Vers un holocauste vaccinal ? Dr. Vladimir Zelenko

 

Strategika.fr – 12 août 2021

 

 

Extrait d’une visio-conférence entre le Dr. Zelenko et une Beth Din (cour rabbinique basée en Israël) | Date estimée : Juillet 2021

Le Dr. Vladimir Zelenko s’exprime ici sur la dangerosité des vaccins (1), la corruption pharmaceutique massive derrière l’épidémie de COVID-19 (2) et l’hypothèse d’une arme biologique génocidaire (3)

 

 

Transcription, sources et notes additionnelles par Jean Maxime Corneille

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YouTube https://www.youtube.com/watch?v=-flNJeLOHQE

 

 

Visible ici :

 

 https://odysee.com/@elisseievna:a/IMG_0322:6

 

 

Sur la remise en question de l’innocuité des thérapies géniques (« vaccin ») Pfizer, la sélection négative de l’information, les suspicions de corruption politique en Occident,[1] et le risque d’un holocauste vaccinal en cours sous nos yeux …

 

Le Dr. Vladimir Zelenko – est connu pour le « protocole Zelenko » qui a sauvé de nombreuses vies, lors de de la saturation des hôpitaux à New York [Hydroxychloroquine/Azythromicine/Zinc, il évoque aussi l’Ivermectine ici]. Zelenko a été un pionnier, à New York, de l’utilisation de l’Hydroxychloroquine contre le COVID-19.[2]

 

Les travaux du Dr. Vladimir Zelenko et le soutien des Hassidim en sa faveur, sont une des explications occultes expliquant pourquoi le Pr. Raoult n’a pas été totalement démoli en France, par notre actuel gouvernement de prévaricateurs et les médias largement stipendiés par Big Pharma. Outre le fait que le Pr. Raoult a soigné de nombreux Juifs religieux en France, à la suite de contaminations liées à des fêtes religieuses, impliquant beaucoup de contacts et donc de propagation du virus…

 

Résumé/transcription (approximative, sorry) de l’entretien :

 

Zelenko présente brièvement ses références : il a notamment soigné et guéri les Présidents Trump et Bolsonaro, Rudy Giuliani, avocat de Donald Trump et ex- maire de New York, Rabbi  Chaïm Kanivsky  [à New York], Rabbi Litzman (ministre de la Santé d’Israël) et quelque 6.000 autres personnes.

 

« Concernant les enfants : en ce qui concerne les enfants, la seule raison pour laquelle vous voudriez traiter un enfant est que vous croyez aux sacrifice des enfants, et même que certains électeurs y croient [boutade mi-figue, mi-raisin, développée plus bas]. Si vous voulez faire des expériences sur les enfants, comme s’ils étaient un simple morceau de carbone, c’est une très bonne raison de leur faire une injection [de vaccin]. Autrement, il n’y a aucune nécessité.

 

Laissez-moi vous expliquer ceci : chaque fois que vous évaluez un traitement, vous devez l’évaluer sous trois angles :

1/ Est-ce qu’il est sûr/sans danger ?

2/ Est-ce qu’il marche ?

3/ Est-ce qu’on en a besoin ?

Ce n’est pas parce qu’on peut faire un traitement que l’on en a besoin. Il doit y avoir une nécessité médicale. Or, regardez les statistiques du CDC, pour les enfants de moins de 18 ans qui sont sains : le taux de survie est de 99,998%. Comme l’a dit le Dr. Yeadon, le virus de la grippe est plus dangereux pour les enfants que le COVID-19. Il a fait une évaluation selon laquelle sur un  million d’enfants, une centaine va mourir de la vaccination. Je pense pour ma part que le nombre sera beaucoup plus élevé, je vais vous expliquer pourquoi.

Si vous avez un groupe démographique sans risque de mourir d’une maladie, pourquoi leur injecter un poison mortel ?

