L’Alliance oubliée : comment l’Union soviétique a créé Israël et pourquoi cela compte aujourd’hui
[The Forgotten Alliance : How the Soviet Union Created Israel and Why It Matters Today]
Le rôle oublié de l’Union soviétique dans la création d’Israël révèle comment une tentative d’affaiblir l’Empire britannique a finalement contribué à créer le plus proche allié de l’Amérique au Moyen-Orient.
Kautilya le Contemplateur – 15 juillet 2026
Traduction : c.l. pour L.G.O.
Alors que la Russie se positionne entre Israël et l’Iran aujourd’hui, de nombreux observateurs se donnent beaucoup de mal pour comprendre la politique apparemment contradictoire de Moscou. La Russie maintient un partenariat stratégique avec l’Iran et a approfondi leur coopération militaire et économique ces dernières années.Elle a préservé des liens étroits avec la Syrie et a de plus en plus contesté l’influence américaine à travers le Moyen-Orient. Pourtant, Moscou a également maintenu des canaux de communication avec Israël, s’est périodiquement offert comme un médiateur entre Tel-Aviv et Téhéran, et a souvent évité de traiter Israël comme un simple adversaire occidental.
Pour de nombreux observateurs, cela peut paraître contradictoire, mais ce n’est pas le cas. L’explication réside dans l’un des épisodes les plus négligés de la géopolitique du XXe siècle lorsque l’Union soviétique a joué un rôle décisif dans la création de l’État d’Israël. Cela reste une des grandes ironies géopolitiques de l’histoire.
Aujourd’hui, Israël est largement considéré comme le plus proche allié de l’Amérique au Moyen-Orient. Pourtant, en 1947 et 1948, l’Union soviétique de Joseph Staline était parmi les plus fervents partisans de l’État juif. Les diplomates soviétiques ont défendu la partition aux Nations Unies et la Tchécoslovaquie sous contrôle soviétique a fourni les armes qui ont aidé Israël à survivre à sa première guerre. L’URSS est devenue un des premiers gouvernements à reconnaître le nouvel État.
Comprendre cette histoire oubliée révèle également une différence fondamentale entre les systèmes politiques soviétique (aujourd’hui russe) et américain. Aux États-Unis, un robuste écosystème de groupes d’intérêt, d’organisations de défense de droits et de réseaux de lobbying a émergé au fil des décennies, contribuant à façonner les relations entre les États-Unis et Israël. Des organisations telles que l’AIPAC sont devenues des participants influents dans un système démocratique pluraliste. Que l’on considère cette influence positivement ou négativement, elle est devenue une caractéristique permanente de la politique américaine. Aujourd’hui, des groupes comme l’AIPAC exercent une influence considérable dans toutes les institutions du gouvernement américain.
Aucun phénomène équivalent n’a pu émerger en Union soviétique. L’État soviétique ne tolérait aucun centre autonome de pouvoir politique. Les institutions religieuses, les organisations ethniques, les associations civiques et les groupes de lobbying n’existaient que dans la mesure où ils servaient les objectifs du Parti. Les Juifs soviétiques occupaient des postes de premier plan dans tout le gouvernement, dans la science, dans la culture et dans l’armée, mais aucune infrastructure politique juive indépendante capable d’influencer la politique de l’État ne pouvait exister en dehors du contrôle du Parti communiste.
Cette distinction allait êtrt cruciale. Pendant un bref instant, Staline a cru qu’Israël pourrait devenir un partenaire géopolitique utile et peut-être même un État socialiste. Cependant, lorsque la création d’Israël a généré des expressions visibles de l’identité juive à l’intérieur de l’Union soviétique elle-même, l’enthousiasme de Moscou s’est rapidement transformé en suspicion.
Le même État qui avait contribué à créer Israël allait commencer bientôt à démanteler les institutions juives, à arrêter des personnalités juives de premier plan et à lancer les campagnes antisémites qui ont marqué les dernières années de Staline. L’histoire qui suit n’est donc pas seulement l’histoire de la naissance d’Israël. C’est une histoire de rivalité entre grandes puissances, d’erreur de calcul stratégique et l’une des grandes ironies géopolitiques de la première guerre froide.
