JUPITER DEMENTAT

QUOS VULT PERDERE

 

 

 

Ne croyons pas qu’il n’en veut qu’à Donald Trump !

 

Si vous saviez combien il y en a qu’il veut perdre !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Cinéma français en Afrique du Sud

 

 

 

La violence dans la vie réelle et la génération qui a grandi avec elle

 

 

[Real Life Violence and the Generation Raised On It

Part 3:]

 

 

Quand l’observation se transforme en obsession, puis en apathie, jusqu’à entraîner la mort d’une génération avec Les chambres rouges.

 

 

Alex Has a Letterboxd   –  Aug 10, 2026

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

Je ne sais pas ; quand j’ai commencé à écrire cette petite série d’articles, mon seul objectif était d’explorer l’idée selon laquelle les attentes déjouées peuvent, au fil d’un film, passer d’un simple effet de style à une véritable interrogation culturelle. 

J’ai choisi ces trois films parce qu’en 2024, ils offraient tous un regard singulier sur l’obsession de notre culture pour les crimes réels, les tueurs en série et le désir de faire partie de quelque chose de plus sombre que nous-mêmes. Ne serait-ce que pour ressentir quelque chose, ne serait-ce qu’une seconde.

Ce que je n’avais pas prévu, c’était d’écrire sur un film mettant en scène des gens qui prennent plaisir à regarder sur Internet d’autres personnes mortes en direct trois jours auparavant. .

J’allais faire remarquer que, depuis la nuit des temps, les êtres humains ont toujours été, d’une certaine manière, obsédés par les exécutions publiques. Les gens venaient de très loin, apportaient leurs paniers de pique-nique et achetaient des souvenirs liés à ces exécutions. Avant la radio, la télévision, Internet ou les podcasts, les exécutions constituaient un divertissement de masse.

Les Romains faisaient salle comble au Colisée jour après jour, rien qu’en en promettant beaucoup de sang. Aujourd’hui, on appelle ça « arts martiaux mixtes »

 

 

Les gouvernements du monde entier permettaient au public à assister aux exécutions afin d’exercer un contrôle sur la population… et lui montrer ce qui arriverait si elle enfreignait la loi. Mais cela n’avait guère d’importance ; les gens voulaient voir.

 

 

 

La société venait assister aux pendaisons en prétendant qu’elle voulait voir de terribles criminels recevoir le châtiment qu’ils méritaient, mais en réalité, cétait parce que les gens ressentent parfois un besoin pathologique et inexplicable de regarder quelque chose qu’ils ne devraient pas voir.

Je veux dire, le gouvernement français a utilisé la guillotine jusqu’en 1977. La dernière personne guillotinée l’a donc été l’année que la sortie de « Star Wars ». Cela ne se faisait cependant plus en public : c’était juste une élimination brutale et archaïque.

 

 

[On peut discuter sur « brutale » et comparer avec toutes les autres formes d’élimination existantes. NdT]

 

 

La dernière exécution publique en France remonte à 1939, et le gouvernement les a interdites peu de temps après. Parce que la foule était devenue tellement surexcitéeet même déchaînée, qu’elle avait pris d’assaut l’échafaud et s’était mise à recueillir le sang des suppliciés en guise de souvenir. Le gouvernement français semble s’être alors rendu compte que la leçon qu’il tentait de donner ne fonctionnait pas, et qu’il ne faisait que donner à ces animaux ce qu’ils voulaient. Ce que nous voulions.

Et, donc, qu’est-ce qui arrive quand on nous l’enlève ?

En 2024, Pascal Plante a exploré cette idée dans son film Les chambres rouges. En résumé, le film raconte l’histoire d’un homme jugé pour une série de meurtres horribles dont il est le principal suspect. Meurtres qu’il a diffusés en direct sur le dark web dans le but d’en tirer profit.

Lire la suite…

 

URL de cet article :  :  https://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/la-violence-dans-la-vie-reelle-et-la-generation-qui-a-grandi-avec-elle/ 

 

 

Par décision de justice, l’auteur de cet article n’est autorisé à écrire (publier) que sur le cinéma.

 

 

 

 

 

 

Résumé le plus pertinent de ce qui motive les « seigneurs de la tech » concernant l’IA qui, selon eux, finira par nous tuer tous.