Voyons si cela marche. Les deux pays les plus vaccinés au monde sont les Seychelles (80+%) et Israël (85%). Or les deux pays font face à une épidémie de variants Delta. Alors laissez-moi vous poser une question :

  • Si vous avez vacciné la majorité de votre population, pourquoi faites-vous encore face à une épidémie ?
  • Pourquoi avoir une troisième injection de quelque chose qui n’a pas marché les deux premières fois ?

Voilà pour la question de la sûreté…

 

À présent vient le vrai problème.

Il y a trois niveaux de sécurité face à la mort que nous devons évaluer : risque aigu, risque subaigu, et risque à long terme.

 

1/Risque aigu (de l’injection jusqu’à trois mois) :

Le risque numéro un  de l’injection est la formation de caillots san-guins. Comme l’a dit le Dr. Yeadon, selon l’Institut Salk (ce que je dis est documenté,[3] ne prenez pas mes mots pour argent comptant, faites preuve de due diligence, je peux fournir la preuve de tout ce que j’avance). Selon l’Institut Salk, lorsqu’une personne reçoit une injection de ce vaccin, le corps devient une usine productrice de [protéines] Spikes, produisant des milliards de Spikes, qui migrent ensuite vers l’endothélium (le revêtement intérieur de nos vaisseaux sanguins) : elles sont littéralement comme de petites épines à l’intérieur de votre système vasculaire. Les cellules sanguines qui circulent au travers sont endommagées, elles provoquent des caillots sanguins. Si ça arrive dans le cœur, c’est une crise cardiaque. Si ça arrive dans le cerveau, c’est un AVCLa première cause de décès à court terme est donc la formation de caillots sanguins et la plupart surviennent dans les trois ou quatre premiers jours (40%) suivant l’injection de ce poison mortel.

Le deuxième problème est qu’il provoque une cardite légère ou inflammation du cœur des jeunes adultes.[4]

Le troisième problème, le plus inquiétant selon les données préliminaires de l’article du New England Journal of Medicine : le taux de fausses couches dans le premier trimestre chez la femme qui se fait vacciner au cours du premier trimestre passe de 10 à 80 %. Ce sont des données préliminaires qui peuvent être appelées à changer, mais je vous dis que c’est quelque chose de réel aujourd’hui.

Et ceci n’est que le premier problème (le risque aigu).

 

2/ Risque subaigu à moyen terme :

Les études qui ont été faites sur les animaux avec ces vaccins ont montré que tous les animaux ont bien réagi en générant des anticorps quand ils y étaient mis au défi. Cependant, face au virus contre lequel ils avaient été immunisés, un grand pourcentage d’entre eux est décédé.

On a découvert que leur système immunitaire les avait tués. Ça s’appelle quelque chose comme l’amélioration dépendante des anticorps (ADA), ou l’amorçage pathogène, ou l’amélioration paradoxale du système immunitaire. Mais le point n’en demeure pas moins que beaucoup de ces animaux sont morts. Peut-être que les êtres humains sont différents. Ma réponse : « peut-être ». Mais ces études n’ont pas été faites [sur l’être humain]. VOUS êtes le sujet de cette étude, en ce moment même. Le PDG de Pfizer l’a dit lui-même : « Israël est le plus grand laboratoire du monde ». Et donc ces études à long terme, [pour exclure les risques], n’ont pas été faites…[5]

Le Docteur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine, pour la découverte du SIDA, a dit que c’était « le plus grand risque pour l’humanité et le plus grand risque de génocide de l’Histoire de l’humanité ». Et donc, le risque d’une réaction d’ADE chez les êtres humains, ce qui arrive plus tard, n’a pas été exclu.

Ma question est donc la suivante : pourquoi ferais-je vacciner quelqu’un avec une substance potentiellement destructrice et mortelle sans vérifier [les données de l’expérience] d’abord ?

 

3/ Et le troisième sujet : le risque et les conséquences à long terme.

Il y a des preuves définitives que ce vaccin affecte la fertilité, endommage la fonction ovarienne, et réduit le nombre de spermatozoïdes.

