Restaurants individuels sur l’eau en Corée du Nord
L’abolition de l’homme ?
La croyance en l’IA, « un symptôme RUGISSANT de la BÊTISE ambiante »
Slobodan Despot – Arrêt sur info – 24.10. 2026
Slobodan Despot et Antipresse.net
En attendant la reconstitution de laYougoslavie…
Dans cet extrait, l’éditeur et écrivain suisse d’origine serbe Slobodan Despot explore les fondations philosophiques de la modernité occidentale, qui s’exprime aujourd’hui à travers l’intelligence artificielle et le transhumanisme, mais aussi ce qu’il appelle la « bêtise rugissante des élites ».
https://www.youtube.com/watch?v=JBY93IMOROs
Si vous voulez écouter l’entretien complet, qui dure 2 heures et quelques minutes et qui vaut l’effort, c’est ici :
https://www.youtube.com/watch?v=aQom6rQMrqs
L’extrait de 25’ commence à la 40e minute.
Si Slobodan Despot a pris la place d’Alexander Mercouris en tête de ce post, c’est que « l’homme » est plus important que « l’Europe » et… qu’il nous a fallu du temps pour traduire ce long article, qui résumait déjà un discours public plus détaillé.
Défaite de qui et de quoi ?
Du capitalisme européen ? De ses victimes ?
Des deux ensemble ? D’autre chose ?
La défaite de l’Europe est plus grave qu’il n’y paraît.
[Europe’s Defeat Is Greater Than It Appears]
Comment le conflit ukrainien, le réalignement stratégique de la Russie et la montée en puissance de la Chine mettent fin à des siècles de domination européenne sur la scène internationale.
Alexander Mercouris – The Duran – 22.10.2026
Traduction : c.l. pour L.G.O.
Cet essai est une version remaniée et adaptée d’une présentation et d’une discussion qui a suivi, par l’auteur. La transcription a été réorganisée pour plus de clarté, de lisibilité et de facilité de publication, tout en préservant l’essentiel des arguments initiaux.
Introduction : La géopolitique au temps des monstres
Nous vivons une profonde transformation du système international. L’ordre géopolitique qui a prévalu pendant plusieurs siècles, centré sur l’Europe et façonné par la compétition entre les grandes puissances européennes, commence à s’effriter. Les conséquences vont bien au-delà du conflit en Ukraine ou de la détérioration des relations entre la Russie et l’Occident. Il s’agit d’une redistribution fondamentale du pouvoir économique, politique et stratégique, accompagnée d’une crise des fondements sur lesquels repose depuis longtemps la politique étrangère occidentale.
Pour comprendre cette transformation, il faut partir d’un principe fondamental : la guerre représente l’effondrement de l’ordre établi. C’est une catastrophe humanitaire et, comme l’ont reconnu les juristes de Nuremberg, le crime international suprême car elle crée les conditions propices à la perpétration d’autres crimes. Le devoir premier d’un homme d’État est donc de préserver la paix par une gestion avisée des relations entre les grandes puissances, le respect mutuel et la reconnaissance des limites du pouvoir.
La paix ne peut se maintenir lorsqu’une grande puissance cherche à accroître sa position au détriment des autres. Les petits États, y compris les pays neutres, ont un rôle essentiel à jouer dans le maintien de la stabilité, mais ils peuvent aussi devenir des instruments de confrontation. Lorsque des puissances mineures reçoivent le soutien inconditionnel d’une grande puissance, elles peuvent se lancer dans la poursuite d’ambitions qui seraient autrement considérées comme dangereusement irréalistes. L’histoire offre de nombreux exemples, de la Serbie avant la Première Guerre mondiale à la Grèce des années 1920 et à Israël aujourd’hui. L’Ukraine peut également être analysée dans ce contexte.
Ces principes sont essentiels pour comprendre la crise qui se déroule actuellement en Europe et dans le système international au sens large.