 

 

[ Il y a quelques mois d’ici – en juin ? – sous la plume du même auteur, nous avions été frappés par un article où, sous couleur de rendre compte de quelques films récents, il avait sonné l’alarme sur ce qui nous pendait au nez avec les autoproclamés maîtres du monde de la Silicon Valley et autres lieux. Les cheveux nous en étaient dressés sur la tête et nous avions pensé qu’il était de notre devoir d’en rendre compte. Et puis…. Les Grosses Orchades proposent et « la force des choses » dispose.

Pourtant, il est resté urgent de savoir à quelle sauce veulent nous manger les déments. C’est pourquoi nous y revenons aujourd’hui en vous servant telle quelle une vidéo mise en ligne dans son article d’alors par Mike Hampton. Vidéo qui est, bien sûr, en anglais, mais qu’il importe de faire connaître aussi vite et aussi loin que possible. Car ces tarés de naissance se prennent effectivement pour des dieux et le disent. Quelle différence entre eux et les hallucinés d’Israël en Palestine ? Aucune. Nous sommes tous des Gazaouis et les nouveaux dieux de ce grotesque Olympe ont décidé de nous balayer tous et de ne laisser subsister, pour les servir, que les robots fabriqués à l’I.A. par leur I.N. inexistante.]

 

 

Quelle est la motivation des PDG du secteur technologique ? Au-delà du profit, c’est un égocentrisme devenu religion.

 

 

[The most important summary of Tech Lord motivation for A.I. they think will kill us ]

[What’s the motivation of tech CEOs ? Bigger than profit is ego-religiosity.]

 

Mike Hampton – Jan 01, 2026

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

 

Je suis nul sur les réseaux sociaux, et ça me va très bien comme ça.

Je ne vais ni sur X, ni sur Meta, et je n’utilise pas Alphabet. Pas de TikTok, ni de WhatsApp, ni d’Instagram. Je suis même en train de me désengager de Microsoft. Mais parfois, j’ai l’impression de devoir partager un lien vers un article provenant de plateformes que je déteste.

J’ai réussi ce qui semblait impossible : ne pas écrire de sottises politiques réactives pendant trois mois. Je reviendrai avec des choses de fond et non sous la pression morale que je m’impose à moi-même, car la Palestine est en train de mourir, l’Afrique est invisible, l’Amérique du Sud est attaquée, l’Ukraine s’effondre inutilement et la bulle boursière va éclater comme la pire des scènes de bukkake porno (The Enshittifinancial Crisis – « La crise financière de merde » – est l’article incontournable de 2025).

Aujourd’hui est un jour égoïste : c’est moi en train d’essayer de vous empêcher de vous connecter aux réseaux sociau (extensions militaires) en 2026. C’est en l’affirmant et en étant systématiquement symbolique, plein de sens et frivole, avec un compte à rebours final, que j’entends renforcer mon intention.

       

3

Je me recommande : une escapade cinématographique au MIM (Magical International Movies (MIM))

2

Je mets fin à mon « esclavage du plaisir » sur YouTube avec Anthony Bourdain  (nous étions de meilleurs humains quand il était encore parmi nous) .

1

Je fabrique mes deux dernières images via l’IA de Substack (comme on peut le voir sur cette page)

0

Mais surtout, je voudrais que vous preniez bien la mesure des propos glaçants qui suivent, tirés de l’interview en vidéo que vous trouverez ci-dessous…

 

[Vous ne la trouverez pas, parce que Youtube s’est, depuis, auto-censuré en la supprimant. NdT.]

 

STEVEN BARTLETT : Selon vous, qu’est-ce qui motive ces personnes, les PDG de ces entreprises [dans des discussions en coulisses et non publiques] ?

TRISTAN HARRIS : C’est presque mythologique, car d’une certaine manière, ils sont en train de créer une nouvelle entité intelligente qui n’a jamais existé auparavant sur la planète Terre. C’est comme créer un dieu. Je veux dire, leur motivation, c’est de créer un dieu, de contrôler l’économie mondiale et de gagner des milliers de milliards de dollars.

Si on pouvait réellement créer quelque chose qui soit capable d’automatiser toutes les tâches intelligentes, d’atteindre tous les objectifs permettant de surpasser tous les concurrents : ce serait une sorte de pouvoir quasi divin, que je trouve quand même relatif.  Imaginez les prix de l’énergie augmentant sans frein ou des centaines de millions de personnes perdant leur emploi. Ce serait vraiment terrible.