Il y a également des preuves définitives que cela augmente le nombre de maladies auto-immunes. Qui sait, avec le temps, comment cela va réduire la durée de vie ?

La semaine dernière, un article a été publié montrant que cela augmente le risque de cancer.

 

Donc, sous tous les angles d’approche du problème…

– Risque aigu (court terme): caillots de sang, inflammation du cœur, fausse couche.

– Risque subaigu (moyen terme) : réaction immunitaire pathologique désastreuse.

– Risque à long terme : augmentation des maladies auto-immunes, des cancers, de la fertilité.

C’est donc un gros sujet de préoccupation. 

 

En fait, je vais vous le dire comme ça : à mon avis, l’actuel gouvernement israélien est un gilgul [une réincarnation] de Joseph Mengele. Il permet une expérimentation humaine de masse sur son propre peuple.

J’ai finalement compris ce que [Khazal ?] a dit dans le Kol Israël  [« La Voix d’Israël », radio nationale et internationale] : si vous regardez les données qui concernent le peuple israélien, si quelque chose ne va pas, vous allez devoir aller regarder du côté de la direction rabbinique. Parce que si la tête [les dirigeants] est malade, qu’est-ce que vous voulez attendre du corps [le peuple] ? Alors, je supplie cette base [ ? ] de placer les intérêts d’Israël au-dessus de la politique et de tout ce qui peut altérer vos opinions.

Je reçois quotidiennement des menaces de mort ; je risque ma vie, ma carrière, mes finances, ma réputation, presque ma famille, tout simplement pour rester droit et vous dire ce que j’ai à vous dire.

Donc, pour nous résumer : ce vaccin n’est pas nécessaire et personne n’en a besoin.

Les enfants ont 99,998% de chances de survivre, les jeunes adultes de 18 à 45 ans ont 66,68% de chances de s’en sortir. D’après le CDC, une personne qui a déjà eu le covid 19 et qui a des anticorps naturellement induits, est un milliard de fois plus en sécurité que celui qui compte sur l’immunité artificiellement induite par le vaccin. Alors pourquoi ferais-je vacciner quelqu’un avec un poison mortel qui va créer des anticorps inférieurs ou dangereux, quand j’ai déjà des anticorps naturels sains ?

Et puis, si vous regardez la population à haut risque qui a un taux de mortalité de 7,5 %. D’après mes données, celles que j’ai publiées dans un journal soumis à évaluation par des pairs, données qui sont devenues la base de plus de 200 autres études qui, à leur tour, ont corroboré mes observations : si vous traitez les gens dans le bon délai, vous réduisez le taux de mortalité de 85%. Donc, sur 600.000 Américains, nous aurions pu empêcher que 510.000 aillent à l’hôpital et y meurent.

J’ai présenté cette évaluation à Nétanyahou, elle a été remise directement entre ses mains en passant par l’Australie en avril 2020. Et j’ai également informé chaque membre de votre ministère de la Santé. Donc ma question : si je peux faire passer le taux de mortalité de 7,5 % à moins de 0,5%, pourquoi devrais-je utiliser un poison qui ne fonctionne pas, mais qui a des effets secondaires terribles et même mortels ?

Je vais faire une autre expérience mentale avec vous. Si tous les humains sur la planète devaient être victimes du COVID-19 et ne pas être traités, le taux de mortalité mondial, global, serait inférieur à ½%. Ce n’est cependant pas ce que je préconise, parce que cela ferait tout de même 35 millions de morts. 

Pourtant, si nous suivions les conseils de certains de nos « dirigeants mondiaux » tels que Bill Gates qui, l’an dernier, voulait faire vacciner 7 milliards de personnes, le taux de mortalité serait non de 35 millions mais de plus de 2 milliards de personnes.

Ceci est une troisième guerre mondiale, à livrer contre une malfaisance qui atteint un niveau certainement jamais vu dans l’histoire de l’humanité.

Donc je suis contre le sacrifice des enfants. Je suis contre l’idée d’avoir un Zeroah inédit.