I. La fondation européenne de l’ordre international
Pendant plusieurs siècles, le système international fut majoritairement européen dans son organisation et par son caractère. À partir du XVe siècle, l’Europe a connu un essor extraordinaire de sa puissance économique, technologique et militaire. Au XIXe siècle, l’expression grande puissance en est venue à désigner presque exclusivement une grande puissance européenne. La Grande-Bretagne, la France, la Russie, l’Autriche et la Prusse, puis l’Allemagne, ont évolué au sein d’un système de concurrence intense où leurs rivalités, leurs alliances et leurs conflits ont déterminé de plus en plus le cours des affaires internationales.
URL de cet article :
Impossible de passer sous silence
la destruction projetée d’E & R
par une Macronie aux abois
Nous sommes loin de partager toutes les positions du site E & R. Nous lisons cependant ce qu’ils ont à dire et ne reconnaissons à personne le droit de supprimer une voix dissonante.
Le peuple français est-il le seul souverain oui ou non ?
Bâillonner la critique en faisant fi des lois comme de la plus élémentaire décence de comportement est la très habituelle solution des lâches. De lâches qu’il ne sera même pas nécessaire d’évincer en 2027 : ils se seront retranchés tout seuls.
Pour le principe, donc, nous reproduisons ici le dernier article que nous y avons lu :
Mélenchon, Asselineau et Polony face à la Russie
Les trois sont candidats à la présidentielle 2027 (il y en a une trentaine en tout), qui n’aura peut-être pas lieu. Mais le problème du jour, puisque personne n’a de visu à plus de 24 heures aujourd’hui, c’est le Russe, la Russie, Poutine.
Trump a résolu le problème, pour l’Amérique, en tendant la main à Poutine, tout en louchant sur les immenses richesses de la Grande Russie. Car c’est ça, au fond, qui intéresse le président américain. Les Chinois ne disposent pas de ressources énergétiques et minières importantes, mais ils détiennent 90 % des terres rares du monde. Et Taïwan détient le secret des puces électroniques les plus avancées, là aussi 90 % de la production mondiale. Voilà pour le tableau économico-géostratégique.
On a ici compris depuis longtemps que Trump voulait une alliance avec Poutine, en lui faisant pression avec les armes vendues à l’Ukraine (et payées par ces couillons d’Européens), histoire de décrocher la Russie de la Chine, car la puissance énergétique et militaire russe couplée avec la puissance industrielle chinoise était pour l’Amérique l’assurance de perdre son leadership. C’est ce que dit Juvin ici. Pour le reste, ses propos lui appartiennent. Tout le monde n’est pas ou ne peut pas être sur la ligne E&R.
Source : https://egaliteetreconciliation.fr/Melenchon-Asselineau-et-Polony-face-a-la-Russie-81260.html
Rappel de quelques-uns des livres cités par Slobodan Despot dans l’extrait d’interview ci-dessus.
Dont la fiche Wikipedia EST À LIRE !
Alexandre Zinoviev
Les hauteurs béantes
L’Âge d’Homme – 1977
640 pages
Alexandre Zinoviev
Homo Sovieticus
Julliard – LÂge d’Homme – – 1983-1990
238 pages
De Theodore Roszak :
Theodore Roszak
Naissance d’une contre-Culture
Réflexions sur la société technocratique
et l’opposition de la jeunesse
Éditions La Lenteur – 2021
348 pages – Broché
Voici le livre qui a révélé au public la contre-culture, et a popularisé l’expression, à tel point que Theodore Roszak en a souvent été réputé l’inventeur… C’est une défense de la contre-culture qui, malgré ses aspects bizarres et hétéroclites, son usage des drogues, son ingénuité, la superficialité de ses expériences spirituelles, sa probable récupération, etc., ne peut être considérée comme un caprice de la jeunesse. Pour Roszak, la contre-culture est un rejet instinctif et salutaire des tendances morbides de la société de consommation d’après-guerre et de la société technologique d’abondance, un refus politique de la technocratie.