Mais si je ne suis pas le premier à le construire et que je ne le crée pas, ce Dieu, je vais me planter, face à quelqu’un de « pire » qui, selon moi (pas selon moi, Tristan, mais selon eux), est considéré comme « pire ». C’est une sorte de logique compétitive qui s’autoalimente, mais qui les pousse à prendre le plus de raccourcis qu’ils peuvent, à se soucier le moins possible de la sûreté ou de la sécurité générales, à ne pas se soucier du nombre d’emplois bousillés, à ne pas se soucier du bien-être des gens ordinaires, pour juste se précipiter vers cet enjeu infini.

Donc, pour l’anecdote : un de mes amis a pu interviewer de nombreux dirigeants de grandes entreprises spécialisées dans l’IA. Vraiment ceux du sommet. Il vient de rentrer et voici ce qu’il nous a raconté, à moi et à quelques-uns de nos amis :

 

« À la fin, un tas de gens de la Tech à qui je parle, quand je les asticote assez fort sur « qu’est-ce qui vous pousse à faire ça », se retranchent derrière premièrement, le déterminisme ; deuxièmement, le remplacement inévitable de la vie biologique par la vie numérique ; et troisièmement, que c’est de toute façon une bonne chose. Au fond, c’est un désir émotionnel de rencontrer et de parler avec l’entité la plus intelligente qu’ils aient jamais imaginée. Et ils ont cette intuition, quasi religieuse et liée à leur ego, que, d’une manière ou d’une autre, ils en feront partie. Il est grisant d’allumer un incendie excitant. Ils sentent que, de toute façon, ils mourront, et donc, ils préfèrent l’allumer et voir ce qui se passe. »

 

STEVEN BARTLETT : C’est exactement comme ça qu’on peut décrire ces conversations privées.

TRISTAN HARRIS : Est-ce que ça ne correspond pas à ce que vous avez ? Et c’est justement ça. Les gens peuvent entendre ça et se dire : « Ça a l’air ridicule », mais si vous…

STEVEN BARTLETT : Ça me donne la chair de poule parce que… c’est la description parfaite. Surtout la partie où ils pensent qu’ils vont mourir de toute façon.

TRISTAN HARRIS : Exactement. Et pire que ça. Certains d’entre eux pensent que s’ils parvenaient à réussir, ils pourraient réellement vivre éternellement, puisque si l’IA maîtrisait parfaitement le langage de la biologie, elle serait capable d’inverser le processus de vieillissement et de guérir toutes les maladies. D’où cette idée : « Et moi je serais un dieu. »

Et je vais vous dire… vous et moi connaissons tous les deux des personnes qui ont eu des conversations en privé avec ces gens. Eh bien, l’une d’entre elles, que j’ai entendue de la bouche d’un des cofondateurs d’une des plus puissantes de ces entreprises, concernait le scénario suivant : « S’il y avait 80 % ou 20 % de chances que tout le monde meure et soit anéanti par la tentative, mais 80 % de chances que nous parvenions à l’utopie », a-t-il dit, « Eh bien, je passerais clairement à la vitesse supérieure et je viserais l’utopie. » Compte tenu d’une probabilité de 20 %.

STEVEN BARTLETT : C’est dingue !

 

TRISTAN HARRIS : Ces types doivent comprendre que personne n’a le droit de prendre une décision pareille à ma place et à celle de ma famille. Nous n’avons pas donné notre accord pour que six gugusses prennent cette décision au nom de 8 milliards de personnes. Il faut cesser de faire comme si c’était acceptable ou normal. Ce n’est pas norma, ni acceptable. Et si cela se produit, s’ils s’en tirent à bon compte, ce sera uniquement parce que la plupart des gens ne savent tout simplement pas ce qui se passe dans la réalité où ils vivent. Mais je suis curieux de savoir : qu’en pensez-vous ?

STEVEN BARTLETT : Ce que je peux dire, c’est que tout ce que vous venez de raconter surtout la dernière partie sur la règle des 80/20 %, correspond presque mot pour mot à ce que m’a dit un de mes amis, homme très compétent et qui a très bien réussi, responsable de la création de certaines des plus grandes entreprises au monde, alors qu’il évoquait une conversation avec le fondateur de ce qui est peut-être la plus grande entreprise d’IA au monde. Et ce qui m’a le plus choqué, c’est que ça ait été dit de manière si parfaitement désinvolte.