Je suis persuadé que Dieu est en train de tester chaque être humain. Et voilà en quoi consiste son test : « Voulez-vous vous prosterner devant moi ? Voulez-vous demander ma protection ? Voulez-vous ramasser vos peurs et me demander mon aide ? Ou bien allez-vous courir vers l’autre Zeroah, le Zeroah du vaccin de vos gouvernements, des despotes et des tyrans ? » [Zeroah =  est le bras puissant de Dieu, symbolisé par le jarret de l’agneau du sacrifice lors du repas de communion de la Pâque, NdT].  Ces gens sont des sociopathes, des aspirants à la divinité. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Ils se prennent pour des dieux. Et ils veulent que vous vous prosterniez devant eux. Pas de problème ! Prosternez-vous devant eux, exécutez leurs ordres et voyons comment tout ça va finir. J’ai vu la peur amener des gens à faire des choses qui n’ont aucun sens, et qui ne représentent, en fait, qu’un sacrifice de leurs propres enfants. Et oui, votre ministère de la Santé [israélien] vous ment. Les statistiques qu’il vous donne sont complètement fausses.

Si, en revanche, vous voulez voir quelque chose de vrai, il y a un site Internet appelé Worldometer – real time world statistics (worldometers.info)  Allez sur « Israël » et vous pourrez voir qu’au 20 décembre 2020, il y a un énorme pic de mortalité en Israël. Savez-vous ce qui s’est passé en Israël le 20 décembre 2020 ? La vaccination nationale a commencé. Et ce sont des chiffres rapportés par le gouvernement israélien. Ils sont tellement stupides qu’ils ne le cachent même pas. Il n’y a aucune justification à l’utilisation de ce poison mortel. À moins qu’on veuille s’en servir pour sacrifier des êtres humains. J’ai terminé…

 

Suit une série de questions et de réponses aux questions posées :

Q. sur l’évaluation de 2 milliards de morts pour 7 milliards de vaccinés

R. Le Dr. Robert Malone, qui a inventé la technologie ARNm brevetée pour le vaccin a dit : « n’utilisez pas cela, le gouvernement vous ment». Les effets secondaires sont terribles. Le Dr. Dolores Cahill[6](Irlande) a déclaré qu’elle croit que d’ici deux ans, 90 % des personnes vaccinées seront mortes. Le Dr. Michael Yeadon (j’espère qu’il pourra confirmer), a dit qu’il n’irait pas jusque-là, mais sans autrement s’expliquer. Donc je ne sais pas, peut-être ne sera-ce pas 90%, mais quel sera le pourcentage [de décès] ? Ce ne sera peut-être pas en deux ans, mais en trois ans… Et alors ?  Rappelez-vous ce qu’a dit le Pr. Luc Montagnier (prix Nobel, rappelons-le) : « c’est le plus grand risque de génocide de l’histoire de l’humanité ».

Q : Donc, un instant, si vous avez 3 millions (en Israël) qui ont reçu le vaccin Pfizer, on devrait en avoir 500.000… 800 000 (morts) ?

R : …avec le temps…

Q : Vous avez cité des études concernant les problèmes de fertilité, ou le lien avec le cancer. Le gouvernement va-t-il montrer ces études ? Pourquoi ne les montre-t-il pas ? Tout ce que vous avez dit est contredit par les gouvernements et la plupart des représentants de l’industrie pharmaceutique, qui nous disent que toutes les études montrant la vaccination comme dangereuses sont inventées, fausses et folles.