Le sionisme comme arme contre l’Empire britannique
Pour comprendre pourquoi Staline a soutenu la partition de la Palestine, il faut d’abord comprendre la détérioration de la position de la Grande-Bretagne dans ce pays après la Deuxième Guerre mondiale.
En 1945, la Grande-Bretagne se retrouvait prise au piège. Le mandat britannique en Palestine était devenu de plus en plus ingouvernable. Londres devait faire face à la pression croissante des communautés arabes et juives tout en se débattant simultanément avec un grave épuisement économique de l’après-guerre. Le maintien de la position de la Grande-Bretagne nécessitait des dizaines de milliers de soldats et des ressources financières substantielles à un moment où l’Empire britannique commençait à se contracter.
Le défi le plus immédiat est venu des organisations clandestines juives. La Haganah, l’Irgun (Etzel) et Lehi (le Gang Stern) considéraient de plus en plus la Grande-Bretagne – et non les Arabes – comme le principal obstacle à la création d’un État juif. Bien que ces organisations aient différé considérablement en matière d’idéologie et de tactique, ellst ont toutes contribué à une campagne plus large visant à rendre la domination britannique intenable.
L’attaque la plus célèbre a eu lieu le 22 juillet 1946, lorsque des membres d’Irgun ont bombardé l’hôtel King David à Jérusalem, qui abritait le siège de l’administration britannique et du commandement militaire. Quatre-vingt-onze personnes ont été tuées. L’attaque a choqué la Grande-Bretagne et a démontré que le mandat devenait de plus en plus difficile à maintenir.
Tout au long de 1945-47, des groupes clandestins juifs ont attaqué des installations militaires britanniques, des chemins de fer, des postes de police, des installations radar et des infrastructures dans toute la Palestine. Des soldats britanniques sont tombés dans des embuscades, ont été enlevés et même exécutés à l’occasion. L’effet cumulatif n’a pas entraîné une défaite militaire mais un épuisement politique.
Cette évolution n’a pas échappé à l’attention de Moscou. Du point de vue de Staline, le mouvement sioniste était devenu un instrument involontaire contre l’une des positions impériales les plus importantes de la Grande-Bretagne au Moyen-Orient. Les dirigeants soviétiques ont compris que la partition accélérerait presque certainement le retrait de la Grande-Bretagne et enlèverait de la région un des principaux piliers de soutien de l’influence britannique .
Comme l’historien Arnold Krammer l’a observé dans son étude de la politique soviétique sur la partition, les dirigeants soviétiques ont considéré la Palestine principalement à travers la lentille de la concurrence entre grandes puissances plutôt qu’à travers celle de l’idéologie. Affaiblir la Grande-Bretagne était le prix stratégique central. Staline s’attendait probablement à ce que le retrait britannique de la Palestine ait des effets d’entraînement par vagues dans toute la région. La Grande-Bretagne maintenait toujours des positions militaires majeures en Égypte (canal de Suez), en Irak, en Jordanie (à travers la Légion arabe) et dans le golfe Persique. ‘idée était qu’une retraite britannique de Palestine pouvait accélérer, ailleurs, la perception du déclin impérial.
L’objectif réel de Staline : affaiblir l’ordre britannique au Moyen-Orient.
L’expression publique la plus claire de cette politique soviétique est venue d’Andreï Gromyko, le vice-ministre des Affaires étrangères de l’époque. S’exprimant devant le Comité spécial des Nations Unies sur la Palestine le 14 mai 1947, Gromyko a prononcé ce qui reste l’un des discours les plus lourds de conséquentces de l’histoire moderne du Moyen-Orient. Faisant référence à l’Holocauste, il a déclaré :
« Le fait qu’aucun État d’Europe occidentale n’ait été en mesure d’assurer la défense des droits élémentaires du peuple juif et d’assurer sa sauvegarde contre la violence des bourreaux fascistes explique l’aspiration des Juifs à établir leur propre État ». 1.