TRISTAN HARRIS : Oui. Il n’y a pas matière à désinvolture du tout. Et c’est bien ce que j’avais entendu dire de cette situation. Comme s’il s’agissait d’un fait avéré. « Bof, c’est facile. Ouais, bien sûr que je le ferais, je tenterais le coup, je jetterais les dés et j’attendrais pour voir… »

Et même Elon Musk a dit… il a vraiment dit, en citant ces mêmes chiffres, dans une interview avec Joe Rogan… Et si vous écoutez attentivement, quand il dit : « J’ai décidé que je préférais être là quand tout ça arrivera… si tout part en vrille… j’ai décidé que dans ce pire des cas, je préférerais être là. », ça revient à justifier notre course au suicide collecti.

[transcription source].

J’ai peut-être dit adieu à YouTube, mais j’ai l’impression qu’il m’observe…

 

 

 

 

 

 

Note des Grosses Orchades :

 

Tristan Harris, spécialiste de l’éthique des technologies et ancien membre de l’équipe de conception de Google, a participé le 27 novembre 2025 au podcast Le journal d’un PDG (« The Diary Of A CEO ») animé par Steven Bartlett, et sous-titré « Il nous reste deux ans avant que tout change ! Il nous faut commencer à manifester ! », Cette interview mettait particulièrement l’accent sur l’avertissement de M. Harris selon lequel une course mondiale effrénée vers l’intelligence artificielle généralisée (AGI) pourrait entraîner de très graves perturbations sociétales et économiques. [1, 2]

La vidéo –  que nous avons vue au mois de juin – a été, depuis, comme nous l’avons dit, censurée par Youtube :

La voilà :

https://www.youtube.com/watch?v=BFU1OCkhBwo

 

Il n’en reste donc que la transcription publiée par Mike Hampton, que nous traduisons à votre intention.

 

 

 

 

 

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.

Rabelais

 

 

 

Et on trouvait que Karl Marx était difficile à lire !

 

 

Tristan Harris, spécialiste de l’éthique technologique, invité du podcast « The Diary Of A CEO » (Le journal d’un PDG) (transcription)

 

 

Pangambam S  –– 27 novembre 2025

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

Voici la transcription intégrale de l’entretien de Tristan Harris, ancien spécialiste de l’éthique du design chez Google, dans le podcast « The Diary Of A CEO », animé par Steven Bartlett, intitulé « Il nous reste deux ans avant que tout ne change. Nous devons commencer à manifester ! », diffusé le 27 novembre 2025.

 

 

 

Tristan Harris, ancien spécialiste de l’éthique du design chez Google, se joint à Steven Bartlett pour lancer son avertissement le plus sévère à ce jour : la course mondiale à l’IA générale (AGI) est menée par un petit groupe de PDG qui, en privé, acceptent des risques sérieux d’extinction, tout en ne vantant publiquement que l’abondance et le battage médiatique. Des systèmes d’IA capables dès à présent de détecter des failles logicielles et de faire chanter des êtres humains, à la perspective de pertes d’emplois massives et d’une recherche en IA « hors de contrôle » d’ici 2027, Harris explique pourquoi il estime que les deux prochaines années seront décisives — et pourquoi les citoyens de partout doivent commencer à riposter dès maintenant s’ils veulent un avenir à visage humain.

 

 

Qui est Tristan Harris ?

 

STEVEN BARTLETT : Tristan, je pense que ma première question, et peut-être la plus importante, est la suivante : nous allons parler aujourd’hui d’intelligence artificielle et de technologie en général, mais quel est votre rapport à ce sujet ?

TRISTAN HARRIS : J’ai participé à un programme à Stanford appelé le « Mayfield Fellows Program », qui recrutait des étudiants en ingénierie pour leur enseigner l’entrepreneuriat. En tant qu’informaticien, je ne connaissais rien à l’entrepreneuriat, mais on vous y mettait en binôme avec des investisseurs en capital-risque, on vous y offrait un accompagnement, et ce programme comptait de nombreux anciens élèves très influents. Le cofondateur d’Asana et les cofondateurs d’Instagram ont tous deux participé à ce programme.

Et cela nous a placés en quelque sorte au sein d’un groupe de personnes qui se sont retrouvées, en fin de compte, au cœur de ce qui allait envahir l’environnement psychologique du monde entier, à savoir les réseaux sociaux.