R : Tous ceux que vous citez [gouvernements, Big Pharma]…  si vous additionnez le nombre de patients qu’ils ont traités, cela fait zéro. Moi j’ai traité plus de 6.000 patients. Donc vous devez savoir à qui vous parlez. Et je n’ai rien à gagner ici sauf la perte de ma vieJe vais donc vous dire ceci : oui, il y a eu un effort coordonné en vue de supprimer des renseignements qui pouvaient sauver des vies. Des médicaments comme l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, qui sont les médicaments les plus sûrs de l’Histoire de la médecine, ont été réprimés à tel point que vous ne pouvez même plus les obtenir en Israël [ni en Belgique, ni en France, NdT]. Les médecins qui ont osé dire quelque chose qui va contre la narration officielle ont été censurés/ « déplateformés » [supprimés des plates-formes médiatiques & de vidéos en ligne], y compris des experts de renommée mondiale (comme le Dr. Malone par ex., qui a justement développé le vaccin ARNm et qui s’est retrouvé lui-même déplateformé pour avoir dit quelque chose qui allait contre la narration imposée).[7] Pouvez-vous me dire pourquoi ? Et alors, pouvez-vous me dire pourquoi il y a suppression de toute la connaissance des effets secondaires de cette injection mortelle ? Pourquoi y a-t-il cette coercition incroyable, cette pression psychologique ? Et maintenant ils utilisent la force pour « aider » les gens à se faire vacciner ? Il y a un effort coordonné en ce sens, et Israël ouvre présentement la voie [littéralement :« Isräel sert d’« inspiration » pour le monde »].

Q : Mais les données aux États-Unis ne montrent pas ce que vous dites.

R : Leurs données montrent aujourd’hui 11.000 morts et 450.000 « événements indésirables ». Premièrement : est-ce que cela n’est pas assez ? Quel est votre seuil (acceptable) de morts ?

Q : non, un seul est de trop…

R : OK, eux les admettent déjà : mais il y a un lanceur d’alerte du CDC qui vient de dire que ce n’est pas 11.000 mais 45.000 morts qu’il y a. Est-ce que cela n’est pas assez ? Et puis il y a une étude de Harvard de 2009 qui dit que seulement 1% des « événements indésirables réels » sont rapportés. Certains peuvent être insignifiants, soit, mais admettons tout de même que 20% des décès sont signalés (et je suis très généreux [on fait tout en général pour dédouaner le vaccin et on cherche d’autres causes]). Mais si vous prenez 45.000 comme le dit ce lanceur d’alerte, ou bien 11.000 comme ils l’admettent eux-mêmes…

Et il y a d’autres problèmes avec ces données. J’ai des collègues qui ont perdu des patients après le vaccin. Ils essaient de faire des rapports, mais le système rejette leurs rapports. Un autre problème encore (et j’ai des preuves de cela) : les rapports qui ont été soumis et sont tout de même passés, sont maintenant en cours d’épuration dans le système  : vous ne pouvez même plus les retrouver. Ce n’est pas une théorie de la conspiration, cette une conspiration réelle : il y a 18 mois, si je vous avais dit que le Covid 19 était une arme biologique, vous m’auriez dit que j’étais un théoricien de la conspiration, n’est-ce pas ? Vous savez, Noé, dans la Bible, a été lui aussi un théoricien de la conspiration. Jusqu’à ce qu’il pleuve !

Donc si je vous dis que c’est une arme biologique artificielle, ce n’est pas une théorie, c’est une vraie conspiration. Tout le monde est d’accord sur le fait que ce virus a été créé artificiellement. Et je sais même, je sais exactement quand il a été transformé. Je connais les numéros des brevets associés aux modifications. En 1999, le Docteur Ralph Barrett, de l’Université de Caroline du Nord, a modifié un Coronavirus de chauve-souris (une protéine de surface) afin qu’il puisse infecter les êtres humains. Puis cette recherche est devenue illégale en Amérique. En conséquence, elle a été envoyée avec l’argent du contribuable américain, par Fauci, à Wuhan,[8] où cette recherche s’est poursuivie, jusqu’à ce qu’ils aient trouvé le moyen de modifier ce virus pour le rendre terriblement destructeur des poumons humains. Donc ils ont pris un virus naturel, et ils y ont lentement apporté des changements. Ça leur a pris plus de 20 ans pour obtenir qu’il affecte les humains et ensuite, lorsqu’il a pu infecter les humains, pour qu’il détruise les tissus.