Nous n’avons pas trouvé La secte numérique. Seulement ceci :
Theodore Roszak
De Satori à Silicon Valley
Éditions Libre – 2022
102 pages
Dans ce livre tiré d’un discours qu’il prononça en 1985, Roszak souligne une caractéristique du mouvement contre-culturel tel qu’il s’était développé dans les années 60 : l’existence en son sein de deux perspectives antagonistes : d’un côté des « réversionnaires » ? les hippies qui aspiraient au « retour à la nature », à la vie communautaire ancrée dans la terre, artisanale, autonome, et qui décriaient sincèrement le complexe militaro-industriel ? et de l’autre des technophiles ? celles et ceux qui aspiraient à une vie plus douce grâce aux drogues psychédéliques de synthèse et s’imaginaient que le développement du numérique, de l’informatique et de la haute technologie en général allaient nous propulser dans un monde meilleur. Un camp l’a emporté, l’autre a perdu. Nous en vivons actuellement les conséquences. Une histoire que toute personne intéressée par l’histoire de la contre-culture, du mouvement écologiste ou de la genèse des ordinateurs devrait connaître.Dans ce livre 2 pages
Theodore Roszack
La conspiration des ténèbres
(Édition augmentée)
Cherche Midi – 2009
804 pages
Ce livre existe aussi en édition de poche.
Un grand thriller historique et métaphysique d’une érudition impressionnante qui, au-delà de son intrigue machiavélique, nous interroge sur le pouvoir qu’exerce sur chacun le scintillement des images cinématographiques.
En fréquentant une salle d’art et d’essai miteuse dans le Los Angeles du début des années 1960, le jeune Jonathan Gates, passionné de cinéma, est fasciné par l’oeuvre de Max Castle, un réalisateur allemand arrivé à Hollywood en 1925 et mystérieusement disparu en 1941. Jeune prodige, il a réalisé quelques films géniaux, pour la plupart perdus, avant d’être obligé de se contenter de tourner des séries B puis de tomber dans l’oubli.
L’élucidation des mystères qui entourent la vie et l’œuvre de Max Castle va devenir une véritable obsession pour Gates. À l’issue de sa quête, qui le mènera des sommets de l’industrie cinématographique (Orson Welles, John Huston…) jusqu’au cœur des sociétés secrètes, où plane l’ombre des cathares, il apprendra l’incroyable vérité sur ce maître des illusions que fut Max Castle et mettra au jour un terrifiant complot.
Un roman devenu culte, salué par une critique unanime, et qui devrait prochainement être adapté au cinéma.
Theodore Rozzak
La menace américaine
Cherche-Midi – 2004
264 pages
Les Américains ne liront pas ce livre. Conformément aux vœux de l’auteur, il ne sortira pas aux États-Unis, mais uniquement en Europe et en Asie.
Essayiste, historien, sociologue et romancier, Théodore Roszak est l’un des intellectuels les plus respectés Outre-Atlantique.
Titulaire de la chaire d’Histoire à l’Université de Californie et collaborateur régulier du New York Times, il fut l’une des grandes voix de la contestation des années soixante et soixante-dix. Son ouvrage, Vers une contre-culture, reste l’un des livres phares de cette génération.
Aujourd’hui, Roszak est un homme blessé. Toutes les valeurs pour lesquelles il s’est battu sont mises à mal dans un pays qui est en train de perdre son âme.
Jamais auparavant nous n’avons lu une telle remise en question, non seulement du gouvernement Bush, mais d’un système et d’une idéologie, mis en place dès les années Reagan.
Roszak dresse un état des lieux sans concession des influences économiques, culturelles et religieuses néo-conservatrices qui se sont emparées des lieux de pouvoirs d’un pays aujourd’hui prêt, politiquement et institutionnellement aux dérives les plus folles.
La gauche américaine n’est pas épargnée, ni même les citoyens américains qui, après les grands mouvements de révolte des années soixante, se taisent, restent devant leur télé et élisent en Californie Schwarzenegger.
« J’ai perdu confiance en l’intelligence et en la décence de beaucoup de mes compatriotes. Intellectuellement, je me sens comme en exil dans ce pays », écrit-il dans cet ouvrage, ou l’émotion et l’analyse se partagent de façon aussi déchirante qu’effrayante et qui permet une vision claire de ce qui se passe aujourd’hui aux États-Unis.
N.B. Theodore Roszak est mort en 2011. Il n’a donc rien su de l’actuel mouvement de soutien des étudiants US à la Palestine, qui n’est pas indigne de celui qui a marqué les années de soutien au Vietnam.