[Ô l’ironie de la répétition de l’Histoire ! Et, bien entendu, les sionistes ont commencé à s’emparer de la Palestine bien avant la naissance du fascisto-nazisme en Allemagne. NdT]
La déclaration est souvent citée comme une preuve de sympathie soviétique pour un’ État juif. Pourtant, l’aspect plus conséquent du discours est venu lorsque Gromyko a déclaré son soutien à la partition si les Arabes et les Juifs s’avéraient incapables de coexister au sein d’un seul État. Cela a marqué un écart spectaculaire par rapport à la politique soviétique précédente et a signalé la volonté de Moscou de soutenir une solution politique qui accélérerait presque certainement le départ de la Grande-Bretagne de Palestine.
L’Union soviétique a ensuite voté en faveur de la résolution 181 de l’ONU le 29 novembre 1947. Pour Moscou, la partition n’était pas seulement une réponse humanitaire à la souffrance juive. C’était un instrument géopolitique conçu pour accélérer le retrait de la Grande-Bretagne de Palestine et affaiblir l’influence britannique dans tout le Moyen-Orient.
À court terme, Staline a réussi. La Grande-Bretagne a abandonné le mandat et s’est retirée. À plus long terme, cependant, la stratégie a produit l’une des grandes ironies de la géopolitique du XXe siècle. L’État dont Moscou a contribué à facilite rla création allaitt finalement devenir le plus proche allié de l’Amérique au Moyen-Orient.
Les archives des Relations étrangères des États-Unis (FRUS) révèlent à quel point le soutien soviétique paru surprenant aux décideurs politiques américains. De nombreux responsables du département d’État U.S. ont supposé que Moscou s’opposait à tout nationalisme qui ne fût pas sous contrôle communiste. Certains craignaient que le Kremlin n’utilise finalement le nouvel État juif comme un véhicule pour assurer l’influence soviétique dans la région.
Les archives de la FRUS montrent de nombreux débats au sein de l’administration Truman concernant les intentions soviétiques. George Kennan et d’autres responsables se sont inquiétés du fait que le soutien soviétique à la partition reflétait un effort plus large pour étendre l’influence de Moscou au Moyen-Orient.
Dans l’une des grandes ironies de l’histoire, les responsables américains de 1947 craignaient qu’Israël ne devienne un État client de l’Union soviétique. La réalité s’est avérée tout à fait différente.
Quand Washington imposait un embargo sur les armes et que Moscou fournissait des armes
À lui seul, le soutien diplomatique n’a pas assuré la survie d’Israël. En décembre 1947, les États-Unis imposent un embargo sur les armes à la Palestine. Bien que d’intention neutre, l’embargo limitait l’accès aux armes pour les forces juives qui se préparaient à ce qui semblait de plus en plus devoir finir en guerre inévitable.
À ce moment précis, le bloc soviétique s’est avancé. Par l’intermédiaire de la Tchécoslovaquie communiste, Moscou a autorisé de nombreuses cargaisons de fusils, de mitrailleuses, d’artillerie, de munitions et d’avions. Selon les recherches de boursier de Gabriel Gorodetsky et les documents d’archives examinés par Laurent Rucker au Wilson Center’s Cold War International History Project (CWIHP), ces transferts ont représenté l’une des contributions externes les plus importantes à la survie d’Israël pendant la guerre de 1948.
Parmi les livraisons les plus célèbres, il y avait les avions de chasse Avia S-199 qui étaient des descendants imparfaits du Messerschmitt allemand, mais qui se sont néanmoins révélés essentiels à l’armée de l’air israélienne. Le Premier ministre David Ben Gourion reconnaîtrait plus tard l’importance des livraisons d’armes tchèques. De nombreux historiens militaires israéliens ont conclu que ces expéditions ont contribué à modifier l’équilibre militaire pendant les premiers mois cruciaux du conflit.
‘est ce qui a créé de toutes pièces une des grandes ironies de la fondation d’Israël. Alors que Washington tentait d’empêcher l’escalade par un embargo, la Tchécoslovaquie, contrôlée par les Soviétiques, est devenue le principal fournisseur d’armes aux forces juives. Le résultat a été une situation qui n’allait sembler inimaginable que quelques années plus tard. Staline armait Israël alors que les États-Unis tentaient de freiner les livraisons d’armes.