À présent, personne ne dit plus que je suis un théoricien du complot, les gens disent plutôt que c’est une conspiration. Une conspiration afin de commettre un génocide. Est-ce si dur que ça, pour des Juifs, de comprendre qu’il y a un groupe de gens qui s’acharne à détruire la vie ? Ce qui est finalement une guerre contre Dieu.

Il y a deux façons de voir la vie : ou bien vous regardez un être humain comme étant fait à l’image de Dieu, et cela veut dire que, pour vous sa vie est sacrée ; si la vie humaine est sacrée, alors vous avez des droits humains. Et si vous avez des droits humains, ce n’est ni votre affaire ni la mienne de décider combien il doit/peut y avoir de personnes sur la planète et quelles sont celles qui peuvent vivre ou qui doivent mourir…

L’autre vision de la vie, l’autre système : appelons ça le système eugéniste de Darwin, mais en réalité ça remonte à très loin [Sumer]. Mais c’est le système qui dit en gros : qu’au sommet de la hiérarchie dominante de la vie, il y a ceux qui ont la plus grande chance de survie. Ce qui vous amène inévitablement à trois catégories de personnes : l’Übermensch, le Mensch est l’Untermensch. Si on applique cette distinction, il y a 80 ans d’ici, les Übermensch étaient les nazis qui se disaient descendants des dieux aryens ; ils estimaient que c’était leur prérogative, leur droit, de décider qui vit ou meurt. Les Mensch seraient, selon eux, les anglo-saxons, les Européens, qui pourraient vivre en étant leurs esclaves. Et en dernier lieu, il y avait les Untermenschen, les Juifs, les Slaves, les handicapés, les gitans, les prisonniers politiques : ceux-là devaient être réduits en poussière. Cela ressemble à de gentilles fadaises, mais cela a tué 60 [200] millions de personnes [si on y ajoute les bolcheviques]. Et c’est exactement la même chose qui se passe en ce moment, sauf que ce n’est pas antisémite. Aujourd’hui, c’est un peu différent : il y a des gens qui ont le sentiment d’avoir évolué à un niveau de conscience plus élevé que le reste de l’humanité, et à qui leur nouvelle intelligence et leur nouvelle perspicacité permettent de déterminer ces choses. Je ne pense pas du tout qu’ils aient évolué. Je pense au contraire que ce sont des immatures dévoyés.[9]  Je pense qu’ils sont comme les mamzers [descendants corrompus d’unions illicites] de la Torah. [En argot français : des raclures de bidet.NdT] Il n’y a pas de différence.

Q : Le CDC lui-même et aussi M. Biden mènent également un programme de vaccination. Disons que je suis contre ce programme. Mais vous pouvez dire ici tout ce que vous voulez, les gens, en Amérique… je pense qu’il y a 200 millions de personnes qui ont choisi le vaccin.

R : Dans ce cas, laissez-moi vous parler du CDCLe Président Trump avait fait passer un décret selon lequel chaque médecin devait avoir accès à l’hydroxychloroquine. Cet ordre est allé au Secrétaire à la Santé et aux Services humains, Azar [Juif par la branche maternelle], et ça a fini, au CDC, par le Docteur Rick Bright, qui au lieu d’en faire une loi qui aurait donné accès à ce médicament [aux États-Unis] (et même ailleurs dans le monde parce que la plus grande plainte que j’ai reçue d’Israël était que votre CDC/FDA « ne l’approuve pas » parce que le gouvernement israélien est la marionnette docile des États-Unis et les imite.[10] Donc, parce que les Américains ne le faisaient pas, Israël n’était pas non plus prêt à le faire [autoriser l’HCQ]).

Qu’est-ce qu’ils [Azar et Bright] ont fait ? [Ils ont délivré] Une autorisation d’utilisation restreinte, qui limitait l’accès à ce médicament aux seuls patients hospitalisés, ce qui a eu pour effet d’en priver les patients en consultation externe [susceptibles de prendre le médicament à la maison]. Ceci est corroboré par le Docteur Rick Bright lui-même, dans un documentaire appelé « Totally Under Control ».[11] Ce ne sont pas mes mots, mais les siens.