Dans ce cadre, j’ai lancé ma propre entreprise technologique, appelée Apture. Nous avons essentiellement créé ce petit widget pour aider les utilisateurs à trouver davantage d’informations contextuelles sans quitter le site web sur lequel ils se trouvaient. C’était un produit vraiment génial, qui visait à approfondir la compréhension des gens. Et si je me suis lancé dans le secteur des technologies, c’est parce que je pensais que la technologie pouvait être une force au service du bien public dans le monde. C’est pour cette raison-là que j’ai créé mon entreprise. 

Et puis, cette expérience m’a en quelque sorte fait prendre conscience qu’en fin de compte, ces éditeurs d’actualités qui utilisaient notre produit ne se souciaient que d’une seule chose : est-ce que cela augmentait le temps passé sur leur site web, le nombre de visiteurs et l’attention qu’ils y portaient ? Parce que plus de visiteurs signifiait plus de revenus.

Et j’étais en quelque sorte tiraillé entre deux sentiments : d’un côté, je pensais agir pour aider tout le monde, mais en réalité, j’étais jugé uniquement à l’aune de ce qui retient l’attention des gens. C’était la seule chose qui comptait pour évaluer mon travail.

 

 

L’histoire d’Instagram et les Bonus pervers

 

Et j’ai vu ce conflit se jouer parmi mes amis qui ont lancé Instagram, car ils s’étaient lancés dans cette aventure parce qu’ils voulaient que les gens partagent de petits moments de leur vie : « Voici une photo de moi

Et plus tard, on a vu  comment ce genre de produits simples, partis d’une intention louable et positive, se sont en quelque sorte fait aspirér jusqu à  faire partie de ces incitations perverses.

Lire la suite…

 

URL de cet article :

Source : https://singjupost.com/technology-ethicist-tristan-harris-on-the-diary-of-a-ceo-podcast-transcript

 

 

 

 

 

 

Le petit port de Knysna en Afrique du Sud

 

 

 

Qui est Mike Hampton et qu’a-t-il fait au juste ?

 

 

 

 

https://www.mikehampton.co.uk/p/cocaine-and-me-knysna-south-africa 

 

 

 

La cocaïne (et moi)

 

1,716 kg de cocaïne brute, d’une valeur estimée de 2 milliards de Rands sur le marché, ont été découverts à  Knysna, ma petite ville en Afrique du Sud

 

 

Mike Hampton   –  Sep 16, 2023

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

La plus grande saisie de cocaïne de l’histoire de l’Afrique du Sud a eu lieu en 2010 à Knysna, ville de 80.000 habitants. J’ai découvert cette affaire grâce à un documentaire intitulé « Cocaine Captains », diffusé sur la chaîne Fox Crime.

 

 

 

 

 

Ne sautez pas aux conclusions hâtives ! Le trafic de cocaïne, ce n’était pas lui.

 

Lire la suite…

 

URL de cet article :

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos lecteurs ont dû lire des articles de Mike Hampton sur ce blog, et son explicite logo doit leur rappeler des souvenirs.

C’est aussi la couverture d’un livre qui lui a valu un procès

 

 

 

Un procès au Cap

 

 

 

« Trahi de toutes parts, accablé d’injustices,
Je vais sortir d’un gouffre où triomphent les vices,
Et chercher sur la terre un endroit écart
Où d’être homme d’honneur on ait laliberté. »

 

 

Un militant et auteur ayant publié un ouvrage sur les allégations de corruption visant le Procureur Général va être jugé

 

Aishah Cassiem| – Publié il y a 5 ans

 

Traduction : c.l. pour L.G.O.

 

 

 

 

 

La Haute Cour du Cap-Occidental. Photo : Laille Jack / African News Agency (ANA)

 

 

 

Durban – Mike Hampton, militant anti-corruption de Knysna et auteur de « Same Shit, Different Government » (Même merde, autre gouvernement), aura-t-il droit à un procès équitable lundi devant la Haute Cour du Cap-Occidental ? Dans le cas contraire, il sera incarcéré pour avoir publié son livre, qui dénonce la corruption au sein de l’Alliance Démocratique (DA).

Hampton, dont le livre apporte des preuves de corruption impliquant plusieurs personnalités de premier plan du ministère public ainsi que de enfreint les ordonnances judiciaires rendues en faveur du ministère public, dont l’une lui interdit de publier son livre.

Lire la suite…

 

URL de cet article :

 

 

  

 

 

Post Scriptum  

 

Noël Godin vient de descendre dans l’enfer des fours à tartes perpétuels.

Salut, fieu !

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 6 septembre 2026

par Les Grosses Orchades

 

 

 

 

 

0 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.