De C.S. Lewis
C.S. Lewis
L’abolition de l’homme
Ad Solem – 2015
120 pages
Deux descriptions de l’œuvre :
Paru durant la Deuxième Guerre mondiale, L’abolition de l’homme n’a pas pris une ride. Iil semble même que son message soit plus actuel que jamais. Bien que le sous-titre de l’édition originale en anglais indique que les thèmes abordés sont des réflexions sur l’éducation, Lewis élargit le débat dès le premier chapitre. En fait il est peu question de pédagogie ici, et l’éducation ne sert que de point de départ aux réflexions de l’auteur. L’abolition de l’homme traite en réalité des tendances de nos contemporains à tenter de soumettre la pensée et l’âme humaines non plus à des valeurs, mais à des faits et phénomènes naturels, ce qui ne peut conduire qu’à l’abolition de l’humanité. Certes, Lewis n’est pas le seul à démontrer comment l’éclatement des valeurs de la morale traditionnelle vide progressivement l’homme de sa substance, le déshumanise, mais il est un des rares à en percevoir aussi clairement les funestes conséquences.
(Babelio)
La manière dont on conçoit l’éducation varie du tout au tout selon que l’on défend la possibilité de l’erreur et de la vérité du jugement moral, et l’universalité de la raison pratique – ce que C. S. Lewis désigne par le terme de voie, ou « Tao », dans ce livre de 1943. Pour ceux qui sont à l’intérieur de la voie, l’éducation consiste à favoriser la naissance de ces réactions au monde qui sont justes en elles-mêmes, indépendamment du fait qu’on les éprouve ou non – ces réactions dont la possibilité définit l’humanité même. Ceux qui sont étrangers au Tao doivent par contre, s’ils sont logiques, regarder tous les sentiments comme également irrationnels, comme des sortes de buées qui nous cachent la réalité. Ce n’est pas que ce soient des hommes mauvais : ce ne sont plus des hommes du tout. En sortant du Tao, ils sont entrés dans le vide. Quant à ceux qu’ils dominent, ils ne sont pas forcément malheureux ; ce ne sont pas des hommes non plus : ce sont des produits fabriqués. La victoire finale de l’homme ce n’est pas un affranchissement de I’« ordre naturel » ; c’est au contraire un retour à la nature, mais qui s’affranchit de toute médiation culturelle. Aujourd’hui, cette libération s’appelle « écologisme » et « transhumanisme ». Ce sont les autres noms de l’abolition de l’homme.
(Ad Solem)
Cette édition est sous-titrée « La voie perdue ». D’autres éditions portent en sous-titre : « Réflexions sur l’éducation ». il s’agit en fait du texte d’une conférence donnée en 1943, à l’université de Durham, pour des militaires de la RAF.
Adjonctions de notre cru :
Michel Cattier
Ce que Reich a vraiment dit
Marabout Université – 1969
Elève, disciple et assistant de Freud, Wilhlem Reich apparaît aujourd’hui comme le dissident le plus résolu du maître viennois, et aussi comme le plus moderne. Sous l’influence d’idées marxistes, il a mené en effet, dès 1930, la psychanalyse sur la voie de l’engagement social.
L’oeuvre de Reich, longtemps souterraine, connue seulement d’un petit groupe d’adeptes, émerge enfin : ses principaux livres (La fonction de l’orgasme, La révolution sexuelle, Le meurtre du Christ) en témoignent en suffisance.
Entre Freud et Marx, entre psychanalyse et marxisme, Reich est l’arche principale
(4e de couverture)
Ce livre, qui a disparu en français, se trouve encore, grâce à L’Âge d’Homme justement, en anglais :
Mais surtout, on trouve encore, sur Amazon.uk quoique dans son français, d’origine, un autre petit livre du même auteur :
Michel Cattier
Éloge de la MisanthropIe
La Thalamège – 1988
64 pages
Que nous rappelons parce qu’y est biologiquement décrite, annoncée et souhaitée la disparition de la calamiteuse espèce humaine, qui en a fait disparaître tant d’autres.
On dirait que l’actualité essaie de lui donner raison, sans même avoir besoin d’appeler à la rescousse le grand Kurt Vonnegut Jr et ses Galapagos.
