, un robuste écosystème de groupes d’intérêt, d’organisations de défense de droits et de réseaux de lobbying a émergé au fil des décennies, contribuant à façonner les relations entre les États-Unis et Israël. Des organisations telles que l’AIPAC sont devenues des participants influents dans un système démocratique pluraliste. Que l’on considère cette influence positivement ou négativement, elle est devenue une caractéristique permanente de la politique américaine. Aujourd’hui, des groupes comme l’AIPAC exercent une influence considérable dans toutes les institutions du gouvernement américain.

Aucun phénomène équivalent n’a pu émerger en Union soviétique. L’État soviétique ne tolérait aucun centre autonome de pouvoir politique. Les institutions religieuses, les organisations ethniques, les associations civiques et les groupes de lobbying n’existaient que dans la mesure où ils servaient les objectifs du Parti. Les Juifs soviétiques occupaient des postes de premier plan dans tout le gouvernement, dans la science, dans la culture et dans l’armée, mais aucune infrastructure politique juive indépendante capable d’influencer la politique de l’État ne pouvait exister en dehors du contrôle du Parti communiste.

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URL de cet article : https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/lalliance-oubliee/

 

 

 

 

 

Politique de Gribouille

 

 

 

Golda à Moscou, 1948.

 

 

Ces Russes juifs qui ont cessé en un instant d’être des Russes pour devenir autre chose… D’hostile ? D’étranger aux idéaux de la Révoluti

 

[Comme, en 1791, après la fusillade du Champ de Mars, Georges Danton, parti pour l’Angleterre en secouant la poussière (françaisede ses souliers. Révolutionnaire ? Prudent ! Les autres sont-ils partis ? Non. Ils sont restés pour affronter les fusilleurs]

 

La suite allait prouver que les craintes de Staline étaient fondées.

Les Russes juifs n’ont pas choisi « la Palestine » en guise de patrie, ni même, aujourd’hui, « l’Amérique », ils ont choisi la forme la plus féroce de capitalisme apatride et, très logiquement, le nazisme.

Staline  s’éait battu pour eux toute sa vie. Pour eux et avec beaucoup d’entre eux. Le réveil a dû être rude.

Pour mémoire : un jour de 1917, Lénine s’est trouvé coincé à Moscou, en compagnie de seulement trois personnes, dans l’attente de ses propres troupes bolcheviques parties de Saint Petersbourg pour venir à Moscou  le fusiller sans jugement. Pouquoi ? Parce qu’il refusait la lutte à outrance contre le Kaiser Guillaume, estimant que les urgences russes n’étaient pas là.

Ceux qui ont attendu la mort de pied ferme à ses côtés étaient sa femme, Krupskaia, Staline et un juif (source : Gérard Walter, Lénine, Albin MLichel).

Pendant les grandes purges en Union soviétique, Staline signait par principe les listes de « traîtres » qu’on lui présentait, comme l’avaient fait, avant lui, en France, les membres du gouvernement de Salut Public sous les sentences du Tribunal Révolutionnaire. Un jour, il a vu sur une des listes qu’on lui soumettait, le nom de cet homme dont il ne pouvait pas douter. C’est alors qu’il s’est rendu compte de l’étendue de la forfaiture, qu’il a refusé de signer et que les purges se sont inversées, passant des innocents injustement mis à mort aux véritables traîtres et vrais coupables.

 

Les Russes juifs avaient-ils une raison légitime d’émigrer en Palestine ?

Non. Aucune. En vertu des imprescrptibles principes « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse »  et « On ne bâtit pas son bonheur sur le malheur d’autrui, c’est injuste »..

Les Russes juifs se sont conduits en nomades invétérés Ils ont commis le crime éternel d’Abel contre Caïn « Ôte-toi de là que je m’y mette ! » pour s’en aller ensuite clamer partout que Caïn l’avait tué.

Ils n’avaient pas besoin d’une patrie, ce n’est pas vrai, ils en avaient une. Idem pour les colonisateurs qui n’étaient pas russes mais d’ailleurs en Europe et aujourd’hui des USA.

Quand Max Blumenthal – juif – prend publiquement à partte Anthony Blinken – juif – pour lui réclamer des comptes sur les crimes par lui commis en Palestine et se fait expulser violemment par des sbires (pas encore le camp de concentration, mais on y vient) il le fait en citoyen américain de confession juive qui n’accepte pas les comportements criminels de son pays et la violation de ses lois, si imparfaites qu’elles soient. Au besoin, il essaiera de les corriger.

Tous les gens qui se sont engouffrés, après une honteuse décision de l’ONU, dans un pays qui n’avait rien fait de répréhensible à personne, se sont conduits en prédateurs sans lois et sans foi. Quand bien même leurs parents et leurs grands-parents auraient-ils été les victimes indiscutables d’autres prédateurs. Et quand bien même auraient-ils eux-même été maltraités par le pays dont ils étaient citoyens à ce moment-là.

A tant faire que vouloir leur créer un pays de toutes pièces, pourquoi ne pas le leur avoir taillé en Allemagne, qui avait tant de choses à se reprocher à leur égard ? Ou en Angleterre, l’empire britannique ne se faisant pas scrupule d’occuper aussi abusivement que militairement plusieurs terres du Moyen Orien pour pouvoir les dépouiller qans entraves de leurs richesses ?

Les Sionistes qui ont, dès le XIXe siècle, jeté leur dévolu sur la Palestine et la réclament au nom d’un Dieu dont ils se moquent superlativement ont fait le choix du capitalisme le plus féroce et le plus crapuleux qui soit. Ils n’hésiteront jamais à massacrer des juiifs pour assouvir leurs propres appétits.  Ils l’ont fait, ils le referont, en un sempiternel déroulement de la lutte des classes (voyez le camarade Karl, il a raconté ça une fois pour toutes).

 

Staline a-t-il eu raison de « tenter le coup » d’un Israël espéré socialiste ?

Non. Mille fois non !

L’ancien séminariste qu’il était moins que personne.

Faire un choix opportuniste aux dépens des principes les plus intouchables de la morale publique est une politique de Grribouille. Quels qu’en soient les motifs.

Nous nous permettons de le dire, parce qu’il nous semble que Vladimir Poutine, qui critique volontiers Staline et même Lénine, est en train de poursuivre la « real politik » de Staline, dans cette sombre affaire où le monde entier (huit milliards) se torche du droit et de la justice dès lors qu’il ne s’agiit pas d’eux mais seulement des Palestiniens.

Ces huit milliards d’indifférents donnent raison à ceux qui disent que l’espèce humaine doit disparaître, pour laisser une chance à ce qu’il reste d’animaux et de végétaux sur la terre.

Et à propos de Vladimir Poutine, nous disons « il nous semble », parce que l’Histoire n’a pas encore décrypté ses choix et ses actes. Nous aimerions nous être inquiétés pour rien.

 

 

17 juillet 1791 – Fusillade du Champ de Mars

Les fusilleurs sont, bien entendu, aujourd’hui au pouvoir en France.

 

L.G.O.

 

 

 

 

Mis en ligne le 12 août 2026,

jour de l’éclipse de soleil,

par Les Grosses Orchades

 

 

 

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