En outre,  ils ont ensuite retiré l’autorisation d’utilisation d’urgence de l’HCQ. et se sont servis de l’étude du Lancet prétendant que l’HCQ tuait des gens. Le problème de cette étude est qu’elle était frauduleuse, le Lancet a dû la retirer parce qu’elle était fondée sur des données qui n’existaient pas.[12] Mais la FDA et le CDC ont tout de même utilisé cette étude après qu’elle ait été rétractée, pour révoquer l’utilisation d’urgence de l’HCQ ! Et la raison ? C’est que si ce médicament avait obtenu son autorisation d’utilisation d’urgence, d’autres substances concurrentes n’auraient pas pu l’obtenir. Raison pour laquelle trois semaines plus tard, le Redemsivir fabriqué par Gilead, a reçu son autorisation d’utilisation d’urgence et un contrat de 3 milliards de dollars. Or le Redemsivir n’a montré aucun effet bénéfique : il a réduit le séjour à l’hôpital de cinq jours, mais sans bénéfice sur le coût de 3.200 $ par patient, puisqu’il doit être administré par injection intraveineuse (donc à l’hôpital). Alors que les médicaments [HCQ/azithromycine/zinc, rajoutons l’Ivermectine, NdT] que j’utilisais, coûtaient 0,20 € la pilule à prendre à la maison, et réduisaient les décès comme les hospitalisations de 84 %. Ce qui signifie bien qu’ils réduisaient la part de marché du Redemsivir de 84%.[13]

Donc le CDC n’est pas une autorité à mes yeux [il est de toute évidence gangrené par Big Pharma,NDT]. Et savez-vous, d’après le NIH (Institut National de la Santé) en ce moment : vous n’êtes pas censés être traités pour le Covid à moins d’être à l’hôpital et que votre taux d’oxygène soit inférieur à 92%.[14] 

Ces conseils et ces recommandations sont ceux d’un gouvernement qui veut votre mort. Après 18 mois et des dizaines d’études qui ont montré 85 % en moyenne de bénéfice à la guérison, par un traitement qui évite les hospitalisations et les décès, vous avez une agence gouvernementale qui persiste à faire les mauvaises recommandations. C’est dire s’ils ont perdu toute crédibilité.[15]  Oui, nos gouvernements sont corrompus.  Oui, nos gouvernements ont conspiré [contre le peuple].

Vous savez que si je voulais organiser ça [une pandémie artificielle] pour maximiser les profits, voire pour servir un objectif massivement eugéniste, j’irais trouver un dirigeant mondial, par exemple Bibi Nétanyahou ou Bennett, et je lui dirais : « Motus, voilà 500 millions de dollars, je vous les dépose sur un compte que personne ne pourra identifier et vous faites ce que je vous dis. Si vous ne le faites pas, votre famille meurt. »

[Si nous faisons la comparaison avec l’histoire de l’Ancien Testament et de la fuite d’Égypte vers Israël moyennant quelques décennies d’errance dans le Sinaï, le problème est le même aujourd’hui:] Il n’y a que 10 % de notre peuple qui soit capable de faire la transition psychologique de la pensée d’esclave à la pensée rédemptrice. C’est ça le problème. C’est une collision entre deux systèmes, qui ne peuvent pas coexister. Une conscience centrée sur Dieu d’un côté, contre, de l’autre côté, une conscience axée sur Moloch. Voilà le réel champ de bataille…[16]

Pour finir : Deux rabbins parmi ceux qui l’ont questionné, disent qu’ils ont été soignés/guéris suivant son protocole et l’en remercient.

Source : https://strategika.fr/2021/08/12/vers-un-holocauste-vaccinal-dr-vladimir-zelenko/

 

On peut laisser au professeur ses références à Dieu et à Moloch, mais les 10%, hélas, ont des chances d’être vrais partout, pas que chez les Israéliens et pas que dans la Bible.

 

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/vers-un-holocauste-vaccinal/

 

 

 

Août 2021

 

 

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