Pour la petite histoire, Cattier, disciple de Henry-David Thoreau autant que chroniqueur de Reich, connaît une fin de vie qui reproduit assez bien celle du pauvre Wilhelm : ermite volontaire isolé dans les Cévennes, après 25 ans de harcèlement ininterrompu par de petits notables locaux gros chasseurs pour leur avoir interdit l’accès à sa cuisine où s’était réfugié un cerf blessé, il a fini par péter les plombs quand ils se sont mis à scier à la base les arbres qui entouraient sa maison et en a même flingué un aux petits plombs. Condamné à dix ans de prison ferme en dépit de l’excellente santé de sa victime et libérable depuis des années, il vient d’être rendu, à 85 ans, quasiment mourant, à sa femme, par une magistrature macronienne dont on connaît l’exigence en matière de justice, après qu’elle lui eût – par exigence morale – retiré la chaise roulante dans laquelle le déplaçaient les autres détenus.
Pauvre Wilhelm.
Pauvre Michel.
Et pauvre Edward SLAVSQUAT (humain d’un chat mâle prénommé Suzan et lui aussi disciple de Thoreau… à Nijni Novgorod), expulsé sans procès de la Fédération de Russie pour un méfait de désobéissance civile aux injonctions du COVID et maintenant résident en Géorgie voisine, avec quelques chèvres et poules, après avoir dû abandonner ses vaches, ses chats et ses chiens à de compatissants voisins russes.
En attendant que Sergueï Glazyev reprenne au Kremlin la place abusivement occupée par Kyril Dimitriev et l’ineffable Nabioullina…
Mais qui sommes-nous pour nous mêler de ces choses ?
Finissons sur une vidéo en anglais pas même sous-titrée en français, donc pour les seuls heureucx anglophones.
As France Explodes, Emmanuel Macron Flexes His Nuclear Muscles
Dimitri LASCARIS et John HELMER
Reason2Resist – 27.10.2026
https://www.youtube.com/watch?v=ff30ooSRUwI
Il y est question de beaucoup de choses, mais ce qui nous a le plus édifiés a été le rappel de la récupération par les « alliés » Américains, dès avant Nuremberg, du plus gros des troupes nazies allemandes et de leur transfert aux USA, mais aussi au Canada, en vue d’usage ultérieur.
Il y est notamment rappelé la récente ovation debout du Parlement canadien à un ancien dignitaire du Reich nazi quasi centenaire, dont la petite-fille, plusieurs fois ministre dans ce pays, n’a jamais réussi à en devenir le Premier ministre, grâce à l’aide de John Helmer, ce dont le remercie chaudement, au nom de ses compatriotes, son intervieweur (qui est, rappelons-le, un avocat grec naturalisé canadien).
Plus ou moins interdite de séjour par Carney, la donzelle – Christia Freeland – fait actuellement de l’entrisme ailleurs (Australie ?), bras-dessus bras dessous avec les nazis israéliens Netanyahou et Ben Gvir, qui se font passer, eux, pour des disciples de Yahwé.
On vit une époque formidable.
Abolition de l’homme
par les crétins de l’I.A.
ou par la Nature elle-même
qui en a marre de nous ?
L.G.O. – 31 octobre 2026
Il ne vous aura pas échappé, Mesdames et Messieurs, que de nombreux pays, dont les nôtres, sont en ce moment, mais depuis quelques mois de façon accélérée, les proies de sévères bouffées de colère de la nature : canicules disproportionnées d’intensité et de longueur, tempêtes assorties de super-marées d’quinoxe, tremblements de terre, volcans qui se réveillent, débordements de fleuves, soudaines tempêtes de neige et de grêle et tsunamis japonais en tous genres.
« On » appelle cela « changements climatiques ». Certains étaient donc au courant. On n’a guère écouté ce qu’ils disaient.
À quoi cela est-il dû, si vite et si fort ?
On a cru comprendre que la terre serait en train de s’incliner quelque peu sur son axe.
Oui, mais, pourquoi ?