Espoir soviétique d’un Israël socialiste
Les calculs de Moscou sont allés au-delà de la simple expulsion de la Grande-Bretagne. Car de nombreux fonctionnaires soviétiques pensaient que le nouvel État pourrait évoluer dans une direction socialiste. Les courants dominants au sein du sionisme étaient axés sur le travail. Le système de kibboutz paraissait compatible avec les idéaux socialistes. De nombreux dirigeants israéliens étaientt originaires d’Europe de l’Est etavaient conservé des liens culturels avec la tradition socialiste la plus large. Le Kremlin croyait donc qu’Israël pourrait émerger comme neutre ou potentiellement sympathique aux intérêts soviétiques.
Cette hypothèse s’est avérée être l’une des plus grandes erreurs de calcul stratégiques de Staline. Les dirigeants israéliens ont de plus en plus conclu que leurs intérêts économiques et sécuritaires à long terme étaient aux côtés de l’Occident. Cependant, avant que ce changement de cap ne devienne pleinement apparent, un événement extraordinaire survenu à Moscou a transformé la perception que Staline avait d’Israël et de la communauté juive soviétique.
Golda Meir et la synagogue qui ont tiré Staline de son rêve
En septembre 1948, Golda Meirest est arrivée à Moscou en qualité de premier ambassadeur d’Israël. Ce qui a suivi allait fortement choquer
les autorités soviétiques. Le 3 octobre, lors des célébrations de RoshHashanah et Yom Kippour, des dizaines de milliers de Juifs soviétiques se sont rassemblés autour de la synagogue chorale de Moscou pour la l’acclamer aux cris de « Nasha Golda » (Notre Golda).
Dans ses mémoires intitulés Ma vie, Golda Meir se souvient :
« J’avais l’impression d’avoir été prise dans un tourment d’amour si fort qu’il m’avait littéralement coupé le souffle et ralenti mon cœur. » 2
Beaucoup ont estimé que que la foule avait avoisiné les 50.000 personnes. Pour les Juifs soviétiques, la création d’Israël représentait un moment de profonde signification émotionnelle. Pour Staline, cependant, le rassemblement se chargeait d’une signification différente. La nationt soviétique exigeait une loyauté absolue de ses membres.. L’émergence spontanée d’une manifestation publique de masse centrée sur une identité nationale juive a suggéré l’existence de loyautés et d’affiliations échappant au devoir de contrôle du Parti communiste.
Comme Yaacov Ro’i l’a fait valoir, l’événement est devenu un tournant dans les perceptions soviétiques du sionisme. Israël n’était plus seulement un instrument de politique étrangère. Il était devenu une source potentielle d’identité et d’inspiration pour les Juifs soviétiques eux-mêmes. Cette réalisation dérangeait profondément Staline.
Polina Zhemchuzhina et la fin de la lune de miel israélo-soviétique
L’épisode de Golda Meir s’est recoupé avec l’un des drames personnels les plus remarquables au sein de la direction soviétique. Polina Zhemchuzhina, épouse du ministre soviétique des Affaires étrangères Vyacheslav Molotov, était parmi les femmes juives les plus en vue de l’Union soviétique. Elle était souvent considérée comme une Première dame officieuse en raison de son statut au sein de l’élite soviétique.
Selon les récits de mémoires divers et les études historiques ultérieures, elle a rencontré Golda Meir lors de la visite de l’ambassadeur et aurait discuté avec elle, chaleureusement, en yiddish. La question de savoir si chaque détail de ces récits est entièrement vérifiable reste débattue. Ce qui n’est pas débattu, c’est ce qui a suivi. Peu de temps après, Staline a ordonné son arrestation. Elle a été expulsée du Parti communiste et exilée. Même Molotov ne pouvait pas la protéger. Sa chute a été l’un des nombreux facteurs qui symboliseraient l’effondrement rapide de la brève lune de miel soviéto-israélienne.