Des malins se sont fait beaucoup d’argent en culpabilisant les foules avec la chaleur dégagée par les bouses de nos vaches. Même ceux qui n’y croyaient pas se sont pliés au racket.
Cela ne devait pas rapporter suffisamment d’alerter sur l’état de « réchauffement » où nos activités crminelles ont mis le cosmos, puisque la terre est de plus en plus mal en point.
En un mot comme en cent :
La terre tourne à la fois sur elle-même et autour du soleil.
Question de Béotiens : Combien de satellites le machin Starlink a-t-il lancé dans l’espace depuis mai 2019 ?
Réponse : 13.000. Et ce n’est pas fini.
À la guerre comme à la guerre.
Le problème, avec les guerres sempiternelles, c’est que, si vous voulez vous défendre de ceux qui essaient de vous anéantir, vous devez faire comme eux. « Course aux armements » ce!a s’appelle.
Ainsi, pour combattre les méfaits de Starlink, les défnseurs de la Russie se sont mis en devoir de construire un truc appelé Rassvet, en envoyant eux aussi des satellites dans le cosmos.
Combien de satellites Rassvet a-t-il à ce jour lancé dans l’espace ?
Réponse : 38.
Dont 32 en mars et juillet 2026, mais ils vont devoir les augmenter.
Ainsi, Gaia (c’est le nom officiel de la terre) qui traînait cahin-caha sa couronne de déchets depuis plusieurs décennies…
… se retrouve-t-elle aujourd’hui à ramer péniblement dans une poubelle qui déborde :
Il s’égit de photos, pas d’illustrations !
Et c’est en vraiment très peu de temps, voyez-vous que la terre et son anneau de déchets ont fait de l’espace qui nous entoure un dépotoir impossible à vider.
Les « forever wars » ont un prix : celui-là.
Pendant que quelques-uns s’enrichissent de manière incontrôlée par la fabrication et la vente (plus bien sûr, l’explosion) d’armes, l’espèce tout entière – dont ces quelques-uns incapables de voir plus loin que le bout de leur nez font partie – est promise à la disparition.
???
La Terre s’épuise à traîner en le malaxant ce magma de plus en plus lourd et solide. Et elle ne peut même pas s’enfuir à l’autre bout de la galaxie, la pauvre : l’attraction du Soleil est trop forte et l’empêche de se déplacer. Elle va donc tourner de moins en moins vite, tant sur elle-même qu’autour de son astre.
Certes, aussi longtemps qu’il y aura de l’eau à sa surface, il y aura de la vie sous une forme ou sous une autre sur la terre. Mais quand elle sera, par l’encombrement, forcée de s’arrêter, la partie qui restera exposée trop longtemps au feu solaire deviendra une moitié de planète morte, lunaire en somme. L’eau qui ne sera pas encore évaporée gèlera – glaciation d’une moitié de la terre – mais ce ne sera que patrie remise : la glace aspirée, quoiqu’indirectement, par la fournaise et plus jamais soulagée par son mouvement perpétuel initial finira par s’évaporer. Et Sémélé aura une sœur.
C’est le principe cosmique de la soucoupe aux insectes décrit par Cattier dans l’Éloge de la Misanthropie.
Et ne venez pas, alors, pleurnicher que vous ne saviez pas :
Il n’avait pas raison, Maximilien, de dire qu’à aucun être au monde, il ne devrait être permis de s’enrichir au point de tenir dans ses mains l’existence de l’humanité et du reste ? Ils n’étaient pas suicidaires, ceux qui lui ont coupé la tête ?
Last mais pas least !!!
Hommage et soutien, pour ce qu’ils valent, à Aleksandar Vučić
En attendant plus que jamais la reconstitution de la Yougoslavie
(sauf si nous disparaissons avant)
https://www.librairie-tropiques.fr/2026/10/les-revolutions-liberales-reprennent-des-couleurs.html
Vidéo originale sous-titrée en anglais :
https://www.youtube.com/watch?v=J5lwZU7Q5U0&t=141s
qu’assurément elle devra pour le moins en partie à
Brian Berletič
Mis en ligne le 31 octobre 2026
par Les Grosses Orchades






















0 Comments