Au début des années cinquante, l’attitude de Staline avait radicalement changé. Les institutions juives subissaient une pression croissante. Des membres du Comité antifasciste juif avaient été arrêtés et exécutés. Les campagnes contre les « cosmopolites sans racines » s’étaient intensifiées.
L’aboutissement fut le complot des médecins de 1952-53. Les historiens continuent de débattre de la question de savoir si Staline avait l’intention de prendre des mesures anti-juives plus larges avant sa mort en mars 1953. Ce qui est clair, c’est que la création d’Israël, la réception de Golda Meir à Moscou et les craintes croissantes de Staline concernant le sionisme ont fait partie de l’environnement politique dans lequel ont tbaigné ces campagnes.
Le même dirigeant qui avait contribué à créer Israël considérait désormaist le sionisme comme une menace potentielle.
Pourquoi cette histoire compte aujourd’hui.
La stratégie soviétique a finalement échoué. La Grande-Bretagne a été expulsée de Palestine, mais Israël n’est pas devenu un partenaire soviétique. Au lieu de cela, il a évolué pour devenir l’allié régional le plus proche de l’Amérique. Pourtant, l’héritage de cette histoire n’a jamais disparu.
Plus d’un million d’immigrants de l’ex-Union soviétique et d’Europe de l’Est se sont finalement installés en Israël. Le russe y reste largement parlé. Les liens économiques, culturels, familiaux et historiques continuent de relier les deux pays. Cela aide à expliquer pourquoi la relation de la Russie d’aujourd’hui avec Israël diffère souvent de ses relations avec d’autres États alignés sur l’Occident.
Aujourd’hui, Moscou entretient des liens étroits avec l’Iran, la Syrie et de nombreux gouvernements arabes. Il remet de plus en plus en question la politique américaine dans toute la région. Pourtant, la Russie a constamment cherché à préserver les canaux de communication avec Israël et se présente souvent comme un médiateur potentiel.
Ce n’est pas une contradiction. Il reflète une tradition russe de longue date de voir le Moyen-Orient à travers la lentille des intérêts de l’État plutôt que des alignements idéologiques. Les traces de cette approche peuvent être suivies depuis 1947 et 1948, lorsque Staline a fait l’un des paris géopolitiques les plus conséquents du XXe siècle.
En cherchant à expulser la Grande-Bretagne du Moyen-Orient, il a contribué à créer Israël. En espérant gagner un partenaire, il a renforcé le camp de l’Ouest. En soutenant l’État juif à l’étranger, il a contribué à réveiller les craintes de l’identité politique juive chez lui qui contribueraient à certains des épisodes les plus sombres de ses dernières années.
Peu de décisions géopolitiques ont produit des conséquences aussi durables. L’Union soviétique a contribué à créer Israël et les échos de cette décision oubliée continuent de façonner la politique du Moyen-Orient près de huit décennies plus tard.
Références
- Andreï Gromyko, Discours devant le Comité spécial des Nations Unies sur la Palestine, 14 mai 1947.
- Relations extérieures des États-Unis (FRUS), 1947, Volume V: Le Proche-Orient et l’Afrique.
- Relations extérieures des États-Unis (FRUS), 1948, Volume V, Partie 2: Le Proche-Orient, l’Asie du Sud et l’Afrique.
- Golda Meir, My Life (New York: Putnam, 1975).
- Gabriel Gorodetsky, diverses études sur la politique soviétique au Moyen-Orient.
- Yaacov Ro’i, Soviet Decision Making in Practice: L’URSS et Israël, 1948-1954.
- Laurent Rucker, La Surprise De Moscou: L’Alliance Soviéto-Israélienne, 1947-1949, Projet D’histoire Internationale De La Guerre Froide, Centre Wilson.
- Arnold Krammer, « Soviet Motives in the Partition of Palestine, 1947-1948 », Journal of Palestine Studies.
Déclaration d’Andrei A. Gromyko, représentant soviétique auprès des Nations Unies, avant la première session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la Palestine, 14 mai 1947.
Golda Meir, « My Life », (New York: Putnam, 1975).
Source : chandragupta.substack.com
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